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L’action des entités spirituelles dans notre existence

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Message par obsidienne le Mar 5 Déc - 23:46

Extrait du livre de Rudolf Steiner : l’intervention des forces spirituelles en l’homme.

Première conférence. Berlin, 6 janvier 1908


L’action des entités spirituelles dans notre existence. Entités du plan astral et du Dévachan. Les âmes-groupes des animaux, des plantes et des minéraux. Les entités bénéfiques et maléfiques de la Lune, de Mars et de Vénus. Les entités inventives et sauvages de Saturne. Différents modes d’action de ces êtres élémentaires sur la Terre et les hommes. Chyle, lymphe et sang sont le sang d’entités d’autres planètes. Action des esprits de Saturne par le biais des organes sensoriels (odeurs, parfums). L’opposition poumons-foie. La légende de Prométhée.


Aujourd’hui nous allons aborder d’un point de vue spirituel des faits et des entités des mondes supérieurs ainsi que le rapport de ces faits et entités avec l’homme. De prime abord, bien que cela puisse sembler inutile dans une branche théosophie comme celle-ci, il faut attirer l’attention sur le fait que la conférence d’aujourd’hui fait partie de celles que l’on tient devant des théosophes se trouvant à un stade avancé de connaissances. Cela doit tout de même être possible dans une branche théosophique. Aussi, quelqu’un qui ne participe que depuis peu à ces conférences du lundi risque de se sentir encore un peu étranger aux propos qui seront tenus aujourd’hui ; mais nous ne progresserions pas si nous ne nous mettions pas en devoir d’aborder des sujets relevant des domaines élevés de la théosophie. Pour un nouveau venu qui s’attendait peut-être à se voir confirmer des vérités spirituelles, les sujets discutés aujourd’hui pourraient à certains égards lui sembler extravagants ; mais il faut bien que ces domaines soient un jour abordés.

Les conférences qui se sont tenues ici ces derniers temps vous ont permis de comprendre qu’en s’élevant, par la clairvoyance, du plan physique aux mondes supérieurs, nous rencontrions là des êtres qui n’appartiennent certes pas à notre monde physique, mais en tant qu’êtres des mondes supérieurs, sont des entités autonomes, si définies en soi que nous pouvons les considérer comme des individualités dans le cadre de ces mondes, de la même façon que nous appelons personnes les hommes sur le plan physique. Vous avez vu que des groupes entiers d’animaux de forme identique ou similaire appartenaient à une même âme-groupe ou un moi-groupe et que nous pouvions rencontrer dans le monde astral l’âme du lion, l’âme du tigre et d’autres moi-groupes d’animaux, sous forme déterminées et autonome, semblables à des personnes, qui pouvaient se présenter à nous si nous allions nous promener, pour parler de façon simpliste, dans le plan astral, tout comme nous pouvons rencontrer ici les hommes du monde physique. Pareillement, nous trouvons dans des sphères encore plus élevées sur le plan du Dévachan, le moi de groupes entiers de plantes et dans les parties les plus hautes du Dévachan, nous trouvons le moi des minéraux sous forme d’êtres clairement définis, comme le sont ici les hommes sur le plan physique. Nous voyons donc qu’il nous est donné de rencontrer dans ces mondes supérieurs, certaines entités qui étendent pour ainsi dire leurs organes, chacun de leurs membres jusque dans le monde physique. Si l’homme se mettait à faire voir ses doigts en les passants par un trou dans un rideau ou une paroi en papier, nous ne verrions que les dix doigts de cet homme, lui-même serait derrière la paroi. Voilà ce qu’il en est des moi-groupes des animaux. Nous voyons ici avec nos yeux physiques ce que les entités supérieures du plan astral dont descendre jusqu’à nous en tant qu’éléments constitutifs, et leur moi proprement dit se trouve derrière la paroi, cette paroi qui sépare le monde physique du monde astral. Et il en est de même pour les autres moi-groupes, ceux des plantes et des minéraux. Si nous nous élevons vers les mondes supérieurs sur la base de cette connaissance du monde physique, nous n’y rencontrons pas seulement les êtres que je viens de décrire, qui font descendre leurs éléments constitutifs jusque dans notre monde physique, nous y rencontrons un grand nombre d’autres entités, que nous pouvons également considérer comme des êtres parfaitement définis dans ces mondes, et dont l’existence des membres physiques n’est cependant pas aussi directement descriptible et démontrable que celle des moi-groupes des animaux, plantes et minéraux.

Le plan astral et le plan du Dévachan sont effectivement des sphères très peuplées et nous y trouvons certaines entités qui, si elles ne sont pas observables de façon aussi tangible dans leurs manifestations, provoquent toutefois des effets et exercent leurs actions dans le monde physique et sont entièrement impliquées sur le plan physique, dans l’ensemble de notre vie humaine actuelle. On ne peut saisir ce qu’est la vie humaine si l’on ignore que ces êtres vivant dans les mondes supérieurs, agissent au sein de cette vie humaine. Dans le corps humain lui-même, beaucoup de choses se déroulent, dont l’homme n’est pas maître, qui ne sont pas l’expression du moi humain mais sont le fait, l’action, la manifestation d’entités des mondes supérieurs. C’est de ces choses que nous allons parler aujourd’hui.

Si nous considérons le plan astral, nous y rencontrons certaines entités (une seule sorte parmi tant d’autres) qui, parmi les entités du plan physique que nous examinerons en premier, ne présentent apparemment aucun signe d’extériorisation, aucune manifestation, amis qui ont cependant un lien avec notre plan physique. Nous les rencontrons dans le plan astral comme des entités astrales douées d’une volonté affirmée, capable d’avoir nettement des intentions. Ces entités ont au sein de notre monde immédiat une existence telle que, comme je vous l’ai dit, nous pouvons les rencontrer sur le plan astral ; mais elles sont apparentées, elles sont de la même nature que les entités qui habitent notre Lune actuelle et ont même une certaine existence physique sur la Lune d’aujourd’hui. Celui qui a la possibilité d’aborder ces choses par la clairvoyance, sait que ce sont des entités que ce sont dans une certaine mesure des êtres semblables à l’homme dans leur champ d’action, la lune, à ceci près que comparées à l’homme, elles ressemblent à des nains, car elles ont à peine la taille d’un enfant de 6 à 7 ans.

Là-haut sur la Lune, elles bénéficient d’une occasion particulière pour leur activité. Les conditions physiques y sont tout à fait différentes ; l’atmosphère est par exemple toute autre et la conséquence en est que ces entités, lorsqu’elles se retirent vers leur lieu d’élection pour ainsi dire, ont la capacité de hurler de façon terriblement forts, terrifiants. Ces entités naines peuvent séjourner au sein de notre monde sous forme d’entités astrales.

Il faut en effet que vous vous représentiez les conditions dans les mondes supérieurs comme beaucoup plus complexes qu’on ne le fait généralement. Dès que l’on parle de mondes supérieurs, il existe bel et bien une relation entre les différentes planètes et il existe une relation entre la Lune et la Terre de la même manière que lorsque vous téléphonez par exemple de Berlin à Hambourg. Et cette relation est telle que ces entités vivant sur la Lune peuvent exercer leurs influences sur la Terre à l’aide des forces astrales. Ces entités ne sont, pourrait-on dire, que l’envers négatif d’autres entités que nous trouvons également dans le monde astral, le revers d’êtres bons qui, comparés à la nature humaine actuelle la plus douce, est encore bien plus amène, d’une très grande mansuétude dans son langage également. Ce sont des entités dont la langue n’a pas l’aridité du langage humain, obligeant l’homme à réfléchir longuement avant de s’exprimer, avant de mettre en mots ses pensées et ses idées. On dirait que les pensées coulent des lèvres de ces entités, qu’il ne s’agit plus simplement de l’expression des pensées par des mots, mais que les pensées elles-mêmes leur coulent des lèvres dans un langage de douceur. Vous trouverez aussi ces entités au sein de notre monde astral ; leur résidence spécifique est une fois encore une autre planète. Les premières entités que j’ai nommées résident sur la Lune, les secondes résident sur Mars ; c’est là qu’elles vivent et c’est même la population essentielle de la planète, de même que certaines races d’hommes constituent l’essentiel de la population de notre Terre.

Si nous nous élevons encore dans notre sphère du Dévachan, nous trouvons certaines entités qui sont dans leur spécificité, elles aussi de nature douce et paisible et, à certains égards, extraordinairement intelligentes. Ces entités que nous trouvons au niveau du Dévachan ont leur demeure sur la planète Vénus, comme les entités précédentes sur la Lune et sur Mars, sur Vénus également, nous trouvons une seconde sorte d’entités qui, contrairement à la première, de nature douce et aimable, représente une variété sauvage et rageuse d’entités, dont la principale occupation est de guerroyer et de se piller les unes les autres.

Ensuite nous trouvons dans les parties les plus hautes du Dévachan, certaines entités de deux sortes, très difficiles à décrire. Nous ne pouvons les décrire que par comparaison, en disant qu’elles sont infiniment inventives, ne cessent d’innover à chaque instant de la vie, car il serait faux de dire qu’il s’agit du fruit de leur pensée. Chez elles, ce don d’invention se traduit à peu près ainsi : c’est comme si l’on regardait une chose et que dans le même temps il nous vienne à l’esprit comment lui donner une autre forme. Aussitôt naît en elles l’invention. Ces entités, qui résident sur Saturne, ont pour contrepartie d’autres entités qui, une fois encore, se distinguent comme étant l’envers des premières : des entités violentes, horribles, qui possèdent tout ce qui vit en l’homme sous forme de désir et de luxure sensuels mais à un degré bien plus poussé, bien plus effrayant.

Or ces dernière entités sont loin d’être sans rapport avec notre vie ; elles font au contraire pénétrer leurs actions, leurs effets et leurs manifestations jusqu’au cœur de notre vie et l’homme doué de clairvoyance peut notamment sentir leurs actions, leurs effets et leurs manifestations jusqu’au cœur de notre vie ; elles font au contraire pénétrer leurs actions, leurs effets et leurs manifestations jusqu’au cœur de notre vie et l’homme doué de clairvoyance peut notamment sentir leur action lorsque certaines circonstances apparaissent sur la Terre. Ainsi par exemple, ces entités qui résident sur la Lune sont présentes sur terre sous forme d’entités astrales évidemment, en raison des situations les plus diverses. Quand par exemple quelqu’un est saisi d’idées saugrenues quelque part, ou bien dans un endroit où il y a des fous.

Ces entités sous forme astrale ont notamment une prédilection pour les asiles d’aliénés, à proximité desquels elles aiment séjourner. Elles se tiennent aussi presque toujours au voisinage des médiums et des somnambules, qui sont quelquefois entourés comme par un essaim d’entités de ce type et une grande partie des influences exercées sur ces êtres humains est due à la présence de telles créatures. En revanche, là où règnent amour et bienfaisance, où se déploie un esprit plein d’humanité, vous trouverez, sous forme de créatures astrales, les entités de Mars déjà décrites, toutes de douceur et de bienveillance, et ces entités sont à l’œuvre dans les forces se développant dans ces endroits. Il en résulte un milieu dans lequel elles peuvent vivre et à partir duquel elles peuvent à leur tour exercer leur influence sur l’homme, un milieu qui constitue leur nourriture, leur atmosphère.

Dans les endroits où l’homme se livre à des inventions, où travaillent des ingénieurs, dans les ateliers, l’atmosphère est propice à cette nature d’entités inventives de saturne, que nous venons de décrire, tandis que là où ont lieu des actes mettant en œuvre la présence d’esprit, se tiennent des entités qui habitent sur Vénus.

Ainsi vous voyez que l’homme, dans les situations les plus diverses de l’existence, est sans cesse entouré de ce genre d’entités élémentaires, comme on les nomme également. L’homme n’est jamais vraiment seul, au contraire, quoi qu’il fasse ou entreprenne, cela donne l’occasion à une série d’entités de développer leurs actions. Les actes les plus subtils ou les moins raffinés des hommes, les actes les plus abstraits et idéaux et les actes les plus sauvages constituent autant de motifs donnant à ces entités l’occasion d’être présentes, d’intervenir dans les forces des hommes, d’y être à l’œuvre et il faut vraiment les connaître si l’on veut réellement percevoir ce qu’est la vie. Celui qui ne perce pas à jour ces choses, traverse la vie en parfait aveugle. Il ne s’agit pas ici de formuler une quelconque théorie ou une exigence théorique, ce dont il s’agit au contraire c’est de faire en sorte que toutes ces choses entrent dans les faits de notre vie pratique. Car c’est seulement ainsi que l’homme apprendra progressivement au cours de l’évolution terrestre future, à se comporter et se conduire de manière adéquate, au fur et à mesure qu’il apprendra à reconnaître quelles créatures sont attirées par tel acte ou telle circonstance. Tout ce que fait l’homme est comme un appel à des entités inconnues.

Les entités de la Lune parmi lesquelles se trouvent de fort méchants fripons, ne se risquent pas seulement auprès des fous ou des médiums ; au contraire, on les trouve par exemple auprès des jeunes enfants lorsqu’ils sont suralimentés, si sottement que cela provoque chez eux la goinfrerie ; ces jeunes peuvent alors être envahis par ces entités au point de voir leur développement s’altérer. Vous voyez donc à quel point il est nécessaire de savoir ce que l’homme éveille dans son environnement ainsi que dans le monde entier par l’ensemble de ses manières et de son comportement.

Mais hormis cela, on ne peut pas dire que ces entités n’ont pas d’autres liens avec l’homme ont plutôt un profond rapport avec notre constitution humaine immédiate. De ce que contient le corps physique de l’homme, une seule chose lui appartient réellement, ou est susceptible de lui appartenir en propre toujours davantage ; c’est son sang. Le suc sanguin de l’homme constitue l’expression la plus directe de son moi. Mais si l’homme ne veille pas de plus en plus à fortifier intérieurement son moi par une volonté forte et énergique, par une âme forte et énergique, si en quelque sorte il perd son moi, d’autres entités peuvent alors s’ancrer dans son sang ce qui est très grave et fort dangereux pour l’homme. Par contre, bien d’autres entités sont aujourd’hui encore ancrées dans d’autres parties de l’organisme humain, elles sont logées en lui et nous allons voir tout ce qui pénètre comme sous forme d’antennes, dans ce corps physique de l’homme, tout ce qui peut s’y ancrer. Pour ce faire, il nous faut d’abord approfondir un peu l’étude de ce corps physique humain.

Vous savez que le sang qui coule dans les veines et artères et se répand dans le corps humain est l’expression du moi humain et qu’il devient de façon toujours plus accentuée l’expression du moi au fur et à mesure que ce moi est capable de trouver au cœur de lui-même son point central, son centre d’énergie gonflé de force et de vigueur. Pour ce qui est d’autres parties, d’autres inclusions dans l’organisme, le moi de l’homme n’en acquerra la maîtrise que dans un futur très lointain. A l’heure actuelle, encore bien d’autres entités se trouvent dans ces ingrédients du corps humain. Nous allons examiner plus précisément les trois degrés de suc que sont le chyle, la lymphe et le sang.

Vous savez peut-être quelle est la signification de ces trois sortes de suc pour l’homme. Vous savez que lorsque l’homme ingère ses aliments, ceux-ci sont d’abord véhiculés jusque dans l’estomac par les organes de préparation et mélangés, préparés à l’aide des sucs homologues, que sécrètent les glandes, de façon à être traités par les intestins. Les aliments sont liquéfiés, forment le chyme qui est véhiculé à travers les intestins. Ce qui peut être une substance nutritive pour l’homme, est ensuite acheminé dans le corps au moyen de petits organes qu’on appelle des villosités, pour servir de sucs nutritifs à ce corps physique, de façon à le reconstruire en permanence. Cette sorte de substance que nous avons alors dans le corps, nous l’appelons le chyle.

Peut-être savez-vous également qu’hormis le chyle, qui est produit par la pénétration des aliments de l’extérieur jusque dans le corps physique, il existe aussi à l’intérieur du corps physique des vaisseaux tout à fait parallèles véhiculant une sorte de suc qui, à certains égards, ressemble à la substance blanche de notre sang.

Ce suc parcourt aussi tout l’organisme dans des vaisseaux précis et ces vaisseaux rejoignent en maints endroits les vaisseaux rejoignent en maints endroits les vaisseaux sanguins que nous appelons veines parce qu’ils contiennent du sang bleu. Ces vaisseaux précis absorbent même le chyle. Le liquide qu’ils contiennent est la lymphe. C’est là un suc qui est, pourrait-on dire, spiritualisé par rapport au suc de l’intestin, au chyle. Les vaisseaux lymphatiques dans lesquels circule le liquide lymphatique parcourent le corps entier, ils traversent même la moelle épinière d’une certaine manière et ce qu’ils véhiculent prend également la bouillie alimentaire, le chyle. Tout ce qui est dans la moitié gauche du corps et dans les extrémités inférieures – de la partie gauche de la tête, du côté gauche du tronc jusqu’à la main gauche et au deux jambes – tout ce qui se répand et se fond en tant que liquide lymphatique – converge vers la veine claviculaire gauche pour déboucher dans la circulation sanguine. Seul ce qui se trouve dans les vaisseaux lymphatiques du côté droit de la tête, et dans le côté droit du tronc, converge et achemine la lymphe dans la veine claviculaire du côté droit. Ainsi les vaisseaux lymphatiques deviennent-ils l’expression d’une importante réalité.
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L’action des entités spirituelles dans notre existence Empty Re: L’action des entités spirituelles dans notre existence

Message par obsidienne le Mar 5 Déc - 23:49

Vous voyez comment l’homme est, de ce fait, partagé en deux parties, et ce non symétriquement, mais au contraire de telle sorte qu’une section renferme toute la partie inférieure du corps, la moitié gauche du tronc et de la tête, tandis que l’autre  section est formée des côtés droits du tronc et de la tête. C’est un second suc qui imprime ses pulsations en l’homme, un suc qui est plus proche du psychisme que l’on peut l’être par le chyle, le chyme gastrique ou intestinal, bien que les états d’âme aient également une influence et des effets profonds sur la digestion et sur le circuit tout entier du chyle. Mais les états psychiques possèdent des liens intimes beaucoup plus profonds avec les sucs lymphatiques. Chez un homme très actif et entreprenant, la lymphe circule beaucoup plus rapidement que chez quelqu’un d’inerte, de paresseux et qui ne fait rien. Et ainsi, nous pouvons citer un grand nombre d’états psychiques ayant une influence sur le mouvement de la lymphe dans le corps humain.

Le troisième suc est le sang, dont nous avons  souvent parlé. Il se décompose en un sang rouge, riche en oxygène, vivifiant et coulant dans les artères et un sang bleu, riche en azote, qui coule dans les veines. De la même façon que notre sang est la manifestation l’expression de notre moi, la lymphe est en un certain sens l’expression, la manifestation du corps astral de l’homme. En pareille matière, les choses ne se manifestent pas que par une seule voie. Dans un autre sens, c’est le système nerveux qui constitue l’expression du corps  astral. Dans le sens qui nous intéresse aujourd’hui, c’est effectivement la lymphe qui est la manifestation, l’expression du corps astral. Un homme peut exercer deux professions, il en est de même pour son corps astral : d’un côté il édifie le système nerveux, de l’autre il développe la lymphe. De même le corps  éthérique de l’homme est à la fois à la base de la naissance et du développement de l’ensemble du système glandulaire ainsi qu’à la base de la naissance, de l’organisation, du développement et de la régulation de la circulation du chyle, de la bouillie alimentaire. Vous avez donc ainsi une première vue d’ensemble du rapport entre ces sucs circulant dans le corps physique humain et les éléments constitutifs de la nature humaine.

Dans le corps astral, se trouvent d’autres entités, nichées comme des vers dans un fromage, pardonnez-moi cette comparaison peu appétissante, mais il en est ainsi. Et les entités astrales qui se trouvent intégrées dans ce corps astral et qui en font partie, sont les entités dont je vous ai dit qu’elles résidaient sur la Lune ou sur Mars, selon qu’elles étaient bénéfiques ou maléfiques. Elles s’ancrent dans le corps astral. Et la lymphe, ce suc blanchâtre qui parcourt l’être humain, appartient au corps physique de ces entités qui vivent dans notre monde astral.

Ces entités que nous trouvons en tant qu’entités astrales dans le plan astral et qui résident en réalité sur la Lune ou sur Mars, ne sont pas présentes de façon aussi évidente que les moi-groupes des animaux. Mais elles sont d’une nature astrale telle que nous pouvons    dire en un certain sens ; comme dans le domaine des animaux, par exemple dans un groupe de lions, celui-ci représente une sorte de manifestation de l’entité que nous pouvons rencontrer sur le plan astral sous forme de personnalité parfaite et accomplie, en tant que moi du lion, de la même façon, même si cela n’est pas avec le même degré d’évidence, la lymphe qui parcourt le corps physique de l’homme représente également la manifestation des membres qui étendent ces entités astrales dans notre monde physique.

Ainsi, pourrez-vous demander, ces entités astrales ont également une sorte d’existence physique, comme les âmes-groupes des animaux, comme le moi-groupe de l’espèce des lions a sa manifestation dans chaque lion existant  sur le plan physique ? A cette forme de question, il faudrait répondre : oui il en est ainsi.

Comme pour les animaux, dont nous avons vu que le moi-groupe astral étend chacun de ses éléments constitutifs par l’intermédiaire de chaque lion individuellement, ces entités astrales pénètrent dans notre plan par l’intermédiaire de leur nature physique. Seulement, elles ne pourraient pas faire pénétrer ces éléments jusque dans notre plan physique sans recourir à d’autres entités appartenant à ce plan physique, entités dans lesquelles elles s’encastrent, telles des parasites. Ce sont alors les parasites des êtres humains qui représentent la manifestation des entités astrales. S’il n’y avait pas d’hommes sur terre, elles quitteraient bien vite la Terre, car elles ne trouveraient pas de points d’attache ; cela ne leur conviendrait plus. Mais il y a sur terre des entités, des hommes et des animaux supérieurs, qui ont de la lymphe : c’est dans cette lymphe que ces entités se manifestent physiquement. Ainsi ce n’est pas seulement une substance matérielle qui évolue par pulsations dans notre corps, mais grâce à toutes formes de pulsations, des essaims entiers d’entités circulent, progressent et traversent notre corps, tout en ayant leur corps dans la lymphe, tandis que l’homme proprement dit, l’homme-moi, n’a d’abord son corps que dans le sang. Et la lymphe de l’homme prend un caractère spécifique selon que c’est une majorité d’êtres de la Lune ou d’êtres de Mars qui circulent en elle. Si ce sont en majorité des êtres de la Lune qui parcourent le corps physique de l’homme, celui-ci est plus enclin à la méchanceté, la colère, la rage ; s’il y a plus d’êtres de Mars, cet homme est plus disposé à la mansuétude, la bienveillance, la bonté. Ainsi, vous le voyez, l’homme n’est pas seulement parcouru par des sucs, mais aussi par des esprits, et l’on ne peut comprendre l’être humain que si l’on sait cela.

Si vous cherchez par la clairvoyance à savoir ce qu’on appelle le chyle, c’est-à-dire ce qui est l’expression extérieure du corps éthérique de l’homme tout d’abord, vous y trouverez là aussi des entités, semblables insérées, ancrées. Ces entités sont d’abord celles que nous avons décrites auparavant comme étant les créatures de Vénus, bonnes d’un côté et mauvaises de l’autre, ces entités qui résident sur Vénus et se trouvent dans notre monde du Dévachan. Là, elles représentent pour le regard clairvoyant des personnes et, aussi étrange que cela puisse paraître, elles s’expriment, se manifestent dans la vie physique qui nous entoure, dans le suc alimentaire, le chyle. Dans ce suc qui parcourt le corps physique humain, vivent ces entités qui résident en fait dans le plan du Dévachan et qui, dans la mesure où elles prennent un corps physique, ont leur vie physique sur Vénus. Et comme les forces de Vénus sont d’une certaine manière en relation avec toute notre végétation terrestre, et avec tout ce qui vit en outre sur terre, vous comprendrez quel est le rapport entre ce dont l’homme se nourrit et ce que cette nourriture fait de lui. Cela ne peut certainement pas laisser indifférent. Dans toute les plantes et, naturellement dans les animaux aussi, vivent les influences des entités vénusiennes, d’un côté celles des entités bonnes, bienveillantes, douces, et de l’autre celles des entités violentes qui vous ont été décrites comme voraces et belliqueuses. Selon que les unes ou les autres de ces entités agissent sur nos animaux ou nos plantes, la viande ou les végétaux, lorsqu’ils sont transformés en sucs, donnent naissance à des vertus ou des vices au sein du corps de l’homme.

Cela vous permet de saisir d’un point de vue encore plus élevé que celui qui vous a été exposé dans les précédentes conférences combien il importe de connaître d’un point de vue spirituel la nourriture humaine, de savoir quelle plante, ou bien quel animal est soumis à telle ou telle influence. Vous pouvez en déduire que celui qui sait par exemple quelles plantes et quels animaux vivent dans un pays et se trouvent sous telle ou telle influence céleste, comprend comment une population à caractère tout à fait spécifique doit se former, car dans tout ce que l’homme ingère comme aliments tirés de son environnement, il ne mange pas seulement ce que la chimie nous révèle comme substances, il absorbe en plus certains esprits qui passent par sa bouche et son estomac avant de se propager dans son être. Ainsi s’entrouvre une perspective, à savoir : la possibilité de reconnaître la spécificité de la nature d’un peuple à partir des propriétés géographiques profondes d’un pays.

N’oubliez pas une remarque que vous trouverez dans le compte rendu de la conférence sur le Notre Père où un tel état de fait est présenté d’un tout autre point de vue et où il vous a été dit que l’homme, en ce qui concerne son corps éthérique, se trouve dans une certaine relation avec l’ensemble d’un peuple en fonction de la manière dont il est lié à son environnement proche par son corps astral.

Vous voyez ici, sous l’éclairage d’un point de vue beaucoup plus profond, comment le caractère national se forme à partir des entités spirituelles que les hommes absorbent en même temps que leurs aliments. C’est l’un des moyens par lesquels les grands mouvements spirituels de la Terre répartissent les différentes natures des peuples autour du globe, en distribuant les aliments qui engendrent tel ou tel effet, de façon qu’apparaissent telle ou telle spécificité ethnique lorsqu’on absorbe ces aliments. Il ne s’agit pas d’un détour pour parvenir au matérialisme ; mais la science   spirituelle montre comment tout caractère matériel est une manifestation de l’esprit et de quelle façon les influences spirituelles se propagent d’elles-mêmes en l’homme, par des moyens qu’il ignore.

Il est bien plus difficile de comprendre la manière dont les esprits de Saturne agissent sur l’homme. Ce sont des esprits auxquels vient promptement une idée inventive, lorsqu’ils regardent quelque chose ; d’un autre côté, ils développent des passions d’ordre sensuel terriblement dévastatrices contre lesquelles tout ce que l’homme peut mettre en œuvre dans ce contexte, ne sont que jeux d’enfants. Les esprits saturniens s’insinuent d’une façon encore plus mystérieuse dans le corps humain, à savoir par les sensations. Lorsque l’homme dirige son regard sur une belle chose, sur une pure et noble chose, cela suscite en lui une représentation ; s’il dirige son regard vers une chose  sordide et triviale, une autre représentation est suscitée. Tandis que des impressions extérieures font naître une représentation dans l’âme, les esprits saturniens, bons et mauvais, s’insinuent par ce biais et dans le même temps en l’homme. Et à travers tout ce qu’il déploie autour de lui par simple sympathie ou antipathie à l’égard de ce qui l’entoure, sous forme de ce qu’il voit, entend et sent, l’homme s’expose à cette infiltration furtive de tels ou tels esprits saturniens. Ceux-ci pénètrent par les yeux, les oreilles et par la peau, lorsque la sensibilité de l’homme est en action. Par l’observation occulte, il est par exemple tout à fait incroyable de constater quels esprits monstrueux contenus dans certains parfums très prisés socialement, s’insinuent par le nez des gens qui se trouvent dans cet environnement, sans parler de ce qui pénètre par le nez des personnes qui portent elles-mêmes ces parfums.

Vous voyez donc comment d’un point de vue spirituel on doit observez subtilement dans ses profondeurs, jusqu’aux  choses les plus quotidiennes, lorsqu’on veut vraiment comprendre ce qu’est la vie. On peut raconter bien des choses à propos des gens qui ont compris, plus ou moins consciemment comment commander à ses esprits, qui ont notamment exercé une action sur les hommes à l’aide d’odeurs et qui se sont insinués dans les êtres par les parfums. Si vous connaissiez plus profondément et plus intimement certains faits de l’histoire de telle ou telle époque, celle de la France au temps des rois Louis XIII, XIV et XV, avec tous les artifices qui y ont été déployés, et où les arômes ont effectivement joué un rôle important dans les intrigues, vous auriez alors une idée de ce que les hommes sont en mesure de faire, ceux qui consciemment ou inconsciemment savent commander aux esprits qui s’insinuent par le biais des parfums et des arômes dans les sensations humaines. Je pourrais vous renvoyez à un livre tout à fait attrayant écrit récemment par le Ministre d’une petite cour. Bien entendu, il a écrit ce livre sans avoir connaissance de ces réalités mais il en connaissait les effets. C’est en effet un livre très intéressant sur une petite cour dans laquelle s’est produit durant les dernières années une grave catastrophe. Dans ce livre, le ministre et dignitaire en question décrit d’après ses souvenirs, les actions d’une personne qui, d’une certaine manière, savait commander aux arômes, de ces esprits. Et il décrit cela avec une certaine satisfaction parce qu’il était lui-même paré contre de tels effets et qu’il pouvait ne pas leur succomber. Comme vous voyez, les choses ne sont pas sans importance ni sans incidence sur la vie pratique. Si l’on appréhende la vie non pas en matérialiste aveugle mais en homme lucide, on peut apercevoir partout les influences spirituelles et celui qui connaît les influences, commence à comprendre la vie.

Vous voyez-donc que nous devons nous représenter l’homme comme un être tout à fait complexe, comme un compagnon issu de divers mondes et de divers êtres. Celui qui avance sur le chemin du développement occulte menant aux connaissances supérieures, apprend à connaître ces entités et leur nature spécifique et c’est seulement par cette démarche qu’il peut s’en libérer et avoir d’elles  une vue d’ensemble de son plein gré.
Assimiler la vérité des mondes supérieurs signifie acquérir une réelle liberté, une réelle maturité, car c’est ainsi que nous apprenons à nous y reconnaître, à discerner les différents effets et impulsions dont la vibration inonde et pulse notre vie. Apprendre à connaître signifie en même temps devenir libre et indépendant.

Et de même que l’on peut donner des indications sur certains sucs qui circulent en l’homme, on peut aussi attirer l’attention sur différents organes humains dans lesquels s’expriment, se manifestent également des êtres des mondes supérieurs. C’est ainsi par exemple que les entités qui viennent de vous être décrites comme les entités saturniennes s’expriment d’une certaine manière dans le foie humain. Naturellement, vous devez comprendre que la science spirituelle est un domaine très complexe, si l’on veut vraiment apprendre à la connaître.

Il vous a été expliqué  que lors de la phase saturnienne de l’évolution humaine, a été créée, grâce aux forces de Saturne, la première ébauche des sens. Saturne continue donc encore aujourd’hui à agir sur l’homme, et parmi les organes humains, les organes internes, c’es sur le foie que les forces de Saturne exercent une influence intense et profonde. Aussi l’homme, dont la voie consiste à se développer toujours davantage afin de s’extraire de tout ce qui est le caractère saturnien, doit-il dépasser les forces qui sont ancrées dans son foie. En effet, dans le foie sont ancrées les forces de l’homme qu’il doit surpasser toujours davantage, mais qui ont été nécessaires pour que l’homme puisse arriver à la forme et la structure actuelle de son corps. Et le foie est l’organe contenant les forces que l’homme doit surmonter avec le plus d’ardeur. Vous pouvez en un certain sens vérifier cela grâce à une manifestation extérieure, une expression extérieure. Vous pouvez par exemple parvenir à vous convaincre que durant le temps ou l’homme édifie avant tout son corps, c’est-à-dire durant les périodes antérieures et immédiatement postérieures à la naissance, le foie a le volume le plus gros par rapport au reste du corps. Puis il diminue de plus en plus, proportionnellement. Si vous vouliez indiquer  l’ordre de grandeur du foie par rapport au reste du corps physique, immédiatement après la naissance, vous pourriez dire qu’il est de un à dix-huit, alors qu’ultérieurement le foie se rétrécit au point que le rapport passe de un à trente-six. Le foie se réduit pratiquement de moitié et l’homme, de par son évolution tout à fait naturelle, parvient déjà à surmonter les forces qui sont ancrées dans le foie.

Dans la mesure où l’homme sur terre reçoit la vocation d’évoluer vers une spiritualité toujours plus élevée, il acquiert du même coup, grâce à une expression physique extérieure, la possibilité de vaincre les forces du foie. D’une certaine façon, l’organe oppose au foie est le poumon, cet organe qui n’accumule pas en lui tout ce qui est égoïsme en l’homme (ce que fait le foie) mais qui ouvre au contraire l’homme sans réserve vers l’extérieur : à travers l’air qu’il inspire puis rejette, l’homme est en communication constante avec le monde extérieur. Dans les poumons, a lieu une combustion. Le sang bleu, chargé de carbone arrive dans les poumons et en se combinant à l’oxygène, il se transforme en sang rouge, chargé de vie. Les poumons sont donc le siège d’un processus de combustion comme lorsque les substances se combinent à l’oxygène en une flamme qui brûle. La respiration est en quelque sorte un phénomène de combustion et ce phénomène de respiration et de combustion constitue la base de la vocation que l’homme a reçue, lui permettant une évolution toujours plus poussée vers les sphères supérieures. Les forces qui ont édifié l’homme sont celles qui trouvent leur dernier refuge dans le foie. Les forces qui l’arracheront aux forces qui l’enchaînent à la Terre, sont celles qu’il reçoit comme un feu venu de l’air. Le feu qui parvient à l’homme depuis l’air et qui se manifeste dans sa respiration, est ce qui le mène vers des sphères toujours plus élevées.

Le mythe, la légende sont toujours plus empreinte de sagesse que notre science apparemment si avancée. L’aspect de la vie humaine qui vient d’être évoqué s’exprime de façon grandiose dans le mythe de Prométhée. Lorsqu’il est dit que Prométhée a donné aux hommes le feu du ciel, il faut comprendre que Prométhée a pris part au processus qui s’exprime par la respiration et qui élève l’homme toujours plus haut. Mais en même temps, la chose est expliquée de façon merveilleuse : parce que Prométhée s’élève au-dessus des forces qui enchaînent l’homme à la Terre et qu’il s’oppose de ce fait à la force terrestre, et parce qu’il est le premier à avoir donné à l’homme la possibilité d’avoir l’énergie du feu, il doit souffrir. La souffrance est merveilleusement exprimée dans le fait qui est à la base du mythe : un vautour dévore le foie de Prométhée enchaîné ! Pouvait-on présenter de façon plus belle et plus empreinte de sagesse le fait  que les forces qui affluent en nous par le biais du processus de la respiration rongent notre foie et que celui qui anticipe ce qui sera accompli par l’humanité dans un lointain futur, se tient là tel un crucifié, tandis que ce qui descend venant de l’air, lui dévore le foie !

Dans la mesure où ils proviennent des initiés, les mythes sont l’expression donnée par les initiés, des grandes sagesses de l’existence. Il n’est aucun mythe puisé dans les Mystères qui ne soit porteur d’une sagesse vraiment profonde, que nous pouvons à notre tour vérifier. Aussi, munis des réalités de la science occulte, sommes-nous remplis d’un grand respect devant ces mythes lorsque nous les abordons, car ces mythes ont, comme on le dit à juste titre, révélé à l’homme les entités spirituelles supérieures, de façon que l’homme apprenne d’abord par l’image ou le symbole, ce qu’il devra, dans les époques ultérieures, acquérir par l’intermédiaire de représentations évidentes. Et l’on constatera toujours davantage  que les mythes sont porteurs d’une sagesse et que, quel que soit le domaine, lorsqu’on désire trouver une représentation de cette sagesse la plus profonde, il faut avoir recours au mythe. C’est ce que savaient ceux qui se sont inspirés des profondeurs de l’art dans leurs créations. Ainsi une profonde vérité sous-tend tout le rapport de Richard Wagner au mythe, même si cette vérité s’est exprimée chez lui sous une forme artistique. Notre époque s’élèvera de nouveau d’un quotidien banalement physique pour atteindre un courant d’une parfaite spiritualité. Si vous plongez votre regard dans ce qui fait la pulsation de notre temps, vous finirez par comprendre le sens profond de la vocation de la science spirituelle.

Nous avons donc pris comme point  de départ des observations des mondes supérieurs et, à partir des rapports existant avec eux, nous avons pris conscience de ce qu’est véritablement la mission de la science spirituelle : donner à l’homme la possibilité d’apprendre à connaître la vie et de développer sans cesse son initiation à ce qui s’accomplit d’une manière si mystérieuse au moindre mouvement de ses mains, aux moindres créations dues à son esprit, à son âme et à son corps. Des êtres l’entourent comme des compagnons, et par la connaissance spirituelle il sera de plus en plus conscient de l’existence de ces êtres et sera en mesure de vivre et de créer en harmonie avec eux. Ainsi la recherche spirituelle lui révèlera la réalité effective et le rendra apte d’introduire connaissance et sagesse dans la vie.
obsidienne
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