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Deux catégories majeures de maladies (Alice Bailey)

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Message par Archange le Lun 4 Nov - 19:59

 


 
        Deux catégories majeures de maladies  
 
 
 
Lorsque les hommes auront acquis un meilleur sens des proportions et commenceront à penser en termes d’Âme, de dessein, et de destinée, les maladies telles que nous les connaissons se diviseront en deux catégories majeures.  
-Celles qui purifient et nécessitent une période de repos pour le corps, en vue de poursuivre la vie sur terre. 
-Celles qui conduisent au retrait ou à l’abstraction de l’Âme sous ses deux aspects—vitalité et conscience. 
P/s. dans cet exposé nous nous occuperons seulement de la première catégorie. 

 
NATURES INFÉRIEURE ET SUPÉRIEURE 
 
 
Pour comprendre la nature de la maladie, il importe de reconnaître certaines vérités fondamentales. La première de ces vérités, c’est que l’homme a une Âme qui est son moi réel, un Être Divin, un Fils du créateur de toutes choses, dont le corps bien que temple terrestre de cette Âme n’est qu’un faible reflet de la Divinité qui réside en nous et autour de nous. En autant que nous nous y prêtions, notre Âme dispose à son gré de notre vie en ce sens que, attentive et bienfaisante, elle nous guide, nous protège, nous encourage, nous dirige pour notre plus grand bien.  
Le second principe, c’est que, tels que nous nous connaissons en ce monde, nous sommes des personnalités placées ici dans le but d’acquérir toute la connaissance et l’expérience qui peuvent être obtenues par l’existence terrestre, afin de développer des qualités qui nous manquent et d’élargir notre capacité d’aimer, en progressant ainsi vers la perfection de notre nature. L’Âme sait quel milieu, quelles conditions sont les plus propres à nous permettre d’atteindre ce but, et nous place là où il convient que nous soyons à cet effet. 
La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n’aurions pas comprise par d’autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée tant que cette leçon n’a pas été apprise.  
 

DEUX CAUSES 
 
 
Il y a deux causes, l’une intérieure, l’autre extérieure. C’est celle qui est subjective (intérieure) qui est la cause initiale.  
Un facteur psychologique donné, conduisant à mal utiliser l’énergie, met en mouvement des tendances intérieures qui se frayent un chemin vers le plan physique sous forme de facteurs vitaux déterminants. Celles-ci viennent alors en contact avec le corps physique qui est déjà affligé de ses prédispositions, de ses faiblesses héréditaires, de ses déficiences glandulaires. 

Celles-ci font toutes parties de l’équipement au moyen duquel l’Âme avait décidé de mener à bien certaines expériences nécessaires.  
La relation établie entre les forces extérieures et intérieures est la cause fondamentale des formes de maladie, et cette cause s’exprime par deux autres causes . C’est la relation établie entre les aspects positifs et négatifs qui donnent naissance à un troisième facteur : la manifestation de telle ou telle forme de maladie. 
Il n’existe pas d’état physique parfait, ni de corps physique parfait, toute condition physique se traduit par des faiblesses ou des imperfections. Celles-ci résultent des tendances d’une vie antérieure, d’une prédisposition, d’une lésion héréditaire ou d’une difficulté latente, s’associant à des désirs ou à des méfaits commis précédemment. 
On conçoit qu’il faille deux facteurs, associés et stimulés, pour produire l’apparition de la maladie. Mais il ne faut oublier que l’Âme a choisi le corps et le type de véhicule destiné à lui permettre d’apprendre certaines leçons et de triompher de certaines expériences éducatives. La maladie est fréquemment un mode de liquidation dont les effets ultimes sont bénéfiques.  
Lorsque les causes intérieures et extérieures sont exposées à la claire lumière du jour, il devient possible de les manier, de les comprendre, souvent de les dissiper et même de mettre fin aux  
tribulations des maladies et des souffrances. Mais c’est là une vérité bien difficile à accepter. 
 
LA GUÉRISON ESOTÉRIQUE 
 
 
Toute maladie résulte d’une inhibition dans la vie de l’Âme, et ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les règnes. L’art du guérisseur consiste à libérer l’Âme afin que sa vie puisse s’épandre à travers l’agrégat d’organismes qui composent toute forme particulière.  
Nous voyons donc que la santé humaine se maintient dans un équilibre optimal, lorsque l’énergie de l’Âme peut s’écouler librement avec expansion dans les corps physique, éthérique, émotionnel (astral), et mental. 
L’expérience de l’Âme, dans son incarnation, vise à poursuivre son évolution et gagner des qualités qu’elle n’a pas. Elle rencontre des difficultés, des obstacles, souvent créés par l’ego de la personnalité : de ces expériences naissent les maladies. Celles-ci sont souvent l’indication du prochain pas à accomplir. 
Nous sommes également dans une incarnation sur la planète Terre, planète qui subit des transformations venant influencer ses différentes composantes, dont les humains. Il faut garder à l’esprit que de nombreuses maladies sont de nature collective, et en conséquence inhérentes à l’humanité elle-même. 
A ce stade-ci de l’humanité, nous pouvons dire que 90% des causes des maladies physiques sont issues des corps éthériques et émotionnels. 
Dans tous les processus de guérison, il est important d’amener le patient à déplacer son attention de ses symptômes physiques vers une écoute plus attentive de l’Âme. Ainsi le patient sera amené à comprendre sa maladie à travers l’analyse de ses symptômes physiques, de sa composante psychologique ainsi que sa propre compréhension mentale du processus en cours. Alors, avec conscience, il pourra participer activement à son processus de guérison et pressentir l’Âme agissante. 
C’est par la juste distribution de l’énergie que les maux physiques du corps de l’individu seront guéris. 
C’est également la note tonique du bien-être de l’humanité 
Individu = partage - distribution 
Humanité = économie 
C’est le principe fondamental de toute guérison spirituelle, il présuppose la reconnaissance définitive et scientifique du corps éthérique de la planète et de l’homme. 
 
LE CORPS ÉTHÉRIQUE OU VITAL 
 
 
Les principaux facteurs permettant de rétablir ou d’améliorer le corps éthérique ou vital sont les suivants : 
1-les rayons du soleil, 
2-Un régime alimentaire soigné,  
3-Eviter les fatigues et les soucis. 
Une vie normale, saine et bien réglée constitue le meilleur adjuvant pour accroître la vitalité. 
 
LE PRÂNA 
 
 
Le prâna est le nom donné à l’énergie attirée sur le plan physique en provenance de l’aspect éthérique de toute vie phénoménale. 
La guérison physique par le prâna est fort répandue. Elle ne concerne que les effets et ne touche pas aux causes. La maladie pourra donc se trouver calmé, mais jamais guérie. 
La moyenne des guérisseurs incompétents se limitent généralement à transmettre simplement le prâna qui est l’énergie de la planète elle-même, et à y joindre la force émotionnelle, ce qui provoque parfois de sérieuses difficultés. Les vrais guérisseurs sont de type mentaux, qui sont en réalité fort rares. Ces personnes sont capables de travailler en associant les énergies éthériques émotionnelles, et celles de l’Âme, ce qui provoque une synthèse des forces de la personnalité. Poursuivie intelligemment, cette synthèse amène la guérison du patient en produisant une organisation et une harmonie bien défini 
 
LA GUÉRISON PAR L’ÂME 
 
 
Guérir au moyen de l’Âme : c’est ainsi qu’agissait le Christ, et rares sont ceux qui peuvent actuellement suivre son exemple. Il faut toutefois le conserver comme un but. 
Le guérisseur doit toujours se rappeler que les événements se succèdent dans l’ordre qui suit. 
D’abord l’Âme qui influence l’être humain par les énergies des corps astral et mental. 
Ensuite le véhicule éthérique qui est un tourbillon d’énergies focalisées dans de nombreux centres tant majeur que mineur. 
Puis les sept centres majeurs qui viennent conditionner des régions définies du corps par l’intermédiaire 
des nadis, 
des nerfs, 
du système endocrinien 
du courant sanguin. 
Notons que ces quatre groupes concernent la vie et la conscience, c’est-à-dire les deux aspects majeurs de l’Âme lorsqu’elle se manifeste sur le plan physique. 
La force de vie agit par le cœur en utilisant le courant sanguin. 
L’aspect conscience se manifeste par le cerveau au moyen du système nerveux 

MISE EN GARDE 
 
 
Il faut se méfier de la manière dont certains milieux abordent le sujet des maladies et leur guérison. En invoquant la divinité de l’homme, certains groupes prétendent pouvoir garantir la guérison. Cette prétention est un mirage et une illusion. 
 
LES LIMITES 
 
 
Il arrive fréquemment qu’au cours d’une vie les conditions ne puissent pas être modifiées. Révolte et rébellion ne font que les prolonger. Il faut qu’une personne apprenne à persévérer malgré les circonstances, et non à cause d’elles. 
Notre perspective de la vie dépend de l’intimité de la personnalité et de l’Âme. Plus étroite est l’union, plus grande est l’harmonie et la paix, et plus clairement brillera la lumière de la vérité, plus éclatant sera ce radieux bonheur qui appartient aux plans supérieurs. Elle nous gardera ferme et sans crainte dans les difficultés et calamités de ce monde, puisqu’elles ont pour fondement la vérité éternelle de Dieu. 
Si nous pouvions seulement rester en constante communion avec notre Âme - notre Père Céleste - alors, en vérité, le monde serait un lieu d’allégresse et aucune influence adverse ne pourrait s’exercer sur nous. 
Ces écrits sont une adaptations tiré des livres du Tibétain et d’un auteur inconnu.

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