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Les principes de guérison

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Les principes de guérison Empty Les principes de guérison

Message par Admin le Dim 17 Juin - 19:08

Source: http://www.aqbv.org/centresourcevieguee2.html





Guérison



CONNAIS-TOI TOI-MÊME
GUÉRIS-TOI TOI-MÊME




Ce livre ne prétend nullement conclure à l’inutilité de l’art médical, bien loin de là. Il se propose plus modestement d’être un guide pour ceux qui souffrent, afin qu’ils recherchent en eux-mêmes la véritable cause de leurs maux et puissent ainsi aider à leur propre guérison. On espère, en outre, qu’il encouragera à redoubler d’efforts ceux qui, tant dans la profession médicale que dans les ordres religieux, ont à cœur le bien-être de l’humanité, afin de trouver un soulagement à la souffrance humaine et de hâter le jour où la victoire sur la maladie sera complète.
La principale raison de la faillite de la science médicale moderne, c’est quelle s’attache aux manifestations et non aux causes. Pendant des siècles, la nature réelle de la maladie a été masquée par le matérialisme, ce qui a facilité l’étendue de ses ravages, puisqu’on ne la prenait pas à son origine. La situation est celle d’un ennemi solidement retranché dans les collines, menant une incessante action de guérillas dans les pays d’alentour, pendant que la population, ignorant la garnison fortifiée, se contente de réparer ses maisons endommagées et d’enterrer ses morts, qui sont la conséquence de ces raids. Telle est, d’une manière générale, la situation dans la médecine d’aujourd’hui. Rien de plus que le rafistolage des blessés et l’enterrement des tués, sans que l’on s’arrête un instant à la place forte.

Les méthodes matérialistes actuelles ne viendront jamais à bout de la maladie pour la simple raison que la maladie, à l’origine, n’est pas matérielle. Ce que nous connaissons de la maladie est l’ultime résultat produit dans le corps, l’aboutissement de forces agissant depuis longtemps et en profondeur, et même si un traitement matériel seul est apparemment couronné de succès, ceci n’est rien de plus qu’un soulagement passager, si on n’a pas éliminé la cause réelle de la maladie. La tendance moderne de la science médicale, en méconnaissant la vraie nature de la maladie et en se concentrant sur sa manifestation matérielle dans le corps physique a énormément accru sa puissance, premièrement, en détournant la pensée de sa véritable origine et donc de la méthode effective à lui opposer, deuxièmement, ne la localisant dans le corps, atténuant ainsi l’espoir réel de guérir et donnant naissance à un puissant complexe morbide de crainte qui n’aurait jamais dû exister.


La maladie est, dans son essence, le résultat d’un conflit entre l’âme et l’esprit et ne sera jamais extirpée sans un effort spirituel et mental. De tels efforts, s’ils sont faits correctement et judicieusement, comme nous le verrons plus loin, peuvent guérir et prévenir la maladie en supprimant ces facteurs de base qui en sont la cause première. Aucun effort dirigé sur le corps seul ne peut faire plus que réparer superficiellement le dommage causé par la maladie, et il n’y a pas ici guérison, puisque la cause est toujours opérante et peut à tout moment démontrer sa présence sous une autre forme. En fait, dans bien des cas, un rétablissement apparent est nuisible en ce qu’il dissimule au malade la cause réelle de son mal, laquelle, passant inaperçue dans la satisfaction d’une santé apparemment retrouvée peut gagner en force. Au contraire, le malade qui connaît, ou qui est instruit par un sage médecin de la nature des forces adverses en action, spirituelles ou mentales, qui ont pour résultat de précipiter dans le corps physique ce que nous appelons maladie, ce malade peut s’efforcer de neutraliser les dites forces. Et sa santé s’améliorera dès qu’un premier succès sera obtenu. Quand il aura pleinement réussi, la maladie disparaîtra. C’est là la vraie guérison par l’attaque de la place forte, base même de la cause de la souffrance.
Une des exceptions aux méthode matérialistes de la science moderne est celle du grand Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie, qui, conscience de l’amour bienfaisant du Créateur et de la Divinité qui réside en l’homme, en étudiant l’attitude mentale de ses malades envers la vie, l’entourage, et leurs maladies respectives, rechercha dans les fleurs des champs et dans la nature le remède qui, non seulement guérirait leurs corps, mais élèverait en même temps leurs perspectives mentales. Puisse sa science être étendue et développée par ces vrais médecins qui ont au cœur l’amour de l’humanité.
Cinq cents ans avant Jésus-Christ, des médecins de l’Inde antique, oeuvrant sous l’influence du Seigneur Bouddha, amenèrent l’art de guérir à une perfection telle qu’ils pouvaient se passer de la chirurgie, quoique la chirurgie de leur temps fût aussi efficiente, sinon plus que celle de nos jours. Des hommes comme Hippocrate avec son noble idéal de guérir, Paracelse avec sa certitude de la divinité dans l’homme, et Hahnemann qui comprit que la maladie avait son origine sur un plan au dessus du physique, tous savaient beaucoup de la nature réelle de la souffrance et de son remède. Quelle indicible misère aurait été épargnée aux hommes durant les vingt ou vingt-cinq derniers siècles, si l’on avait suivi l’enseignement de ces grand Maîtres ! Mais comme dans d’autre domaines, le matérialisme s’est imposé trop fortement au monde occidental, et pendant si longtemps, que les voix contraires ont étouffé celles de ceux qui connaissaient la vérité.

En bref, la maladie, apparemment si cruelle, est en si bienfaisante et nous est profitable, car si nous l’interprétons correctement, elle nous montrera nos défauts principaux. Traitée comme il convient, elle permettra l’élimination de ces défauts et nous laissera meilleurs qu’auparavant. La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n’aurions pas comprise par d’autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée tant que cette leçon n’a pas été apprise.
Il faut également savoir que chez ceux qui comprennent et sont capables de saisir la signification des symptômes prémonitoires, la maladie peut être prévenue avant son apparition ou avorter à ses débuts, si l’on entreprend le travail correctif spirituel et mental convenable. Il ne faut jamais désespérer, si grave que soit la maladie, car le fait que l’individu jouisse encore de la vie physique est l’indication que l’Âme qui le gouverne n’est pas sans espoir.


Pour comprendre la nature de la maladie, il importe de reconnaître certaines vérités fondamentales.
La première de ces vérités, c’est que l’homme a une Âme qui est son moi réel, un être Divin, puissant, un Fils du Créateur de toutes choses, dont le corps, bien que temple terrestre de cette Âme, n’est qu’un faible reflet; que notre Âme, notre Divinité Qui réside en nous et autour de nous, dispose à son gré de notre vie et pour autant que nous nous y prêtons, nous guide, protège et encourage, attentive et bienfaisante à nous diriger pour notre plus grand bien; qu’Elle, notre Moi Supérieur, étant une étincelle de Tout-puissant, est invincible et Immortelle.
Le second principe, c’est que, tels que nous nous connaissons en ce monde, nous sommes des personnalités placées ici dans le but d’acquérir toute la connaissance et l’expérience qui se peuvent obtenir par l’existence terrestre, de développer des qualités qui nous manquent et d’éliminer tout ce qui est mauvais en nous, progressant ainsi vers la perfection de notre nature. L’Âme sait quel milieu, quelles conditions sont les plus propres à nous permettre d’atteindre ce but et ; nous place là où il convient que nous soyons à cet effet.

Troisièmement, il nous faut bien comprendre que le bref passage sur cette terre que nous connaissons en tant que vie n’est qu’un instant dans le cours de notre évolution, tel une journée d’école dans une existence. Et bien que nous ne puissions pour le moment voir et comprendre que ce seul jour, notre intuition nous dit que la naissance fut infiniment loin de notre commencement et que la mort est infiniment loin de notre fin. Nos Âmes, qui sont réellement nous, sont immortelles, et les corps dont nous sommes conscients sont temporaires, comme des chevaux que nous montons pour accomplir un voyage ou des instruments dont nous nous servons pour exécuter un travail.
Vient ensuite un quatrième grand principe, c’est que tant que notre Âme et notre personnalité sont en harmonie, tout est joie et paix, bonheur et santé. Le conflit surgit quand notre personnalité s’écarte de la voie tracée par l’Âme, soit par l’entraînement de nos propres passions, soit par la persuasion des autres.
Ce conflit est la cause profonde de la maladie et de l’insatisfaction. Peu importe notre tâche en ce monde – cireur de chaussures ou monarque, propriétaire ou paysan, riche ou pauvre – tant que nous accomplissons cette tâche particulière selon les directives de l’Âme, tout va bien, et nous pouvons en outre être assurés que quelque position que nous occupions dans la vie, princière ou inférieure, elle contient les leçons et expériences nécessaire à ce moment de notre évolution et nous donne la meilleure chance pour notre développement.

Le grand principe suivant est la compréhension de l’Unité de toutes choses, que le Créateur de toutes choses est l’Amour et que tout ce dont nous avons conscience est dans toutes son infinité de fores une manifestation de cet Amour, qu’il s’agisse d’une planète ou d’un caillou, d’une étoile ou d’une goutte de rosée, d’un homme ou de la plus infime forme de vie. Nous pouvons en avoir une idée en nous représentant notre Créateur comme un grand soleil flamboyant de bienveillance et d’amour irradiant de son centre un nombre infini de rayons partant dans toute les directions, à la pointe desquels nous sommes des particules qui doivent finalement revenir au grand centre après avoir acquis expérience et connaissance. Et bien que chaque rayon puisse nous apparaître séparé et distinct, il fait en réalité partie du grand Soleil central. La séparation est impossible, car dès qu’un rayon de lumière est coupé de sa source, il cesse d’exister. Ainsi pouvons-nous comprendre quelque peu l’interdépendance de tous, car bien que chaque rayon puisse avoir son individualité, il n’est est pas moins partie du grand pouvoir central créateur. Donc toutes actions contre nous-mêmes ou contre un autre affecte le tout, et comme l’imperfection d’une partie se reflète sur l’ensemble, chacune de ses parties doit en définitive devenir parfaite.
Nous voyons donc qu’il y a deux grandes erreurs fondamentales possibles : dissociation entre notre Âme et notre personnalité, et tort causé aux autres, car ceci est un péché contre l’Unité. Chacune d’elles amène le conflit, lequel conduit à la maladie. Comprendre en quoi nous commettons une erreur (ce dont nous avons si rarement conscience) et nous efforcer sérieusement de corriger nos fautes nous mènera non seulement à une vie de joie et de paix, mais aussi à la santé.

La maladie est en soi bienfaisante et a pour but de ramener la personnalité à la volonté Divine de l’Âme. Elle peut donc être à la fois prévenue et évitée puisque, si nous pouvions seulement prendre conscience des fautes que nous commettons et les corriger par des moyes spirituels et mentaux, il n’y aurait nul besoin des sévères leçons de la souffrance. La Puissance Divine nous donne toute opportunité de changer de conduite avant qu’en dernier ressort peine et souffrance nous soient appliquées. Il se peut que ce ne soient pas les erreurs de cette vie, de cette journée d’école, que nous ayons à combattre, et bien que dans notre mémoire physique nous puissions ne pas être conscients de la raison de notre souffrance, laquelle peut nous sembler cruelle et sans cause, notre Âme, elle, (qui est nous-même) la connaît parfaitement et nous guide pour notre plus grand bien. Néanmoins, la compréhension et la correction de nos erreurs abrégeront notre maladie et nous rendront la santé.
La connaissance des desseins de l’Âme et l’acceptation dans cette connaissance signifient soulagement de la souffrance et de la détresse de ce monde et nous laissent libres de poursuivre notre évolution dans la joie et le bonheur.
Il y a deux grandes erreurs : la première, c’est de ne pas honorer et obéir aux commandements de notre âme; la seconde, c’est d’agir contre l’Unité. En considération de ce qui précède, hésitez toujours à juger les autres, car ce qui est juste pour l’un est faux pour l’autre. Le commerçant, dont le travail consiste à développer ses affaires non seulement pour son propre profit, mais également pour celui de tous ceux qu’il emploie, acquérant ainsi efficacité et maîtrise avec les qualités qui y sont attachées, doit de toute nécessité montrer des qualités différentes, des vertus différentes de celles d’une infirmière qui consacre sa vie aux soins des malades. Et tous deux cependant, s’ils obéissent aux directives de leur âme, acquièrent justement ces qualités qui sont nécessaire à leur évolution. C,est en obéissant aux commandements de notre âme, notre Moi Supérieur, que nous apprenons par la conscience, l’instinct, l’intuition, ce qu’il importe que nous apprenions.
Ainsi voyons-nous que par ses principes mêmes et dans son essence même, la maladie est à la fois évitable et curable, et c’est la tâche des guérisseurs spirituels et des médecins de donner aux malades, en plus des remèdes matériels, la connaissance des erreurs de leur vie et le moyen des les éliminer, leur rendant ainsi la santé et la joie.


Ce que nous appelons maladie est le stade terminal d’un désordre beaucoup plus profond, et pour assurer un succès complet au traitement, il est évident que l’on ne saurait traiter la conséquence seule sans remonter à la cause fondamentale, pour l’éliminer. Il y a une erreur primordiale que l’on peut commettre, c’est l’action contre l’Unité et elle a sa source dans l’égoïsme. On peut de même dire qu’il n’y a qu’une affliction première : la maladie. Et de même que l’action contre l’Unité peut se diviser en différents types, la maladie, résultat de cette action, peut se répartir en groupes principaux correspondant à leurs causes. La nature même d’une maladie servira utilement de guide pour découvrir de quelle manière on a enfreint la Loi Divine d’Amour et d’Unité.

Si nous avions un amour suffisant de toutes choses, nous ne pourrions faire aucun mal, parce que cet amour arrêterait notre main à tout acte, notre esprit à toute pensée qui pourrait blesser autrui. Nous n’avons pas encore atteint cet état de perfection, sinon notre existence ici-bas serait sans objet, mais tous nous cherchons et avançons vers cet état, et ceux d’entre nous qui souffrent dans leur esprit ou dans leur corps sont, par cette souffrance même, conduits vers cette condition idéale. Si nous comprenons bien cela, non seulement nous progresserons plus vite vers ce but, mais encore nous épargnerons-nous la maladie et la détresse. Dès qu'une la leçon est comprise et l’erreur éliminées, il n’est plus besoin de correction, car nous ne devons pas oublier que la souffrance est en soi bienfaisante en ce qu’elle nous avertit quand nous prenons la mauvaise route et hâte notre évolutions vers sa glorieuse perfection.
Les réelles maladies premières de l’homme sont des défauts tel que l’orgueil, la cruauté, la haine, l’égoïsme, l’ignorance, l’instabilité et l’avidité, et chacun d’eux si on y prend garde, se révèle opposé à l’Unité. Ce sont là de vraies maladies et c’est en y persistant, alors que nous avons atteint un stade de développement qui nous permet de reconnaître que c’est mal, que nous ouvrons la prote à leurs conséquences nuisibles sur notre corps et que nous appelons maladies.


L’orgueil, c’est en premier lieu le fait de ne pas reconnaître l’insignifiance de la personnalité et son entière dépendance de l’Âme, et que tous les succès qu’elle peut avoir ne sont pas d’elle, mais des bienfaits accordés par la Divinité qui est en elle; c’est en second lieu la perte du sens des propositions, de l’infimité d’un seul dans l’ensemble de la Création. Comme l’orgueil refuse invariablement de s’incliner avec humilité et soumission devant la Volonté du Grand Créateur, il commet des actions contraires à cette Volonté.
La cruauté est la négation de l’unité de tous et le fait de ne pas comprendre que toute action dirigée contre un autre est en opposition au tout, et partant une action contre l’Unité. Nul ne voudrait en faire subir l’effet à ceux qui lui sont proches et chers, et par la loi d’Unité nous devons progresser jusqu’à ce que nous comprenions que chacun, comme partie d’un tout, doit nous devenir proche et cher, au point que ceux-là mêmes qui nous persécutent ne suscitent en nous que des sentiments d’amour et de sympathie.
La haine est l’opposé de l’Amour, l’inverse de la Loi de Création. Elle est contraire à l’ensemble de l’ordre Divin et un reniement du Créateur. Elle ne conduit qu’à des actes et pensées qui sont opposés à l’Unité et le contraire de ce qui serait dicté par l’Amour.

L’égoïsme est encore un refus de l’Unité et de notre devoir envers notre prochain, en ce qu’il nous fait placer nos intérêts avant le bien de l’humanité et le souci et la protection de ceux qui nous entourent.
L’ignorance est le refus d’apprendre, de voir la Vérité quand l’occasion nous en est offerte. Elle conduit à maintes erreurs, qui sont impossibles quand nous sommes éclairés par la lumière de la Vérité et de la Connaissance.
L’instabilité, l’indécision, le manque de volonté résulte du refus par la personnalité de se laisser diriger par le Moi Supérieur, et nous amènent à trahir les autres par notre faiblesse. Cela ne serait pas possible si nous avions la connaissance intime de l’Irrésistible, de l’Invincible Divinité qui est en réalité nous-mêmes.
L’avidité conduit au désir de puissance. C’est un déni de la liberté et de l’individualité de chaque âme. Au lieu de reconnaître que chacun de nous est ici-bas pour se développer librement en suivant sa propre voie selon les directives de l’âme seule, pour accroître son individualité et œuvrer en toute liberté et dans entraves, la personnalité dominée par l’avidité veut régenter, modeler, commander en usurpant le pouvoir du Créateur.
Ce sont là des exemples de réelle maladie, l’origine et la base de toute notre souffrance et de notre détresse. Chacun de ces défauts, si l’on s’y obstine à l’encontre de la voix du Moi Supérieur, provoque un conflit qui, de toute nécessité, sa répercussion dans le corps physique, y produisant son propre type spécifique de maladie.


Nous pouvons voir maintenant comment le genre de maladie dont nous souffrons peut nous amener à découvrir la faute qui est à sa base. Par exemple, l’Orgueil, qui est arrogance et rigidité d’esprit, donnera naissance à ces maladies qui donnent au corps rigidité et raideur. La douleur est le résultat de la cruauté. Elle apprend au malade qui l’endure à ne pas l’infliger aux autres physiquement ou moralement. La haine engendre solitude, colères violentes, crises de nerfs, hystérie.

Les maladies d’introspection – névroses, neurasthénie, etc… qui privent de la joie de vivre, sont dues à un excessif égoïsme. L’ignorance et le manque de sagesse, outre les difficultés qu’ils apportent dans la vie quotidienne, ont pour conséquences naturelles la myopie, l’affaiblissement de la vue et de l’ouïe, si nous persistons à refuser de voir la vérité quand l’occasion nous en est offerte. L’instabilité d’esprit peut amener l’instabilité du corps avec les désordres qui affectent le mouvement et la coordination. Les conséquences de l’avidité et de l’esprit de domination sont ces affections qui font du malade l’esclave de son propre corps en freinant ses désirs et ses ambitions.

En outre, la partie même qui se trouve affectée ne l’est pas fortuitement, mais en accord avec la loi de la cause et effet, et peut également nous servir de guide. Le cœur, par exemple, fontaine de vie et partant, d’amour, est attaqué spécialement quand le côté amour de l’humanité n’est pas développé ou mal appliqué. Une main affectée dénote un manque d’activité ou activité mal conduite. Le cerveau étant le centre de contrôle indique, par son affliction, un manque de contrôle de la personnalité. Ainsi le veut la loi. Nous sommes tous prêts à admettre les conséquences qui peuvent découler d’un violent accès de colère, du choc provoqué par de soudaines mauvaises nouvelles. Si des faits banals peuvent ainsi affecter le corps, combien plus sérieux et plus profondément enraciné doit être un conflit prolongé entre l’âme et le corps. Peut-on s’étonner qu’il en résulte les graves maladies qui nous atteignent de nos jours ?
Il n’y a cependant pas lieu de désespérer. Il est possible de prévenir et de guérir la maladie en découvrant l’erreur qui est en nous et en l’éliminant, non en luttant contre nos défauts, mais en cultivant en nous les vertus opposes, de telle sorte qu’ils disparaîtront d’eux-mêmes.
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