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La valeur éducative de l'astrologie

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La valeur éducative de l'astrologie   Empty La valeur éducative de l'astrologie

Message par Archange le Sam 31 Jan - 17:16





La valeur éducative de l'astrologie   25510




La valeur éducative de l'astrologie  

 


  La valeur éducative de l'astrologie réside dans le fait que, plus que n'importe quelle autre science, elle révèle l'homme à lui-même. Nulle science n'est aussi sublime, aussi profonde et ne contient autant de choses. Elle met en évidence la relation qui existe entre le Grand Architecte de l'Univers et l'homme qui est un Dieu en devenir: "Dieu créa l'homme a Son image." Le Modèle Divin est reproduit en miniature dans l'homme. Dieu, le macrocosme, et l'homme, le microcosme, sont reliés et fondamentalement UN.

  La science matérielle a déterminé, jusqu'a un certain point, les effets physiques des rayons du Soleil et de la Lune; des hypothèses ont également été avancées quant aux effets des rayons émanant d'autres corps célestes. Or, la science occulte, qui examine les forces plus subtiles qui frappent nos émotions et notre intellect, a répertorié leurs effets avec autant de précision que celle déployée par la science académique quand elle s'est penchée sur les réactions de la mer et du sol, des plantes et des animaux aux rayons solaires et lunaires.

  Grâce à cette connaissance spirituelle, nous pouvons déterminer les configurations planétaires de chaque individu et connaître la force ou la faiblesse relative des diverses forces actives dans sa vie. Dans la mesure où nous disposons de cette connaissance, nous pouvons commencer à édifier systématiquement et scientifiquement notre caractère. Nous choisissons ainsi les moments ou les saisons qui sont cosmiquement bénéfiques pour épanouir nos qualités encore à développer, corriger nos traits de caractère indésirables et éliminer nos tendances destructives.

  La valeur éducative de l'astrologie réside dans sa capacité à révéler les causes cachées qui opèrent dans nos vies. Cette science cerne les facteurs intangibles de la vie qui sont cependant toujours présents et puissants. Elle transcende la forme. Elle révèle l'Esprit. Elle explique la réalité. Elle aide l'adulte dans sa vocation, les parents dans l'éducation de leurs enfants, les enseignants dans la conduite de leurs élèves; les juges dans l'exécution de leurs sentences, les médecins dans leurs diagnostics et, d'une manière analogue, donne une aide à tous et à chacun, quelles que soient l'activité ou les circonstances.

  Jadis, l'astrologie et l'astronomie n'étaient qu'une seule et même science. L'âme des choses n'a pas toujours été si profondément cachée à la grande masse des hommes comme ce fut le cas durant ces deux derniers siècles, à cause du scepticisme et du matérialisme de la science. Nous nous sommes tellement éloignés de la vraie science intérieure des astres que cette connaissance supérieure n'a plus, désormais, été pratiquée que par quelques personnes éclairées, inconnues du monde en général, ou par des charlatans qui, après avoir détaché certains fragments de cette connaissance, ont su exploiter l'ignorance et la superstition du plus grand nombre.

  Aujourd'hui l'astronomie, enfant de l'astrologie, après avoir quitté "la maison du Père" pour voyager à travers une contrée lointaine et déserte, ne se nourrissant que de coques vides et de chiffres, tourne son regard vers sa véritable demeure où la joie de la plénitude spirituelle l'attend. A l'heure actuelle, les chercheurs faisant autorité dans le domaine scientifique s'intéressent activement aux rayons cosmiques et à leur influence sur l'homme et sur la planète. La conscience des hommes est rapidement préparée à un réveil vers de larges horizons, ce qui lui permettra de reconnaître que les corps célestes ne marquent pas uniquement le temps, les saisons et les marées, mais que les élans de l'Esprit en nous sont sujets à leurs mouvements, mais non assujettis à ceux-ci: "les astres inclinent mais n'obligent pas." La destinée de chaque être humain est de gouverner ses astres; la connaissance et l'obéissance sont les moyens d'y parvernir: connaissance de la nature des forces stellaires et obéissance à leur modèle parfait.


"Un navire fait voile vers l'Est et l'autre vers l'Ouest,
Ce sont exactement les mêmes vents qui soufflent,
Mais c'est la position de la voilure, et non la tempête,
Qui détermine leur route.


Semblables aux vents de la mer sont les voies du destin.
A mesure que nous voyageons à travers la vie
C'est l'action de l'âme qui en détermine l'issue,
Et non le calme ou la tempête.


Ella Wheeler Wilcox"


 L'astrologie est la plus grandiose, la plus sublime et la plus ancienne de toutes les sciences. Son origine remonte plus loin que l'histoire. Sa source remonte apparemment à l'époque dont il est dit que les dieux marchaient parmi les hommes et conversaient avec eux. Il serait difficile d'attribuer à l'humanité primitive la grande invention du symbolisme astrologique, universellement utilisé au cours des âges et dans lequel les voyants de nombreux pays et de religions différentes ont cherché la présentation picturale de l'évolution de l'homme et de la planète. Dans ces glyphes, l'oeil averti discerne la naissance et le déclin des civilisations de même que l'épanouissement progressif des grandes philosophies et religions du monde. Ils constituent les clés avec lesquelles nous pouvons avoir accès aux trésors encore cachés contenus dans la Bible et dans les Textes Sacrés du monde entier.

  L'astrologie est à la fois une science, une philosophie et une religion. Elle est métaphysique, occulte et, de plus, pratique. Ses rudiments peuvent être appris par quiconque sait soustraire et additionner. Ses éléments peuvent être vérifiés dans chacune de nos vies avec suffisamment d'exactitude pour démontrer, au-delà de toute incrédulité, la véracité de ce qu'elle affirme. La mise en pratique des principes qu'elle enseigne, que ceux-ci soient complètement compris ou non, est suffisante pour prouver leur validité grâce à l'enrichissement qu'ils apportent dans notre vie quotidienne.

  Les erreurs de ceux qui pratiquent l'astrologie ne peuvent, en aucune façon, servir de prétexte pour réfuter la validité de l'astrologie, pas plus que les faiblesses de ceux qui se disent Chrétiens ne sont la preuve de la non-valeur du Christianisme ou de l'inexistence du Christ.

  Les véritables astrologues, tout comme les vrais saints, sont peu nombreux et on ne les rencontre guère. Ils représentent, les uns et les autres, l'épanouissement de plusieurs vies de nobles efforts et de service désintéressé. La bonté ne vient pas par la croyance mais en vivant une vie utile et bienveillante. La sagesse ne provient pas d'une connaissance mémorisée mais d'une quintessence extraite de l'expérience de plusieurs vies.

 Seuls ceux qui ont purifié leur nature et sensibilisé leurs véhicules (ou corps) par une vie pure et noble, peuvent recevoir et utiliser pleinement les hautes influences spirituelles qui nous viennent des corps célestes. Ayant reconnu ce fait, Lilly, le grand astrologue anglais du XVIIème siècle, déclara sagement à ses étudiants que plus leur vie serait pure, meilleurs seraient leurs jugements. L'oreille de l'Esprit nous permet d'entendre la musique des sphères et l'oeil de l'Esprit nous permet de lire et d'interpréter leurs multiples révélations.

  L'astrologie nous donne accès à de plus vastes horizons. Elle considère chaque période de vie terrestre comme n'étant qu'un segment faisant partie d'un tout. Notre thème natal est ce qu'il est, non pas par décret arbitraire du Destin mais en fonction de nos propres actions ou inactions passées. Il indique les conditions cosmiques prévalant au moment de notre naissance et affirme que celles-ci sont ce qu'elles sont afin de favoriser au maximum l'acquisition des leçons nécessaires. En reconnaissant l'action de cette Loi des Conséquences-doctrine d'espoir et de responsabilité-nous apprenons que le présent est à la fois la récolte du passé et la semence du futur. Le caractère devient la destinée.

  L'astrologie, tout comme la religion, se divise en deux parties, l'une exotérique et l'autre ésotérique. La partie exotérique couvre uniquement les sujets relatifs à la vie quotidienne en général: elle avise le marin du moment le plus propice pour prendre la mer, le fermier du temps le plus favorable pour semer, le médecin des causes sous-jacentes de la maladie à traiter, l'enseignant de la nature fondamentale de ses élèves, les parents des tendances innées et des qualités de leurs enfants. Il révèle les saisons favorables ou défavorables au cours desquelles un choix peut être fait.

  La partie ésotérique transcende tous ces faits d'ordre quotidien. Elle s'intéresse à notre nature la plus profonde, au principe même de la vie, à la source de notre être. Elle ne s'occupe pas des intérêts temporaires de la personnalité, mais des qualités de l'âme et du développement spirituel. Tout ce qui se rapporte au monde de la forme n'a pas de relation avec elle. Elle est axée, au contraire, sur cet élément divin intérieur qui aspire sans cesse, à travers son contact avec la forme, le temps et l'espace, à une réalisation croissante de son unité avec le tout. L'astrologie ésotérique, comme telle, devient une science spirituelle, une religion universelle. Seules une telle science et une telle religion peuvent vraiment satisfaire les demandes conjointes du coeur et de l'intellect, nées des aspirations de l'humanité en évolution.

  Plus que n'importe quel autre facteur dans le monde d'aujourd'hui, l'astrologie donne la promesse de conduire une génération aux pensées matérialistes vers des conceptions en rapport avec les choses de l'Esprit. La science physique est handicapée par les limitations qu'elle s'est fixées. La religion est mise en doute parce que ses cérémonies sont trop souvent désuètes et vides de sens. L'astrologie réunit en elle les aspects fondamentaux de la science et de la religion. Elle a pour base des données astronomiques. Elle donne le tracé de forces invisibles. Elle allie le visible et l'invisible, le corps et l'âme, la forme et l'Esprit.

  Lorsque le réveil des perceptions spirituelles des hommes les conduira vers une étude sérieuse du rôle des astres, nous pourrons nous attendre à une ère de puissance et d'illumination que l'histoire n'a encore jamais connue. Aucune autre science parmi l'éventail des connaissances humaines ne semble apporter à notre époque les possibilités offertes aux astrologues d'aider l'homme à trouver le sens élevé de sa propre dignité en tant que citoyen du Cosmos, à mieux comprendre les lois universelles et à réaliser que nous bénéficions d'une protection sans bornes au sein de la Vie Infinie et de l'Etre Illimité.

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Message par tchektuf le Dim 1 Fév - 5:07

on parle toujours avec autant de facilité de l'astrologie alors que ses fondements sont arbitraires et sa pratique chancelante .
seul un esprit averti critique désintéressé  peut  mettre cela en relief .
la plupart des spécialistes le sont par ce qu'ils se sont laissés conditionner par le bourrage de crane qui leur permet d'avoir l'autorité du savoir par l'acceptation du   conditionnement.

l'astrologie en est un des meilleurs exemples .

Peu de personnes  confrontent ce problème  de l'arbitraire du savoir matérialiste qui est accepté pour avoir sa place au soleil.

Qui dans le domaine des savoirs met l’impératif christique ;
"demandez le royaume de justice et tout vous sera donné par surcroît

C'est bien la caractéristique du  savoir matérialiste qui ne s'occupe pas d'éthique .Ainsi on peut organiser des mensonges et des erreurs avec beaucoup de science et beaucoup de desastres.

R.Steiner s'est battu sans arrêt pour mettre en relief le dilettantisme qui régnait dans beaucoup de domaines du savoir dont les personnages emblématiques  Einstein Jung,Freud ,dubois_raymond.......

Le résultat aujourd'hui est l'omniprésence du mensonge qui mène la civilisation à la catastrophe.

R.Steiner a présenté la 1ere guerre mondiale comme le karma du mensonge ......
il ne s'est pas étendu sur l'astrologie ,parce que connaissant le parcours entre  2 vies terrestres,il a pu voir l'ensemble des forces qui jouent dans l'élaboration d'un projet d’incarnation qui ne se résume pas à la position des crottes de matières qui tournent autour du soleil sur le fond des constellations qui se trouvent à 10,100,1000 10000 …....années lumières .

Une des vérités répétées de R.Steiner  est que toute manifestation physique est un condensé d'esprit et d'âme.

Or l'astrologie ne parle parle pas des manifestations de l'esprit qui créent les cycles d’évolution et les inscrit dans la matière sous forne ordonnées et cohérente;
elle se contente d'augurer des connaissance sur la base du fonctionnement  mécanique  des mouvements planétaires sans  parler de la façon dont le destin est élaboré entre 2 vies terrestres et comment ce contenu spirituel est concerné et connecté au fonctionnement  mécanique  des mouvements planétaires .

Et heureusement que les astrologues ne le savent pas car si les maîtres spirituels ne parlent pas de l'incarnation du spirituel pré terrestre dans le terrestre ( s'ils ont la compétence requise pour le savoir),pourquoi ,eux ,les astrologues ,pourraient en parler ?

Il faut avoir les rudiments d'un savoir ésotérique complet pour comprendre que seul un individu libéré des conditionnements et des intéressements ,a la capacité d'intuition responsable pour se servir d'un thème astrologique pour entrer en communication avec le destin d'une   personne tel qu'il a été élaboré avant la naissance,dans les mondes supérieurs.

Car comme le dit R.Steiner ce destin individuel et collectif est l’œuvre des Dieux dans les mondes spirituels ,portant sur l'évolution des règnes terrestres où  les buts de l'évolution humaine   courent sur une grande variété de cycles imbriqués dont l'ampleur dépasse de trais loin la compréhension de l'humain peu évolué.

Cette manie de l'horoscope n'existait pas dans l'antiquité car l'homme n 'y avait pas un ego assez fort pour être centré sur lui. Cette manie de l'horoscope est apparue à la fin du moyen âge avec le renforcement progressif de l’Ego qui a obligé de passer en occident d’une astrologie  de type lunaire,affirmant le primat du collectif sur l'individu , à une astrologie de types solaire où l'individu essaye surpasser l'empreinte collectif pour l'utiliser à son avantage.

Dans ce sens la pratique de l'astrologie est devenue très égotique,avec ses fadaises psychanalytiques ,psychologiques ou humanistes amplifiées par les horoscopes "informatiques"

Dans un certain sens ,penser que le grimoire horoscopique
peut être le reflet de l'incarnation du destin d'un humain et de son actualité relève d'une superstition pathologique analogue à celle d'affirmer que c'est le cerveau qui pense et bien d'autres anneries du même acabit ,si répandues.

Il est inutile d'insister sur l'erreur de méthodologie inhérente à notre "civilisation" matérialiste : celle de chercher dans les signes extérieurs une indication de ce que nous sommes ,alors que c'est nous l'agent signifiant qui décide de son reflets dans le monde du non soi.

l'incapacité à se reconnaître comme " sujet opérant"  fait que nous prêtons aux objets le caractère de sujet, leur permettant par le pouvoir que nous leur conférons la possibilité d'êtres conditionnés par eux.

Cela dure depuis des millénaires  et l'astrologie se situe dans cette perspective de donner au moment de notre naissance
le statut d'agent signifiant majeur.

A ma connaissance aucun maître spirituel  n'a posé le problème désastreux   du langage qui fait du non soi  un acteur remplaçant le soi, et notamment faire des pensées et des sentiments des "je" ,des sujets qui agissent sur nous.
tout ceci est banalisé par un usage frauduleux du langage qui statufie un rapport faux avec nous même et le monde.
les pensées et les émotions ne font rien.

Nous avons été conditionnés depuis l'enfance au cours de tant de vies à avoir un reflet de soi même structuré par les exigences sociales appliquées par les parents via le langage.
Le stratagème pour nous localiser à été de nous attribuer un prénom comme vecteur d'une identité sociale fictive venant se substituer à notre identité véritable. Enfant ,nous n'avons pas eu la capacité de démasquer ce stratagème  et voir comment  notre identité véritable à été ferrée dans un prénom qui devra dire "je".Ainsi cette obligation sociale
de localisation corporelle par le prénom est devenue constitutive de notre identité disponible,vectrice de la normalité obligatoire, jusqu'au dernier souffle,toujours à la recherche du dernier cri,comme ersatz à la présence du soi.

Le Stratagème phase 2, c'est de se localiser dans les astres ,toujours plus à l’extérieur de soi et de son 1er repère fictif notre corps physique appelé d'un certain prénom.

Si nous étions dans un système d'évolution sérieux,il ne serait pas inévitable de passer par ces chemins détournés pour revenir à l'évidence 1ére,celle de sujet de la pensée qui est appelé à aller au delà de la pensée et du corps en réservant le terme chose aux choses plutôt que de s'en servir comme linceul pour ce qui n'est pas une chose histoire de se sentir  "tout chose", en plein esprit.

Si nous étions dans un système d'évolution sérieux,jamais la société de consommation n'aurait pu exister et cette course sans fin aux choses.
Est il vraiment serieux de consulter les astres quand l'enfant est destiné à n'être qu'une variable d'ajustement dans l'économie des choses,à quelques choses prés ?
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Message par tchektuf le Dim 1 Fév - 13:41

il importe de penser par soi même car ses pensées individuelles sont des sillons qui permettront de cheminer  outre terre sans être obligé de sirotter les barils de sagesse convenue ,de vider des citernes   de compassion convenue  vis à vis des êtres incarnés.

Etre capable de penser dans les autres mondes que ce systeme d'évolution suinte de toutes parts l'escroquerie par une disqualification de grand chemin du spirituel;cela se mérite et se prépare sur terre en constatant comment la spiritualité est incarnée  à coups d'enfers dans les activités insignifiantes de l'économie materialiste au mains des brasseurs d'hommes et d'affaires qui ménent le monde, au désanchement de beaucoup d'esprits venus prendre peau humaine par contrecoup karmique dans un jeu d'ombre qui ne ressemble qu'en contre_image à ce qu'ils ont connu,outreterre, avant d'être renvoyés sur terre pour cause d'obscurité acquise sur terre,comme les évangiles et l'apocalypse l'ont décrit.

Où est la création des champs morpho_génétiques compensatoires de cette consolidation de l'enfer sur terre ?
Je mouille mon doigt et je tends le bras ,difficile  à percevoir ces  champs morpho_génétiques compensatoires salvateurs et resurrecteurs .

ce que l'on voit par contre ce sont les voiles electro magnetiques convoyeurs de ténébres qui se densifient  toujours plus dans le quotidien dans les codes barres ou les adresses du net qui incarnent le message de la bête : 666
dans le www. ou  les stries des   codes barres montrant que la modulation des fréquences ténébreuses bat son plein et indique la position du curseur dans l'agenda de l'apocalypse.

l'apocalypse, nous le valons bien.

voici  un article qui souligne un des ecueils de l'évolution

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2015/01/etre-ou-s-identifier-telle-est-la-question.html

Être ou s’identifier, telle est la question

Publié le 31 Janvier 2015

   L’âme, notre réel « je » est le sujet de la conscience et ce sur quoi nous focalisons notre conscience est son objet. Tant que nous ne savons pas ou ne réalisons pas que nous sommes une âme immatérielle, une entité spirituelle, nous nous identifions à l’objet de notre conscience. Ce processus est appelé identification et n’est pas un état naturel de la conscience. Par exemple, lorsque nous focalisons notre conscience sur notre corps physique, nous avons tendance à nous y identifier : « Je suis ce corps ». Mais nous ne sommes pas ce corps et la preuve est que nous pouvons regarder ce corps et dire : « Ceci est ma main, ceci est mon pied, ceci est mon cerveau ». Nous pouvons même dire : « Ceci est mon esprit, ceci est mon intelligence, ceci est mon ego ». Mais où est la personne, l’être conscient qui est en relation avec et croit posséder toutes ces choses? Où est le « je » dont nous pouvons identifier le pied, la main, etc. comme étant « sien »? [1]

– David Bruce Hughes



La question peut paraître étrange et surprenante, certes, mais il serait difficile d’être plus terre-à-terre relativement à une question existentielle, et l’éternel « qui suis-je? » qui hante tout chercheur de vérité sincère prend ici toute sa signification.

Le constat qui se dégage de ce questionnement est que ce que « nous sommes » – dans le quotidien du consensus habituel – ne se résume, en réalité, qu’à la somme de nos identifications. Pour peu que nous nous observions honnêtement, nous nous rendons compte que toutes nos identifications sont d’ordre extérieur, c’est-à-dire qu’elles ont pour fondement l’objet de notre conscience : le chien qui aboie, les vêtements que nous portons, une douleur à une dent, un sentiment de tristesse, la musique ambiante, le tableau qui nous émeut, le travail que nous accomplissons, le/la conjoint(e) qui parle, la faim qui nous tenaille, les pensés qui nous traversent l’esprit, la tasse de café devant nous, etc. Et bien que certaines de ces identifications puissent sembler « intérieures », comme un sentiment ou une douleur, il n’en est rien : elle demeure une identification à l’objet observé et non à l’observateur lui-même. Par définition, l’identification (au sens du travail sur soi) est toujours externe.

Il en résulte une dissociation « spirituelle » ou identitaire vis-à-vis la « source » de la conscience. Tout comme le dit David B. Hughes, le fait de s’identifier à l’objet de notre conscience plutôt qu’à la conscience elle-même est à l’origine d’une séparation fondamentalement erronée et insidieusement douloureuse.

Dans l’optique d’une spiritualité objective, l’identification est l’un des concepts clés des Enseignements Traditionnels et une notion primordiale en termes de connaissance et d’observation de soi. Celle-ci doit être étudiée de près et profondément comprise, car elle est la cause principale de nos toutes émotions négatives parasitaires et donc d’une quantité considérable d’énergie gaspillée qui ne nous est plus accessible pour notre développement.

Nous conviendrons aisément que de s’identifier à un bol de céréales ne nous mène à rien qui vaille, mais c’est pourtant ce que nous faisons constamment. Nous en avons la preuve lorsque le chat vide ce bol de son lait pendant que nous avons le dos tourné et que nous nous mettons en colère. Comme le disait Vernon Howard : « Vous vous levez le matin et vous vous énervez pour une tasse de café renversée. Il n’est pas étonnant que vous soyez épuisés avant la fin de la journée! ».



Notre propension à l’identification est sans bornes : elle est constante et en tout.



   L’identification est un état étrange dans lequel l’homme passe plus de la moitié de sa vie. Il « s’identifie » à tout : à ce qu’il dit, à ce qu’il éprouve, à ce qu’il croit, à ce qu’il ne croit pas, à ce qu’il désire, à ce qu’il ne désire pas, à ce qui l’attire, à ce qui le repousse. Tout l’absorbe et il ne peut se séparer de l’idée, de l’émotion ou de l’objet qui l’absorbe. Ceci signifie que, en état d’identification, l’homme est dans l’incapacité d’observer impartialement l’objet de son identification. Il est difficile de trouver la plus petite chose avec laquelle l’homme ne puisse « s’identifier ». […] Des manifestations telles que le mensonge, l’imagination, l’expression des émotions négatives, le bavardage incessant exigent l’identification. Elles ne peuvent exister sans identification. Si l’homme pouvait se libérer de l’identification, il pourrait se défaire de nombre de manifestations inutiles et stupides. [2]



– P.D. Ouspensky



Prenons l’exemple d’un roman ou d’un film. Si nous n’étions pas en constant état d’identification, nous n’adhérerions pas à l’histoire qui nous est présentée puisque celle-ci n’a, en soi, rien de réel : ce ne sont que des mots ou des images et des sons sans lien aucun avec notre existence intrinsèque et ces derniers n’ont, à proprement parler, aucune valeur. Le succès des romans et des films ne repose donc que sur notre perpétuel état de « transe hypnotique » par laquelle le « je » disparaît au profit de l’objet de notre attention. Il en va de même pour les jeux vidéo, l’art, les sports, la morale, la politique, la religion, etc. Pratiquer l’une ou l’autre de ces activités en état de détachement complet (de non-identification) est une toute autre expérience que celle que nous vivons habituellement.

Observer une foule en délire dans un stade olympique peut nous en apprendre beaucoup sur nous-mêmes ainsi que sur la société en général : de l’euphorie à la rage en passant par l’attente anxieuse, la déprime ou les sentiments de supériorité, nous avons là un exemple parfait de la totale mécanicité de l’être humain soumis à la « Loi Génerale », c’est-à-dire aux influences externes. Dans un tel état d’identification, nous pouvons dire adieu au noble et beau concept de libre arbitre – littéralement.

   Regardez les gens dans les magasins, les théâtres ou les restaurants. Voyez comment ils s’identifient avec les mots quand ils discutent ou essaient de prouver quelque chose, particulièrement quelque chose qu’ils ne connaissent pas. Ils ne sont plus que désir, avidité, que paroles : d’eux-mêmes, il ne reste rien. […] Tant qu’un homme s’identifie ou est susceptible de s’identifier, il est l’esclave de tout ce qui peut lui arriver. La liberté signifie avant tout de se libérer de l’identification. [3]

– Gurdjieff



Vers une non-identification

La pratique de la non-identification (souvent appelée détachement) permet une plus grande objectivité de l’observation et de la compréhension que nous avons de nous-mêmes et du monde qui nous entoure. Mais nous libérer de l’identification, dans la majorité des cas, est une tâche impossible car nous ne nous apercevons tout simplement pas de notre état, « de nous, il ne reste rien« . L’allégorie suivante nous servira à illustrer ce constat et en déduire un enseignement utile :

   L’histoire raconte qu’un voyageur avançait péniblement sur son chemin avec une grosse roche dans une main et une large brique dans l’autre. Il portait, sur son dos, un sac de terre et, attaché autour de la taille, un long pied de vigne qui traînait derrière lui. Il avait aussi, en équilibre sur sa tête, une lourde citrouille.

   

   Sur son chemin, il rencontra un villageois qui lui demanda : « Voyageur fatigué, pourquoi t’encombres-tu de cette grosse roche? »

   

   « C’est étrange, » répondit le voyageur, « mais je ne l’avais jamais remarquée auparavant ». Il laissa alors la roche derrière lui et se sentit plus léger.

   

   Plus tard, un autre villageois s’enquit : « Dites-moi, pauvre voyageur, pourquoi vous fatiguer à transporter cette lourde citrouille? »

   

   « Je suis content que vous me l’indiquiez, » répondit le voyageur, « parce que je ne m’apercevais pas de ce que je m’imposais ». Alors il déposa la citrouille et continua son chemin d’un pas beaucoup plus léger.

   

   C’est ainsi que, un à un, les villageois lui firent prendre conscience de ses fardeaux inutiles. Et c’est ainsi que, un à un, il les abandonna. Au final, il était un homme libre et voyageait désormais sans soucis. [4]



C’est notre ignorance de ce qui est qui nous empêche de réellement avancer. Et n’eût été des villageois rencontrés, notre voyageur n’aurait pas voyagé très longtemps. Ceci nous mène à une déduction qui peut nous être d’une aide importante : par « les autres », nous pouvons être informés sur notre état d’identification lorsque ceux-ci nous rappellent et nous font prendre conscience du fardeau que nous portons sans nous en rendre compte. Et par « les autres », il faut se rappeler que cela inclut aussi le bol de céréales et la tasse de café Wink Comment les acteurs de notre environnement externe nous rappellent-ils de nos fardeaux inutiles d’identification? Lorsqu’ils suscitent en nous des émotions négatives. Quand la colère, la tristesse, la frustration, la haine et l’irritation surgissent en nous, c’est que nous sommes en état d’identification et ce rappel brutal à l’ordre est une opportunité sans pareil pour observer, comprendre et en déjouer les mécanismes.

Et bien que nombre de sentiments positifs soient aussi le fruit d’une identification, nous ne serons jamais en mesure de nous en rendre compte tant que nous n’aurons pas travaillé longtemps à en comprendre le mécanisme à l’aide des « chocs » nécessaires au rappel de soi via les émotions négatives.



En conclusion

Cafés renversés, paroles blessantes et problèmes insolubles sont autant de « villageois » sur notre parcours de « voyageur » de la vie pour nous rappeler que nous nous identifions à la roche et à la citrouille au prix d’une dépense énergétique inutile qui ampute notre développement, et nous avons tout intérêt à nous en servir comme levier au rappel de soi.



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La valeur éducative de l'astrologie   Empty Re: La valeur éducative de l'astrologie

Message par Archange le Lun 2 Fév - 21:15

tchektuf a écrit:

R.Steiner s'est battu sans arrêt pour mettre en relief le dilettantisme qui régnait dans beaucoup de domaines du savoir dont les personnages emblématiques  Einstein Jung,Freud ,dubois_raymond.......


Einstein?? Et qu'en a-t-il dit d'Einstein?



tchektuf a écrit: Une des vérités répétées de R.Steiner  est que toute manifestation physique est un condensé d'esprit et d'âme.
Or l'astrologie ne parle parle pas des manifestations de l'esprit qui créent les cycles d’évolution et les inscrit dans la matière sous forne ordonnées et cohérente;
elle se contente d'augurer des connaissance sur la base du fonctionnement  mécanique  des mouvements planétaires sans  parler de la façon dont le destin est élaboré entre 2 vies terrestres et comment ce contenu spirituel est concerné et connecté au fonctionnement  mécanique  des mouvements planétaires .
Il faut avoir les rudiments d'un savoir ésotérique complet pour comprendre que seul un individu libéré des conditionnements et des intéressements ,a la capacité d'intuition responsable pour se servir d'un thème astrologique pour entrer en communication avec le destin d'une   personne tel qu'il a été élaboré avant la naissance,dans les mondes supérieurs.
Car comme le dit R.Steiner ce destin individuel et collectif est l’œuvre des Dieux dans les mondes spirituels ,portant sur l'évolution des règnes terrestres où  les buts de l'évolution humaine   courent sur une grande variété de cycles imbriqués dont l'ampleur dépasse de trais loin la compréhension de l'humain peu évolué.
Cette manie de l'horoscope n'existait pas dans l'antiquité car l'homme n 'y avait pas un ego assez fort pour être centré sur lui. Cette manie de l'horoscope est apparue à la fin du moyen âge avec le renforcement progressif de l’Ego qui a obligé de passer en occident d’une astrologie  de type lunaire,affirmant le primat du collectif sur l'individu , à une astrologie de types solaire où l'individu essaye surpasser l'empreinte collectif pour l'utiliser à son avantage.
Dans ce sens la pratique de l'astrologie est devenue très égotique,avec ses fadaises psychanalytiques ,psychologiques ou humanistes amplifiées par les horoscopes "informatiques"
Dans un certain sens ,penser que le grimoire horoscopique
peut être le reflet de l'incarnation du destin d'un humain et de son actualité relève d'une superstition pathologique analogue à celle d'affirmer que c'est le cerveau qui pense et bien d'autres anneries du même acabit ,si répandues.
Il est inutile d'insister sur l'erreur de méthodologie inhérente à notre "civilisation" matérialiste : celle de chercher dans les signes extérieurs une indication de ce que nous sommes ,alors que c'est nous l'agent signifiant qui décide de son reflets dans le monde du non soi.
l'incapacité à se reconnaître comme " sujet opérant"  fait que nous prêtons aux objets le caractère de sujet, leur permettant par le pouvoir que nous leur conférons la possibilité d'êtres conditionnés par eux.

Cela dure depuis des millénaires  et l'astrologie se situe dans cette perspective de donner au moment de notre naissance
le statut d'agent signifiant majeur.
A ma connaissance aucun maître spirituel  n'a posé le problème désastreux   du langage qui fait du non soi  un acteur remplaçant le soi, et notamment faire des pensées et des sentiments des "je" ,des sujets qui agissent sur nous.
tout ceci est banalisé par un usage frauduleux du langage qui statufie un rapport faux avec nous même et le monde.
les pensées et les émotions ne font rien.


Nous avons été conditionnés depuis l'enfance au cours de tant de vies à avoir un reflet de soi même structuré par les exigences sociales appliquées par les parents via le langage.
Le stratagème pour nous localiser à été de nous attribuer un prénom comme vecteur d'une identité sociale fictive venant se substituer à notre identité véritable.
Enfant ,nous n'avons pas eu la capacité de démasquer ce stratagème  et voir comment  notre identité véritable à été ferrée dans un prénom qui devra dire "je".Ainsi cette obligation sociale
de localisation corporelle par le prénom est devenue constitutive de notre identité disponible,vectrice de la normalité obligatoire, jusqu'au dernier souffle,toujours à la recherche du dernier cri,comme ersatz à la présence du soi.

Le Stratagème phase 2, c'est de se localiser dans les astres ,toujours plus à l’extérieur de soi et de son 1er repère fictif notre corps physique appelé d'un certain prénom.



En fait de langage voilant la réalité on peut évoquer l’enseignement de Bouddha, où il est question des 2 vérités, la vérité conventionnelle et la vérité ultime. La vérité conventionnelle, relative, est celle où se complaisent les êtres dits ordinaires, qui se complaisent depuis des temps immémoriaux dans les « désignations conventionnelles », de ce qu’ils voient et distinguent séparément, qui se complaisent dans les « formulations langagières ». Selon les soutras ils « prennent un plaisir évident à discourir » et ainsi sont incapables d’imaginer, d’inférer ou d’apprécier le bonheur des êtres sublimes qui jouissent du silence intérieur » (Soutra du dévoilement du sens profond).


La réalité ultime, elle, étant libre de tout concept « Aucun concept ne peut capturer l’énorme oiseau de la réalité ». Inconcevable, sublime, etc.


Réaliser la Vacuité, c’est parvenir à la fin du monde, à la fin du « moi ». Qui n’étaient donc que concepts, projections mentales, images, perceptions dans son esprit...... Le « sans-caractéristiques » fait réaliser que « tous les phénomènes ont la même saveur », que les différences sont illusoires, imaginaires......


La doctrine de la Vacuité enseignée par le Bouddha permet de se libérer de l’erreur, du mensonge, de l’illusion, entraînés par les influences en l’homme des entités ahrimaniennes et lucifériennes : réaliser l’absence de réalité intrinsèque des phénomènes (monde soi-disant « extérieur », soi-disant « solide » avec des objets et des êtres soi-disant vivant par soi et soi-disant « indépendants ») c’est mettre fin à la maya du monde, à l’influence ahrimanienne qui solidifie nos concepts, nous fait réifier les choses, concevoir ce monde apparemment « solide » et soi-disant « extérieur ». Réaliser l’inexistence du « moi », aspect cette fois ci luciférien et « intérieur » de l’illusion qui conditionne, limite, perd l’homme, c’est avoir tranché le mal à la racine. Réaliser la vacuité, c’est mettre fin à tous ces nœuds énergétiques étrangleurs et libérer l’énergie universelle... l’énergie suit la pensée, ainsi plus il y a de concepts erronés plus on s’enfonce dans la fange, dans la jungle du samsara, dans des goulots d’étranglement énergétiques sans fin, s’enfonçant dans le non-soi jusqu'à oublier complètement son Origine, sa divine Origine. Elle est toujours là plus proche de nous que notre propre souffle, il suffit de permuter sa conscience... de sortir du flot de pensées conditionnées et d’entrer dans le Voir, d’instant en instant... être pure conscience, pure écoute comme disait Krishnamurti.


Et cette célèbre phrase-clé du Bouddha : « Le nom et la forme se conditionnent mutuellement »...


Sinon Castaneda dans son œuvre explique ce que le chamane yaqui Don Juan lui a appris concernant la captivité occulte de l’humanité comme fait énergétique qui se fait au travers de la syntaxe qui nous est imposée par nos prédateurs. Ici on voit comme nulle part ailleurs pourquoi la pensée, en tout cas ce mode de pensée que subit l’être humain, avec cette syntaxe imposée qui conditionne notre vision des choses, est une telle infection : tout simplement parce que l’envers du décor y est mentionné sans détour : ce qui nous fait penser sans pouvoir apparemment nous arrêter, même après des années de pratique et d’effort méditatifs, ce sont des entités monstrueuses qui se nourrissent du bétail humain en l’investissant massivement via cette pensée mécanique, qui a vaincu notre véritable esprit, le verbe intérieur qui lui, à l’inverse nous relie magiquement à l’univers au lieu de nous en couper et nous éloigner toujours plus atrocement. Vaincre l’envahisseur, cette pensée mécanique, n’est pas une mince affaire...


Claude Deplace, cet initié étrange, évoque aussi à sa manière percutante ce problème du langage dans ses ouvrages « Voyage dans l’inconnu », « la Grande Mission ». Il insiste surtout sur les « forces extérieures », le « Système » qui volent à l’humain tout ce qu’ils peuvent, le coupant effroyablement de son Origine, de son Etre, de ses profondeurs spirituelles. Ainsi il explique que enfant il se souvenait parfaitement de son origine spirituelle, du plan spirituel dont il était issu, et qu’il trouve accablant et stupéfiant de voir que la plupart des êtres qui s’incarnent sur cette terre, oublient totalement leur origine, leur véritable identité, au profit d’une identité extérieure mensongère, tronquée, conditionnée, moulée par le Système. Tout simplement parce qu’ils ont été perméables à l’investissement massif en eux de la pensée « extérieure » qui coupe l’homme de son Etre, de sa vraie nature. L’être humain lambda n’a aucune défense contre ce conditionnement massif. L’initié qui vient s’incarner sur terre a déjà des acquis, des forces spirituelles le protègent et il n’est pas emporté par le courant, le torrent du non-soi comme les autres.


Il faut grouper et croiser les sources pour se faire une image de plus en plus claire de cette prison, de ce conditionnement par le langage.


Ainsi, seul un silence complet peut nous faire entrevoir ce qu’est la réalité, non conditionnée, voilée par la pensée extérieure ahrimanienne mécanique. Tout le reste n'est que "littérature", simples projections mentales.



tchektuf a écrit: Il est inutile d'insister sur l'erreur de méthodologie inhérente à notre "civilisation" matérialiste : celle de chercher dans les signes extérieurs une indication de ce que nous sommes ,alors que c'est nous l'agent signifiant qui décide de son reflets dans le monde du non soi.

l'incapacité à se reconnaître comme " sujet opérant"  fait que nous prêtons aux objets le caractère de sujet, leur permettant par le pouvoir que nous leur conférons la possibilité d'êtres conditionnés par eux
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tchektuf a écrit:[/color]

Cela dure depuis des millénaires


Incroyable énormité d’une arnaque qui dure depuis des temps immémoriaux... ça pourrait au final faire sourire (ne dit-on pas que le premier réflexe de celui qui réalise le « satori », l’éveil, est d’éclater de rire devant l’énormité de la simplicité et de la clarté du réel et l’énormité du mensonge dans lequel il pataugeait jusque là...) si on ne parlait pas là d’une souffrance infinie, inconcevable, atroce, abjecte, d’une infinité de destinées perdues, d’un irréparable qui se perpétue sans cesse... comme disait Bouddha « Quel rire, quelle exultation peut-il y avoir quand le monde brûle à jamais ? Plongés dans les ténèbres, ne chercherez-vous pas la lumière ? » et pourtant les clés nous ont été données par les « sauveurs », les « avatars » mais l’humanité laisse encore et encore l’illusion et donc la douleur triompher. Très étrange mais quand on lit le chapitre « les lourdes ombres noires » du « Voyage définitif » de Castaneda, tout s’éclaire...


Il est très utile d'insister sur ce fait car c'est le pivot, le noeud névralgique de l'erreur fondamentale qui fait chuter l'homme dans la quête perpétuelle de... l'ombre de lui-même...

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