Messages subliminaux des contes pédophiles

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Message par Archange le Mer 16 Avr - 21:35





Le Petit Chaperon Rouge : conte pédophile 
      
Messages subliminaux des contes pédophiles  Rakham2  

C'est assurément l'un des contes les plus célèbres. C'est aussi l'un des plus fascinants car, pour reprendre la jolie formule de Marc Soriano, c'est "une œuvre si claire qu'elle finit par en devenir impénétrable." Ce qui nous sidère et nous séduit dans cette courte histoire est sa prodigieuse cruauté. C'est le seul conte de Charles Perrault qui se termine mal. Habituellement, les bonnes gens sont récompensées et les mauvaises punies ; ordinairement, le conte merveilleux rétablit l'équilibre et l'équité dans un monde bringuebalant et illogique, voire chaotique ; normalement, le conte (appelé à tort "merveilleux") est porteur de justice. Ici, point du tout. On sait que même si Perrault s'est inspiré des traditions orales populaires et folkloriques, il a considérablement remanié la matière fictionnelle. Et, surprise pour ceux qui ne le sauraient pas, il l'a fait en adoucissant l'histoire qui à l'origine était encore plus cruelle et perverse que la première version écrite littéraire que nous devons au conteur français. Ainsi, dans les versions antérieures à la fixation littéraire, le loup donnait pour nourriture et boisson au petit chaperon rouge la chair et le sang de la grand-mère qu'il venait de dévorer et dont les restes étaient à portée sur la huche ! La version primitive et barbare du récit détaillait aussi les étapes du déshabillage effectué par la petite fille avant de s'aller coucher dans le lit auprès du loup. Et l'on prétend pourtant qu'il s'agit là d'un conte pour enfants !...
Messages subliminaux des contes pédophiles  Gustave-Dore_petit-chaperon-rouge  
C'est pourquoi plusieurs adaptations ultérieures ont tenté d'édulcorer un contenu "pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes" en versant dans un dénouement pour le moins invraisemblable (par exemple, la fillette et la grand-mère sont sorties vivantes du ventre du loup grâce à l'intervention de bûcherons - version à rapprocher du conte Les 7 Biquets). Notre premier étonnement de lecteur - en même temps que notre intérêt - provient donc de l'extrême pessimisme qui se dégage du récit : une innocente fillette sera dévorée par un loup habile et ce crime restera impuni. (En général, la mort de la grand-mère, elle, n'attriste ni ne révolte guère...)
Messages subliminaux des contes pédophiles  Pedophile  
Pourtant, notre étonnement fait place à la sidération lorsque nous comprenons - plus ou moins tôt selon l'acuité intellectuelle du lecteur - que le conte est moins une mise en garde contre un animal qui dans certaines circonstances peut être dangereux (le loup) qu'un avertissement au sujet des prédateurs sexuels (qui n'ont pas attendu le XXIe siècle pour exister !). La dimension érotique est tellement avérée qu'elle se retrouve dans toutes les parodies et tous les pastiches du conte, depuis le célèbre loup de Tex Avery jusqu'aux détournements pornographiques modernes. Mais n'oublions pas que dans le texte de Perrault le personnage éponyme n'est qu'une fillette... Appelons donc un chat, un chat : il s'agit en réalité d'un conte pour pédomanes - "pédophiles" disent ceux qui ignorent l'étymologie -, d'autant plus odieux que le pervers sexuel parvient à ses fins sans être inquiété. Redisons-le : c'est le seul conte de tout le recueil qui finisse mal, qui ne voit pas le coupable puni. De là se dégage un profond malaise. Car il ne s'agit point ici d'interprétation symbolique ou psychanalytique : l'insistance sur la beauté de la petite fille ("la plus jolie qu'on eût su voir"), les mises en garde non pas contre le loup en tant qu'animal représentant un danger physique mais contre la prédation sexuelle qui naît de la séduction verbale ("la pauvre enfant qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un Loup"), le fait que le loup ne se jette pas sur la fillette dès qu'il la voit (ce qu'il fait pourtant avec la grand-mère...) mais qu'il lui demande de le rejoindre dans le lit ("viens te coucher avec moi", "le petit chaperon rouge se déshabille"...), tout est malheureusement très explicite, jusqu'à la moralité qui achève de dissiper les doutes s'il y en avait encore : "On voit ici que de jeunes enfants, / Surtout de jeunes filles / Belles, bien faites, et gentilles, / Font très mal d'écouter toute sorte de gens, / Et que ce n'est pas chose étrange, / S'il en est tant que le loup mange." Etc.
Messages subliminaux des contes pédophiles  Surprise-au-lit  
Tout le récit jusque dans ses moindres détails annonce et accompagne - de façon plus ou moins codée et cachée - la marche tragique d'une enfant vers ce qui est peut-être pire que sa mort : son viol. La partie narrative du conte - décidément "pour adultes" ! - se termine sur le mot "mangea" qui métaphorise le crime sexuel. Cette utilisation populaire et folklorique connaît une persistance remarquable du Roman de Renart aux publicités récentes ("si je t'attrape, je te mords" disait, par exemple, un slogan publicitaire dans lequel la connotation sexuelle ne faisait aucun doute). Si Perrault n'invente pas l'histoire, s'il l'adoucit (!), il y ajoute aussi des traits spécifiques qui la rendront populaire (les frères Grimm ne sont qu'un nom sur la liste fort longue des épigones), dont l'un d'eux et non des moindres est, précisément, la tenue vestimentaire à la couleur hautement symbolique : le chaperon rouge. La teinte évoque bien sûr le sang qui sera versé, celui de l'hymen à jamais perdu. Car ce qui se joue est peut-être plus grave que la mort : la perte définitive de l'innocence. Il y a là comme une résurgence de l'épisode de la Chute édénique. Le terme vestimentaire "chaperon", déjà désuet à l'époque de Perrault, fonctionne par synecdoque - le "fétichisme" n'est pas très loin... - en désignant moins la petite fille dans son entier qu'une partie anatomique convoitée par le fauve. C'est comme si Perrault s'était ingénié à illustrer sur le plan narratif du conte une vieille expression grivoise : le petit chaperon rouge "verra le loup" et le connaîtra...
Messages subliminaux des contes pédophiles  Redend  
On ne s'étonnera donc pas que la fillette fasse remarquer la grande taille des différentes parties corporelles du loup ("ma mère-grand, que vous avez de grands/grandes...") au lieu de leur forme, couleur ou pilosité... Il s'agit bien d'une mise en scène terriblement perverse, parce que présentée sur le mode ludique (les répétitions, les effets de comptine, etc.), d'une situation où une petite fille est fascinée par la découverte sexuelle du corps d'un homme adulte. Le sens paillard ne fait aucun doute dans l'expression allitérative du fameux "petit pot de beurre" que l'on va apporter au loup, d'autant que par le jeu de la reprise du même terme les équivalences ont été posées ("une petite fille de village", "un petit chaperon rouge", "un petit pot de beurre")... Rien d'étonnant non plus à ce qu'au cours de son trajet vers la maison de sa grand-mère la fillette joue avec des "noisettes" (!), des papillons et "des petites fleurs" (elle qui va perdre la sienne : être déflorée)...
Messages subliminaux des contes pédophiles  Petit-chaperon-rouge-pour-adultes  
Si l’on considère l’évolution historique de l’iconographie qui va de pair avec celle des mentalités, on constate qu’à des illustrations enfantines et volontairement naïves du conte a succédé une lecture essentielle érotique, voire pornographique : la fillette innocente est devenue une femme sexy (entendez pupute) qui n‘a plus du tout peur du grand méchant loup, bien au contraire... L’image se fait l’écho de notre époque : pour l’opinion publique la sexualité ne peut pas être subie, elle est forcément recherchée, et sa dimension sauvage ou bestiale est devenue une valeur ajoutée...
   Nous sommes tous facilement fascinés par la monstruosité et l'horreur ; si l'on n'y prend garde, les faits divers les plus sordides peuvent exercer sur nous leur emprise despotique car, toujours, le chien a la tentation de "retourner à son vomi". Le plus étonnant n'est donc pas que le petit chaperon rouge soit un conte qui connut un succès éclatant qui ne se dément pas malgré les siècles, puisque nous en percevons plus ou moins consciemment toute la noirceur et toute la bassesse, mais ce qui est révoltant quand on y réfléchit est le fait qu'on lise cette histoire pédomaniaque à de jeunes enfants comme s'il s'agissait d'un conte ordinaire destiné à un jeune public.
Messages subliminaux des contes pédophiles  Childend  
Bien sûr le texte ne fait pas l'apologie de la pédomanie, mais il ne la condamne pas non plus puisque le coupable n'est pas puni (notons incidemment que "compère loup" est une formule pleine de sympathie) : la moralité ne menace pas les pervers mais demande aux victimes potentielles d'être vigilantes jusque dans les "ruelles" ("chemins entre le mur et le lit")... Cela ressemble fort à de la complaisance malsaine.
   Les critiques littéraires ont beaucoup glosé sur les écrivains dont l'oeuvre entretient des liens étroits avec le Mal. Ce sont toujours les mêmes noms qui sont évoqués (Sade, Baudelaire, Bataille...). Je propose qu'on ajoute à cette liste Le Petit Chaperon Rouge de Charles Perrault. Eh oui, aussi surprenant que cela puisse paraître, comme les dessins animés, les contes merveilleux doivent être éprouvés et approuvés avant que l'imaginaire de nos enfants ne s'en nourrisse. Pour éviter que le Loup ne les dévore...
Messages subliminaux des contes pédophiles  Predateur-sexuel             
 

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Message par Archange le Mer 16 Avr - 21:46

Alice au pays des horreurs ou l'offensive pédophile

Messages subliminaux des contes pédophiles  Fou 


Alice au pays des merveilles. Comment pourrait-on se méfier d'un tel titre ? Un prénom féminin aux douces sonorités, associé à une utopie riante, cela nous ramène au monde innocent de l'enfance. Pas si sûr. Nous évoluons dans une forêt dense de symboles sans y prendre garde. Surtout ne pas quitter le chemin balisé sous peine d'être surpris ou horrifié. Non, cela ne se peut. Le monde est forcément ce que j'en vois, ce qu'on m'en dit. Et si ?... Quittons un peu le parcours fléché. Faufilons-nous entre quelques arbres pour voir s'ils cachent d'autres chemins...  
Messages subliminaux des contes pédophiles  JolioJR 
Tout d'abord, rappelons que la première version (celle de 1864) s'intitulait Alice's Adventures under Ground (Les Aventures d’Alice sous terre). Sous terre, c'est le monde chtonien, infernal. Il s'agit donc de ce que les pseudo-psy nomment "une plongée dans l'inconscient". La connaissance nécessite une descente aux enfers - sans connotations chrétiennes - comme celle pratiquée par les grands héros initiés Ulysse, Orphée, Hercule. Or, en l'occurrence, l'oeuvre met en scène une petite fille qui va suivre un parcours initiatique fondé sur la catabase et l'inversion (procédé satanique de base). 
 Qui est l'auteur de ce qui sera ensuite - en 1865 - intitulé Alice in Wonderland (Alice au pays des merveilles) ?  
 Vous pensiez peut-être qu'il s'agissait de Lewis Carroll. Eh bien non, en fait c'est un certain Charles L. Dodgson. Bon, c'est vrai, il faut admettre que c'est presque le même homme puisqu'il s'agit de son pseudonyme. Il n'empêche : premier masque...
Messages subliminaux des contes pédophiles  AL-w-sisters 


Qui est Alice ?
 C'est une petite fille bien réelle, prénommée elle aussi Alice, qui inspira le romancier : Alice Liddell. (Elle est à droite sur la photo ci-contre, en compagnie de ses soeurs.) Une petite fille inspiratrice d'un romancier et qui n'est pas sa fille, le cas est fort rare, mais pourquoi pas ? C'est qu'ils devaient être suffisamment proches. 
 Quels étaient donc les liens qui unissaient Lewis Carroll et Alice Liddell ?
 On notera comme le pseudonyme que l'écrivain a choisi est proche de son modèle : aLice/Lewis Liddell/Carroll (même séquence CS+V+double CS+V+2L).
Messages subliminaux des contes pédophiles  AL 
Au moment de la photographie ci-contre, prise par Lewis Carroll lui-même, Alice avait six ans, lui en avait vingt-six... Il a déchiré ses habits pour la "déguiser" en mendiante, en fille des rues. Mise en scène inconvenante, pour cette étrange "séance photo" entre une fillette et un photographe de vingt ans son aîné. Sans extrapoler, en s'en tenant uniquement aux données factuelles, et pour user d'un euphémisme, disons que les relations entre Alice et Charles étaient "inappropriées". Wikipédia admet, je cite : "Il fut toute sa vie attiré par le charme des petites filles." Que ces choses-là en termes élégants sont dites... Si vous pensez que j'insinue que Lewis Carroll était attiré par les petites filles - dont Alice - au-delà de ce que la morale tolère et qu'Alice au pays des merveilles n'est pas un simple roman de littérature enfantine mais un texte symbolique crypto-pédophile, vous vous trompez lourdement. Je ne l'insinue pas. Je l'affirme. Et l'horreur ne s'arrête pas là ; elle ne fait que commencer... 
Messages subliminaux des contes pédophiles  AL-LC
 D'ailleurs, la chose est tellement avérée (bien que certaines lettres et photographies de Carroll aient été brûlées ou qu'elles aient opportunément disparu...) qu'Alice est devenu un nom de code pour tous les pédophilesLe 25 avril est la date (officieuse) de la journée internationale des pédophiles - du moins ceux qui se sentent attirés par les petites filles. Oui, vous avez bien lu. Cette "fête" s'appelle le Girl Lover Day mais elle est plus connue sous le nom... d'Alice Day ! Quant à la date retenue du 25 avril, elle ne doit rien au hasard puisqu'elle correspond à celle de la rencontre entre Alice Liddell et Lewis Carroll...
 Walt Disney - dont le vrai visage a fait l'objet d'un article récent -, pervers luciférien, était fasciné par Alice (tout à la fois par l'oeuvre littéraire, la fillette et la relation enfant/adulte.) C'est pourquoi il n'a eu de cesse de moduler sur ce thème pendant toute sa carrière : des tous premiers cartoons mêlant animation graphique et personnages réels filmés, jusqu'au film d'animation que tout le monde connaît. Les premiers courts métrages en noir et blanc mettaient en scène une Alice, embarquée dans mille aventures, qui n'avait qu'un lointain rapport en apparence avec l'héroïne éponyme de Carroll.
Messages subliminaux des contes pédophiles  Metaf_1 Messages subliminaux des contes pédophiles  Metaf_2 
  En réalité, il s'agit bien de la même chose : par exemple, dans l'un des courts métrages en noir et blanc, on voit Alice poursuivie par des lions qui veulent la dévorer. Est-ce assez clair ? C'est une simple variante du Petit chaperon rouge. Derrière la métaphore de la voration, le même sens immonde transparaît... 
Messages subliminaux des contes pédophiles  BW-Al   Messages subliminaux des contes pédophiles  Davis
   L'Alice de Disney s'appelait Virginia (soit, étymologiquement, "vierge" !) Davis. Elle n'avait que quatre ans à cette époque-là. C'est l'une des premières enfants-stars. Elle ouvrira la voie à toutes les autres qui suivront bien plus tard : Britney, Christina, etc. 
Messages subliminaux des contes pédophiles  Cartoonland   Messages subliminaux des contes pédophiles  Fishing
Messages subliminaux des contes pédophiles  Monts-etranges 
Que ce soit Alice elle-même, court vêtue, dans des situations équivoques, ou bien les décors qui évoquent clairement des parties anatomiques intimes, les références explicitement ou implicitement érotiques fourmillent et saturent les oeuvres de Disney dont Alice constitue le fil directeur plus ou moins visible. Il n'est donc pas étonnant que les studios Disney soient récemment encore à l'origine d'une nouvelle adaptation de l'histoire - mise en scène par Tim Burton. La mise en images s'adapte à l'époque mais le message demeure fondamentalement le même. Et il est à vomir.
Messages subliminaux des contes pédophiles  Drink_0 Messages subliminaux des contes pédophiles  Drink_2 Messages subliminaux des contes pédophiles  Drink_3
   Mais revenons un instant à Lewis Carroll. Il faisait partie de la société secrète/discrète de théosophie, comme Lyman Frank Baum, auteur lui aussi... d'un classique de la littérature enfantine : Le Magicien d'Oz (1900). Les points communs sont très nombreux entre les deux oeuvres : la jeune héroïne doit "suivre le lapin blanc" (repris dans Matrix) ou "la route de briques jaunes" (follow the yellow brick road). Dans Alice aux pays des merveilles, comme dans Le Magicien d'Oz, le principe est le même : c'est en réalité un "modèle" de manipulation mentale qui vise à produire la dissociation, la confusion mentale réel/imaginaire sur laquelle se greffent ensuite les thématiques pédomaniaques. Il s'agit d'annihiler les défenses naturelles et instinctives de l'enfant vis-à-vis d'un acte contre nature. Ensuite l'enfant sexuellement abusé doit croire qu'il ne s'agit que d'un (mauvais) rêve et qu'il lui faut continuer sa route.
Messages subliminaux des contes pédophiles  Avant-apres 
Il y a plusieurs décennies de cela, le groupe Scorpions osait déjà balancer sa couverture dégueulasse de Virgin killer avant de comprendre que l'opinion publique n'était pas encore prête et qu'il fallait proposer un visuel moins explicite. Mais, au fond, cela importait peu : on préparait déjà les esprits...
 De nos jours, le mode allusif est devenu une véritable technique de programmation mentale. Le Nouvel Ordre Mondial a besoin d'esclaves sexuelles jeunes et dévouées, de schizophrènes nymphomanes, de Lady Gaga dont le nom dit suffisamment le vertige de l'abrutissement. Rien n'est réel, assène-t-on sans cesse aux gosses et au monde entier, tout n'est qu'illusion ; nous nous débattons en vain dans une gigantesque matrice, alors autant se laisser faire, se Lucifer...
Messages subliminaux des contes pédophiles  Alice-HMessages subliminaux des contes pédophiles  PH-neutre 
Dans le domaine "artistique", les porte-parole du Nouvel Ordre Mondial utilisent donc les codes faussement enfantins dont ils connaissent et maîtrisent la signification réelle. "Alice" est autant un signe de reconnaissance - "d'allégeance" - qu'une méthode éprouvée de conditionnement. C'est vrai de Disney, de Marilyn Manson (dont l'album Eat me drink me est inspiré d'Alice aux pays des merveilles), de Paris Hilton et de tant d'autres qui servent "le prince de ce monde". Franchement, si le personnage d'Alice était vraiment au-dessus de tout soupçon, un tel accoutrement serait-il envisageable ?... Alice aux pays des merveilles n'a jamais été un roman pour enfants. C'est un ouvrage corrompu dès l'origine. Il est devenu un signe de reconnaissance pour ceux qui savent, pour ceux qui sont descendus dans le gouffre du pacte satanique.
Messages subliminaux des contes pédophiles  LdP1 Messages subliminaux des contes pédophiles  LdP2
Messages subliminaux des contes pédophiles  Pandophilie  
On n'en finirait plus de recenser les films qui visent à faire accepter l'inacceptable, qui familiarisent le grand public avec les symboles et thèmes les plus noirs du monde infernal. Ne nous y trompons pas, Le Monde de Narnia ou Le Labyrinthe de Pan - pour n'en citer que deux - ne sont pas des films de "divertissement" mais des oeuvres de propagande ouvertement pédophiles et sataniques. Et public et critiques d'applaudir... Après tout, ce n'est que le diable baisant une gamine...
   On notera d'ailleurs comme les thèmes et motifs demeurent à peu près inchangés depuis Alice. Ainsi, la tenue d'Ofelia n'est pas sans rappeler - en version sombre - celle d'Alice.

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