Etre un individu ou un simple produit de la masse?

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Etre un individu ou un simple produit de la masse?

Message par Archange le Dim 13 Avr - 14:10

Cet article traite du problème de l'individualisation. Et du même coup, de la responsabilisation! Sommes-nous des individus? Ou de purs produits de la masse, et ainsi les jouets de forces qui nous façonnent malgré nous. Qu'a-t-on réellement appris par soi-même? En quoi notre esprit est un sous-produit d'un conditionnement de masse. La croyance affaiblit la volonté; n'ayant pas appris par lui-même, à travers le brasier de l'expérience, mais acceptant les conclusions tirées par d'autres, et acceptant la matrice globale de l'esprit humain tel qu'il est programmé et conditionné depuis des millénaires, l'esprit devient passif et faible, et se laisser porter çà et là suivant les mouvements de masse, programmés dans les coulisses par des puissances occultes.  

La masse, c'est le Système, anti humain qui se nourrit de l'humain et lui retire peu à peu toute sa substance spirituelle. La barbarie, l'infâmie du Système, de la masse, ne disparaîtra que lorsque l'individu aura réellement émergé.

L'individu doit finalement émerger de ces forces, les maîtriser et devenir libre.


 


La drogue de la masse : Un poison pour l'âme



Auteur: Henk Leene


«Toutes les choses qui empêchent l’homme d’aller en lui-même,
de se connaître ou de se confronter avec lui-même, sont des drogues.»


L’homme n’a pas été conçu pour être un animal grégaire, il a été créé comme un individuum, un monde en lui-même – ce que l’ésotérisme nomme un microcosme. Tout ce que l’homme recherche hors de lui, se trouve en lui. C’est pourquoi, lorsque l’homme se perd dans la religion de masse, cela va à l’encontre de tout développement spirituel.
S’il vous est arrivé de vous trouver par hasard dans une manifestation quelle qu’elle soit, vous avez pu remarquer à quel point un mouvement de masse développe la magie. Une magie qui entraîne les participants et gagne les spectateurs, qui encapsule leur individualité et leur fait accomplir des choses qu’ils ne pourraient jamais faire hors de ce contexte!
La concentration émotionnelle de la foule forme une coupole éthérique qui est placée au-dessus des participants et qui enlève la possibilité de penser à tous ceux qui se trouvent pris dessous.
La pensée individuelle naît de l’interaction entre le champ éthérique et l’organisme du penseur. Lorsque, par la concentration de masse, le champ éthérique individuel est effacé, l’individu peut difficilement former ses idées.
Sa pensée est alors nourrie automatiquement par le champ éthérique que la foule a édifié. Et dans un tel champ se trouvent tous les champs de pensée nivelés d’où chacun tire sa nourriture. C’est pourquoi, les assemblées religieuses entraînent un affaiblissement de la volonté.

L’illusion du bien et du mal

Il est des personnes qui croient que la vie spirituelle consiste à remplir des devoirs prescrits par les organisations auxquelles elles adhèrent. Elles essaient d’orienter autant que possible leur chemin vers ce qui est considéré comme vertueux par ces organisations.
C’est cependant une conception illusoire. C’est comme si l’on voulait forcer la nature à produire la lumière du jour, sans l’obscurité de la nuit dans laquelle toute semence peut croître. Car, en vérité, la lumière et l’obscurité, la vertu et le vice, sont équivalents l’un à l’autre. On ne peut pas forcer l’homme à être uniquement vertueux. Son caractère naturel produit deux aspects: le bien et le mal.
Le mal est simplement le côté «ombre» de la lumière, à moins qu’il ne dégénère jusqu’à la malignité, jusqu’au satanisme. Mais le bien peut aussi dérailler et en arriver à vouloir s’occuper de tout et faire beaucoup de dégâts. N’oublions pas que «l’enfer est pavé de bonnes intentions»!
Chacun juge bon ce qui, selon lui, n’a pas de mauvais effets. Et chacun juge mauvais ce qui lui occasionne des désagréments. Et pourtant, si l’homme savait combien ses professions de foi, apparemment «bonnes», peuvent causer de mal à l’âme!
Cependant, la pire chose que l’on puisse faire à l’âme, c’est de lui ôter son indépendance. Les hommes dépendants – et, sur le plan spirituel, tous les croyants le sont – ne peuvent parvenir à la Sagesse. Tous les croyants serviles ne possèdent pas de puissance. Et cette puissance qu’on leur a dérobée est justement ce qu’ils devraient posséder pour accomplir le processus de régénération spirituelle.

Retrouver la force de l’âme

C’est la Force qui est demandée à l’aspirant alchimiste. Le processus de la transmutation demande un effort individuel intensif. «Je peux faire toutes choses par la Force que le Christ me donne» est une citation biblique qui est très prisée dans les milieux évangéliques. Mais l’Esprit s’adresse à l’individu – pas à la masse!
La foi est une puissance que l’individu acquiert par la persistance dans les épreuves. La masse, elle, absorbe le champ de vibrations qui lui a été préparé par d’autres. Ce qui remplit le champ de la masse n’est pas l’Esprit, car celui-ci ne s’avilit pas avec des esclaves!
Une assemblée religieuse peut devenir aussi frénétique que des supporters de football. On peut éveiller en elle d’innombrables nuances émotionnelles, allant de la crainte jusqu’à la réjouissance, de la haine jusqu’à l’amour, du mépris jusqu’à la vénération. Pour le magicien conscient, ce n’est pas difficile, car la masse est toujours le jouet de ses émotions.
Mais il en va tout autrement lorsque l’on veut atteindre l’individu et que l’on veut percer sa cuirasse avec ce message: qu’il doit, de lui-même, se spiritualiser! C’est rendre l’homme conscient de sa puissance.
Si on ne peut transmettre la foi, on peut bien semer le doute – et le doute peut entraîner un réveil. Le serf-croyant n’ose pas voir le doute en face, parce qu’il ne possède pas de certitude intérieure.
En revanche, l’Esprit pousse celui qui a entrepris le Grand Œuvre à travers tous les doutes. Il ne pourra jamais perdre pied, même lorsque toutes les valeurs tomberont autour de lui – même les valeurs soi-disant spirituelles!

Conclusion

Tout ce qui est pratiqué en masse est injuste.
Ni l’enfant ni l’adulte ont été créés pour devenir des individus grégaires – bien que les siècles les aient changés en de telles bêtes. Vous devez vous tenir hors des mugissements de la masse. Vous devez oser.
L’une des Vertus originelles est le Courage – le «Bon Courage», dit la Langue sacrée. L’homme doit posséder ce Courage pour pouvoir aller à contre-courant de la masse – et le Bon Courage implique de la souplesse, de la résistance, de l’espérance et une confiance immortelle dans l’Esprit.
Celui qui connaît l’Esprit, prend le pouvoir de l’individuum entre ses mains et il risque tout – parce qu’il sait que la Force l’assiste toujours.


http://crom.be/fr/documents/la-drogue-de-la-masse

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Re: Etre un individu ou un simple produit de la masse?

Message par Archange le Dim 13 Avr - 21:35

S'efforcer de devenir un individu, c'est s'efforcer de faire face au monde, aux faits, libéré des égrégores divers qui nous assistaient - et nous vampirisaient - jusque là. Un monde composé d'individus libres, conscients et responsables, signerait la défaite de ces égrégores multiples qui se combattent entre eux. Cela fait des décennies que l'on nous parle d'un conflit de civilisations. Si le monde était composé réellement d'individus, il ne serait pas possible de prévoir à l'avance le comportement des masses suite à telle ou telle pression. L'humanité ne serait pas composée de gros blocs cristallisés (nationaux, religieux...) qui se combattent entre eux. Si nous nous individualisons vraiment, devenons vraiment créatifs, au lieu de rester passivement assistés par des systèmes divers extérieurs à nous-mêmes nous pourrions étouffer dans l'œuf cet hyper conflit qui se prépare.

Voici un petit extrait du livre "La grande mission" de Claude Deplace qui évoque ce problème des Systèmes et des collectifs qui conditionnent, cristallisent et paralysent l'individu et lui font perdre sa véritable identité profonde, spirituelle:



"Pour entreprendre quoi que ce soit, tous font appel aux forces extérieures, à l'inconscient collectif, à un public, aux médias, et aussi à d'autres groupes d'égrégores de toute appartenance: sociale, associative, humanitaire, politique, économique, financière, religieuse, spirituelle. Tout individu rejoint à un moment donné un collectif qui va l'aider et le sécuriser. En contrepartie, l'individu se retrouvera prisonnier d'un ensemble de règles et de limites imposées.

L'individu ne peut dépasser l'inconscient collectif: la force horizontale, qu'en apprenant à changer de taux vibratoire lui permettant de trouver en lui sa propre verticalité: celle de son Etre profond aspirant à retourner sur les plans auxquels il appartient. En trouvant sa propre verticalité l'individu rencontrera celle des forces spirituelles qui l'aideront dans sa quête, dans son voyage intérieur de retour à l'unité.

Autrefois l'inconscient collectif, les forces extérieures, les médias n'étaient pas si développés. Comme nous le savons, ce développement a commencé véritablement dans les premières décennies de ce (précédent) siècle. Les nouveaux moyens de communication, les nouvelles techniques y ont largement contribué. Avant, il s'agissait plutôt de clans, de tribus, de castes sociales, de corporations, de confréries, d'ordres religieux ou secrets.

Ces forces extérieures étaient animées par une âme collective, qui unifiait les désirs, les buts, l'idéal de ceux qui faisaient partie de tel ou tel groupe. Cette âme collective résidait dans l'inconscient et s'exprimait à travers le sorcier, le chaman, l'homme médecine et communiquait avec d'autres clans, d'autres tribus. L'âme collective représentait un mode de vie, une personnalité commune, des règles de vie auxquelles les membres s'identifiaient par obligation. Cependant, ces âmes collectives s'affrontaient entre elles et se faisaient la guerre. Elles devinrent des dieux du clan, de la tribu, du peuple: des personnages vénérés, admirés, des leaders. Des saints et des prophètes quand il s'agissait de corporations, de confréries, d'ordres religieux, spirituels. Ensuite, ces âmes collectives devinrent des dieux de Race, de Religion.

Aujourd'hui, l'inconscient collectif, par les forces extérieures et les médias qu'il a pu développer à un point extrême, a accès à toutes les zones de la société. Il peut pénétrer partout et personne n'est à l'abri et peut être découvert. D'un côté, il est possible d'utiliser les apparences, les médias à des fins personnelles pour réussir et d'un autre côté, les forces, qui y sont contenues divisent pour régner. Elles utilisent la jalousie, l'ambition, la domination, la rivalité, les rapports de force pour voler, vampiriser les énergies humaines dont elles se nourrissent pour continuer d'exister.

Tel un gigantesque ordinateur central, l'inconscient collectif se tient informé, au travers de chaque pion-individu-programme, de tout ce qui se passe sur son plan. Il dispose d'une force psychique incroyable: celle de plusieurs milliards d'individus voués à son service. L'inconscient collectif est une force psychique et astrale redoutable, d'une grande intelligence. Il puise cette force en vampirisant l'énergie de milliards d'êtres humains qui ne veulent rien faire pour eux spirituellement.

Ces dernières décennies, l'inconscient collectif s'est considérablement développé et a presque atteint sa limite d'expansion. Les forces psychiques et astrales qu'il accumule et dont il dispose à sa guise lui permettent de contrôler chaque pion-individu dans sa partie extérieure et de lui imposer des limites à ne pas dépasser. Si le pion-individu est amené à dépasser ces limites, les autres pions-individus le condamnent et le mettent à l'index. L'inconscient collectif utilise au mieux les forces et les énergies de chaque pion-individu. Cette force issue de l'inconscient collectif est extrêmement jalouse, possessive et ne permet pas que l'on s'écarte d'elle.

(...) Cette vérité est terrible mais elle ne doit pas être rejetée. Elle mérite que chacun et chacune d'entre vous puissiez la vérifier. Comment? En commençant un travail sur vous-mêmes qui vous permettra avec le temps d'accéder à d'autres plans de conscience qui vous révéleront ce qui se passe exactement sur le plan physique. Les vraies solutions ne se trouvent pas sur ce plan qui est celui des effets et des manifestations. C'est parce que très peu de personnes se donnent les moyens de vérifier, en faisant un travail sur elles-mêmes pour apprendre à changer de taux vibratoire, que l'inconscient collectif a pu prendre autant de force. L'humain doit pouvoir se conquérir et reprendre ce qu'il a abandonné au collectif: le meilleur de lui-même. Comprenez-vous l'enjeu? C'est de l'avenir de l'humain dont je vous parle. Il n'est plus temps de se laisser aller. Le temps est venu où chacun et chacune va devoir SE CONQUERIR."

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Re: Etre un individu ou un simple produit de la masse?

Message par Archange le Sam 19 Avr - 17:55

Les compromis, les conventions, le conformisme, le regard des autres, la dictature du "on": tout ce qui contribue à nous dépouiller de notre individualité, de notre vérité profonde:



La dictature du "On":

je pense ou bien on me pense?



"Le "On" qui n'est personne de déterminé et qui est tout le monde, bien qu'il ne soit pas la somme de tous, prescrit à la réalité quotidienne son mode d'être. » Le "On" se mêle de tout, mais en réussissant toujours à se dérober lorsqu’il est acculé à quelque décision : il retire au « moi » toute responsabilité concrète. Le "On" ne court aucun risque à permettre qu'en toute circonstance on ait recours à lui. Il peut aisément porter n'importe quelle responsabilité, puisque à travers lui personne jamais ne peut être interpellé. On peut toujours dire : on l'a voulu, mais on dira aussi bien que "personne" n'a rien voulu.» (Heidegger, L’être et le temps)

Un commentaire de ce texte sur le site de C. Kouadiou (sosphilosophie) :

La vie sociale, c'est la vie stéréotypée. Il est bien vu de se comporter comme les autres. Les études sur la dynamique des groupes montrent que tout groupe institue des règles que chacun est tenu de respecter et toute originalité aura pour sanction une marginalisation. Or, qu'est-ce qu'être soi-même ? Est-ce faire comme les autres, se plier au comportement du groupe ? Où est-ce assumer sa singularité, son authenticité ? Être soi-même, c'est bien sûr assumer son originalité. On peut alors penser que le groupe étouffe notre moi le plus authentique. C'est ce que pense Heidegger en analysant ce qu'il appelle "la dictature du On". La rencontre des autres ne suppose pas la distinction entre un sujet séparé des autres sujets. L'existence quotidienne implique que l'homme soit pris, absorbé par son mode. Il est sous l'emprise du "On" c'est à dire que le fait d'être ensemble crée une situation d'indifférence, d'indistinction où se perd ce que chaque être a d'authentique et de particulier. Il s'établit "la dictature du On". Le "On" n'est pas "nous". Dire "nous", c'est parler d'une pluralité de mois bien distincts. Le "On" renvoie, au contraire, à une vague collectivité indistincte. C'est la norme moyenne à laquelle se soumettent les comportements et qui aboutit au nivellement général. Par souci conformiste du " Qu'en dira-t-on ", on ne se situe plus comme égal ou supérieur à autrui d'après ce que soi est authentiquement, mais d'après le jugement de l'opinion publique. Le "je" est déchargé de toute responsabilité. "On" juge pour lui. Chacun se réfugie dans l'anonymat du "On". Or ce "On" n'est personne. Il n'est ni celui-ci, ni celui-là, ni quelqu'un, ni la somme de tous. En somme, ce que dit Heidegger, c'est que nous vivons dans une dépendance quasi totale à l'égard des autres et qu'il n'y a pas de tyrannie plus lourde que cette tyrannie sans tyran. Il est vrai qu'il est tellement plus facile de s'y plier que d'être soi. Elle retire à chacun toute responsabilité car là où tout le monde est responsable, personne ne l'est plus. Le "On" est sans visage.  








Libre servitude


Nous sommes des esclaves. Nous ne secouons même pas notre joug de servitude, nous sommes consentants. Nos passions excessives et déréglées, l’attrait de l’argent, l’alcool, la jalousie, la télévision, etc. constituent autant de chaînes plus ou moins épaisses et robustes, plus ou moins courtes et contraignantes dont nous nous sommes volontairement chargés et auxquelles nous sommes désormais attachés. Nous ne nous appartenons plus, nous obéissons à leur loi, au diktat de chacun de ces maîtres qui décident et agissent pour nous, sans que nous renâclions, sans que nous percevions cela comme autant d’ordres impérieux. Nous leur sommes soumis.

    Nous sommes tous des serfs et nous avons besoin d’un libérateur. Le sujet nous entrainerait fort loin, je me bornerai à aborder un point qui me semble crucial car il s‘agit d‘un esclavage diffus, hérité du code social, si désuet et discret qu‘on ne le remarque guère, un gentil asservissement qui nous est légué, inculqué même parfois, et dont il est terriblement difficile de se défaire. Cet esclavage sirupeux et policé est le regard des autres. Plus efficace que la crainte d’un maton sadique, plus têtu que la plus têtue des machines, partout, toujours, le regard d’autrui et, par voie de conséquence, son jugement nous hantent et nous soumettent.

    Tous les domaines sans exception (vestimentaire, linguistique, comportemental, sexuel, spirituel…) obéissent à cette loi sociale que nous nous imposons, à laquelle nous pensons constamment et à laquelle nul n’échappe. Nous écartons telle phrase, nous évitons tel mot qui seraient mal vus, même si c’est la vérité qui en souffre, nous renonçons à tel vêtement qui serait critiqué, nous tempérons nos sentiments, nous taisons ce qui est dans notre cœur, nous sourions ou pleurons sur commande, nous faisons semblant, nous remplaçons les couleurs les plus criantes et criardes, les plus vives et vivantes, les plus éclatantes de la palette de la vie et de notre personnalité pour y substituer le gris blafard de la bienséance et de la bonne éducation. Nous nous autocensurons, nous nous surveillons, nous sommes devenus nos propres gardes-chiourmes. Mon patron, mes voisins, mes collègues, ma famille, mes amis, que penseraient-ils ? Que diront-ils ? Et les gens de la rue qui ne me sont rien ? Eux que je ne connais pas, que je ne connaitrai probablement jamais, même eux - surtout eux ? - leur opinion compte et pèse sur mes « décisions », elle influence de façon essentielle ma façon de m’habiller, de parler, de penser, d’être. Des regards étrangers déterminent qui je suis !

    L‘existence doit être une lente mais incessante marche vers la Vérité et la Liberté. L’une des premières étapes consiste à s’affranchir de cette tyrannie douceâtre du regard des autres, quoi qu’il en coûte, sous peine de rester un pantin ridicule, un simple esclave comme tant d’autres, à jamais
.

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