La Jérusalem céleste

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La Jérusalem céleste

Message par Archange le Lun 24 Nov - 3:33

Jérusalem qui descendait du ciel






Omraam Mikhaël Aïvanhov





« Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel…. «
Depuis presque deux mille ans que ces lignes ont été écrites, on n’a encore jamais vu une seule ville descendre du ciel, et on n’en verra jamais – inutile de regarder vers le ciel pour voir si elle arrive. Pourquoi une ville devrait-elle descendre sur la terre ? Et comment la faire descendre pour qu’elle n’écrase pas les pauvres humains ? avec quels câbles ? Sans doute les meilleurs techniciens du Ciel seront-ils engagés pour cette entreprise … Mais lisez bien le texte…..

« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau… Et il me montre la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d’Israël : à l’orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l’occident trois portes. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l’Agneau.
Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d’or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille. La ville avait la forme d’un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades ; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d’home, qui était celle de l’ange.
La muraille était construite en jaspe, et la ville était d’or pur, semblable à du verre pur. Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce ; le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d’hyacinthe, le douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent.
Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit« . Saint Jean.
Comment l’ange présente-t-il cette ville ? Il dit : « Je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau ». A-t-on jamais vu le mariage d’une ville et d’un agneau ? Encore une fois, vous voyez, si on prend les textes sacrés à la lettre, cela devient risible.
Cette ville qui descend du ciel est un symbole, et pour comprendre ce qu’il signifie, il faut le mettre en relation avec la vision précédente du « nouveau ciel » et de « la nouvelle terre ». La Jérusalem céleste est justement l’expression du nouveau ciel qui vient s’incarner sur la terre, c’est pourquoi il est dit qu’elle descend ; tout ce qui s’incarne est le résultat d’une descente. Et le ciel ne peut s’incarner sur la terre qu’à travers des êtres humains qui, inspirés par une nouvelle lumière, construiront la nouvelle Jérusalem, la nouvelle vie.
Toute réalisation, toute création est l’oeuvre des deux principes masculin et féminin qui sont les deux principes de l’esprit et de la matière. C’est pourquoi la ville, qui représente une construction matérielle, est annoncée comme « l’épouse de l’Agneau ». Dans la religion chrétienne l’Agneau est un symbole du Christ, principe masculin et il s’unit au principe féminin figuré ici par la ville. Sous quelque forme que ce phénomène soit présenté, il s’agit toujours de l’union de l’esprit et de la matière. Vous direz : « Mais cet Agneau qui symbolise le Christ, c’est l’Agneau du sacrifice, on le voit, le plus souvent, portant une croix » ! Oui, mais il faut comprendre de façon plus large cette notion de sacrifice. La descente de l’esprit dans la matière est-elle autre chose qu’un sacrifice ? Chaque fois que l’esprit s’incarne dans la matière, il se limite, et la croix justement n’est qu’un des symboles de la matière. Donc, les noces de l’Agneau et de la ville, comme l’image de l’Agneau portant une croix, expriment exactement la même réalité.

Maintenant, pour que cette union de  l’esprit et de la matière soit féconde, il est nécessaire que la matière se purifie afin de donner à l’esprit qui descend les possibilités de manifester sa lumière et toutes ses richesses. Et c’est ce qu’exprime saint Jean quand il commence à décrire la ville en disant qu’elle est semblable à « une pierre de jaspe transparente comme du cristal ». Le propre du cristal est de se laisser traverser par la lumière. Il symbolise donc une matière purifiée qui n’oppose aucun obstacle aux radiations, aux messages du monde divin. Et plus loin, cette même idée est reprise par la notation : « La ville était d’or pur, semblable à du verre pur ».
Cette ville a la forme d’un cube puisque « la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales ». Elle a douze portes : trois au nord, trois au sud, trois à l’est, trois à l’ouest, et elle repose sur douze fondements de pierres précieuses. Que de symboles à interpréter ! Mais ils se complètent les uns et les autres et forment une extraordinaire unité. La figure géométrique du cube, comme celle du carré, repose sur le nombre 4 qui est le nombre de la matière. Car la matière qui est constituée des 4 éléments : terre, eau, air et feu, s’organise d’après les 4 directions de l’espace, les 4 points cardinaux. Cette forme cubique de la Cité céleste, l’épouse de l’Agneau, cela souligne qu’elle est bien un symbole de la matière à laquelle l’Agneau, c’est-à-dire le Christ, s’unit en lui donnant l’éclat du cristal.




« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau… Et il me montre la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d’Israël : à l’orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l’occident trois portes. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l’Agneau.
Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d’or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille. La ville avait la forme d’un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades ; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d’home, qui était celle de l’ange.
La muraille était construite en jaspe, et la ville était d’or pur, semblable à du verre pur. Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce ; le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d’hyacinthe, le douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent.
Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit« . Saint Jean.
Maintenant, ce qu’il faut bien comprendre aussi, c’est que la description d’une telle ville n’a vraiment d’intérêt que parce qu’elle représente l’homme lui-même. Sinon, aussi belle soit-elle, que peut apporter à notre vie spirituelle la description d‘une ville ? La Jérusalem céleste représente donc l’homme qui a travaillé sur sa propre matière par la puissance de l’esprit. Et si elle est entourée d’une grande et haute muraille de jaspe, c’est que la muraille est une protection, donc le symbole d’une aura puissante qui entoure l’homme et le protège ; aux attaques psychiques dont ile st l’objet, il répond par le rayonnement de sa propre lumière.

Dans les murailles de la ville s’ouvrent douze portes ; trois au nord, trois au sud, trois à l’est, trois à l’ouest, et il est dit que chaque porte est une perle ; les douze portes situées aux quatre points cardinaux sont une représentation des douze constellations zodiacales : Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons. C’est par ces portes que les courants de forces et les entités invisibles qui travaillent dans l’univers se fraient le chemin et exercent leur influence. Sur ces portes, dit saint Jean, des noms sont écrits ; ceux des douze tribus des fils d’Israël, qui sont eux-mêmes liés aux douze signes du zodiaque.
Ces douze portes, on les retrouve également dans l’être humain. Oui, l’être humain possède douze portes. Que sont nos deux yeux ? Deux portes. Et les deux oreilles ? Deux autres portes. Et les deux narines ? Encore deux portes. Cela fait donc six. Avec la bouche, cela fait sept. Deux autres portes se trouvent sur la poitrine ; elles sont différentes des autres, mais ce sont tout de même des portes, bien que chez l’homme elles n’aient plus aucune fonction. La dixième porte se trouve à la hauteur du plexus solaire ; c’est le nombril auquel est rattaché le cordon ombilical ; c’est par cette porte que la mère nourrit son enfant en lui envoyant le sang et tous les éléments dont il a besoin. Quant aux deux dernières portes, je vous laisse les trouver vous-mêmes.

« Les douze portes, dit Saint Jean, étaient douze perles » ; et il précise : « chaque porte était d’une seule perle ». Ce qui est matériellement impossible ; où trouver des huîtres qui fabriqueraient des perles d’une telle dimension ?… Alors, pourquoi une perle ? Parce que la perle, qui capte et fixe la lumière sur sa surface nacrée, est un symbole de la pureté. Donc, celui qui a réalité en lui-même un véritable travail de purification, peut, à travers les douze portes de son corps, entrer en relation avec les éléments subtils et lumineux de l’espace. C’est pourquoi il est dit aussi qu’un ange se tient auprès de chaque porte. L’ange est pure énergie, et cette énergie qui attire les influences bénéfiques transforme aussi les courants négatifs qui tentent de s’infiltrer en l’homme. Des anges veillent aux portes de tous ceux qui ont travaillé à faire de leur être le tabernacle du Dieu vivant.

Pour le moment, chez la majorité des humains, les portes ne fonctionnent que dans le plan physique. Or, c’est dans le plan spirituel qu’il faut maintenant développer les oreilles, les yeux, le nez, la bouche, etc… Lorsqu’on devient clairvoyant, clairaudiant, que l’on commence à respirer les effluves célestes, à goûter la saveur du monde divin, à devenir créateur par la parole, cela signifie qu’on a commencé à ouvrir ses portes spirituelles. Et cette ouverture des portes ne peut se faire que par la purification. Alors, méditez sur la perle… Les perles viennent de la mer ; elles ont, comme elle, des relations avec la lune, et la lune est la planète de la séphira Iésod qui, dans l’Arbre séphirotique, représente la pureté.




« La muraille était construite en jaspe, et la ville était d’or pur, semblable à du verre pur. Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce ; le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d’hyacinthe, le douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent.
Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit« . Saint Jean.
La Cité céleste repose sur douze fondements de pierres précieuses. Les pierres précieuses sont l’aboutissement de tout un travail de transformation réalisé par l’Intelligence de la nature sur la matière brute que la terre porte en son sien ; comme si la terre voulait non seulement refléter, mais concrétiser la lumière et les splendeurs du Ciel. Une pierre précieuse est le corps dans lequel une entité spirituelle s’est incarnée pour pouvoir se manifester. C’est pourquoi dans toutes les religions les pierres précieuses sont considérées comme les symboles des vertus divines. Et si elles forment les assises de la nouvelle Jérusalem, c’est parce que ces vertus sont les véritables assises d la vie intérieure. Les pierres précieuses représentent l’idéal vers lequel nous devons tendre pour la transmutation de cette matière brute que sont nos instincts.

Mais combien, parmi les humains, ont compris la leçon des pierres précieuses ? Ils sont attirés par leur beauté et ils désirent les posséder, c’est tout. Mais à quel prix ? Depuis des millénaires on envoie au fond des mines de pauvres malheureux à qui l’on impose des conditions de travail extrêmement cruelles, puis, avec ce qu’ils rapportent, on fait des trafics à travers le monde entier, on commet des vols, des meurtres… Tout cela pour que quelques gens riches et puissants aient la possibilité de plastronner avec des couronnes, des colliers, des bracelets, des bagues, des épingles de cravate ou des boutons de manchettes sur lesquels brillent toutes sortes de pierreries. Oui, et c’est ainsi que ce qui pourrait servir à leur élévation spirituelle est utilisé par les humains pour détruire les autres et se perdre eux-mêmes. On est là bien loin de la Jérusalem céleste !

Il n’est pas interdit d’aimer les pierres précieuses, ni même de souhaiter en posséder en porter, mais à condition de savoir comment les considérer. « Et alors, comment les considérer  » ? direz-vous. Comme un lien avec le monde spirituel. Vous devez vous concentrer sur elles, sur leur pureté, leurs couleurs, sur leur pouvoir de laisser passer la lumière, afin que votre être entier soit éclairé des mille feux des saphirs, des diamants, des rubis, des émeraudes des topazes, etc. Voilà pourquoi on doit aimer les pierres précieuses et les rechercher ; pas pour les utiliser comme parures, mais pour être illuminé et nourri de leur quintessence.




« Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit« . Saint Jean.
De cette ville, saint Jean dit encore qu’il n’y vit point de temple, « Car le Seigneur Dieu Tout-Puissant est son temple ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil, ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’éclaire et l’Agneau est son flambeau ». Une ville sainte, c’est-à-dire un corps purifié est lui-même un temple, c’est pourquoi tout autre temple est inutile. Même la lune et le soleil ne leur sont pas nécessaires, Je vous l’ai déjà expliqué ; le soleil est un symbole de l’intellect, de la pensée, donc de la philosophie ; et la lune est un symbole du cœur, du sentiment, donc de la religion. Alors, quand les humains seront habités par la lumière divine et par l’amour divin, ils n’auront plus besoin ni du soleil ni de la lune, c’est à dire ni de philosophie ni de religion, car ils seront guidés intérieurement, et c’est en eux-mêmes qu’ils sauront trouver la meilleure voie.

« Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit ». Les êtres qui sont habités par la lumière ne connaissent plus la nuit. Même quand ils s’endorment, ils ne sombrent pas dans les ténèbres de l’inconscience ; une lumière les accompagne, il n’y a pas de nuit pour eux. Evidemment, pour la majorité des humains, l’existence n’est qu’une alternance de jour et de nuit, de clarté et d’obscurcissement, avec souvent des « nuits » plus nombreuses et plus longues que les jours. Mais quand ils réaliseront en eux-mêmes la splendeur de la Jérusalem céleste, rien ne viendra plus jamais les assombrir.

La Jérusalem nouvelle est donc le modèle d e la vie parfaite. Depuis des années je ne cesse de vous parler d’elle, mais souvent sans la nommer, pour que vous ne pensiez pas : Ah ! toujours des références à la tradition juive et à cette veille qui est l’objet de tant de conflits. En quoi cela nous concerne-t-il  » ? Je ne parle pas de ce qui se fait ou se dit maintenant à propos de la ville de Jérusalem, mais de la vision que décrit saint Jean, car par la richesse et la beauté de ses symboles, elle exprime à la perfection cet idéal de vie supérieure vers lequel nous devons tendre ; par ses proportions, ses mesures et les éléments qui la composent, elle est un reflet de l’ordre cosmique. C’est cet ordre qui doit descendre sur la terre, et c’est à nous de le faire descendre en comprenant bien ce que signifie « descendre ». Et d’abord, pourquoi descendre ? Parce qu’aucune situation sur la terre ne peut être rétablie, aucun problème ne peut être résolu si on reste là, au niveau où ces problèmes se posent. Symboliquement, la lumière, c’est-à-dire la sagesse, l’intelligence qui permet d’harmoniser et d’organiser les choses, sont en haut, viennent toujours de plus haut, et c’est à nous de les attirer, de les faire descendre pour réaliser la prière de Jésus ! « Que ta volonté soit faire sur la terre comme au ciel« .

Quand chacun aura fait ce travail en lui-même, la Jérusalem céleste descendra dans le corps collectif de l’humanité. Depuis longtemps déjà, elle a commencé à descendre, mais il lui faut beaucoup de temps pour prendre chair et os. Jour et nuit, des esprits lumineux sont là, occupés à travailler sur les humains pour remplacer les particules obscures qui ne vibrent pas en harmonie avec le monde Divin, par de nouvelles particules, plus pures, plus subtiles. Ce sont des milliers de Jérusalem nouvelles qui se préparent à former ensemble cette Cité céleste, le Royaume de Dieu, où tous vivront dans la fraternité et la paix.

La Jérusalem nouvelle représente donc tout d’abord l’homme lui-même. Ensuite, elle représente une société idéale. Et enfin, elle est la véritable Eglise universelle de Dieu, l’Eglise de l’Esprit et de la Vérité à laquelle ont travaillé tous les grands Initiés. Personne ne pourra empêcher maintenant que cette Eglise vienne. Alors, tout sera expliqué, tout sera clair, car Dieu habitera dans le cœur des hommes et Il y inscrira sa Loi.

Depuis des siècles, les chrétiens ont tellement rêvé de cette Jérusalem qui allait descendre du ciel : Comment leur faire comprendre que cette ville, c’est eux ? Oui, quand ils quitteront la vielles Jérusalem – leurs ténèbres, leurs désordres intérieurs – ils deviendront cette cité d’or pur dont les assises de pierres précieuses sont les vertus et dont les portes de perle permettent les échanges les plus subtils avec les entités lumineuses de l’univers. C’est toutes ces Jérusalem vivantes qui formeront le corps matériel de la Jérusalem spirituelle qui est en haut, dans le monde divin.

Omraam

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