Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d'une fatwa médicale

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Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d'une fatwa médicale

Message par Archange le Jeu 20 Nov - 19:51





Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d'une fatwa médicale






Mirko Beljanski



Talentueux chercheur biochimiste français, Beljanski a mis au point des médicaments enfin efficaces et non toxiques permettant de soigner le cancer au début des années 1980. Infirmant les positions établies du dogme biologique et médical sur cette maladie, sa recherche fut frappée d’un ostracisme implacable. Ses découvertes, pourtant parfaitement fondées scientifiquement, permirent la guérison de milliers de patients avant que les pressions de l’estabishment médical et de la justice aient raison de l’espoir de les voir mis à disposition du public.



Quand on cherche un phénomène (par exemple : un médicament anticancéreux non toxique, ou une différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine) et que l’on ne trouve rien, on est placé devant l’alternative suivante :


- ou le phénomène existe, mais on n’a pas encore trouvé la bonne méthode pour le mettre en évidence ;


- ou le phénomène n’existe pas.


Quand la recherche infructueuse, menée par un grand nombre de cancérologues, dans tous les pays développés, a duré des dizaines et des dizaines d’années, l’esprit est amené inexorablement à privilégier la deuxième conclusion. C’est pourquoi on entend les cancérologues affirmer d’une manière qui réfute d’avance toute objection :


- il n’y a pas de différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine ;


- tout médicament anticancéreux doit être toxique pour être efficace ; on peut appeler cette affirmation le mythe du poison salvateur.


Et même certains cancérologues disent que cela est démontré, ce qui est contraire à la réalité : une constatation expérimentale négative n’a jamais été une démonstration : ce n’est que la vérité d’un moment. Il faut bien remarquer que ces affirmations sans fondement peuvent par la suite être infirmées. C’est ce qui sera démontré dans cet article.


Voilà donc le tableau de la situation, qui n’est pas brillante, au moment où est annoncé une nouvelle approche thérapeutique contre le cancer.


En résumé dans le domaine de la lutte anticancéreuse, Beljanski :


- a trouvé la différence entre cellule cancéreuse et cellule saine ;


- a assimilé cancers végétaux et cancers animaux ;


- a trouvé ces ” introuvables ” médicaments anticancéreux non toxiques.


C’est bien joli de dire que ces molécules se lient aux ADN cancéreux, encore faut-il qu’elles atteignent ces ADN. Or ceux-ci se trouvent à l’intérieur du noyau ou à l’intérieur des nucléoles, lesquels sont limités par des membranes et se trouvent eux-mêmes à l’intérieur de la cellule, elle-même entourée d’une membrane. Il faut donc que ces molécules traversent ces membranes sans être modifiées. C’est pourquoi Beljanski a toujours dit et écrit (mais on ne le lit pas) que la prise de ces molécules doit être accompagnée d’une radiothérapie modérée ou d’une chimiothérapie elle aussi modérée, dont le rôle n’est pas de détruire les cellules mais simplement de percer les membranes pour permettre le passage de ces molécules. Beljanski a toujours parlé de synergie de ses molécules avec les traitements classiques.


S’il n’a pas été suivi en France, ses travaux ont été reconnus à l’étranger. C’est ainsi que le Professeur Maurice Stroun de Genève et le Docteur Philippe Anker ont déduit des travaux de Beljanski une méthode de détection du cancer par analyse du plasma sanguin..


Les médicaments complémentaires


En dehors de ces alcaloïdes, Beljanski a mis au point deux autres médicaments intéressant les cancéreux : le RLB (ou Real Build) et le Bioparyl (ou Gingko V).


Beljanski a mis au point le RLB (= Remonte leucocytes Beljanski) après avoir lu dans une revue scientifique un article dans lequel deux chercheurs disaient avoir trouvé des traces d’oligonucléotides (ARN très courts) fixés sur les molécules d’ADN venant d’achever leur réplication. Il en déduit que tout semble indiquer que la réplication d’ADN nécessite la présence de ces ARN très courts. C’est à partir de cette hypothèse qu’à la suite de tout un processus intellectuel (et un travail matériel), il a mis au point ce médicament : c’est un petit ARN issu de la bactérie Escherichia coli, traité de façon à faciliter la multiplication des globules blancs et des plaquettes non cancéreux, mais sans toucher aux globules blancs et aux plaquettes cancéreux, s’il y en a.


Ce résultat est intéressant, car on sait que les cellules sanguines se renouvellent rapidement et sont sensibles aux rayonnements et aux produits de chimiothérapie. L’emploi de ces thérapies conduit à une diminution de ces cellules qui peut être catastrophique. La prise de doses de RLB permet de faire remonter les taux de globules blancs et de plaquettes. Ceci a été vérifié officiellement dans le service du Professeur Léon Schwarzenberg.


Le Bioparyl provient d’un arbre d’origine japonaise : le Gingko biloba. Il faut dire que ce type d’arbre, présent à Hiroshima et Nagasaki, a manifesté une vitalité étonnante. Après destruction par la chaleur, les rayons X et les rayons Y, ces arbres ont repoussé d’eux-mêmes au bout d’un certain temps sans avoir été replantés. Cela veut dire que la racine a résisté à ces rayons. D’où l’idée que cet arbre contient une molécule protégeant du rayonnement. Beljanski l’a cherchée, l’a trouvée, et en a fait un médicament.


La prise de Bioparyl permet de résister aux effets secondaires de la radiothérapie (et de la curiethérapie), en particulier d’éviter les fibroses consécutives à ces rayons. Cela a été vérifié dans le Service du Professeur Lucien Israël qui en a dit le plus grand bien dans une émission sur France-Inter en 1989.


Beljanski et le monde de la santé


Pour pouvoir être vendu en Pharmacie, tout nouveau médicament doit d’abord subir un très grand nombre de contrôles, dits de phase I, puis II, puis III qui donne l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), enfin IV pour vérifier qu’il n’y a pas d’effet secondaire imprévu. Ces démarches sont longues et ne peuvent être menées que par des spécialistes du médicament. Beljanski en est parfaitement conscient. C’est un chercheur, et non un fabricant de médicaments, ni un commerçant. Dès qu’il a breveté son premier médicament, qui est le RLB, il se met en relation avec l’Institut Mérieux à Lyon en 1973. Après des essais prometteurs sur animaux, les interlocuteurs de Beljanski deviennent réservés, puis fuyants et la collaboration s’arrête bien avant que le dossier d’AMM soit prêt. A cette époque, l’Institut Mérieux et l’Institut Pasteur sont en discussion pour fusionner le Service Production de Pasteur avec Mérieux (ce qui se produira en 1976). Etant donné ce que les dirigeants de l’Institut Pasteur pensent de Beljanski (voir plus haut), ils font comprendre aux responsables de l’Institut Mérieux qu’ils n’ont aucun intérêt de travailler avec ce ” mauvais ” chercheur. Pour faire passer la pilule, Mérieux fait savoir à Beljanski que son Institut met au point un autre produit ayant les mêmes propriétés (l’Immuthiol) dont la production est moins chère.


Il faut croire que le produit en question n’est pas aussi bon qu’il le paraissait en 1973. Car, 8 ans plus tard, en 1981, le Chef du Département Développement et Visas de l’Institut Mérieux écrit au Président d’une Commission du CNRS : ” … Les études toxicologiques sur les animaux nous permettent de débuter dans les jours qui viennent une étude clinique en double aveugle dans le Service du Professeur L. Schwarzenberg… “. Deux ans plus tard, autorisation est donnée au Professeur Laurens du Val-de-Grâce de donner des doses de RLB aux praticiens ou hospitaliers qui en feront la demande. On est donc à la phase III du processus de demande d’AMM. Malheureusement l’Institut Pasteur a dû de nouveau se mettre en travers, car aucune demande d’AMM n’a été déposée.


Pendant la période où l’Institut Mérieux semble ne plus s’intéresser au RLB, Beljanski contacte le Laboratoire Servier, en 1975, pour lui présenter son premier anticancéreux , le BG8 (fabriqué à partir de l’alstonine). Dès que Beljanski annonce à M. Servier que son médicament sait distinguer entre cellule cancéreuse et cellule saine, la réaction est immédiate : ” mais il n’y a pas de différence entre les cellules normales et les cellules cancéreuses “. Il n’y a donc même pas eu début de collaboration.


Après ces deux échecs, Beljanski se retire sous sa tente, si l’on peut dire pour continuer ses recherches et ne pas perdre de temps avec des industriels qui semblent indécrottables ou qui ont reçu l’ordre de ne pas donner suite.


Cependant des malades ont forcé la main de Beljanski. Car un Professeur de l’Université Paris-XIII, le Professeur Nawrocki, a eu vent des recherches et des résultats de Beljanski et en a fait bénéficier un membre de sa famille en 1982. D’autre part un médecin de ville a entendu parler de Beljanski et de ses résultats dans un congrès de médecins en 1985.Le bouche à oreille se met alors à fonctionner. En 1983, Beljanski reçoit une demande pressante d’un cancéreuxs auquel la Faculté (qui ne peut plus rien pour lui) accorde une survie de deux à trois mois. Beljanski le traite par la flavopereirine (sous le nom de PB 100) et le sauve. En 2003, il a fêté ses 20 ans de survie. D’autres exemples suivent. Ces succès se sont répandus comme une traînée de poudre, et il devenait de plus en plus difficile à Beljanski de refuser son aide. Et voilà Beljanski obligé de faire ce qu’il ne voulait pas faire : produire et commercialiser (et ceci sans AMM).


Pour pouvoir continuer ses recherches après sa retraite (1988), Beljanski avait fait l’achat d’un petit pavillon à Ivry. C’est là qu’il va commencer à produire pour répondre à une demande instante. Mais un homme d’affaire, concerné par un cas dans sa famille (un enfant mort d’un lymphome) lui propose sa collaboration et lui crée un laboratoire plus important à St-Prim dans l’Isère. Mais qu’il soit bien clair : si Beljanski fait produire et vendre, ce n’est pas pour s’enrichir. Cela va l’aider à poursuivre ses recherchez. Ce n’est pas avec une retraite de fonctionnaire que l’on peut financer un Laboratoire de Recherche.


Beljanski et le monde de la justice


Les hauts fonctionnaires du Ministère de la Santé connaissent très bien leur métier. En particulier, ils connaissent bien la doctrine officielle de la lutte anticancéreuse. Témoin la lettre du Ministre de la Santé, du 15 décembre 1989, en réponse à une lettre relatant la guérison d’une cancéreuse par le PB 100 (à base de flavopeirine), lettre dont j’extrais le passage essentiel :


” Ce qui est reproché à M. Beljanski, ce n’est pas de faire son métier de chercheur qu’il peut bien entendu poursuivre. C’est de fabriquer sans aucun contrôle de sécurité des produits dont il refuse absolument de donner la composition, alors qu’il n’est pas pharmacien et de prescrire ses produits à des malades, fussent-ils consentants, alors qu’il n’est pas médecin. Il faut savoir que, tout médicament efficace a des effets secondaires. Il n’y a aucune exception à cette règle. Il est de mon devoir de responsable de la santé publique de protéger la population vis-à-vis de ces risques. ”


Cette lettre devrait figurer en bonne place dans une anthologie de la cancérologie d’avant-Beljanski. Nos autorités en sont restées au dogme de la toxicité obligatoire des produits anticancéreux et refusent toute efficacité au PB100 puisqu’il n’est pas toxique. Que voilà une belle application du mythe du poison salvateur dans toute sa splendeur (ou dans toute son horreur !).


Puisque Beljanski produit et vend comme médicaments anticancéreux des produits non toxiques, c’est un “escroc”. D’où une première plainte du Ministère de la Santé en 1988.


Cette plainte ne donne lieu à aucune poursuite, car il faut savoir que les pharmaciens jouissaient jusqu’à fin 1992 d’un privilège ancestral, sous le nom de préparation magistrale. Tout pharmacien pouvait produire et commercialiser un médicament de son cru sans avoir à demander une autorisation de mise sur le marché, car il mettait sa réputation en jeu. Il pouvait se faire aider pour la fabrication et la commercialisation, c’est à dire créer une Société commerciale ; il pouvait aussi fournir sa préparation à d’autres pharmaciens.


C’est ce qu’a fait Beljanski. Tous ses produits ont été fabriqués sous l’égide d’un pharmacien, Alain Mirouze. Ils ont donc la qualification de préparation magistrale. On ne peut rien lui reprocher. Un non-lieu clôt l’affaire. Fort de ce succès, il annonce officiellement sa thérapie en Novembre 1990 dans une communication dont le titre a été repris pour cet article


Mais l’industriel qui l’a aidé à monter le Laboratoire de St-Prim a décidé d’amorcer le processus de demande d’AMM. Il se met pour cela en relation avec le Professeur Jean Cahn, Directeur d’un Laboratoire intitulé ” Institut de Recherche SIR International “, et le charge de faire faire les essais ” en double aveugle ” nécessités par le dossier d’AMM. Bien entendu, les premiers résultats sont excellents. En même temps, le Professeur Cahn est en relation avec le Ministère de la Santé et le tient au courant. Dans une lettre du 15 Octobre 1992, on peut lire : “J’ai été mandaté pour entamer toutes les études prévues pour une demande d’AMM pour chacun des produits brevetés “.


Les hauts fonctionnaires du Ministère de la Santé, mis ainsi au courant, n’attendent pas que les dossiers d’AMM soient constitués (ce qui prendrait encore des années) pour faire stopper le processus. Car, n’est-ce pas, on sait d’avance qu’il ne sortira rien de ces essais puisqu’il s’agit de produits non toxiques. On ne peut que s’étonner que ces fonctionnaires ne réalisent pas que, de 1983 à 1992, Beljanski a soigné des centaines de malades avec ces médicaments non toxiques, et pourtant aucun ne porte plainte… Les suites provoquées par cette lette d’Octobre 1992 sont décrites dans un livre traitant de L’Affaire Beljanski : ” Au moment où paraissent les résultats des expertises, on s’aperçoit tout à coup que le Pr Cahn a une très importante dette avec l’URSSAF… Une dette qui ne peut plus surseoir. Alors qu’elle traînait depuis des années, soudain plus aucun arrangement n’est possible… Le Pr Cahn va être presqu’immédiatement mis en liquidation ainsi que son Laboratoire. SIR disparaissant, le processus de demande d’AMM est aussi bloqué. ”


On voit que le pouvoir veut à toute force transformer Beljanski en coupable. Maintenant qu’on l’a empêché de préparer des dossiers d’AMM, il faut lui interdire l’emploi de la préparation magistrale. Pour cela, il suffit d’en restreindre le droit d’utilisation. C’est ce qui va être fait par un article de loi introduit subrepticement dans la loi de finance rectificative du 8 Décembre 1992. Maintenant le pouvoir tient Beljanski puisqu’il n’a pas d’AMM pour ses médicaments et qu’il ne peut plus prétendre à la préparation magistrale. Une deuxième plainte est déposée début 1993 au T.G.I. de St-Etienne.


L’affaire est plaidée le 23 Mars 1994. Le Procureur, sans lire ses notes (ce qui veut dire qu’il enfreint les ordres provenant du pouvoir), prend la défense de Beljanski :


” Mirko Beljanski est un biologiste réputé. Personne ne conteste la valeur de ses travaux. Le représentant du ministère public reconnaît que le biologiste n’est pas un charlatan. Il n’y a pas d’élément dans le dossier qui puisse permettre de discréditer la valeur scientifique de ses travaux… L’Etat aurait dû l’aider financièrement. ” (citation du Journal de la Haute Loire du 24 Mars 1994). Le Procureur demande et obtient une condamnation symbolique à une amende de 1 F, avec dispense de peine. Quelle gifle pour le Directeur Général de la Santé !


Va t’il se tenir pour battu ou va t’il déposer une troisième plainte ? Car, même si Beljanski a pratiquement gagné, il n’en reste pas moins qu’il n’a pas d’AMM et qu’il ne peut plus prétendre à la préparation magistrale, comme déjà indiqué plus haut. Il faut que Beljanski se méfie, car, même s’il est impossible de remettre en cause la chose jugée, le Directeur Général de la Santé a l’air tellement monté contre Beljanski qu’il trouvera bien un moyen de déposer une troisième plainte.


Nous sommes en 1994 et il faudra attendre le 20 Juin 1996 pour le dépôt de cette troisième plainte. Pourquoi deux ans d’attente ? Parce qu’il se produit un fait totalement inattendu. Quelqu’un a fait connaître au Président François Mitterand, atteint d’un cancer de la prostate avec métastases osseuses, l’existence du Pao Pereira (Pau Pereira) (à base de flavopereirine) et lui a donné les références d’un médecin connaissant les médicaments Beljanski. Alors que le Président s’était même trouvé mal en Conseil des Ministres, on le voit reprendre de l’allant. Il faut dire qu’il a eu droit à un traitement royal. Beljanski a fabriqué spécialement pour lui un produit dosé à 70% (PB 800) de flavopereirine, alors que le vulgum pecus se contente de 10% ou de 30% pour des cas lourds.


Le pouvoir a donc attendu le décès du Président pour déposer la troisième plainte au T.G.I. de Créteil, profitant du fait que les doses de R.L.B. étaient fabriquées dans le petit Laboratoire d’Ivry. Ce qui s’est passé à la suite de cette troisième plainte est proprement incroyable. Les consignes données au Juge d’Instruction étaient certainement très dures, car le 9 Octobre 1996 eut lieu à St Prim une scène digne d’un (mauvais) western américain : envoi de membres du GIGN cagoulés pénétrant dans la propriété à 6 heures du matin en cisaillant la clôture, en défonçant la porte du Laboratoire, etc…Beljanski est emmené manu militari et transféré de Lyon à Créteil menotté en chemin de fer !!! Il fut mis sous contrôle judiciaire. On lui confisqua son passeport (” pour qu’il ne puisse pas faire à l’étranger ce qu’on ne veut pas qu’il fasse en France “). On lui interdit : – de sortir de France ; – de parler de ses produits ; – de publier des articles scientifiques ; – de rencontrer des journalistes ; – d’assister à des colloques scientifiques ; etc…Vous ne vous étonnerez pas que le stress créé par cette situation ait déclenché chez lui une leucémie myéloïde aigüe, gravissime à son âge, à laquelle il a résisté deux ans grâce à ses propres médicaments. Il est décédé le 28 Octobre 1998.


En même temps que Beljanski subissait ce traitement, le Juge d’Instruction envoyait les gendarmes chez tous les patients utilisant ces médicaments pour confisquer les produits !! Dans le mois qui a suivi, des patients, qui venaient de commencer une thérapie Beljanski de la dernière chance, en sont morts.


L’affaire s’est plaidée en Mai 2001.D’après ce qu’on peut deviner des consignes données au Parquet de Créteil, il ne faut pas s’étonner que le Procureur n’ait rigoureusement tenu aucun compte des témoins de la défense, dont j’étais, nous considérant comme des petits ” rigolos ” qui n’ont aucune importance. Il a été suivi par la Cour qui a prononcé des condamnations très sévères : prison avec sursis et amendes. D’où appel.


L’appel a eu lieu à Paris et s’est plaidé en Mai 2002. Les témoins ont été écoutés et entendus en ce sens que la Cour a reconnu que les produits Beljanski n’étaient pas ” des produits trompeurs ” comme il était indiqué dans l’acte de renvoi. De ce côté-là, nous avons gagné. Mais les condamnations ont encore été sévères bien que la prison ait été supprimée. (Pour la petite histoire, un haut magistrat, rencontrant dans un couloir le Professeur Nawrocki lui a dit : “Je vous félicite. Ce que vous faites est remarquable… ; mais il y a une pression énorme sur ce dossier “. Les magistrats reconnaissent que la plainte du Ministère de la Santé n’est étayée que par des arguments fallacieux. Cela ne les empêche pas de condamner. Que devient la séparation des pouvoirs ?)


Conclusion


Il est étrange de constater que rien n’a pu résoudre le ” malentendu ” entre Beljanski et les biologistes officiels. Aucun d’entre eux n’a voulu prendre connaissance des résultats de Beljanski. Et quand l’un d’ente eux veut vérifier une affirmation de Beljanski (mais sans lire la publication correspondante), il interprète mal son résultat et la ” nomenklatura ” biologique condamne Beljanski.


A quoi cette situation vous fait-elle penser ?


Evidemment au conflit entre Galilée et la Papauté. Comment se fait-il que les tenants aveugles du dogme soient des hommes, et des femmes, faisant partie des êtres les plus intelligents, les plus cultivés, les plus rationnels de la planète ? Par principe, ils ont en horreur le principe d’autorité. Et que font-ils ? Exactement le contraire de ce que l’on attend d’eux : ils se soumettent d’eux-mêmes au principe d’autorité en suivant J. Monod sans discuter. Comment se fait-il qu’ils ne réalisent pas que leur comportement est l’antithèse de leurs principes ?


La condamnation de Galilée a comporté :


* une interdiction de parler du système héliocentrique ;


* une assignation à résidence. Qu’en a t’il été pour Beljanski ?


* une interdiction totale de continuer à faire de la recherche et d’en parler ;


* une arrestation dans des conditions telles que le stress ainsi créé ne pouvait déboucher que sur un décès, vu son âge.


Actuellement, la situation est la suivante :


* si, ayant un cancer détecté à temps, vous connaissez un médecin pratiquant la thérapie Beljanski, vous décuplez de guérir sans subir d’effets secondaires importants (mais aussi à condition de pouvoir payer, car les gélules sont onéreuses et ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale) ;


* si vous ignorez la thérapie Beljanski (c’est la situation officielle actuellement), vos chances de guérison sont beaucoup plus faibles, et vous subissez les effets secondaires, mais vous êtes remboursés…


Il faut aussi savoir que ces médicaments sont tellement efficaces et sans effets secondaires qu’ils sont amplement copiés de par le monde. On compte actuellement 17 contrefacteurs (qui ne versent aucune redevance aux héritiers Beljanski) basés principalement autour de la France (Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Suisse). Si cet article ne vous a pas convaincu de l’excellence des médicaments Beljanski, je pense que l’existence de ces contrefacteurs entraînera votre adhésion. Car, jusqu’à présent, on n’a encore jamais copié quelque chose qui ne marche pas.


Une dernière remarque : les gens de ma génération se souviennent que, en 1955, après la découverte du vaccin de la poliomyélite, le Président Eisenhower a déclaré : ” Dans vingt ans, le cancer sera vaincu ” Et les Etats-Unis ont mis le paquet, c’est à dire beaucoup d’argent et de chercheurs, sur la recherche sur le cancer. Résultat : officiellement néant. Et, dans toutes les nations développées, on continue à effectuer des recherches pour guérir les cancéreux, et ceci sans obtenir aucun résultat notable.


Or, qu’est-ce que l’on retire de l’histoire de Beljanski et de ses médicaments ? Tout simplement qu’effectivement le cancer a été vaincu dans les vingt ans prévus par le Président Eisenhower, puisque c’est en Décembre 1975 que Beljanski a présenté son premier médicament anticancéreux au Directeur du Laboratoire Servier. Ce que ne pouvait prévoir le Président Eisenhower, c’est que cela ne se produirait pas aux Etats-Unis et ne serait pas le fait de la recherche ayant ” pignon sur rue “, qu’il s’agisse de recherche académique ou de recherche appliquée.


Nous avons vu que ces médicaments spécifiques et non toxiques sont des molécules naturelles présentes dans certains végétaux. Ces molécules ne pouvaient être trouvées que si l’on pensait à s’occuper à la fois de cancers végétaux et de cancers animaux. Seul au monde Beljanski a eu cette idée de génie.


Henri Boiteux, Agrégé de l’Université, Ancien Administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer (C.N.R.S)

Lire l'article en entier sur :
http://beljanski.org/francais/?p=203



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Re: Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d'une fatwa médicale

Message par obsidienne le Dim 1 Fév - 16:17

Beljanski :
on a tout fait pour que vous ayez peur

rédigé le 18 juin 2014 à 16h47 - Dominique Vialard-
Cancer

http://www.alternativesante.fr/cancer/beljanski-on-a-tout-fait-pour-que-vous-ayez-peur

Beljanski : ce nom restera gravé dans l’histoire de la lutte contre le cancer. Il y a vingt ans, le succès des produits mis au point par ce grand scientifique s’est répandu sous le manteau comme une traînée de poudre chez les malades du cancer. Et la poudre a pris feu… Beaucoup d'entre vous connaissent la suite : la fin dramatique d’un homme poursuivi à mort par les autorités judiciaires françaises. Son nom, sa réputation scientifique, ses produits, frappés d’anathème. Un acharnement sournois et dissuasif est, depuis, à l’œuvre, qui nous laisse croire en 2014 que les produits Beljanski sont interdits tout en faisant passer pour un danger sanitaire le seul fait d’en parler. Et pourtant : des centaines, des milliers de patients suivent les traitements originaux et en sont satisfaits, en France comme ailleurs et plus souvent qu’on ne le croit avec la coopération de leur médecin.

Cet article vous paraîtra peut-être un peu long, mais si vous avez le cancer, lisez-le jusqu'au bout, c'est important, et en plus... passionnant.
Tant de contre-publicité et de contrefaçons pour rien ?

Que n’a-t-on dit, vu, entendu… Des livres entiers ont été écrits sur le sujet et des kilomètres d’informations, contradictoires, se déroulent sur le Net. Des hommages, certes, mais de méchantes accusations souvent, de pseudo « démystifications ».

Les autorités de santé et les labos pharmaceutiques peuvent se frotter les mains. Leur incroyable travail de sape a porté ses fruits. Dans les grands médias, c’est le black-out, avec juste ce qu’il faut de désinformation de temps à autre… Pour encore dissuader les récalcitrants, sait-on jamais… Mais pas un mot qui pourrait laisser penser qu’il n’y a rien d’illégal à utiliser un produit Beljanski !
En 20 ans, au fond, rien n’a changé

Un pseudo reportage du Magazine de la Santé de France 5, diffusé le 14 février 2013, résume à lui seul la situation. Avec un titre-question dont on devine la réponse : « Mirko Beljanski, héros ou escroc ? ». Un monument d’ignorance (feinte ?) et de mensonges dans lequel le « journaliste » va jusqu’à affirmer que ce scientifique a refusé de publier ses résultats (objets de 133 publications...) et se trompe sur la date de décès de celui qu’il prétend cerner…

Les calomnies en tout genre continuent de se répandre, les mauvaises langues se concentrant désormais sur l’« affairisme » présumé de la famille Beljanski, exilée aux Etats-Unis. Ces produits mènent leur vie, attisant des jalousies. Et pour nous embrouiller définitivement, une grosse quinzaine de sites Internet étrangers proposent des imitations ou des contrefaçons que le système médical en place met dans le même sac. En vrac.

Des produits sans intérêt méritent-ils tant de mauvaise publicité et copie-t-on si massivement ce qui ne marche pas ?
Comment ne pas se tromper
quand le cancer vous presse ?

Si nous ne sommes pas tous dupes, cette situation met quand même sur la touche, par méconnaissance ou ignorance, nombre de patients qui pourraient ainsi augmenter leurs chances de guérir d’un cancer. Et elle ne peut que favoriser la triche ou les abus que d’autres malades subissent pour les mêmes raisons. Devant tant de mensonges, comment ne pas se tromper, ou être trompé quand apparaît le cancer, que le temps presse et que l’on n’est pas épaulé par des thérapeutes avertis ?

Comment ne pas méjuger de l’intérêt de tel ou tel produit ? Ma réponse est nette : mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses saints, à la maison-mère (fille à vrai dire), Natural Source, qui garde le bénéfice de l’antériorité, avec la garantie de produits fabriqués selon les formulations d’origine de Mirko Beljanski.

Primo, et même si on ne les a pas déjà expérimentés directement ou à travers un proche, le large usage qui en a été fait toutes ces années les valide en partie.

Secundo, ces garanties sont aussi d’ordre scientifique, ce que beaucoup ignorent encore. Il est donc temps de clarifier la situation. De rétablir quelques vérités pour comprendre le fin mot de l’histoire. Et de donner à ces traitements naturels (articulés autour de cinq compléments) la juste place qu’ils méritent.

Et que ceux d’entre vous qui ont la malchance de devoir affronter un cancer se rassurent : ces thérapies naturelles n’excluent pas les traitements officiels auxquels, inquiet, on se raccroche toujours dans l’urgence. Au contraire !
Interdits par qui ?

On dit toujours ces produits « interdits », alors on se les procure discrètement. En réalité, ils ne sont interdits en France que dans les esprits car il n’existe aucune preuve négative d’une quelconque interdiction.

La DGCCRF, que j’ai interrogée à ce sujet après que l’ANSES (l’agence en charge des compléments alimentaires) ait botté en touche, ne m’a d’ailleurs jamais répondu. Silence vaut acceptation... De fait, beaucoup de médecins ou thérapeutes les recommandent. Ils n’ont pas à faire d’ordonnance, et c’est parfaitement légal.

Ces médecins ne sont-ils que des escrocs exploitant la détresse de leurs patients (l’argument toujours brandi) en leur refilant des tuyaux bidons ? Les patients qui y recourent des ignorants, des idiots, maso de surcroît ? Si tel était le cas ces produits n’auraient jamais résisté à tant de pressions et la demande ne continuerait pas à progresser.

Nombre de cancérologues reconnaissent leurs vertus en privé mais évidemment aucun ponte de la cancérologie ne le dira publiquement. Vu la réputation que l’Institut Pasteur a fait à celui qu’il a longtemps hébergé, pas question de se mouiller et de compromettre ses bonnes relations avec ses sponsors.
Rien de miraculeux
mais des remèdes ciblés et validés

Depuis New York la veuve de Mirko Beljanski, Monique, et sa fille surtout, Sylvie, ont réussi à faire avec la recherche américaine ce que la recherche française refusait à Mirko : des études de validation. Et sans grande surprise, leurs résultats corroborent ses travaux et valident les effets thérapeutiques observés empiriquement.

Les 133 publications scientifiques de Mirko Beljanski (qui les a lues ? Mais il n’est jamais trop tard, elles sont toutes ici) avaient bien posé les bonnes bases. De prestigieuses équipes scientifiques américaines le confirment d’année en année. L’approche scientifique a repris le dessus, il était temps...

Le mystère qui entourait ces produits dans les années 80 s’est dissipé. Le caractère « miraculeux » qu’on a pu leur prêter (un aspect qui a longtemps arrangé les autorités sanitaires et fait encore l’affaire des contrefacteurs) s’est évanoui.

Mais en 2014 nous le savons bien : aucun produit naturel ne peut arrêter une grosse tumeur ou guérir un cancer avancé.

Voici en revanche ce qui doit nous retenir notre attention :

- Ces produits sont dénués de toute toxicité.

- Tous participent à contrer l’activité néfaste des cellules cancéreuses, ou précancéreuses, même lorsque celles-ci sont chimio ou radio-résistantes. Certains stoppent ou enrayent la multiplication des cellules tandis que les autres protègent et restaurent le système immunitaire.

- Ces produits agissent en synergie avec la chimiothérapie (voire la radiothérapie) qu’ils contribuent à rendre plus efficace.

- Ce sont non seulement des traitements d’attaque mais aussi, pour un patient en rémission, des produits préventifs face aux risques de rechute.

- Enfin, et ce n’est pas rien, ces compléments sont actifs pour tous les types de cancers. Heureusement que les plantes ont des cancers Beljanski avait pour lui de n’être pas cancérologue. Sans doctrine particulière, sans idée préconçue, cet excellent biologiste moléculaire est parti de l’observation des cellules vivantes en étudiant les bactéries, le monde enzymatique, les ARN, l’ADN.

Parmi ses découvertes, la plus utile pour nous est celle qu’il a faite à partir de l’étude du monde végétal. Il travaillait sur les cancers des plantes et avait observé que pour qu’une plante se cancérise, il lui faut un afflux d’hormones donc une plaie et un processus de cicatrisation : alors entre en jeu un petit ARN injecté par une bactérie du sol qui engendre la cancérisation, et des tumeurs ayant toutes les caractéristiques de la tumeur cancéreuse.

De là à assimiler ces cancers végétaux aux cancers animaux, il n’y avait qu’un pas. Délicat à franchir mais il l’a fait, et ne s’est pas trompé. A la fin des années 70 il a montré que tous les ADN isolés et provenant de tissus cancéreux, que ce soit chez les plantes, les animaux ou les humains ont un ADN « ouvert » par endroits : la double hélice présente des relâchements étendus et permanents en même temps que d’autres zones se retrouvent plus étroitement enroulées sur elles-mêmes. L’expression des gènes n’est plus correctement régulée, c’est l’anarchie.
Environnement et cancer : Beljanski a vu le lien avant tout le monde

Dans la foulée, et alors que l’on pensait que seuls les agents mutagènes étaient capables d’altérer ainsi le génome par mutation (en affectant la nature même des éléments le constituant), Beljanski a démontré que toutes sortes d’agents chimiques ou biologiques pouvaient perturber l’ADN autrement, c’est-à-dire par déstabilisation (en altérant la conformation en double hélice de la molécule comme vu ci-dessus).

Ce n’est que 30 ans plus tard, au tournant des années 2000, et de façon totalement indépendante, qu’un chercheur américain, D.C. Malins démontra cette déstabilisation progressive et croissante aboutissant au cancer de la prostate chez l’homme en comparant les génomes d’hommes jeunes puis mûrs, puis âgés et cancéreux.

En résumé, Beljanski a compris bien avant tout le monde le rôle de l’environnement dans le cancer en montrant que la déstabilisation progressive et cumulative de l’ADN sous l’impact de toutes sortes de molécules (cancérogènes, toxiques, hormones) conduit peu à peu vers le cancer.

On comprend mieux la progression parallèle et spectaculaire de la pollution et du nombre de cancers. On comprend mieux l’évolution de la théorie officielle du cancer qui à l’épreuve des faits ne peut que se rallier à cette position. Mais que d’années perdues…
Des anticancéreux végétaux

Après avoir étudié l’extrême sensibilité de l’ADN des cellules cancéreuses aux divers agents agresseurs, le Dr Beljanski supposa qu’à l’inverse, des substances aux effets restructurants pouvaient peut-être redonner à l’ADN son aspect normal.

Toutefois, il fallait que ces composés n’agissent qu’au niveau des cellules cancéreuses, sans altérer le fonctionnement des cellules normales. Il avait inventé entretemps l’Oncotest, un appareil permettant de savoir en quelques minutes si une molécule est cancérogène, neutre, toxique ou anticancéreuse, et d’analyser le degré d’altération de l’ADN.

Cette géniale invention n’a jamais intéressé l’industrie, elle est tombée dans le domaine public : mais combien se seraient tiré une balle dans le pied en utilisant ce test ?..

Toujours est-il qu’ainsi, il a réussi à identifier des substances ayant pour points communs :

- de provoquer la mort des cellules cancéreuses les plus malignes en bloquant définitivement leur métabolisme,

- de ramener à la normale les cellules cancéreuses dont le fonctionnement n’a été que peu altéré,

- et de n’intervenir d’aucune façon dans la marche des cellules normales.

Ces substances, c’est encore dans le monde végétal qu’il les a trouvées. Ce sont des alcaloïdes de la classe des béta-carbolines (flavanones, flavonoïdes) tels que l’alstonine, extraite du Rowolfia vomitoria, la serpentine, la sempervirine ou la flavopereirine provenant d’une espèce de poirier du Brésil, le Pao Pereira.
Les vertus du Pao sont maintenant validées par la science

Parmi les cinq produits Beljanski spécifiques au cancer, deux sont toujours à base de Pao. C’est le coeur du traitement.

L’extrait particulier de l’écorce du Pao pereira (que les tribus amazoniennes utilisaient en décoction pour enrayer les fièvres et retrouver des forces) utilisé aujourd’hui dans le Pao V et le Pao V FM, favorise l’apoptose (suicide) des cellules malignes au-delà d’un certain seuil de dégénérescence.

Cette puissante action anticancéreuse (doublée d’une action anti-inflammatoire) du Pao a été vérifiée récemment, aussi bien sur des cultures cellulaires que chez des souris atteintes de cancer.

Le Dr Beljanski, dans son avant-dernière publication, avait montré l’efficacité du Pao sur 16 lignées in vitro, 16 lignées cancéreuses différentes (sein, ovaire, prostate, côlon, etc.) dont certaines résistantes aux antimitotiques.

Ces 10 dernières années, le travail de plusieurs équipes américaines, de la Columbia University et du Centre Médical de l’Université du Kansas surtout, confirme ces résultats. Ils montrent de plus que l’extrait de Pao améliore grandement l’efficacité des chimiothérapies. Sur toutes les lignées comme l’avait indiqué Beljanski, et en particulier :

- sur le cancer de la prostate (étude de 2009 de la Columbia University), et même sur le cancer avancé de la prostate (nouvelle étude de 2013 de la C.U.),

- sur le cancer (pourtant méchant) du pancréas et des ovaires (une première étude de 2012 et deux en 2013 du Centre Médical de l’Université du Kansas).

Ces deux institutions de recherches, ainsi que le Cancer Treatment Centers of America (CTCA/Chicago) ont confirmé l’efficacité des autres produits Beljanski comme le Rovol à base de Rauwolfia vomitoria (sur le cancer du pancréas et des ovaires notamment) ou le RealBuild.

Toutes ces résultats sont disponibles dans le détail en cliquant ici. Ce nouvel apport scientifique est fort utile. Il valide et précise l’action thérapeutique de chacun des 5 grands produits Beljanski. Surtout ces données, croisées à celles qui sont issues de l’expérience humaine des patients, permettent de mieux se soigner en fonction de l’évolution du cancer, par des traitements ciblés, complémentaires et qui agissent en synergie, y compris avec le traitement officiel.
Mais pourquoi avoir attendu que les Américains « fassent le job » ?

Rien ne nous interdit de penser qu’un jour peut-être ces produits rentreront dans des protocoles officiels. Leur réhabilitation est en bonne voie, les Américains font le job. Mais pourquoi la France ne l’a pas fait avant ?

Toujours pour les mêmes raisons, que l’on devine : compte-tenu des enjeux pharmaceutiques en jeu mieux valait envoyer ces produits au cimetière des remèdes naturels trop utiles pour être commercialisés à grande échelle.

Mais ce n’est pas la seule raison… Le pays est petit, les esprits moins pragmatiques, sa recherche est concentrée, en proie à un dirigisme qui concentre lui-même les gros intérêts industriels sur l’ego de quelques « grands patrons ». Cette fameuse nomenklatura… Si l’on n’intègre pas cela, on ne peut comprendre comment une belle aventure scientifique est devenue une « affaire ».

Car la traque judiciaire inouïe à laquelle a succombé Beljanski est bien l’aboutissement d’une intrigue où se superposent et se rejoignent grands intérêts et règlements de compte personnels. Une histoire somme toute classique mais un vrai cas d’école d’obscurantisme scientifique.
Du cancer au sida :
le succès trop beau du Pao…

Le Pao a suscité un temps d’autres espoirs. Car il a donné de bons résultats chez des patients atteints de sida en bloquant le virus. Cette capacité, expliquait Beljanski, était le fait de son composé alcaloïde qui stoppe la « transcriptase inverse » par laquelle ce rétrovirus (à la différence des virus classiques) s’introduit et se multiplie dans les cellules.

La force du Pao repose donc à la fois sur sa capacité à tuer les cellules cancéreuses, à enrayer le processus cancéreux, et sur ses propriétés antivirales (y compris dans le cas d’hépatites à virus), antirétrovirales mais aussi anti-inflammatoires. D’où son grand succès diffusé par le bouche à oreille dès le milieu des années 80 et l’engouement qu’il a rencontré chez les malades du sida de la première heure.

Certains de ces malades ont témoigné haut et fort : ils avaient réussi à stopper la progression de l’infection et des maladies opportunistes associées (souvent des cancers), et même à remonter leur système immunitaire avec d’autres produits Beljanski.

Gérard Weidlich, CRS sauveteur en mer, fut le premier de ces malades déclarés à expérimenter (contre l’avis de Beljanski à qui il signa une décharge) ce traitement jusqu’alors utilisé en cancérologie mais jamais en en virologie. Il guérit des maladies opportunistes, stabilisa son état et vécut jusqu’en 2007, terrassé comme sa mère par une embolie.
Quelques dérives
et très vite beaucoup de tracas

Tout cela, évidemment, allait trop loin. D’autant que nombre de ces patients ont à l’époque abandonné leurs traitements classiques, y compris l’AZT pour le sida. Ils s’affranchissaient des dogmes, commençaient à se regrouper, s’organiser. La grande presse, instrumentalisée, y compris par des associations officielles de malades, fit ses choux gras de ce « charlatanisme ».

A l’instar de l’Express qui publia en 1993 un article intitulé « Les apprentis sorciers du sida » donnant de Mirko Beljanski une image de voyou. Arrêter une chimiothérapie pour un cancer au profit d’un traitement naturel pouvait être et reste dangereux.

Mais dans le cas du virus du sida, l’histoire a donné raison à ces pionniers : la chimiothérapie par AZT (celle que défendait L’Express) a détruit plus de vies qu’elle n’en a sauvées. Beljanski a sans doute commis des erreurs dans la gestion de ses affaires. Comme il en a commis, par la force des choses, vis-à-vis des règlements sanitaires.

Sûr de l’efficacité et de la non-toxicité de ses remèdes il les fabriquait seul avec son épouse et une petite équipe puis se mit à en vendre directement à des malades, notamment par l’intermédiaire de l’association Cobra.

Cobra (Centre oncologique et biologique de recherche appliquée) a été fondée par un homme d’affaires sujet à controverses, Pierre Silvestri, à qui Beljanski devait la création de son dernier laboratoire, à St Prim. Sous sa gouverne Cobra n’aurait pas toujours été « clean » vis-à-vis des médecins et des patients regroupés dans l’association. Silvestri a finalement été évincé et Cobra est devenu CIRIS (Centre d’innovation, de recherches et d’informations scientifiques) que Gérard Weidlich dirigera longtemps.
Quand les accusations d’affairisme tombent à l’eau

Scientifique têtu, obsédé par l’avancée de ses recherches et leurs applications thérapeutiques, Beljanski n’a peut-être pas su s’entourer. Et visiblement il été dépassé par le succès et les margoulins qu’il a attiré. Son arrestation l’a contraint au silence à un moment où il avait à subir toutes sortes d’attaques.

C’est à cette époque que ses produits ont été contrefaits, en Suisse, en Espagne, en Italie, en Belgique… Spectacle auquel il assisté, impuissant. Certains médecins, autoproclamés « héritiers spirituels » ont aussi profité du désordre, abusant des patients ou recommandant des copies sous son nom.

Et on a dit pire : montages financiers obscurs, fraude fiscale, etc. Pas étonnant que l’administration fiscale ait resserré son étau autour de l’homme, l’accusant notamment d’avoir dirigé une entreprise à l’étranger et d’avoir perçu illégalement de grosses sommes d’argent. Contrôles, lourds redressements fiscaux, huissiers…

Mais ce que beaucoup ignorent c’est qu’un jugement de la Cour d’Appel Administrative de Paris rendu en 2011 a mis fin à ces 15 ans de procédure au motif que l’administration fiscale n’avait pas apporté la preuve du bien-fondé de ses agissements.
L’Affaire, ou l’histoire d’une traque implacable

En 1988, le ministère de la Santé dépose une première plainte contre lui pour « exercice illégal de la pharmacie ». Il s’en tire astucieusement. Non lieu.

En 1993, rebelote : Claude Evin, ministre de la Santé, dépose une plainte pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. L’affaire est jugée en mars 1994 et Beljanski n’est condamné qu’à une petite amende.

Mais le directeur général de la Santé n’en démord pas et prépare derechef une troisième plainte, motivée cette fois par l’absence d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) des produits (une AMM que Mérieux avait fait miroiter au découvreur, avant que sa fusion avec Pasteur ne stoppe tout).

Cette plainte ne sera déposée (on va voir pourquoi) qu’en juin 1996 mais ce sera l’estocade fatale. Le 9 octobre 1996 au petit matin a lieu l’incroyable arrestation de Mirko Beljanski, à St Prim, où il avait alors son laboratoire.

Vous connaissez l’histoire : des dizaines de gendarmes, le GIGN cagoulé, des maîtres-chiens, un hélicoptère. On n’aurait pas fait plus pour Mesrine ou Pablo Escobar. Un mois plus tard, le biologiste, Docteur es Sciences devenu Directeur de recherches honoraire du CNRS, déclenchait une leucémie myéloïde aigüe. Une maladie 100% mortelle à 74 ans. L’homme n’y résistera qu’un an : il meurt en octobre 1998.
Un procès condamné par l’Europe des Droits de l’Homme

En d’autres temps Mirko Beljanski aurait été conduit au bûcher, ce qui aurait été plus propre que l’acharnement judiciaire qui a fini par le tuer et le jugement post-mortem qui a enterré sa réputation publique.

Ses proches, dont Monique Beljanski, ont pu éviter les peines sévères prononcées en première instance en 2001 (prison avec sursis et lourdes amendes) mais ils ont été condamnés tout de même avec amendes pour exercice illégal de la pharmacie dans un jugement de la Cour d’Appel de Paris en 2002.

Plusieurs prévenus ont été relaxés. L’un d’eux m’a raconté qu’il avait là « subi toute la quintessence malséante du lobby pharmaceutique associé aux pouvoirs publics » et qu’un magistrat avait évoqué devant lui « une pression énorme sur ce dossier ».

Dans un arrêt de février 2002, confirmé trois mois plus tard, la Cour européenne des Droits de l’Homme a condamné la France pour dépassement du "délai raisonnable" de l'instruction et violation de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge de Mirko Beljanski et de l'atteinte portée à sa réputation de scientifique et au sérieux de ses recherches.
Tout sauf une histoire de charlatan

Le sort qui a été réservé à Mirko Beljanski n’est effectivement pas celui d’un simple charlatan. On l’aurait sinon facilement réduit au silence. Non : la répression sans commune mesure avec les faits reprochés nous dit autre chose.

Ce qui n’était sous toute apparence qu’une histoire d’exercice illégal de la pharmacie ou de la médecine, est devenu une affaire d’Etat pour d’autres mobiles moins avouables :

- Les produits découverts par ce scientifique faisaient trop d’heureux chez les patients. Beljanski piétinait les plates-bandes du système politico-médico-industriel de lutte officielle contre le cancer et le sida. Pour cela déjà il devait payer.

- Mais surtout cet immigré serbe s’était fait des ennemis à la tête de la nomenklatura scientifique, de Pasteur à l’INRA...
Des « grands patrons » qui n’ont jamais réussi à discréditer ses travaux scientifiques et auxquels il faisait de l’ombre. Ce n’était pas admissible !

Alors en visant l’homme dans une campagne orchestrée depuis l’Institut Pasteur et relayée au plus haut sommet de l’Etat, on faisait d’une pierre deux coups.

Comme l’a écrit feue Sylvie Simon, on trouve de nombreux points communs entre « l’affaire Beljanski » et « l’affaire Dreyfus» ou d’autres affaires « montées de toutes pièces par des pouvoirs corrompus, basées sur des mensonges, propagées par une presse désinformée ou mal informée »…
Pas touche à l’ego d’un Nobel installé

Mirko Beljanski a passé 30 ans à l’Institut Pasteur, de 1948 à 1978. C’est là qu’il a très vite rencontré sa future épouse, Monique, sa technicienne de laboratoire. C’est là qu’il s’est immédiatement intéressé aux ARN. Et heurté à un dogme, et à un homme.

L’ARN est une molécule chimique omniprésente dans les organismes vivants, y compris certains virus mais très vite à Pasteur on se concentre sur l’ADN, molécule très proche mais dont on devine qu’elle porte le code génétique des êtres vivants. Bien accueilli dans le service du Pr Macheboeuf, Beljanski, après la mort de celui-ci en 1952, rencontre Jacques Monod, qui reprend la direction du labo.

Monod est déjà le champion de l’ADN, et l’ARN n’a à ses yeux qu’un rôle secondaire de messager. Les rapports entre les deux hommes prennent d’emblée une mauvaise tournure. Monod n’apprécie pas que Beljanski ne travaille pas comme tout le monde suivant son axe de recherche, axe qui le conduira avec André Lwoff au prix Nobel de médecine en 1965.

Mais Beljanski va lui aussi avancer en collaboration avec des chercheurs de tous horizons. En 1960 il obtient le prix Charles-Léopold Mayer (de l’Académie des Sciences) pour ses travaux sur l’ARN, et plus il va avancer plus il va irriter Monod en bousculant le dogme de l’ADN tout puissant, régnant sur tout et dirigeant tout dans la cellule. Jusqu’à invalider l’idée dominante d’un ARN messager se contentant de véhiculer les informations de l’ADN à la protéine…

En 1973, il met en évidence la transcriptase inverse chez les bactéries, les champignons et dans les œufs de poissons. Il démontre clairement que l’ARN peut envoyer des informations à l’ADN.

L’Américain Temin l’a précédé de peu en découvrant ce mécanisme de la transcriptase inverse dans les virus, ce qui lui vaudra à lui aussi un Nobel. Et en plus Beljanski démontre que l’on peut transformer des bactéries à l’aide d’ARN d’autres bactéries.

Monod explose et lui interdit de publier ces résultats qui vont à l’encontre du nouveau paradigme du génie génétique. L’INRA, bien engagé dans cette voie, voit aussi cela d’un mauvais œil. Mais Beljanski continue à publier, plus vigilant que jamais car il sait que la moindre erreur scientifique lui sera fatale.
Règlement de comptes final

Monod, qui avait accédé à la direction de Pasteur détestait Beljanski et le tolérait tout juste dans la maison. Il discréditait ses travaux pendant que ses crédits de recherche fondaient. A sa mort en 1976 la réputation de Beljanski est faite et son successeur François Gros, qui le déteste pareillement, le pousse vers la sortie.

Sur liste rouge un peu partout, il réussit malgré tout à s’installer à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, avec l’aide financière (ridicule) du CNRS. Là, grâce à l’Armée qui lui octroie un budget pour travailler sur la radioprotection, il poursuit ses recherches pendant 10 ans, met ses produits au point et commence à les expérimenter sur des patients en demande, jusqu’à sa retraite en 1988.

Après un court épisode où il poursuit son activité dans son pavillon de banlieue, il s’installe à St Prim, sa dernière escale. Bien plus tard François Gros sera mis en examen dans l’affaire du sang contaminé pour son rôle de conseiller scientifique du Premier ministre, mais certainement pas pour avoir encouragé Claude Evin, aidé en cela par la ministre des Affaires sociales Simone Veil, à faire arrêter le trublion en 1996.

Beljanski aurait dû être menotté bien plus tôt mais comme le président Mitterrand avait utilisé ses produits sur la fin, et que ceux-ci l’avaient visiblement aidé à terminer son mandat, il avait fallu attendre qu’il soit bien mort !
Des hommages appuyés, en attendant une réhabilitation ?

Les travaux de Beljanski non seulement n’ont jamais été contredits scientifiquement mais ils ont été soutenus par plusieurs savants dont des prix Nobel (Severo Ochoa pour le rôle des ARN, Temin pour la transcriptase inverse, etc) et exploités par d’autres professeurs étrangers, à l’exemple des Pr Stroun et du Dr Anker qui à Genève en ont déduit une méthode de détection du cancer par analyse du plasma sanguin.

Ses produits aussi, comme le Bioparyl (Ginkgo V aujourd’hui) dont le grand cancérologue Lucien Israël a dit le plus grand bien pour l’avoir testé dans son service sur les effets secondaires de la radiothérapie.

En 2008, un autre Nobel, français mais anticonformiste, Luc Montagnier, a écrit :
« J’ai bien connu l’homme et j’ai gardé pour ce collègue de l’Institut Pasteur une certaine estime (…). Le Pr. Beljanski a été poursuivi pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. Je juge cela anti-scientifique et je préfère l’attitude inverse, celle du doute positif. Cet obstructionnisme médical va très loin. »

En 2004, Henri Boiteux, ancien administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer, s’était déjà interrogé sur le refus des « biologistes officiels » de prendre connaissance de ces travaux et avait comparé cette attitude à celle de la Papauté devant Galilée.

Et en 1994, lors du deuxième procès, même le Procureur avait
« osé » déclarer à l’audience : « Mirko Beljanski est un biologiste réputé. Personne ne conteste la valeur de ses travaux. Le représentant du ministère public reconnaît que le biologiste n’est pas un charlatan. Il n’y a pas d’élément dans le dossier qui puisse permettre de discréditer la valeur scientifique de ses travaux… L’Etat aurait dû l’aider financièrement ». Sic !

Et encore une fois, sans le dire, la politique de lutte officielle contre le cancer intègre peu à peu son approche environnementale. Je ne serai pas surpris qu’il soit réhabilité un jour, comme Galilée l’a été.
Des applications thérapeutiques polyvalentes

Les produits Beljanski ont commencé à voir le jour dès le milieu des années 70, le chercheur menant plusieurs travaux de front et la gamme, telle qu’on la connaît aujourd’hui à peu de choses près, était au point 10 ans plus tard. Les formulations ont été affinées mais les noms surtout ont changé, c’était alors des noms de code : les composés ou extraits devaient être préservés par un relatif secret…

Ces 5 grands produits permettent de se traiter de façon globale :
1. Ils stoppent la multiplication des cellules cancéreuses :

- Le Rovol V (autrefois BG-8), extrait de l’écorce de la racine de Rauwolfia, inhibe spécifiquement les cellules cancéreuses et tumorales en modifiant l’expression d’un certain nombre de gènes intervenant dans la régulation du cycle cellulaire et la réparation de l’ADN. Cela a été démontré aussi. C’est un produit particulièrement actif en synergie avec les thérapies conventionnelles.

Posologie habituellement recommandée : 4 gélules par jour.

- Le PaoV et le Pao V FM (dérivé du PB-100), je l’ai dit, favorisent la mort des cellules cancéreuses. Ils sont conseillés dans tous les cas de cancer. Ils sont aussi antiviraux et anti-inflammatoires. Ces deux appellations se distinguent uniquement par leur concentration en principes actifs. Notez que le Pao franchit la barrière sang-cerveau, d’où une certaine efficacité et de jolis résultats (en cours d’évaluation) sur le glioblastome (le cancer du cerveau le plus fréquent et le plus agressif).

Posologie recommandée : 6 à 10 gélules par jour pour le Pao V (1 gélule par 10 kg de poids précisément) et 4 à 10 pour le Pao V FM.

Comme les mécanismes d’action du Rovol V et du Pao V diffèrent quelque peu, il est recommandé d’utiliser ces 2 produits simultanément.
2. Ils protègent et restaurent le système immunitaire :

- Le RealBuild (jadis RLB pour « Remonte Leucocytes Beljanski ») a été l’un des premiers mis au point par Beljanski grâce à sa connaissance poussée du monde des ARN : composé de fragments d’ARN de colibacilles (appartenant à la souche K12 connue pour être non pathogène et non mutagène), il stimule la genèse des globules blancs et des plaquettes non cancéreux en restaurant rapidement leur taux normal sans agir, le cas échéant, sur les globules blancs et les plaquettes cancéreux. On observe souvent le résultat en 48 h (dans la mesure où le taux de globules rouges n’est pas tombé en dessous d’un certain seuil). L’action de ce produit a notamment été vérifiée par le service du Pr Léon Schwarzenberg.

Les risques infectieux ou/et hémorragiques et létaux qu’entraînent fréquemment les chimiothérapies et radiothérapies sont donc considérablement diminués. Il en va de même avec les hématies (globules rouges), de sorte que toute anémie grave peut être évitée. Derniers bénéfices, et non des moindres : pas de troubles digestifs ni de perte de cheveux. Posologie recommandée : une dose un jour sur deux.
3. Ils corrigent les désordres enzymatiques :

- Le Ginkgo V (anciennement Bioparyl) doit beaucoup – ironie de l’histoire – aux travaux portant sur la radioprotection que l’Armée avait confiés au scientifique. Sans avoir de réelle vertu anticancéreuse, ce produit à base d’extraits de feuilles dorées de Ginkgo biloba aide les cellules soumises à un stress excessif (suite à une exposition toxique ou à une radiothérapie) à réparer les dégâts qu’elle a subis. Et à éviter que ce stress ne perdure (via des cures de radiothérapie longues et répétées) et finisse par rendre la régulation des enzymes chargés de cette tâche (les ribonucléases tout particulièrement) anarchique. Chez les patients sous radiothérapie, il inhibe l’apparition de la fibrose radique dans près de 75% des cas. En résumé le Ginkgo V permet de réparer les diverses anomalies cellulaires qui accompagnent les cancers (et le sida).

Posologie recommandée : 4 à 10 gélules par jour. Ne pas oublier de bien s’alimenter aussi, d’éliminer les toxiques et de prévenir

Au-delà de ces 5 piliers du traitement Beljanski, d’autres produits sont proposés pour des raisons pratiques ou en accompagnement. Citons par exemple le Prostabel, combiné de Rovol V et de Pao V pour les hommes, ou le Ladybel, qui comprend en plus du ginkgo et du magnésium pour les femmes.

Le Dr Beljanski – et ça aussi ne se sait pas assez – a également beaucoup insisté sur la nécessité d’adopter une alimentation de qualité, la moins toxique possible, et sur l’importance de faciliter le travail des émonctoires afin que les polluants inhalés et ingérés soient le plus rapidement possible éliminés des cellules.

Sa fille Sylvie propose dans cet esprit un dépuratif doux, Signature Chelate, dont la composition n’est pas dénuée d’intérêt : il contient en effet une base de tourbe hongroise (Humifulvate), du glutathion, du chitosan (kératine marine) et de la chlorella, des substances antioxydantes, chélatrices et régénérantes.

Enfin, et tout spécialement pour ceux qui ont réussi à sortir d’un cancer, ces produits sont toujours utiles en prévention. On conseille dans ce cas des cures régulières de Pao et de Rovol (une cure d’un mois trois fois par an), histoire de donner un coup d’arrêt à un redémarrage et des métastases que l’on sent pas forcément venir.
C’est cher tout ça !

C’est le dernier point, et il n’est pas à négliger sachant que le traitement Beljanski passe idéalement par la prise des 4 produits de base en cures simultanées.

Si vous êtes atteint(e) d’un cancer et qu’il n’est pas trop tard pour vous soigner, et si vous pesez autour de 80 kg par exemple, ce protocole vous coûtera facilement 500 euros par mois.

Pas évident pour ceux qui gagnent le SMIC !

C’est un obstacle incontournable : ces produits, affirme la famille Beljanski (qui ne reçoit aucune subvention), sont particulièrement coûteux à fabriquer. A la production, on fait valoir un rendement de 1% après extraction et purification et un coût important du contrôle qualité. Et puis il faut financer la recherche.

Il en aurait été autrement si le Dr Beljanski avait pu boucler à temps son dossier d’AMM. Cette AMM qu’il attendait tant. Mais si l’on privilégie le prix en allant voir ailleurs, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

Le PAO non extrait et non purifié, simplement mis en flacon, existe aussi. Natural Source International, chez qui vous pouvez vous procurer les vraies formules, affirme avoir fait pratiquer des études comparatives entre ces imitations et les produits originaux par un laboratoire indépendant.

Dans la plupart des cas les copies souffrent de défauts de qualité et par dessus tout, les concentrations examinées sont insuffisantes pour agir efficacement. Et il en va de même aux Etats-Unis où des « me too products » commencent à se répandre au fil des reconnaissances scientifiques.

Le Cancer Treatment Centers of America (CTCA), qui a expertisé avec de beaux résultats le RealBuild sur des malades en chimiothérapie, ne se gêne pas pour commercialiser aujourd’hui un produit équivalent. Or celui-ci n’est qu’à base de levures…
Vraiment trop cher ? Vous êtes sûr(e) ?

Cet obstacle financier peut dissuader. Mais le dilemme est le suivant : vaut-il mieux se soigner par la thérapie officielle ou par la thérapie Beljanski ?

Dans le premier cas vous serez remboursé(e), mais avec les chances de guérison que l’on sait, et des effets secondaires parfois mortels.

Dans le second cas, la Sécu ne vous remboursera pas (pas demain en tout cas) mais vous décuplez vos chances de guérir sans subir d’effets secondaires importants. On trouve toujours des solutions pour acquérir une maison, une voiture ou que sais-je encore. Mais habitués que l’on est à l’assistance médicale d’Etat, on répugne à ces solutions pour se soigner. Curieux non, s’agissant de notre santé et de notre vie tout court ?
Bon, c’est l’affaire de chacun et chacune…

En tout cas, si vous vous sentez concerné(e) et que vous vous le permettez (ou vous l’autorisez), mieux vaut se fournir à la source que de gaspiller son argent en aveugle, sans résultat.
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Re: Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d'une fatwa médicale

Message par Archange le Dim 1 Fév - 18:03

obsidienne a écrit: Beljanski aurait dû être menotté bien plus tôt mais comme le président Mitterrand avait utilisé ses produits sur la fin, et que ceux-ci l’avaient visiblement aidé à terminer son mandat, il avait fallu attendre qu’il soit bien mort !Des hommages appuyés, en attendant une réhabilitation ?

Les travaux de Beljanski non seulement n’ont jamais été contredits scientifiquement mais ils ont été soutenus par plusieurs savants dont des prix Nobel (Severo Ochoa pour le rôle des ARN, Temin pour la transcriptase inverse, etc) et exploités par d’autres professeurs étrangers, à l’exemple des Pr Stroun et du Dr Anker qui à Genève en ont déduit une méthode de détection du cancer par analyse du plasma sanguin.



Merci pour cet édifiant article obsidienne! A vomir... mais un jour tout finit par se savoir...



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Re: Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d'une fatwa médicale

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