.Monde en tous Etats_ Union et desUnion_Fin et Début

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Message par tchektuf le Lun 28 Avr - 20:27

  En lisant cet article qui résume une part de la duplicité du fief d'ahriman ,super pro de la manip et du mensonge;la duplicité 1ére des usa de s'être inventé une mission :liberté _démocratie,au sommet de sa gloire avec le patriot act et ses freedom fries, post 11_9,  et en 2012 NDA Act  (National Defense Authorization Act) permettant la détention illimitée sans jugement des citoyens .,

Sans oublier la création de listes noires sur le web et le permis de tuer par drone dans le monde ,qui conque ne file pas droit sur le trait de craie usa....... la liste est longue pour atteindre ce fait que les usa utilisent ce qu'ils condamnent en le maintenant  pour créer des conflits qu'ils gerent pour leurs intérest exclusifs avec des associés au desse de tous soupçons comme les mercenaires massacreurs des populations, en syrie, en autres.

L'oncle sam a dit ... on ne resiste pas  aux vérités du Samadhi,
surtout quand l'imam Mahdi  a pris sa feuille de route pour un tapis volant et chasse les papillons


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à laise blaise






 La 3ième confrontation mondiale n'est pas un mythe,des rapports indiquent que les pays alliés des USA se préparent à une guerre

Caleb Maupin est un analyste politique qui vit à New York. Il est activiste au sein de l’International Action Center et du Workers World Party (Parti du monde des travailleurs – un parti orienté communiste). Il a fait partie du mouvement Occupy Wall Street.

Chaque année, l’Institut International de Recherche pour la Paix de Stockholm (SIPRI) réalise une étude sur les dépenses militaires partout dans le monde. Le rapport de cette année contient des détails intéressants.

Certains éléments présents le 14 avril dans le rapport de la Commission des Nations unies sur le désarmement n’ont en rien changé. Comme ce fut le cas durant des décennies, les États-Unis restent la nation la plus dépensière en armement militaire dans le monde, malgré les très annoncées « réductions de budget de la défense ». Les États-Unis, l’OTAN et les alliés extérieurs à l’alliance OTAN/États-Unis dépensent environ 64 % de la somme totale dépensée dans le monde.


Des préparations pour une guerre dans le Moyen Orient ?

Le rapport a cependant montré que les régimes alliés aux États-Unis dans le Moyen-Orient sont en train d’augmenter sensiblement leurs dépenses militaires et d’acheter des armes modernes de haute technologie. La liste des États alliés des États-Unis dans le Moyen-Orient est une collection de royaumes autocratiques, répressifs et d’émirats. Ces pays ne sont pas « démocratiques » du tout. L’Arabie saoudite, le Qatar, Oman, Bahreïn et d’autres États encore, sont des monarchies absolues.
Les gens y sont fouettés, lapidés et décapités fréquemment. La torture y est monnaie courante, et il n’y a aucune élection. La « liberté d’expression » est presque inexistante, car les gens sont enfermés, tués arbitrairement ou réprimés par d’autres méthodes pour avoir parlé.


Ceux qui consomment les émissions de TV américaines et les médias écrits sont constamment bombardés par une forme de « journalisme » qui diabolise la République islamique d’Iran et la République arabe syrienne, alors que les crimes commis dans cette longue liste de régimes alliés des États-Unis au Moyen-Orient, qui n’ont pas la moindre prétention de faire semblant d’être des démocraties, sont tout bonnement ignorés. Les États-Unis soutiennent ces États autocratiques avec des milliards de dollars en aides étrangères, et les multinationales pétrolières de Wall Street se font des profits à milliards à travers le contrôle de leurs richesses naturelles.

Lorsque les populations de ces États se sont soulevées et ont demandé des droits démocratiques et économiques, ces régimes ont utilisé leurs stocks d’armes fabriquées aux États-Unis pour abattre les protestataires, brûler des villages entiers, et imposer leur ordre par la force, la terreur et la violence. La violente répression des récentes manifestations au Bahreïn, l’emprisonnement de poètes au Qatar, et les caresses continues dans le sens du poil de la part des États-Unis, montrent l’hypocrisie totale de toute rhétorique des « droits de l’Homme » de Washington.

Cependant, ces dernières années, les régimes pantins des États-Unis au Moyen-Orient ont de plus en plus embrassé le business de la guerre. Le royaume d’Arabie saoudite est désormais le quatrième plus grand dépensier au monde en terme d’armement. Il remplit ses stocks de missiles modernes, de tanks et d’autres mécanismes de haute technologie créés pour détruire et tuer

Oman, le Qatar et les émirats arabes unis augmentent également leurs dépenses militaires. Ces régimes sont en train de financer, de former et d’armer des groupes d’insurrection en Syrie, où plus de 100 000 personnes ont déjà perdu la vie dans ce qui était autrefois un pays en paix.
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Les millions de réfugiés en Syrie tentent désespérément de fuir vers d’autres endroits de la région, alors que les « rebelles » brûlent leurs maisons, kidnappent leurs enfants, et procèdent à des décapitations publiques. L’argent et les armes provenant de régimes soutenus par les États-Unis prolonge cette guerre civile qui dure depuis quatre ans déjà, et qui cause chaque jour de nouvelles pertes humaines.

L’augmentation des dépenses militaires dans le Moyen-Orient montre les signes d’une guerre plus vaste. Les troubles en Tunisie et en Égypte en 2011, qui ont eu pour conséquence le retrait d’Hosni Moubarak (un pantin des États-Unis) et l’échec de la tentative de renversement de la République arabe syrienne après des années de guerre civile, montrent une réelle faiblesse dans l’influence des États-Unis au Moyen-Orient. Lorsqu’Obama a annoncé son intention de faire pleuvoir des missiles sur la Syrie, il a été contraint de faire marche arrière. Alors que les États autocratiques alliés des États-Unis dans le Golfe augmentent leur puissance militaire, cela ressemble à une manœuvre désespérée pour regagner l’influence potentiellement perdue durant ces œuvres.



bateau_guerre_006



Encercler la Chine et la Corée du Nord

Le très controversé « pivot asiatique », où les États-Unis augmentent leur activité militaire dans le Pacifique, survient au même moment où les régimes alliés des États-Unis en Asie sont en passe d’augmenter leurs dépenses militaires.



Le gouvernement des Philippines recourt fréquemment à des exécutions et à des assassinats illégaux. Les journalistes qui rédigent des articles critiques sur le gouvernement disparaissent fréquemment et sont plus tard retrouvés morts. Les Philippines, qui hébergent déjà plusieurs bases militaires américaines, ont augmenté leurs dépenses militaires de 17 %. La plupart des activités militaires aux Philippines sont dirigées vers la suppression de la New People’s Army (Nouvelle Armée populaire, ndt), un groupe de tendance communiste jouissant d’un soutien populaire conséquent, et qui mène une « guerre du peuple » contre l’État autocratique soutenu par les États-Unis.

La Corée du Sud, où les « lois de sécurité nationale » peuvent vous jeter en prison pour avoir envoyé un tweet, et où l’on tire fréquemment sur les travailleurs en grève, est la 8e plus grande importatrice d’armes au monde. Le pays héberge également des bases militaires américaines, et stocke des missiles, des avions militaires et d’autres armes modernes.






L’Azerbaïdjan, un régime allié des Américains en Asie Centrale, est connu pour ses violations des droits de l’Homme. Amnesty International a annoncé que les droits de l’Homme en Azerbaïdjan sont en « sévère déclin ». Au cours des dix dernières années, l’Azerbaïdjan a augmenté ses dépenses militaires de 378 %.



La République populaire de Chine et la République populaire démocratique de Corée [Corée du Nord], deux sociétés qui ont défié Wall Street et s’expriment ouvertement contre le capitalisme international et l’impérialisme, sont en passe d’être encerclés par les États-Unis et les régimes alliés des Américains. L’influence économique grandissante de la Chine dans le monde, surtout en Amérique latine et en Afrique, est une menace pour la puissance économique de Wall Street, et des manœuvres sont entreprises pour les encercler et les supprimer. En réponse à une présente militaire hostile grandissante à ses frontières, la Chine a également augmenté ses dépenses militaires.



La République populaire démocratique de Corée, en dépit du fait qu’elle soit encerclée et qu’elle fasse l’objet de sanctions hostiles, a réajusté son budget domestique. La politique de « Songun », qui donnait la priorité à l’armée, a changé, et davantage d’argent est désormais dépensé sur des programmes domestiques tels que la nouvelle vague de construction de logements. Le test de missiles nucléaires réussi semble avoir apporté au pays un nouveau niveau de sécurité, lui permettant de réduire ses dépenses militaires.



La Corée du Nord est détentrice du record d’alliances avec des gouvernements qui défient Wall Street à travers le monde, tels que le Zimbabwe. Elle a fourni du soutien militaire dans le combat d’indépendance contre la domination de Wall Street au cours des dernières décennies. Kim II Sung a même accueilli une délégation du parti Black Panther en 1969, en soutien pour leur combat contre le racisme aux États-Unis.



c-est-beau-mais-on-aimerait-pas-y-etre



Le danger d’une nouvelle guerre mondiale

Alors que l’économie est toujours en crise, les tendances aux dépenses militaires en dérangent beaucoup, trop même. Avant la Première Guerre mondiale, il y a exactement cent ans de cela, la meneuse radicale américaine Emma Goldman s’est moquée de ceux qui ont affirmé que l’augmentation de l’armement empêcherait une guerre. Elle a déclaré que la politique de « preparedness » (capacité de réaction, en français) de Woodrow Wilson, qui consistait à acheter d’énormes quantités d’armes, n’était pas un chemin vers la pain, mais « une route vers le meurtre universel ». Le déclenchement de la Première Guerre mondiale en Europe lui a donné raison, et des millions de gens sont morts. Bien que Wilson ait été élu sur base de son programme antiguerre, en 1917, les États-Unis ont intégré le conflit, et ceux qui ont osé s’y opposer ont été emprisonnés, torturés et tués.



Dans notre monde contemporain, les conflits semblent se dérouler à travers le monde à une fréquence élevée. Bien que ces conflits aient lieu dans des régions différentes, ils ne sont rien de plus que des épisodes d’une même confrontation globale. Au Venezuela, le gouvernement démocratique populaire, allié à la Russie et la Chine, affronte des forces d’oppositions violentes soutenues par Wall Street.

En Syrie, le gouvernement, qui est allié avec la Palestine et a fourni des soins de santé et l’éducation, est également en proie à de violents extrémistes soutenus par Wall Street et ses pantins  : les États du Golfe.

En Ukraine, les violents ultranationalistes soutenus par Wall Street se sont emparés du gouvernement après que ce dernier a refusé de rejoindre le FMI, et à Donetsk, ainsi que dans d’autres régions du pays, les gens se battent contre eux dans l’espoir d’être soutenus par la Russie et la Chine.

Alors que les États alliés des États-Unis sur le globe stockent de plus en plus d’armes, il semble que cette tendance de la violence par Wall Street et ses alliés est là pour durer. Ils se préparent peut-être pour une guerre plus large et totale, pour garder le contrôle du monde, puisque leur système économique s’enraye, et que les pays désireux d’un développement indépendant continuent à prospérer.
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Message par tchektuf le Lun 28 Avr - 20:48

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Message par tchektuf le Jeu 18 Déc - 21:36

2015 va consacrer l'effondrement du monde occidental tel qu'on l'a connu depuis 1945


Depuis près de deux ans, en combinant divers angles (spéculatifs, géopolitiques, technologiques, économiques, stratégiques, monétaires...), nous n'avons cessé d'anticiper une crise majeure de tout le secteur pétrolier. Aujourd'hui, plus personne ne doute du fait que nous y sommes bien, et le GEAB se doit donc d'anticiper les conséquences de cette véritable bombe atomique qui commence à souffler tous les piliers de l'ancien système : monnaie internationale telle qu'on l'a connue, marchés financiers tels qu'on les a connus, États-Unis tels qu'on les a connus, alliance occidentale telle qu'on l'a connue, gouvernance mondiale telle qu'on l'a connue, démocratie telle qu'on l'a connue, etc.

« Crise systémique globale : la fin de l'Occident tel qu'on le connaît depuis 1945 »

Nous souhaitons ici faire un retour sur l'anticipation historique du GEAB, celle de Franck Biancheri en février 2006, qui annonçait le déclenchement d'une crise systémique globale sous le titre La fin de l'Occident tel qu'on le connaît depuis 1945 (1). Ce monde occidental aura donc mis neuf ans à s'effondrer (ou sept ans, si l'on fait débuter le processus avec la crise des subprimes de 2008 comme il est de rigueur de le faire)... Durant ces neuf années, le GEAB a fait œuvre de pédagogie de la crise dans le but avoué de contribuer à relever toutes les solutions qui existaient pour en sortir le plus rapidement et le moins douloureusement possible. Apparemment, en dehors du travail effectué par les BRICS qui, comme anticipé également dans le GEAB, ont abattu une tâche énorme pour poser les fondements du monde de demain, le monde occidental, quant à lui, a bien fait ici et là quelques efforts dont nous décelons les signes par endroits. Mais, en cette fin 2014, et à l'issue de l'énorme déstabilisation causée par le crash des relations euro-russes dans la crise ukrainienne, notre équipe a beaucoup de mal à se projeter dans un scenario positif pour l'année à venir.

2015 va pourtant consacrer l'effondrement complet du monde occidental tel qu'on l'a connu depuis 1945. Ce sera un gigantesque ouragan qui va souffler et faire tanguer la planète entière, mais les points de ruptures se situent dans le « Port de l'Occident », qui n'est plus un port depuis longtemps, mais va clairement se révéler en 2015 avoir été l'œil du cyclone, comme nous n'avons cessé de le répéter depuis 2006. Alors que certains bateaux tentaient de prendre le large, la crise ukrainienne a eu pour effet d'en ramener une partie au port et de les ré-amarrer fermement. Malheureusement, c'est le port lui-même qui secoue les bateaux et ce sont ceux dont les amarres sont les plus solides qui casseront les premiers. Nous pensons bien sûr à l'Europe au premier plan, mais plus encore à Israël, aux marchés financiers et à la gouvernance mondiale.

La paix est bien entendu en jeu, une paix qui n'est d'ailleurs plus qu'un vain mot. Demandez à la Chine, à l'Inde, au Brésil, à l'Iran, etc., si l'Occident véhicule encore une quelconque image de paix. Quant aux valeurs démocratiques, ce que nous en montrons fait plus office de repoussoir que de modèle... au point que le principe universel de démocratie est relégué au rang des concepts culturellement relativisables et finit par servir les agendas anti-démocratiques de tout acabit, en Europe et ailleurs. Et pourtant ce n'est pas le principe démocratique qui pose problème (il faut au contraire en réinventer les modes d'application, en partenariat avec les nouvelles puissances émergentes), mais bien l'incapacité des Occidentaux à avoir su adapter sa mise en œuvre aux nouvelles caractéristiques sociétales (émergence d'entités supranationales de facto politiques, Internet qui transforme la structure sociale).

La crise pétrolière est systémique parce qu'elle est liée à la fin de l'ère du tout-pétrole

Revenons également un instant sur les principales caractéristiques de cette crise systémique pétrolière telle que nous l'avons analysée. De manière très résumée, et afin de faire ressortir la nature systémique de cette crise pour mieux asseoir la suite de nos anticipations, c'est le système de gouvernance mondiale du marché du pétrole, l'OPEP, qui a été mis à mal. Les États-Unis, qui en étaient les maîtres jusqu'en 2005 (2) environ, ont vu arriver les émergents dont les niveaux de consommation en faisaient inévitablement des co-maîtres.
Consommation de pétrole : en rouge, par les États-Unis, l'Europe occidentale et le Japon ; en bleu, par le reste du monde. Source : Yardeni / Oil market intelligence.

Il aurait fallu bien sûr acter ce changement par une réforme du système antérieur de gouvernance pour mettre tout le monde dans le même club. Au lieu de cela, effrayés à l'idée d'une augmentation des cours du pétrole à laquelle l'économie américaine, totalement dépendante de cette matière première (contrairement à l'Europe) faute d'avoir investi de manière significative et coordonnée dans les énergies renouvelables notamment, était incapable de résister, les États-Unis ont décidé de briser toute logique de coordination mondiale en créant un marché concurrent, le marché du schiste, destiné à faire baisser les prix. On sait malheureusement à quoi aboutit généralement la compétition en matière d'accès aux ressources énergétiques... l'Europe, au moins, est censée le savoir (3).

Production de pétrole de schiste aux États-Unis - Source : HPDI, LLC

À cette rupture majeure de tendance, se combine une autre tendance lourde, bien peu évoquée actuellement dans les médias, celle de la fin du pétrole comme source principale d'énergie de l'économie mondiale. Et c'est ce deuxième facteur qui rend la situation totalement incontrôlable actuellement. Les cours dévissent parce que l'ère du pétrole se termine et personne n'y peut rien. Nous l'avons anticipé il y a plusieurs mois (4) : la Chine se prépare à un parc automobile tout-électrique (5), et, ce faisant, fera passer le parc automobile mondial au tout-électrique - une fois que la technologie sera au point et que la massification sera inéluctable, tout le monde passera en effet à l'électrique. Nous avons anticipé que cette transformation serait en place dans moins de 10 ans et que, dans 5 ans, le point d'inflexion en matière de consommation serait atteint. Or, une année au moins a déjà passé depuis cette anticipation. Quatre ans, c'est un horizon que commencent à percevoir les spéculateurs de tous poils (6).

En réalité, le « pic pétrolier » est ce que LEAP appelle une « anticipation réussie » : sa mise en perspective a permis d' « éviter » le problème. Peur d'une pénurie et d'une explosion des prix, bonnes et mauvaises stratégies de contournement (renouvelable et schiste), le tout combiné à un énorme ralentissement économique et, en point d'orgue, un agenda écologique dont on notera la reprise active depuis cette année (7), et le monde est « prêt » à clore l'ère pétrole... À ceci près que les acteurs existentiellement liés à cette matière première vont se faire violemment entendre avant de disparaître.

Là encore, que nos lecteurs ne se méprennent pas : le pétrole continuera encore longtemps à être utilisé pour faire tourner moteurs et usines du monde (il a même à nouveau de nombreuses années devant lui puisque le risque de pénurie est ainsi repoussé de plusieurs décennies), mais l' « ère » du pétrole souverain se termine et cela constitue bien sûr un changement systémique.

Dans la partie Télescope, nous élaborons sur les conséquences de la crise systémique pétrolière, sur les marchés financiers notamment. Ces marchés financiers, qui ont bien « résisté » à six longues années de crise, étouffant dans leurs bras mécaniques l'économie réelle et prouvant à quel point ils étaient le nœud du problème, ne survivront pas en l'état au choc que s'apprêtent à encaisser d'une part l'industrie pétrolière, acteur central, et d'autre part le dollar, outil principal de la planète-finance. Mais d'autres bombes sont prêtes à exploser - comme si celle-ci ne suffisait pas...

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(1) Source : LEAP/Europe2020, 15 février 2006

(2) En réalité le début de la hausse des prix du pétrole date de 2003. Et c'est en 2006 qu'ils commencent à exploser. Mais 2005 constitue une date récurrente dès qu'on analyse la hausse des tarifs à l'aune de la consommation des émergents au lieu de celle des aléas de la géopolitique moyen-orientale, et de manière générale dès qu'on observe la montée en puissance des émergents.

(3) Les deux guerres mondiales du début du XXe siècle sont intrinsèquement liées à une compétition dans l'accès aux ressources énergétiques (source : Cambridge Journals, 09/1968), raison pour laquelle les Communautés européennes au sortir de la Deuxième Guerre mondiale sont nées de la mise en commun des ressources, soit la CECA (source : Wikipedia), un projet qui aurait dû rester l'un des fils conducteurs de la construction européenne alors que la crise ukrainienne révèle aujourd'hui le néant absolu qui règne en Europe en matière de politique commune énergétique. Et dire que certains trouvent qu'on souffre de trop d'Europe ! La construction européenne s'est en réalité arrêtée en 1989... occupée à réglementer la taille des concombres et à libéraliser tout le reste : « l'Europe du concombre »...

(4) Dans nos recommandations de janvier dernier (GEAB N°81) sous le titre La Chine passe à l'électrique. Source : LEAP/E2020, 15/01/2014

(5) Source : Bloomberg, 09/02/2014

(6) Pour ceux qui doutent de la réalité de cette évolution, il y a cette récente et incroyable décision de l'Allemagne (incroyable parce que complètement contre-intuitive avec la baisse actuelle des cours du brut) de miser tout sur les énergies renouvelables et de faire un paquet de tout ce qui est nucléaire-gaz-pétrole-charbon pour s'en débarrasser. Source : Deutsche Welle, 01/12/2014

(7) Nous avons pris note le mois dernier des résultats très concrets obtenus en matière de promesses de réduction des émissions de CO2, y compris de la part des États-Unis, sous la houlette des Chinois. Et même si le Sommet de Lima ne semble pas produire pour sa part beaucoup de résultats, c'est surtout parce que les pays pauvres font mine de continuer à croire que ce sont les dollars de l'Occident qui vont financer leur transition énergétique. Mais sur le fond, l'agenda environnemental est très dynamique en ce moment, essentiellement parce qu'il coïncide pour la première fois avec les objectifs stratégiques de la première (ou deuxième) puissance mondiale, la Chine.




http://echelledejacob.blogspot.fr/2014/12/2015-va-consacrer-leffondrement-du.html#more
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Message par tchektuf le Lun 29 Déc - 3:24

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Échec et Mat : le piège en or de Vladimir Poutine




http://www.mondialisation.ca/echec-et-mat-le-piege-en-or-de-vladimir-poutine-global-relay-network/5421592http://www.mondialisation.ca/echec-et-mat-le-piege-en-or-de-vladimir-poutine-global-relay-network/5421592

Très peu de gens comprennent ce que fait Poutine actuellement. Et presque personne ne comprend ce qu’il va faire dans les temps à venir.

Tout aussi étrange que cela puisse paraître, mais d’ores et déjà, Poutine ne vend du pétrole et du gaz naturel russes qu’en échange d’or physique.

Poutine ne le crie pas sur les toits. Et bien sûr, il accepte encore les dollars US comme moyen intermédiaire de paiement. Mais il échange illico tous ces dollars obtenus de la vente de pétrole et de gaz naturel pour de l’or physique!

Afin de le comprendre, il suffit de regarder la dynamique de croissance des réserves en or de la Russie et de comparer ces données aux revenus d’échanges monétaires de la Fédération de Russie provenant de la vente de pétrole et de gaz naturel sur la même période.

kalinichenko

En outre, au troisième trimestre les achats par la Russie d’or physique sont au plus haut niveau qu’ils aient jamais atteint. Au troisième trimestre de cette année, la Russie avait acheté une quantité phénoménale d’or, à hauteur de 55 tonnes. C’est plus que toutes les banques centrales de tous les pays du monde au même moment (selon les données officielles)!

Au total, les banques centrales de tous les pays du monde ont acheté 93 tonnes du métal précieux au troisième trimestre de 2014. Cela a été le quinzième trimestre consécutif d’achats nets d’or par des banques centrales. Des 93 tonnes d’achats d’or par des banques centrales autour du monde durant cette période, le montant le plus conséquent d’achats – 55 tonnes – appartient à la Russie.

Il n’y a pas si longtemps, des scientifiques britanniques sont parvenus avec succès à la même conclusion que celle qui fut publiée il y a quelques années dans la Conclusion de l’US Geological Survey. C’est-à-dire: l’Europe ne parviendra pas à survivre sans approvisionnement énergétique provenant de la Russie. Traduit de l’anglais dans n’importe quelle langue cela signifie: « le monde ne parviendra pas à survivre si le pétrole et le gaz naturel russes sont soustraits à la balance globale d’approvisionnement en énergie ».

Ainsi le monde occidental construit sur l’hégémonie du pétrodollar est dans une situation catastrophique, dans laquelle il ne peut survivre sans approvisionnement énergétique venant de Russie. Et la Russie n’est maintenant prête à vendre son pétrole et son gaz naturel à l’Occident qu’en échange d’or physique! Le piège dans le jeu de Poutine, c’est que le mécanisme de vente d’énergie russe à l’Occident uniquement en échange d’or fonctionne déjà, que l’Occident veuille ou non payer pour le pétrole et le gaz naturel russes avec son or artificiellement peu cher.

Puisque la Russie dispose d’un flux constant de dollars de la vente de pétrole et de gaz naturel, elle parviendra à convertir ces dollars pour acheter de l’or au prix actuel, tiré vers le bas de toutes les façons par l’Occident. Ceci équilibre le prix de l’or, qui avait été artificiellement et méticuleusement abaissé par la Fed et l’ESF (Fonds de Stabilisation des Échanges, Exchange Stabilisation Fund, ndlr) à plusieurs reprises… par le pouvoir d’achat artificiellement gonflé du dollar à travers la manipulation des marchés.

Fait intéressant: la manipulation à la baisse des cours de l’or par cette administration spéciale du gouvernement US – l’ESF – en vue de stabiliser la valeur du dollar est devenue une loi aux USA.

Dans le monde financier il est (généralement) considéré que l’or est anti-dollar… c’est-à-dire que le prix de l’or est inversement proportionnel à la valeur du dollar.

   En 1971, le Président US Richard Nixon avait fermé la « fenêtre de l’or », mettant fin au libre échange de dollars pour de l’or, garanti par les USA en 1944 aux accords de Bretton Woods.
   En 2014, le Président russe Vladimir Poutine a ré-ouvert la « fenêtre de l’or », sans en demander la permission à Washington.

En ce moment l’Occident dépense une bonne partie de ses forces et de ses ressources à tirer vers le bas les prix de l’or et du pétrole. Ainsi donc, d’une part pour distordre la réalité économique existante en faveur du dollar US… et d’autre part, pour détruire l’économie russe, qui refuse de jouer le rôle de vassal obéissant de l’Occident.

Aujourd’hui des biens tels que l’or et le pétrole semblent proportionnellement affaiblis et excessivement sous-évalués face au dollar US. C’est la conséquence d’un énorme effort économique de la part de l’Occident.


Et désormais Poutine vend les ressources énergétiques russes en échange de ces dollars US, artificiellement soutenus par les efforts de l’Occident. Avec ces dollars produits des ventes Poutine achète immédiatement de l’or, artificiellement dévalué contre le dollar US par les efforts de l’Occident lui-même!

Il y a un autre élément intéressant au jeu de Poutine. C’est l’uranium russe. Une ampoule sur six aux USA dépend de sa fourniture, que la Russie vend aussi aux USA… pour des dollars.

Donc, en échange du pétrole, du gaz naturel et de l’uranium russes, l’Occident paye la Russie avec des dollars US, dont le pouvoir d’achat est artificiellement gonflé vis-à-vis de l’or et du pétrole par les efforts (manipulations) de l’Occident. Cependant, Poutine ne se sert de ces dollars que pour soustraire de l’or physique à l’Occident en échange d’un prix défini en dollars US, artificiellement abaissé par le même Occident.

Cette combinaison économique véritablement brillante de la part de Poutine met l’Occident, emmené par les États-Unis, dans la position d’un serpent dévorant agressivement et diligemment sa propre queue.

L’idée de ce piège économique en or pour l’Occident n’a probablement pas son origine chez Vladimir Poutine lui-même. C’est plus sûrement l’idée du conseiller en affaires économiques de Poutine – le Dr. Sergey Glazyev. Sinon pourquoi le bureaucrate Glazyev, sensiblement sans implication dans le monde des affaires a-t-il été, avec beaucoup d’hommes d’affaires russes personnellement inclus dans la liste des personnes sanctionnées par Washington? L’idée d’un économiste, le Dr. Glazyev, a été brillamment exécutée par Poutine… mais avec tout l’aval de son collègue chinois, Xi Jinping.

Dans ce contexte, la déclaration en novembre du premier Président Adjoint de la Banque Centrale de Russie (BCR) Kseni

china-russiaa Yudaeva semble particulièrement intéressante. Elle a souligné que le cas échéant, la BCR pouvait se servir de l’or dans ses réserves pour payer ses importations. Il est évident qu’au regard des sanctions du monde occidental, cette déclaration est adressée aux pays des BRICS, en premier desquels la Chine. Pour la Chine, la disposition de la Russie à payer des biens avec de l’or occidental est très commode. Et voici pourquoi:

La Chine a récemment annoncé qu’elle allait cesser d’augmenter ses réserves d’or et de monnaie sous la dénomination de dollars US. Prenant en considération le déficit commercial croissant entre les USA et la Chine (la différence actuelle est d’un facteur de cinq fois en faveur de la Chine), alors cette déclaration traduite depuis le jargon financier signifie: « la Chine arrête de vendre ses marchandises pour des dollars ». Les médias mondiaux ont choisi de ne pas prêter attention à ce plus marquant des événements monétaires historiques récents. Le sujet n’est pas que la Chine refuse littéralement de vendre ses marchandises pour des dollars US. La Chine, bien entendu, continuera à accepter des dollars US comme moyen intermédiaire de paiement pour ses marchandises. Mais, ayant pris les dollars, la Chine s’en débarrassera immédiatement et les remplacera par autre chose, dans la structure de ses réserves en or et en monnaie. Sinon la déclaration faite par les autorités monétaires chinoises perd son sens: « nous arrêtons l’augmentation de nos réserves d’or et de monnaie, sous la dénomination de dollars ». Cela veut dire que la Chine n’achètera plus de bons du Trésor US avec des dollars acquis via le commerce avec n’importe quel pays, comme elle le faisait auparavant.

Ainsi, la Chine remplacera tous les dollars qu’elle recevra dorénavant pour ses marchandises non seulement des USA mais du monde entier par quelque chose d’autre, pour ne pas augmenter ses réserves d’or et de monnaie définies en dollars. Et voici une question intéressante: avec quoi la Chine va-t-elle remplacer tous les dollars issus de son commerce? Avec quelle monnaie ou quel bien? L’analyse de la politique monétaire chinoise actuelle démontre certainement que les dollars venant du commerce, ou une portion substantielle d’entre eux, la Chine va les remplacer discrètement et de facto le fait déjà, par de l’or.

De ce point de vue, la partie de solitaire des relations russo-chinoises est extrêmement profitable à la fois pour Moscou et pour Beijing. La Russie achète des marchandises à la Chine directement pour de l’or à son prix actuel. Tandis que la Chine achète des ressources énergétiques russes pour de l’or à son prix actuel. Dans ce festival de la vie russo-chinoise, il y a de la place pour tout: des marchandises chinoises, des ressources énergétiques russes, de l’or – comme moyen de paiement mutuel. Seul le dollar US n’a aucune place dans ce festival de la vie. Et ce n’est pas surprenant. Parce que le dollar US n’est pas un produit chinois, ou une ressource énergétique russe. Ce n’est qu’un moyen intermédiaire de règlement – et un intermédiaire superflu. Et il est de coutume d’exclure les intermédiaires superflus des interactions entre deux partenaires commerciaux indépendants.

Il importe de noter par ailleurs que le marché global pour l’or physique est extrêmement petit en comparaison du marché mondial des ressources pétrolières physiques. Et surtout le marché global pour l’or physique est microscopique en comparaison de la totalité des marchés mondiaux de livraison de pétrole, de gaz naturel, d’uranium et de marchandises.

L’accent est mis sur les mots « or physique » parce qu’en échange de ses ressources énergétiques physiques, pas « sur le papier », la Russie soustrait aujourd’hui de l’or à l’Occident mais seulement sous son aspect physique, pas « sur le papier ». La Chine accomplit la même chose en recevant de l’Occident de l’or physique artificiellement dévalué comme paiement pour la livraison de marchandises réelles à l’Occident.

Les espérances entretenues par l’Occident que la Russie et la Chine veuillent bien accepter comme paiement pour leurs ressources énergétiques et marchandises  de la… « monnaie de singe » ou « or sur le papier » sous quelque forme que ce soit, n’ont pas prospéré. La Russie et la Chine ne sont intéressées que par de l’or tangible, et seulement le métal physique, comme moyen final de paiement.

Pour référence: le turnover du marché d’or sur le papier, ou uniquement d’options sur l’or, est estimé à $360 milliards par mois. Mais la livraison physique d’or ne représente que $280 millions par mois. Ceci donne un ratio d’échange d’or sur le papier face à l’or physique de 1000 pour 1.

En utilisant le mécanisme de retrait actif du marché d’un bien financier (l’or) artificiellement dévalué par l’Occident en échange d’un autre bien financier (USD) artificiellement surévalué par l’Occident, Poutine a ainsi démarré le compte à rebours qui mène à la fin de l’hégémonie planétaire du pétrodollar. De cette manière, Poutine a placé l’Occident dans un étau, en l’absence de perspectives économiques saines.

L’Occident ne peut dépenser que tant d’efforts et de ressources à augmenter artificiellement le pouvoir d’achat du dollar, abaisser les prix du pétrole et artificiellement dévaluer le pouvoir d’achat de l’or. Le problème de l’Occident est que les stocks d’or physique en sa possession ne sont pas inépuisables. Par conséquent, le plus l’Occident dévalue le pétrole et l’or contre le dollar US, le plus rapidement il perd de l’or dévalué de ses réserves qui ne sont pas infinies.

Dans cette combinaison économique brillamment jouée par Poutine, l’or physique des réserves de l’Occident afflue rapidement vers la Russie, la Chine, le Brésil, le Kazakhstan et l’Inde (c’est-à-dire les pays des BRICS). Au rythme actuel de réduction des réserves d’or physique, l’Occident n’a tout simplement pas le temps de faire quoi que ce soit contre la Russie de Poutine jusqu’à l’effondrement de tout le monde occidental du pétrodollar. Aux échecs la situation dans laquelle Poutine a placé l’Occident, emmené par les USA, est celle du « problème de temps ».

Le monde occidental n’a jamais affronté des événements et phénomènes économiques comme ceux qui se produisent en ce moment. L’ancienne URSS a rapidement vendu de l’or pendant la chute des prix de l’or. Aujourd’hui, la Russie achète rapidement de l’or pendant la chute des prix du pétrole. Ainsi, la Russie pose une réelle menace au modèle états-unien de domination du monde par le pétrodollar.


Le principe essentiel du modèle du monde selon le pétrodollar est de permettre aux pays occidentaux, emmenés par les États-Unis, de vivre aux dépens du labeur et des ressources d’autres pays… sur la base du rôle de la monnaie US, dominante dans le Système Monétaire International (SMI). Le rôle du dollar US dans le SMI est qu’il est le mode ultime de paiement. Ceci signifie que la monnaie nationale des USA dans la structure du SMI est l’ultime accumulateur de biens, en face duquel l’échange de n’importe quel autre bien n’a pas de sens.

Emmenés par la Russie et la Chine, ce que font actuellement les BRICS est en réalité de changer le rôle du dollar US dans le SMI. De l’ultime mode de paiement et d’accumulation de biens, la monnaie nationale des USA, par le biais des actions conjointes de Moscou et de Beijing, ne devient rien de plus qu’un moyen intermédiaire de paiement, dont l’usage n’est entendu que pour l’échange de ce moyen de paiement intermédiaire pour un autre et le bien financier ultime – l’or. Ainsi, le dollar US perd en réalité son rôle comme mode ultime de paiement et d’accumulation de biens, cédant ces deux rôles à un autre bien monétaire reconnu, dénationalisé et dépolitisé – L’OR!

Traditionnellement, l’Occident a utilisé deux méthodes pour éliminer la menace à l’hégémonie du modèle du pétrodollar dans le monde, et aux privilèges excessifs pour l’Occident qui en ont découlé:

L’une de ces méthodes est celle des révolutions colorées. La seconde méthode qui est habituellement employée par l’Occident si la première échoue, c’est l’agression militaire et les bombardements.

Mais dans le cas de la Russie ces deux méthodes sont soit impossibles soit inacceptables pour l’Occident.


Parce que tout d’abord la population russe, contrairement aux populations de beaucoup d’autres pays, ne désire pas échanger sa liberté et l’avenir de ses enfants pour de la kielbasa occidentale (saucisse à la viande). Ceci est évident vu les taux d’approbation records de Poutine, régulièrement publiés par les plus éminentes agences de sondages occidentales. L’amitié personnelle du protégé de Washington Navalny (opposant politique de Vladimir Poutine, ndlr) avec le Sénateur John McCain a joué pour lui un rôle particulièrement néfaste. Ayant appris ce fait des médias, 98% de la population russe ne perçoit désormais Navalny que comme un vassal de Washington et un traître aux intérêts nationaux russes. Donc les professionnels occidentaux, qui n’ont pas encore perdu l’esprit, ne peuvent rêver d’une quelconque révolution colorée en Russie.

Pour ce qui est de la seconde méthode traditionnelle d’agression militaire directe, la Russie n’est sûrement pas la Yougoslavie, l’Irak ou la Libye. Dans toute opération militaire non-nucléaire contre la Russie, sur le territoire de la Russie, l’Occident emmené par les USA est condamné à la défaite. Et les généraux du Pentagone, qui exercent le vrai commandement des forces de l’OTAN, en sont conscients. Tout aussi désespérée est une guerre nucléaire contre la Russie, y compris le concept d’une prétendue « frappe nucléaire préventive ». L’OTAN n’est tout simplement pas techniquement capable de livrer un coup qui désarme le potentiel nucléaire de la Russie dans toutes ses manifestations. Une frappe de représailles nucléaires massives contre l’ennemi ou un éventail d’ennemis serait inévitable. Et sa puissance totale suffira pour que les survivants envient les morts. C’est-à-dire, un échange de frappes nucléaires avec un pays comme la Russie n’est pas une solution pour le problème imminent de l’effondrement du monde du pétrodollar. C’est, dans le meilleur des cas, une dernière note et le dernier point de l’histoire de son existence. Dans le pire des cas – un hiver nucléaire et la ruine de toute vie sur la planète, à l’exception des bactéries qui auront muté à case des radiations.

L’establishment économique occidental peut voir et comprendre l’essence de la situation. Des économistes occidentaux éminents sont certainement conscients de la gravité du problème et du désespoir de l’impasse dans laquelle se trouve le monde occidental, dans le piège doré de Poutine. Après tout, depuis les accords de Bretton Woods, nous connaissons tous la règle d’or en vigueur: « celui qui a plus d’or impose les règles ». Mais tout le monde en Occident reste silencieux là-dessus. Silencieux parce qu’aucun ne sait comment sortir de cette situation.

Si vous expliquez au public occidental tous les détails du désastre économique à venir, le public posera aux promoteurs du monde du pétrodollar les plus horribles questions, qui ressembleront à ceci:

- Combien de temps l’Occident pourra-t-il acheter du pétrole et du gaz naturel à la Russie en échange d’or physique?

- Et qu’arrivera-t-il au pétrodollar US, après que l’Occident aura épuisé tout son or physique pour payer du pétrole, du gaz naturel et de l’uranium russes, ainsi que pour payer pour des marchandises chinoises?

Aujourd’hui, personne en Occident ne peut répondre à ces questions, qui semblent simples.

Et cela, Mesdames et Messieurs, cela s’appelle « Échec et Mat ». La partie est finie
.


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Message par tchektuf le Ven 27 Mar - 23:57

 



Le déclin de l’empire US

http://www.mondialisation.ca/le-declin-de-lempire-us/5438495


Washington a mis le paquet pour empêcher que ses alliés n’entrent dans la Banque d’investissements pour les infrastructures asiatiques (Aiib), créée par la Chine, mais n’y est pas arrivé : Grande-Bretagne, Allemagne, France et Italie (4 des membres du G7) ont adhéré et d’autres, dont l’Australie, suivront. Ce qui préoccupe Washington est le projet d’ensemble dans lequel entre l’Aiib. Il a comme épicentre l’Organisation de Shanghai pour la coopération (Sco) : née en 2001 par l’accord stratégique sino-russe pour contrebalancer la pénétration étasunienne en Asie Centrale, elle s’est étendue au milieu économique, énergétique, culturel et à d’autres. Aux six membres (Chine, Russie, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan) se sont ajoutés, pour le moment en tant qu’observateurs, Inde, Iran, Pakistan, Mongolie et Afghanistan et, comme partenaires de dialogue, Biélorussie, Sri Lanka et Turquie.

La Sco, qui comprend un tiers de la population mondiale et augmentera à la moitié quand les actuels pays observateurs en feront partie, dispose de ressources et capacités de travail pouvant en faire la plus grande aire économique intégrée du monde. La Sco est reliée aux Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), qui ont décidé de créer leur propre Banque pour le développement et leur propre Fonds de réserve. Avec le temps ces organismes financiers et la Banque asiatique peuvent supplanter en grande partie la Banque mondiale et le FMI qui, pendant 70 ans, ont permis aux USA et aux plus grandes puissances occidentales de dominer l’économie mondiale à travers les prêts léonins et autres outils financiers. Les nouveaux organismes peuvent en même temps réaliser la dédollarisation des échanges commerciaux, en ôtant aux Etats-Unis la capacité de décharger leur dette sur d’autres pays en imprimant de la monnaie utilisée comme devise internationale dominante, même si la convertibilité du dollar en or, établie en 1944 à Bretton Woods, a pris fin en 1971. D’autres monnaies sont plus fiables comme devise internationale, comme le renminbi (ou yuan) chinois : Londres est en train de devenir la base pour le développement d’outils financiers libellés en renminbi. Ne pouvant pas contrecarrer avec des outils économiques ce processus, qui accélère le déclin des Etats-Unis restés jusqu’ici la plus grande puissance économique mondiale, Washington jette son épée sur le plateau de la balance.

C’est dans cette stratégie qu’entre le putsch de place Maïdan qui, en créant une nouvelle confrontation avec la Russie, a permis aux USA de renforcer ensuite l’Otan, principal instrument de leur influence en Europe. Dans cette même stratégie entre le déplacement croissant de forces militaires étasuniennes dans la région Asie/Pacifique dans une fonction anti-chinoise. Emblématique à cet égard, la stratégie pour « la puissance maritime du 21ème siècle », que vient de publier la U.S. Navy. Elle souligne que l’importance économique de cette région, où est en cours « l’expansion navale » de la Chine, « impose de se fier de façon croissante aux forces navales pour protéger les intérêts étasuniens», si bien qu’« en 2020 seront concentrées dans la région environ 60% des forces navales et aériennes de l’U.S. Navy».


Les puissances européennes, tandis qu’elles adhèrent par intérêt économique à la Banque asiatique créée par la Chine, collaborent à la stratégie étasunienne pour empêcher par la force militaire que la Chine, avec la Russie, ne subvertisse l’actuel « ordre économique » mondial. Le groupe franco-germano-espagnol Airbus créera un réseau satellite militaire sur la région Asie-Pacifique.

Et la France, qui a dépassé la Grande-Bretagne comme allié le plus proche des USA, a envoyé dans le Golfe son vaisseau amiral, le Charles de Gaulle, en le mettant sous commandement étasunien.

Manlio Dinucci
__________________________________________________________________________
il est prévu que d'ici quelques années que l'inde dépasse la chine Si les usa sont reconnus comme
la puissance qui génère la grande discorde planétaire. son écroulement aplanirat _il les rivalités entre les blocks dans les bricks car la croissance effrénée épuise la réserve des matiéres 1éres, tandisque la production d'armes et leur ventes se démultiplient dans les grandes puissances,comme il y a un siécle

beaucoup de channels disent que nous vivons un époque formidable de mutation!!!
Pour les extravagances en tous genres ,c'est vrai ,c'est du jamais vu .

REMEMBER : Math Chap 24 où où plein feux sont projetés sur notre époque formidable
de mutation.Qu'est ce qu'on attend pour faire la fête ; Qu'est ce qu'on attend pour être heureux ?

on parle de ci de là de spiritualité ; mais le royaume spirituel défourne les âmes du ciel pour les envoyer
sur terre et accelerer la disparition des matiéres 1éres, qui rapporte bien aux banquiers, surtout par la spéculation.
Difficile de voir une action positive du ciel sur terre sinon de la maintenir apte à vivre ses carastrophes.
Difficile de percevoir la bonté d'un dieu bienveillant ,un dieu de proximité ,aux petits oignons.....
Une fin de Kali yuga c'est nécessaire au pédirée des âmes .alors soyons reconnaissant vis à vis du créateur !!!!!



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Message par Archange le Sam 28 Mar - 13:54

C'est un mécanisme infernal tout ça, en tout cas c'est ici sur terre que nous avons les outils pour nous éveiller, il est quand même terrible de voir que toutes les souffrances endurées par l'humanité n'ont suffi à la réveiller jusqu'à présent, même la souffrance ne suffit pas... donc jusqu'où va-t-il falloir descendre??

Maître DK prévenait déjà, à l'issue de la seconde guerre mondiale, de prendre les mesures nécessaires immédiatement pour éviter que l'humanité ne retombe rapidement dans les vieilles ornières et les vieilles divisions... car bien sûr les forces obscures sont au taquet pour revenir nous ensevelir à peine avons-nous légèrement pu sortir la tête hors de l'eau, entrevoir l'espoir d'une guérison, d'une unité...


J'ai vu une vidéo de la medium Patricia Darré il y a quelques temps, que je vais poster, qui évoque également cette période particulière que nous vivons, cette accélération du temps, que cela va être très dur mais patience il y a une grande lumière derrière tout ce délabrement... tant qu'on est épargné c'est moins difficile de relativiser... néanmoins je me souviens de propos d'Ethy Hillesum auteure de "Une vie bouleversée" qui disait que même si elle mourrait dans les camps nazis (et elle y est morte), elle ne trouverait pas la vie injuste... elle devait avoir atteint en elle quelque chose d'indestructible pour pouvoir dire cela !

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Message par tchektuf le Dim 29 Mar - 16:16


http://fr.sputniknews.com/analyse/20150329/1015384562.html
Vers une nazification rampante de l'Europe


Jamais plus après Nuremberg, s'était-on dit. Jamais plus après Auschwitz, rajoutèrent des penseurs bien intentionnés, horrifiés par le succès que connut une idéologie fondée sur le rejet de l'Autre selon un principe dit racial ainsi que par le passivisme des peuples d'Europe.

Bataillon Azov © Sputnik. Alexandr Maksimenko
USA Today: des nazis au sein du bataillon "Azov"
 





 Aujourd'hui, forte, tantôt, du silence assourdissant des médias occidentaux, tantôt, de leurs mensonges, l'idéologie nazie ou néo-nazie, qu'importe, renaît dans les Pays Baltes et certains autres pays d'Europe sans que les défenseurs des droits de l'homme ne s'en offusquent. Doit-on s'en étonner? A peine.

On reproche à l'URSS le fameux pacte signé entre Molotov et Ribbentrop dont le but était en fait d'éviter une alliance entre la France, l'Angletere et l'Allemagne nazie ainsi que de réarmer avant que les hostilités n'éclatent… deux années, ce n'est quand même pas rien! Il s'agissait aussi de récupérer les territoires de l'ancien Empire ce qui est moins défendable sur un plan éthique. Ceci étant avéré et purgé ultérieurement à travers des millions de morts,
comment oublier — et on fait trop souvent mine de l'oublier — que Roosevelt projetait en cette même année 1939 une alliance avec Berlin pour contrer la soviétisation de la Finlande? Comment oublier, encore et surtout, que le monde anglo-saxon, Churchill en tête, avait lancé en 1945 la reconstruction des divisions allemandes en vue de l'ouverture d'un deuxième front à l'Est selon un plan baptisé "Ranken" qui se retrouva étouffé dans l'oeuf faute de soutien de la part d'autres puissances européennes et de l'état absolument piteux de l'Allemagne. Cette guerre qui, si elle avait en fin de compte eu lieu, aurait été cette III GM que nous redoutons tant aujourd'hui et dont les prémisses sont pourtant bel et bien là.

Riga: marche d'anciens SS et crimes des nazis pendant la 2e guerre mondiale
© Sputnik. Iliya Pitalev/US Holocaust Memorial Museum
Riga: marche d'anciens SS et crimes des nazis pendant la 2e guerre mondiale
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Nous nous attendions initialement à ce que l'onde de choc vienne du Moyen-Orient, certains parlaient d'une exacerbation sans précédent du conflit israélo-palestinien, sans solution depuis près de sept décennies. Rien n'est impossible surtout avec la progression spectaculaire des métastases islamistes couronnées de l'émergence d'un émirat islamique échappant au contrôle américain. Ce danger, bien qu'important pour l'Europe sur un plan géographique et social — affinités djihadistes de certaines catégories de la population vivant dans l'UE — fait depuis peu concurrence aux conséquences de la politique ukrainienne menée par Bruxelles avec la bénédiction de son inspirateur américain… qui est aussi son mauvais génie vu à quel point il expose à ses fins le "Vieux Continent". La présence très marquée d'éléments puis de groupes organisés de sensibilité bandériste dans les rangs des pro-Maïdan n'avait nullement interpellé ceux qui ont voté la loi Gayssot, ceux qui se recueillent chaque année au Mémorial de la Shoah et rendent hommage à Jean Moulin. Le bandérisme prégnant du parti Svoboda et du Pravy Sektor était passé inaperçu tout comme, d'ailleurs, les défilés d'anciens SS — accompagnés depuis peu de leurs cadets — en Estonie et en Lettonie ainsi que la réhabilitation d'une littérature de propagande nazie disponible dans les grandes bibliothèques. Intéressant quand on voit en France que Marine Le Pen est critiquée pour des idées bien moins… radicales mais surtout et avant tout anti-impérialistes ce qui n'a pas le don de plaire à des élites anti-nationales mais totalitaires dans le genre pax americana et qui savent jongler avec des notions facilement inflammables, à l'image de leurs incessantes provocations dont les sentiments nationaux baltes, polonais, ukrainiens, etc. font l'objet.

Membres du bataillon de volontaires Azov   © Sputnik. Alexander Maksimenko




"Tuer au nom de Wotan": des néonazis européens combattent en Ukraine
Cette fois, alors donc que l'Ukraine est de plus en plus déchirée par des conflits gravissimes entres oligarques — le limogeage de Kolomoïski en est la preuve la plus flagrante, — que le Pravy Sektor et les bataillons répressifs néo-nazis n'obéissent pas à Kiev et violent Minsk-2, l'OTAN continue à envoyer ses instructeurs sur le terrain et ses membres négocient la livraison d'armes létales. Dans un même temps, un nouveau bataillon affilié à Azov et qui a pour nom "Misanthropic Division" prend vie.
Il est trouvable sur Facebook et recrute principalement en Europe. Ses idées reprennent fidèlement les thèses énoncées dans Mein Kampf à la seule petite différence que les "Ukraino-Aryens" ont toute leur place au sommet de la pyramide des races. Leur devise est la suivante: "Tuer au nom de Wotan", un dieu de la mythologie germanique. Par conséquent, si on évite le "politiquement correct", il s'avère que l'OTAN et le FMI, States en tête, vont assurer le soutien militaire et financier de mini-armées ultra-radicales, étrangères pour certaines, obéissant à des clans oligarchiques mafieux droit sortis de l'époque féodale. Chapeau!

Qu'ils le fassent donc et avec entrain! Mais qu'ils arrêtent donc de verser des larmes sur les victimes des nazis dont ils trahissent honteusement la mémoire. Ces larmes donnent la nausée et risquent d'être les leurs quand l'effet boomerang frappera l'univers atlantiste.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/analyse/20150329/1015384562.html#ixzz3VmmJApxI

piqure de rappel : Churchill et Roosevelt fréres la truelle de haut grade disposant de la vie de millions de gens ; Roosevelt initié de 2éme degré selon DK
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