Vidéos sur l'exorcisme et cas de possession

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Message par Archange le Mar 17 Déc - 19:56

Source: Mystères TV



Exorcisme filmé par le clergé


Si cette vidéo s'avère être authentique, nous sommes en présence là du premier exorcisme à avoir été filmé par le clergé.

Le Père Mathieu était le prêtre officiel dépêché par l'église pour mener à terme ce rituel d'exorcisme. Il était loin d'être novice, puisqu'il avait déjà pratiqué de nombreux exorcismes. Il, ainsi que l'église, a tenu à filmer cette scène extraordinaire, afin de prouver au monde l'existence de cet autre côté, ainsi que la réalité trop ignorée de la présence du diable lui-même, à nos côtés. C'était aussi une façon de faire prendre conscience au monde que la possession est toujours d'actualité, si ce n'est encore plus et qu'il faut la prendre très au sérieux.

Le possédé comme vous pourrez le constater est dans un état second, il ne semble être plus que le reflet d'une âme effondrée. Il a commencé à ressentir de fortes douleurs dans le ventre à partir de sa conversion au catholicisme, c'est donc à l'absolution de ses fautes que la possession est entrée en jeu.

Cet exorcisme est assez impressionnant. Bien entendu, pas autant que ceux que nous voyons sur le petit écran, mais il faut avouer qu'il est tout de même très impressionnant. Les gestes saccadés de l'homme allongé sur cette table en disent long sur son état physique et sans doute mental. Les râles qu'il pousse ont l'air authentiques, même si l'on ne peut rien affirmer.

En général pendant un exorcisme, des modifications corporelles se produisent, quelques-fois infimes, d'autres, très marquées. Souvent, les muscles deviennent aussi durs que de la pierre, il est alors très difficile aux prêtres de positionner le corps du ''malade''. L'exorcisme une fois terminé, tout revient en général en ordre.

Les possédés en plein exorcisme sont souvent sanglés à une table, cela évite au démon de s'emporter et de blesser quelqu'un. Nous savons en effet qu'ils ont une force sur humaine, à point que plusieurs hommes ne puissent avoir le dessus physiquement. Les sangles sont donc primordiales pour le bon fonctionnement du rituel de purification. Le diable utilise des ruses pour accéder à ses fins, ainsi, il laisse le possédé inconscient et agi à sa place. Ce dernier devient en quelque sorte un pantin désarticulé, qui ne peut obéir qu'à une seule personne, soit la ici, dominante. Les prêtres avouent d'ailleurs pour la plupart avoir peur de pratiquer les exorcismes.

De nos jours, peut-on encore croire au diable ? Ceux qui ont un intérêt pour les sciences occultes vous diront certainement oui. L'église d'ailleurs partage leur point de vu puisqu'elle continue à nommer des exorcistes officiels.





Cas de possession diabolique à travers les âges


Dans ce reportage, vous allez découvrir trois cas de possessions diaboliques.

Anneliese Michel est née le 21 septembre 1952. Elle vit en Bavière, dans une petite ville, à 65km de Francfort. C'est une enfant calme, avec une santé fragile. Ses parents, Joseph et Anna, sont des fervents catholiques et ne ratent jamais la messe du dimanche. Peu avant ses 16 ans, Anneliese a comme une absence. Une amie à elle, témoins de la scène, raconte que c'était comme-ci Anneliese n'était plus là. Le soir même, cette dernière se couche. Elle se sent oppressée, écrasée sur son lit et paralysée. Elle s'urine même dessus. Une fois la crise finie, elle change son lit et se recouche. Plus tard, au mois d'août, elle refait le même genre de crise et en parle à sa mère. Elle consulte un médecin, qui l'envoie vers un neurologue. Celui-ci parle d'épilepsie et lui prescrit un anticonvulsif.
A l'été 1973, Anneliese est âgée de 20 ans. Elle devient de plus en plus agressive et les crises continuent. Elle-même se sent malade et aimerait guérir. Elle parle de visions de démons et autres êtres grimaçants. Malgré beaucoup d'examens médicaux, personne n'arrive à comprendre ce qu'elle a. C'est à ce moment-là que sa famille se tourne vers l'église. Ils en parlent au curé de leur ville et plusieurs prêtres s'impliquent dans l'affaire. En septembre 1975, l'évêque autorise l'exorcisme. Pour pouvoir bénéficier de ce rituel, il faut réunir trois symptômes : parler ou comprendre une langue morte, savoir des choses cachées et avoir une force décupler. Anneliese réunit les trois.
Un ancien missionnaire et un prêtre pratiquent l'exorcisme et travaillent ensemble. Tout se passe dans une chambre, à l'arrière de la maison, pour que personne ne sache ce qui s'y passe. Au court du rituel, Anneliese est extrêmement agressive, elle mange des insectes et ne boit pas. Dans ses moments de lucidités, elle dit même que les démons l'empêchent d'avaler.
Le rituel dure pendant des mois, mais au matin du 1 juillet 1976, les parents d'Anneliese retrouvent cette dernière, morte dans son lit.
Quand le médecin arrive sur les lieux, il refuse de signer le certificat de décès. Il ordonne une autopsie et il s'avère qu'Anneliese est morte de faim.
Les deux prêtres et les parents sont accusés d'homicide involontaire. Le procès se termine par une peine de prison ferme, mais le juge la transforme en sursis. Personne ne sait si Anneliese était réellement possédée ou si elle était simplement malade.

En décembre 1660, une jeune fille de 15 ans, travaille pour le plus grand seigneur du Québec. Elle commence à présenter des troubles du comportement, elle hurle, tombe parterre et s'agite dans tous les sens. Très vite, son entourage parle de manifestations démoniaques. S'inquiétant de l'état de sa servante, le seigneur emmène cette dernière auprès d'un évêque, qui en conclue qu'elle est possédée. Peu après, elle est conduite à l'église pour un exorcisme, mais rien ne marche. Au début de l'année 1661, elle est conduite au couvent des hospitalières où elle est confiée à Sœur Catherine de Saint Augustin. La jeune femme subit plusieurs exorcismes, mais toujours aucun résultat. Certains prêtres pensent même à un envoûtement. Pendant son immigration, un homme avait fait des avances à la jeune femme, mais cette dernière l'avait rejeté. Pour elle, il est possible que tout cela vienne de lui. L'homme est arrêté et exécuté. Pendant ce temps, les prêtres essaient une nouvelle technique. Ils enferment la jeune fille dans un sac en toile de jute et ceci semble fonctionné. La jeune femme fait de moins en moins de crise et se sent libérée.
La jeune femme quitte le couvent, mais Sœur Catherine de Saint Augustin est devenue la cible d'attaques répétés des démons jusqu'à sa mort, en 1668.

En 1980, au Connecticut, un homme est accusé de meurtre. Son avocat est persuadé qu'il est possédé. En effet, le jeune homme de 19 ans a assisté à l'exorcisme du frère de sa petite amie. Excédé, il a hurlé au démon de le prendre lui. Depuis ce jour, il présente des troubles du comportement et un soir, suite à une altercation avec le patron de sa petite amie, il le poignarde. Le jeune homme ne se souvient de rien et au vu de son comportement, son avocat est persuadé qu'il a été poussé par un démon. La coure refuse cette défense et le jeune homme est inculpé de meurtre.

Ces trois cas sont semblables dans les événements, pourtant on peut toujours se poser la question s'ils n'étaient pas malade. L'église reconnaît, qu'avant de parler de possession, il faut éliminer toutes les maladies psychologiques. Aujourd'hui, la possession est un sujet tabou que le Vatican n'aime pas aborder. Pourtant, ces derniers multiplient sans cesse le nombre de prêtres exorcistes. Beaucoup de rituel sont pratiqués, mais tout cela reste secret.



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