La structure de l’espace-temps est un treillis quantifié de Fleur de Vie scalaires infinies.

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La structure de l’espace-temps est un treillis quantifié de Fleur de Vie scalaires infinies.

Message par Archange le Sam 3 Jan - 13:30

La structure de l’espace-temps est un treillis quantifié de Fleur de Vie scalaires infinies.




En d’autres termes, l’espace lui-même est fait de discrets, superbes et minuscules petits paquets d’énergie: de la plus petite quantité de vibration que le spectre électromagnétique puisse fabriquer. Ces petits paquets sont ce que vous pourriez imaginer être des « pixels » qui composent l’univers mais, comme ils ne sont pas carrés mais sphériques, ils sont en fait appelés « voxels » (pixels en volume, NdT).


D’abord découvert par Max Planck, la plus petite distance que vous pouvez éventuellement mesurer est la longueur de cette universelle et fondamentale onde de forme dite longueur de Planck: 0.0000000000000000000000000000000001616cm
(soit 16,16.10^-35m)


Il est presque impossible de visualiser à quel point la longueur de Planck est petite. Toutefois, si vous imaginez un petit point gros de 0,1 mm (soit la plus petite chose que l’oeil nu peut voir) et faisiez exploser ce petit point comme un ballon de la taille de l’univers observable, la distance de Planck serait alors de 0,1 mm dans cet univers. Ou en d’autres termes, ce point original de 0,1 mm est environ à mi-chemin de l’échelle entre la taille de l’univers observable et la distance de Planck !



Nassim Haramein appelle ces paquets d’énergie minuscules Planck Spherical Units (PSU, soit Unités Spériques de Planck, NdT) parce qu’ils sont de forme sphérique, comme la plupart des autres structures que l’univers crée à toutes les échelles.


Ces formes d’ondes sphériques se chevauchent et s’emballent parfaitement ensemble pour former la structure en fleur de vie 3D de l’espace lui-même.


Utilisant ces voxels universels, Nassim calcule combien d’entre eux tiennent à l’intérieur du volume d’un proton par rapport à combien sont présents sur la zone de la surface extérieure du proton (ou de n’importe quel trou noir). Ce rapport, une relation géométrique, correspond au champ de gravitation!
La gravité est essentiellement un ratio entre l’information à l’intérieur par rapport à l’information sur la surface des trous noirs dans un continuum d’espace-temps holofractografique.



Nassim a découvert une façon quantifiée, pixélisée (voxelisée) de manière discrète de décrire la gravité dans laquelle tout ce que vous devez faire est essentiellement compter ces petites unités sphériques de Planck sans avoir à utiliser des équations tensorielles très complexes normalement nécessaires pour résoudre les équations de champ d’Einstein.


Univers fractal holographique



Le modèle d’Haramein continue là où Einstein s’était arrêté, en expliquant à la fois la Gravité et l’Electromagnétisme comme étant des fonctions mécaniques de la géométrie spatiale. En effet, dans le modèle fractal – holographique, les trous noirs ne sont pas des objets exotiques, mais représentent plutôt une propriété intrinsèque de l’univers lui-même.


Il ne s’agit plus seulement d’effondrement sur elles-mêmes d’étoiles qui créeraient des trous noirs, mais plutôt de l’espace-temps lui-même qui se courbe naturellement à l’infini en un volume nul – et ce en tout point.


Cela peut sembler être une proposition radicale, mais en réalité, cela reflète le scénario original créé par les équations de champs d’Einstein : la présence d’une seule singularité à la courbure infinie suffit à impliquer automatiquement que tous les autres points du continuum appartiennent à cette extrême courbure, d’où le terme de « singularité », quelque chose d’étymologiquement « singulier », c’est à dire seul – qui n’existe qu’en un seul exemplaire.


Il est traditionnellement admis que l’information/énergie disparaît pour toujours une fois qu’elle est piégée dans cette courbure. Aucun mécanisme connu ne ramène l’information au dehors.
Cependant, le modèle holofractographique révise cette compréhension avec une topologie modifiée de l’espace-temps qui permet à l’information d’à la fois imploser et de s’étendre à partir de l’était de singularité.


Plutôt que d’être un aller-simple vers nulle part, les trous noirs sont à la fois des objets radiants et des « trous » implosants. Ceci est rendu possible avec une simple torsion de l’espace-temps d’Einstein…


La géométrie du double Tore




Dans ce modèle, la topologie universelle de l’espace-temps (qui équivaut au « trous noirs ») est décrite comme un double tore en rotation qui s’étend et se contracte sur lui-même indéfiniment. Remarquez dans l’animation que, tandis que l’espace-temps se courbe en direction de la singularité centrale, il suit une boucle ainsi que dans un tourbillon. En lieu et place de l’analogie du trampoline, ce mouvement de torsion génère une géométrisation de l’espace-temps dans laquelle la courbure est comparable à la tension de surface d’une eau qui s’écoulerait à travers un trou. Cette rotation naturelle de l’espace-temps est la source mécanique du spin à tous les niveaux, depuis les atomes jusqu’aux planètes, aux étoiles, aux galaxies, etc.


Les objets sont obligés de tourner parce que l’espace-temps lui-même se boucle et se tord. Et tandis qu’il se courbe jusqu’à une singularité, ce mouvement de bouclage approche la vitesse de la lumière, générant d’énormes forces centrifuges qui en retour créent une expansion.


L’espace en expansion est finalement contré par la courbure de l’espace-temps et se recontracte en direction du centre pour répéter le même procéssus encore et encore.
Ce cycle continu d’implosion et d’expansion produit les forces de la nature connues sous le nom de Gravitation et d’Electomagnétisme.


Le champ gravitationnel est généré alors que l’espace-temps se courbe vers le centre du système, et la radiation électromagnétique est produite lorsque les forces centrifuges à proximité du centre le forcent à s’étendre ou à irradier. La radiation électromagnétique est donc mécaniquement connectée à la courbure de l’espace-temps (qui constitue la base de la Gravitation et du spin).


Précédemment, la source du spin dans l’univers restait inconnue et on pensait que les objets tournaient sur eux-mêmes perpétuellement à cause d’un moment de forces initial hérité du Big-Bang. On ne pouvait pas non plus rendre compte de la force des radiations électromagnétiques à partir de la matrice de l’espace-temps. Mais cette simple torsion des équations de champs d’Einstein génère un toute nouvelle image qui non seulement rend compte, mais relie ensemble les forces du spin, des radiations électromagnétiques et de la gravité, le tout en une élégante topologie de l’espace. Si Einstein était encore en vie, il applaudirait très certainement cet amendement !


Une solution géométrique de la gravité ?





L’ironie de tout cela est que cette solution a été juste sous notre nez tout ce temps grâce à de nombreuses cultures anciennes codant cette relation géométrique directement dans leurs monuments et documents sous la forme du symbole de la fleur de vie.


Les détails peuvent être trouvés dans le dernier document de Nassim Haramein « Quantum Gravity Holographic Mass » ici: http://resonance.is/explore/quantum-gravity-and-the-holographic-mass-trailer-and-press-release/



source:[url=http://www.elishean.fr/ https://www.facebook.com/TheResonanceProject] https://www.facebook.com/TheResonanceProject[/url]
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