Ou va la France

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Ou va la France

Message par tchektuf le Jeu 20 Fév - 21:37

Depuis l'élection de Sarkozy ,"l'américain", la France s'est intégrée  délibérement,par "l'américain" ,dans l'échiquier géopolitique  des Usa
en lisant l'article ci dessous l'itinéraire de  Sarkozy ,"l'américain" on peut commencer en comprendre certaines raisons. et comprendre du même coup se rapprocher de la vérité ne peut se faire qu'en y consacrant temps et énergie, à l'exclusion des mondanités médiatiques et culturelles.

Pour  comprendre bien des élements constitutifs de ce portrait il faut avoir compulser beaucoup de dossiers qui font sauter  une grande partie des contre_vérités qui assoient traditionnelement le jugement commun usuel sur les affaires du monde. A ce propos le livre de Daniel Ganser  "les armées secrétes de l'Otan" démasque le mensonge médiatique général de la presse sur les événement du monde notamment en Europe depuis la fin de la 2éme guerre mondiale.
A la lecture de ce type de livre ,honte ,colére,tristesse montent rapidement à la conscience ,d'avoir été berné aussi massivement et facilement,parce que resté aussi facilement ignorant.

Il est étrange que vis à vis de cette réalité bien peu de ceux qui se mettent en position d'éveilleurs parlent de ces réalités qui réveilleraient le plus grand nombre !!!
Il est bon de parler de la non séparativité mais il est aussi bon de l'illustrer en n'occultant pas ce qui fâche;car cela c'est de la séparativité.
Parmi eux néanmoins certains ont dénoncé la montée en esclavage qui va grand train aujourd'hui .Entre autres Krishnamurti : pour la psychologie du citoyen collaborateur et R.Steiner pour la fraternité organisatrice de l'ombre planétaire.



Édition spéciale
Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française
par Thierry Meyssan

Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir.



Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.
Réseau Voltaire | Almaty (Kazakhstan) | 19 juillet 2008
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Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.


C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.



Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.


Secrets de famille


À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].

Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.

Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

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Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3]. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.

Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.

Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.

Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.

Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.

La fabrication de Nicolas Sarkozy


Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).


Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés..

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice [8].

Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.
Premiers jours à l’Élysée

Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :
- Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
- François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
- Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
- Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l’avionneur français Dassault [11].

Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale.

Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?
Thierry Meyssan
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Profile ; 16 juin 2008Les informations contenues dans cet article ont été présentées par Thierry Meyssan lors de la table ronde de clôture de l’Eurasian Media Forum (Kazakhstan, 25 avril 2008) consacrée à la peopolisation et au glamour en politique.

L’intérêt suscite par ces informations a conduit l’auteur à rédiger le présent article qui a été publié par Profile, le principal news magazine russe actuel (édition du 16 juin 2008), sous le titre « ОПЕРАЦИЯ САРКОЗИ ».

Plusieurs versions et traductions non autorisées de cet article ont été diffusées alors que le site du Réseau Voltaire était hors service. Nous vous prions de considérer le présent article comme le seul valide.

[1] « Quand le stay-behind portait De Gaulle au pouvoir », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 août 2001

[2] « Quand le stay-behind voulait remplacer De Gaulle », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 10 septembre 2001

[3] L’Énigme Pasqua, par Thierry Meyssan, Golias ed, 2000.

[4] Les requins. Un réseau au cœur des affaires, par Julien Caumer, Flammarion, 1999.

[5] « Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation », par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 19 avril 2007.

[6] « Les New York Intellectuals et l’invention du néo-conservatisme », par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 26 novembre 2004.

[7] Le responsable US du renseignement, Irving Brown en personne, a revendiqué avoir lui-même recruté et formé MM. Jospin et Cambadélis pour lutter contre les staliniens alors qu’ils militaient chez les lambertistes pour, cf. Éminences grises, Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard, 1992 ; « The Origin of CIA Financing of AFL Programs » in Covert Action Quaterly, n° 76, 1999. Il importe d’éviter une interprétation anachronique : leur engagement au service des USA est celui d’atlantistes durant la Guerre froide. Au-delà, il les conduira, par exemple, en 1999, à jouer un rôle central dans l’engagement de Paris au sein de l’OTAN pour bombarder Belgrade, pourtant allié traditionnel de la France. De même, il importe d’éviter les fausses équivalences : la collaboration de Nicolas Sarkozy avec les USA ne s’est pas développée sur une base idéologique, mais relationnelle et carriériste (note modifiée le 27 juillet 2008 en réponse à des lecteurs).

[8] « Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 octobre 2007.

[9] « Alain Bauer, de la SAIC au GOdF », Note d’information du Réseau Voltaire, 1er octobre 2000.

[10] « Le gouvernement kosovar et le crime organisé », par Jürgen Roth, Horizons et débats, 8 avril 2008.

[11] « Avec Christine Lagarde, l’industrie US entre au gouvernement français », Réseau Voltaire, 22 juin 2005.

[12] « L’honorable Frank Carlucci », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 février 2004.

[13] « Les liens financiers occultes des Bush et des Ben Laden » et « Le Carlyle Group, une affaire d’initiés », Réseau Voltaire, 16 octobre 2001 et 9 février 2004.
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Re: Ou va la France

Message par Archange le Jeu 20 Fév - 22:26





Ciarkozy et François Groland



La "Frnace" (tu l'as enterrée là lol) Humiliée, trahie, piétinée, vendue; le pire c'est qu'il y aura quantité de moutons (mais le terme de mouton suffit-il désormais pour qualifier cette soumission hypnotique qui dépasse l'entendement?   ) pour acclamer Ciarkozy comme un héros, un sauveur lors des prochaines élections présidentielles   Le fourbe sait bien que la mémoire politique du peuple ne surpasse pas 2 ans...







Quand Sarkozy dénonçait « l’arrogance de la France »


(...)  il est important de se rappeler les propos de celui qui était à l’époque ministre de l’intérieur a eu lors d’un discours devant la Fondation franco-américaine en septembre 2006.



En voyage aux USA alors qu’il était numéro 2 du gouvernement, Nicolas Sarkozy a tout simplement remis en cause la politique menée par Chirac et de Villepin sur le conflit avec l’Irak.Pour l’actuel locataire de l’Elysée : "La menace de l’utilisation de notre droit de veto était inutile". Celui-ci critiquait ainsi le discours prononcé par le Ministre de affaire étrangère de l’époque, Dominique de Villepin, le 14 février 2003, à l’ONU, tout en dénonçant "l’arrogance française", les "mises en scène" et la "grandiloquence stérile". Il ajoutait par ailleurs, devant un auditoire américain, que "la France n’est pas exempte de reproches, car il n’est pas convenable de chercher à mettre ses alliés dans l’embarras, ou de donner l’impression de se réjouir de leurs difficultés".

Alors que le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre, s’interroge sur la santé mentale de Ségolène Royal ou que le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo, l’accuse de "déshonorer la France", pensent ils la même choses des propos tenus à l’époque par Nicolas Sarkozy ?



http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/quand-sarkozy-denoncait-l-54818

 

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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mer 19 Mar - 15:48

il semble que ce soit la norme maintenant de provoquer l'évenement pour infléchir le vote des élécteurs avant les elections .Sur le site Islamic intelligence j'avais lu avant la derniere election présidentielles  qu'un gros coup
serait tenté pour  cette même raison et ce fut l'affaire merah extraordinairement limpide comm celles qui sont montées à partir des milieux politiques comme l'affaire de karachi toujours pour les mêmes raisons

voici le dernier cas il y a quelques jours



Provocation des forces du désordre au service de Valls
.
18 mars 2014
 chanteloup, chaos, mosquée

Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, vendredi 14 mars 2014.

Un vendredi comme les autres pour les fidèles de la mosquée de Chanteloup-les-Vignes. Comme les autres, jusqu’au moment de la sortie…

Le ciel est bleu, le soleil est au rendez-vous, les fidèles sortent de la mosquée pour profiter de cette belle fin d’après-midi qui s’annonce. C’était sans compter sur l’esprit taquin de la police, représentante de l’État et garante de la sécurité publique.

En effet, on ne comprend pas les raisons de leur présence à ce moment précis, mais toujours est-il que sont présents trois véhicules de police : deux voitures et une camionnette.
Simple prévention, pourrions-nous supposer de prime abord. Il faut rendre visible la présence policière dans les quartiers dits « sensibles » pour ne pas abandonner le terrain aux bandes organisées de « délinquants dealers et mangeurs d’enfants », nous répondront les dignes défenseurs du tout sécuritaire…

Certes, mais dans ce cas précis, les rôles semblent s’inverser. Les délinquants portent l’uniforme et sont en plus armés. Nous sommes à l’heure du réflexe pavlovien de l’enregistrement vidéo. C’est sans doute ce que ces policiers dénués de toute forme d’analyse et de réflexion n’ont pas pris en compte. Car la vidéo, réalisée par un habitant sans doute via son téléphone portable, fait actuellement le tour des réseaux sociaux et prouve de façon claire et nette que les policiers en présence ce jour-là ne sont rien d’autre que de vils provocateurs, pour ne pas dire de dangereux psychopathes…

regarder les vidéos ici

http://www.last-video.com/la-police-tire-a-la-sortie-dune-mosquee
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Re: Ou va la France

Message par Archange le Mer 19 Mar - 19:50

Au vu de la mentalité du Sarko j'étais absolument certain qu'avant les élections présidentielles il se produirait un false flag énorme et ça n'a pas loupé... le rédacteur du site Bible et Nombres avait eu l'œil pour nous dégoter cette image:



Etonnante plaque d'immatriculation devant l'immeuble de M. Merah






Et dire qu'il va être probablement plébiscité lors des prochaines présidentielles... triste Frnace... heu France... (j'ai corrigé la faute de frappe sur le titre même si quelque part ça s'accordait bien avec le thème du topic... )

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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mer 19 Mar - 20:18

La Basilique de Montmartre vandalisée ou la banalisation des actes anti-chrétiens
http://echelledejacob.blogspot.fr/2014/03/la-basilique-de-montmartre-vandalisee.html


Il y a quelques semaines "Ensemble Pour le Bien Commun" dénonçait, dans une supplique adressée au Pape François, la prolifération des actes et des paroles antichrétiens et se faisait l'écho du malaise de nombreux catholiques en France, obligés de constater l'indifférence générale dans laquelle se perpétraient des profanations d'églises, voire même l'indulgence médiatique et politique réservée à leurs auteurs.

A son retour du Vatican, le Président Hollande, contraint d'apporter une réponse aux 125 000 indignés signataires de la supplique au Pape, s'était fendu, après son audience papale, d'une déclaration par laquelle il assurait aux chrétiens que «la laïcité à la française garantit le respect de toutes les convictions» et que la «France défend partout la liberté religieuse (…) par rapport à tous les actes antireligieux qui peuvent être commis. Ça vaut pour toutes les religions, nous avons la même détermination contre tous les actes, sans distinction».

La profanation de la Basilique de Montmartre ce matin, date anniversaire de la Commune, est hautement symbolique et vient tristement rappeler que la politique de l'indifférence voire du «deux poids, deux mesures» continue à s'appliquer.

Les auteurs de cette agression non revendiquée à ce stade sont vraisemblablement issus de ces groupuscules d'extrême gauche, qui prospèrent depuis un an avec l'aval des autorités politiques, et qui se sentent encouragés par l'expression d'une cathophobie décomplexée.

Sur la porte et le parvis de la Basilique, construite pour «laver Paris de l'affront de la Commune» et de ses 30.000 morts, de grosses inscriptions en lettres capitales rouges et noires proclament: «A BAS TOUTE AUTORITE», «FEU AUX CHAPELLES», «NI DIEU NI MAITRE NI ETAT» «A BAS DIEU» «1871 VIVE LA COMMUNE» «SOLIDARITE AVEC MONICA ET FRANCISCO» «BURN ME» «ALLEZ DEBOUT LES GRANDS CHASSEURS D'ETOILES». L'inspiration anticléricale et anarcho-communiste est évidente. Elle vient rappeler en creux que s'en prendre à une communauté à raison de son appartenance à une religion est un acte profondément antirépublicain, en ce qu'il menace le vivre ensemble.

Les auteurs de cette agression non revendiquée à ce stade sont vraisemblablement issus de ces groupuscules d'extrême gauche, qui prospèrent depuis un an avec l'aval des autorités politiques, et qui se sentent encouragés par l'expression d'une cathophobie décomplexée. En qualifiant rageusement de «facho», «homophobes», «dieudonnistes», «intégristes» ou «obscurantistes» les opposants aux projets sociétaux du gouvernement, en appelant à «tirer sur eux», en souhaitant leur «mort» ou que des bombes explosent sur leur passage, des personnalités influentes de gauche ou autres ministres et responsables politiques socialistes de tous poils, (comme Pierre Bergé, Cécile Duflot, Michèle Delaunay, Denis Baupin, Bruno Julliard, Caroline Mecary, Mohamed Toubache ou Jean Bourdeau ) on a légitimé les méthodes ultra violentes de ces groupuscules.

Quel responsable politique aujourd'hui aura assez de sensibilité pour condamner ces actes antichrétiens odieux, pour expliquer en quoi ils portent atteinte à nos valeurs républicaines, et pour témoigner de sa solidarité avec ceux dont la foi intime a été blessée, comme cela a été fait de manière unanime et justifiée il y a quelques semaines lors des inscriptions antisémites de Toulouse?

La liberté d'expression est un droit très précieux. C'est pour cette raison précisément qu'on doit la défendre contre ceux qui veulent faire dégénérer ce droit en abus, et en faire un instrument au service de leur haine religieuse ou raciale.

La liberté d'expression s'arrête aux portes de nos églises, de nos mosquées et de nos synagogues. Ensemble Pour le Bien Commun demande le respect des lieux de culte qui sont les sanctuaires de la liberté de conscience et un respect de tous par tous.
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Re: Ou va la France

Message par Archange le Mer 19 Mar - 20:42

Valls l'hypocrite dans ses discours pourfendant l'antisémitisme, les actes anti juifs tient à rajouter à chaque fois qu'il combat fermement les actes anti chrétiens et antimusulmans, dans les faits rien ne se passe pourtant contre les immondes activités des Femen dans les Eglises et les musulmans sont stigmatisés comme toujours à l'approche des échéances électorales, de fait ce qui est le plus combattu aujourd'hui en France ce sont bien les religions catholiques et musulmanes et d'ailleurs notre ministre de l'éducation a été très clair dans sa volonté de tuer le catholicisme:




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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mer 19 Mar - 21:18

un minable hypochrite parmi d'autres, fidele serviteur de la décadence à l'insu de son plein gré, un pousse toi delà que je m'y mette, le classique éculé qui prétend que l'ambition d'aujourd'hui est meilleure que l'ambition d'hier,
Il a sans doute oublié que les premiers seront les derniers et que cela a été dit à un peuple à la nuque raide, ayant perpétré tellement de raids au nom d'un dieu que l'on s'autorise et que l'on refuse aux autres.
Adieu à Dieu, à la tienne Etienne.........
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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Jeu 20 Mar - 13:25

pour continuer sur le fiancement des élections
et la france auberge des malfrats

La France vendra t-elle des armes à la Russie ?
http://www.voltairenet.org/article182833.html


Emportée par son propre discours sur l’indépendance de la Crimée et son adhésion à la Fédération de Russie, la France tente d’imaginer des sanctions contre Moscou. Dans cette perspective, et alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayraut avait précisé à son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qu’il ne fallait pas toucher aux navires de débarquement « Mistrals », ce dernier a évoqué, le 17 mars 2014, sur TF1 la possible annulation du contrat : il n’est pas question que la France arme une Russie expansionniste.

Or, comme nous l’avons indiqué dans ces colonnes, l’acquisition de « Mistrals » par le ministère russe de la Défense n’a aucun sens côté russe : ils ne correspondent pas aux besoins de l’armée russe, ni à ses techniques de combat. Cette décision avait été prise par l’ancien ministre Anatoli Serdioukov, aujourd’hui poursuivi pour la vente frauduleuse de biens militaires. Il s’agissait d’assurer des dessous de table conséquents à la fois en faveur du président d’alors, Dmitry Medvedev et de son homologue français, Nicolas Sarkozy, pour que les deux hommes financent leur campagne électorale présidentielle respective [1].

Si le contrat a été plusieurs fois renégocié, il reste économiquement très désavantageux. Les chantiers navals russes, qui se sont considérablement développés depuis, seraient aujourd’hui capables de les fabriquer à moitié prix. Par conséquent, la Russie verrait cette sanction avec soulagement et la France devrait trouver un autre acquéreur pour ses navires déjà presque entièrement construits, évalués à 1,2 milliards d’euros. Ce contrat était le plus important jamais conclu entre un État membre de l’Otan et la Russie. 400 marins russes devraient venir prochainement en France pour s’entraîner sur ces bateaux. Le premier navire devrait être livré en 2014 et le second en 2015.



La construction des « Mistrals » a employé plus d’un millier de personnes depuis quatre ans à Saint-Nazaire, ville proche de Nantes dont le Premier ministre Jean-Marc Ayrault fut maire

entre Fabius et Ayrault petit patapon, le vainqueur semble évident et vlan passes moi l'éponge et vlan gouzi gouzi, schtroumpf, schtroumpf.



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Re: Ou va la France

Message par Archange le Jeu 20 Mar - 20:57

L'homme du sang contaminé... que du beau linge chez nos gouvernants...
dans les coulisses de nos gouvernements successifs se tient l'infatigable conseiller présidentiel, le bienveillant Jacques Attali aux allures de papy gateau pour mieux enfumer le peuple:
















lol



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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Lun 31 Mar - 2:54

A regarder ces vidéos ,on est obligé malgré soi de constater que la pensée civilisatrice incluant le destin réel de l'humanité s'est peut être arrétée avec la destruction de la civilisation grecque qui pour l'occident a vécu tous les régimes politiques dans ses républiques et a fondé la pensée politique avec toutes ses notions dont nous utilisons toujours les mots .
ces mots ont servi à créer tellement de catastrophes dans l'histoire qu'ils ont pu masquer la veritable catastrophe qu'est devenu le régne humain sur terre.
c'est la raison pour laquelle R.Steiner a repensé l'organisation de la société, non sur l'errance de l'histoire mais sur des données spirituellles qui rendent cette  société  viable ..
mais l'instauration du matérialisme qui a été l'objectif de l'action de l'archange gabriel s'est si bien accomplie,qu'elle rend fort difficile la respiritualisation des hommes. qui en principe est la tâche de l'archange mikael..
R.Steiner avait bien percu le périle et y avait donné une double issue
soit la respiritualisation de la civilisation
soit la disparition de la civilisation


Ce qui arrive  depuis le début du 3éme millénaire
a montré la direction prise.


Pour ceux qui envisagent la réincarnation, il est important de comprendre pourquoi cette direction a été prise, car l'homme n'est qu'une composante de ce projet "Humanité" qui ne peut se réaliser qu'en passant dans le monde de.. la conscience materielle .
Cette  conscience materielle  se déroule à l'encontre
du cycle mikaélique.

Comment pouvoir s'adapter au monde de notre prochaine incarnation si l'on ne développe pas la force de comprendre le monde d'aujourd'hui ?

Pour un terrien qui a connaissance de l'histoire terrestres , c'est à dire du comportement des humains sur terre, il semble bien que l'archange Gabriel qui a assuré la nécessité de dévellopper une
conscience et mode de vie materialistes , ait amené du même coup les conditions de la catastrophe d'aujourd'hui :une vie de prédation et de consommation.
C'est d'autant plus flagrant que l'archange Mikael ,
censé apporter la lumiére, a commencé par purifier le monde astral des entités animatrices du materialisme sur terre  en assurant la chute des esprits des ténébres vers la terre.
Il semble que chez beaucoup d'anthroposophes, cela soit passé comme un lettre à la poste, en recommandé  et, semble  t_il, sans accusé de réception.Fort étrange.

Le défi est d'aquerir sur terre un questionnement essentiel sur la vocation humaine afin de trouver aprés la mort des réponses qui puissent fonder une incarnation qui sait fait faire l'ajustement entre ce qui serait souhaitable vu du ciel et ce qui est possible,vu de la terre.

Ce que L'ecclesiaste disait il y a 3000 ans nous concerne encore beaucoup plus qu'en son temps
Quid de l'évolution ?
3000 ans aprés avec un arsenal nucléaire pouvant exploser la surface de la terre des dizaines de fois et des matieres 1éres en voie de disparition et de multiples guerres,maladies et vaccins en voie d'apparition
.



Ecclésiaste 1,2.
Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste;
vanité des  vanités, et tout est vanité.

Ecclésiaste 1,3.
Quel profit revient-il à l'homme de tout
le travail qui l'occupe sous le soleil?

Ecclésiaste 1,4.
Une génération passe, et une génération
vient; mais la terre subsiste à jamais.

Ecclésiaste 1,12.
Moi l'Ecclésiaste, j'ai été roi d'Israël à Jérusalem;

Ecclésiaste 1,13.
et je résolus en moi-même de chercher
et d'examiner  avec sagesse tout ce qui se passe
sous le soleil. Dieu a donné aux fils des hommes cette fâcheuse occupation,  afin qu'ils s'y exercent.

Ecclésiaste 1,14.
J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil,
et voici que tout est vanité et affliction d'esprit.

Ecclésiaste 2:11,15,17,19,21,23,26
et voici, tout est vanité et poursuite du vent,
et il n'y a aucun avantage à tirer de ce qu'on fait
sous le soleil.…
vanité des vanités, tout est vanité.




Ecclésiaste 2,12.
J'ai passé à la contemplation de la sagesse,
et des erreurs, et de la folie. Qu'est l'homme,
dis-je, pour qu'il puisse suivre le Roi qui l'a créé?

Ecclésiaste 2,13.
Et j'ai vu que la sagesse a autant d'avantage
sur la folie que la lumière diffère des ténèbres.

Ecclésiaste 2,14.
Les yeux du sage sont à sa tête;
l'insensé marche dans les ténèbres; et j'ai reconnu
qu'ils meurent tous deux l'un comme l'autre.

Ecclésiaste 2,16.
Car la mémoire du sage n'est pas plus éternelle
que celle de l'insensé, et les temps à venir
enseveliront tout pareillement dans l'oubli;
le savant meurt aussi bien que l'ignorant.

Ecclésiaste 2,21.
Car après qu'un homme a travaillé avec sagesse,
et avec science et sollicitude, il laisse ce qu'il a acquis
à un être oisif.
Cela aussi est donc une vanité et un grand mal.

Ecclésiaste 3,1
. Toutes choses ont leur temps, et tout passe sous
le ciel dans les délais qui lui ont été fixés.

Ecclésiaste 3,2.
Il y a un temps pour naître, et un temps pour mourir;
un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté.

Ecclésiaste 3:19
Car le sort des fils de l'homme et celui de la bête
sont pour eux un même sort; comme meurt l'un, ainsi  meurt l'autre, ils ont tous un même souffle, et la supériorité de l'homme sur la bête est nulle;
car tout est vanité.

Ecclésiaste 4:4,8,16
J'ai vu que tout travail et toute habileté dans le travail   n'est que jalousie de l'homme à l'égard de son prochain.
C'est encore là une vanité et la poursuite du vent.…

Ecclésiaste 5:10
Celui qui aime l'argent n'est pas rassasié par l'argent,
et celui qui aime les richesses n'en profite pas.
C'est encore là une vanité.

Ecclésiaste 6:11
S'il y a beaucoup de choses, il y a beaucoup de vanités: quel avantage en revient-il à l'homme?

Ecclésiaste 8,8.
Il n'est pas au pouvoir de l'homme de retenir son souffle vital,
et il n'a pas de puissance sur le jour de la mort;
Ecclésiaste 11,5.
Comme tu ignores quel est le chemin du vent,
et de quelle manière les os se lient dans le sein
d'une femme grosse, tu ne connais pas non plus les oeuvres
de Dieu, qui est le Créateur de toutes choses
.
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Re: Ou va la France

Message par obsidienne le Lun 31 Mar - 13:23

Tchektuf tu dis précédemment :

C'est d'autant plus flagrant que l'archange Mikael ,
censé apporter la lumiére, a commencé par purifier le monde astral des entités animatrices du materialisme sur terre en assurant la chute des esprits des ténébres vers la terre.
Il semble que chez beaucoup d'anthroposophes, cela soit passé comme un lettre à la poste, en recommandé et, semble t_il, sans accusé de réception.Fort étrange.


Je voudrais juste rectifier un détail ; L'archange Michael apporte le fer cosmique dans la tête des humains par les étoiles filantes  Wink 
Le fer cosmique stimule la conscience des humains ; donc il est à comprendre que tous les évènement qui se passe politiquement ou autre sont analysés et décortiqués par nous tous   cela se passe progressivement car en spiritualité ce qui est long est mieux assimilé ! Il faut penser en images   

D'ailleurs tu y viens juste après en disant :
"Le défi est d'aquerir sur terre un questionnement essentiel sur la vocation humaine afin de trouver aprés la mort des réponses qui puissent fonder une incarnation qui sait fait faire l'ajustement entre ce qui serait souhaitable vu du ciel et ce qui est possible,vu de la terre."


En effet, grâce au fer cosmique l'être humain se questionne et puis il finira bien par trouver des solutions ; mais l'équilibre humain peut-il fonctionner avec du capitalisme ? J'en doute  Rolling Eyes Et cette europe qui ne fonctionnera jamais car il est ingérable de faire un bon fonctionnement adéquat sur un grand nombre ; la qualité est toujours réussit sur des petites "parcelles" car on peut mieux calculer et y'a moins de pertes ! La réussite vient toujours d'une bonne application et c'est pas en s'imaginant que l'argent peut tout régler que nous irons vers de beaux rivages  Rolling Eyes 

Toute la mentalité citoyenne est à refaire ! La compétition tue le social et le mieux si on veut un équilibre c'est d'oeuvrer sur le long terme ; cesser le stress de la compétitivité, de la croissance idéaliste..... les idéaux ne sont jamais accessibles c'est du rêve   
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Re: Ou va la France

Message par Archange le Mar 1 Avr - 19:04

Et la France n'en finit plus de couler... le nouvellement promu 1er ministre Valls adoubé par le CRIF suite à son "vaillant" combat engageant tout l'appareil d'Etat contre l'humoriste Dieudonné, est bien déterminé à continuer à durcir son combat contre la liberté d'expression, droit fondamental censément inaliénable, de plus en plus piétiné dans cette France décadente, l'affaire Dieudonné ne fut qu'un avant-goût de ce que nous prépare cette dictature socialiste infecte :


Source: E&R


Police politique


Manuel Valls renforce la surveillance des « mouvements protestataires et revendicatifs »


Valls veut doper le renseignement de proximité


Manuel Valls a récemment fixé aux forces de l'ordre leur feuille de route dans le renseignement dit de proximité, qui concerne notamment la surveillance des "mouvements protestataires et revendicatifs".

Tirant encore la leçon des failles apparues dans le traitement de l'affaire Mohamed Merah, Manuel Valls a posé, par une circulaire du 21 mars, les bases d'une réforme du renseignement territorial. Le document cité vendredi par Le Figaro est adressé aux responsables de la police et de la gendarmerie. Il traite notamment de la surveillance des "mouvements protestataires et revendicatifs".

Un seul service pour centraliser les notes transmises aux autorités

Cette réforme, annoncée en juin 2013 par le ministre, crée à la place de la Sous-direction générale de l'information (SDIG, ex-Renseignements généraux, les RG) le Service central du renseignement territorial (SCRT) "seul chargé de centraliser et transmettre sous forme de notes aux autorités gouvernementales et administratives l'ensemble des renseignements" recueillis sur le terrain.   
Ceux-ci, selon cette circulaire, "concernent tous les domaines de la vie traditionnelle, économique et sociale susceptibles d'entraîner des mouvements revendicatifs ou protestataires". Ainsi des "phénomènes violents" dans les "quartiers sensibles" et "l'économie souterraine". Mais également les "faits de société" remettant "en cause les valeurs républicaines", tels les "dérives sectaires" ou la "contestation politique violente", les mouvements de l'ultra gauche et ultra droite, selon ce qu'a précisé à plusieurs reprises Manuel Valls en évoquant cette réforme.
Cela "induit" notamment, écrit le ministre, "des méthodes de recherche opérationnelle" et le "développement du cyber-renseignement".

SCRT et DCRI devront "coopérer"
Le SCRT, selon son organisation détaillée dans la circulaire et qui doit faire l'objet d'une publication au Journal officiel prochainement, est centralisé à la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) dont dépendait le Sdig. Des gendarmes y seront détachés et le SCRT est appelé à "coopérer" avec la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et la préfecture de police de Paris (PP).
Le ministre veut une "reconnaissance d'un métier à part entière", une "organisation plus adaptée" et une "coopération efficace" entre services.  
Son objectif est de "dynamiser" la filière du "renseignement de proximité", qui se sentait le parent pauvre du secteur, avait-il dit en juin 2013.
Dans cet esprit, en 2013, un directeur policier, Philippe Bertrand, 44 ans, ancien conseiller technique au cabinet du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, avait été nommé à la tête de la Sdig, secondé par deux adjoints, l'un policier, l'autre gendarme.
La SDIG est née lors de la disparition des RG en 2008. Une grande partie a rejoint la DCRI, une autre la SDIG. La première est spécialisée dans l'antiterrorisme, la seconde dans le renseignement traditionnel.


_______________________


Hallucinant: fake, poisson d'avril or not?? c'est à voir mais si c'est vrai cela ressemble quelque peu aux heures les plus sombres de notre histoire... :


Une émission de MetaTV interrompue en direct par la police ?



Hier 31 mars 2014, la chaîne de web-télévision MetaTV aurait été victime d’une intervention de la police en direct au cours d’une émission, dont le thème était « Révisionnisme, fantasmes ou réalité ? ».

Lu sur le site
metatv.org :


Hier, 21h, comme chaque soir de la semaine pour tous les fidèles de la chaîne de télévision en ligne MetaTV, l’émission phare baptisée « La libre antenne », au programme depuis plusieurs mois, démarre avec quelques centaines de spectateurs au compteur.
L’émission diffusée ce soir là est intitulée « Révisionnisme, Fantasmes ou réalité ? ». Certains jugeront le titre trop provocateur, d’autres insisteront sur la légitimité d’un tel débat, considérant que la loi qui interdit la contestation et la révision de certains faits historiques est parfaitement inutile, périlleuse voire dangereuse.
L’animateur du débat citoyen offre la possibilité à ses spectateurs d’adresser leurs questions en direct, via un outil de messagerie instantanée disponible sur le site. Comme à l’accoutumée, après une heure de diffusion, il fait une pause. Jusqu’ici rien d’anormal, tout se déroule comme d’habitude sur MetaTV.
C’est alors qu’une poignée de policiers – armés – surgit de façon résolue, énergique et inattendue. Ils surprennent les membres de l’équipe de la chaîne et interrompent le direct manu militari. Les spectateurs sont effarés comme en témoigne la messagerie attachée au site. Les animateurs et membres de la régie sont embarqués, probablement questionnés auprès de la police, pour avoir offert un instant de débat citoyen sur un thème encore trop sensible pour les forces qui dirigent la nation française autrefois souveraine.

Communiqué de Fred, rédacteur en chef de MetaTV, sur la page Facebook de la chaîne ce mardi 1er avril :


Une partie de notre équipe s’est réveillée sous le choc ce matin en voyant la nouvelle circuler sur la toile, et en croulant sous les centaines de messages. En effet, certains d’entre nous ne se trouvaient pas hier soir dans les locaux au moment de l’intervention policière et n’ont pas forcément pu suivre les événements lors de l’émission en direct. Ce qui explique la publication de nos rédacteurs du matin non-informés dans un premier temps.
À l’heure qu’il est, nous n’avons toujours pas réussi à joindre les 4 membres de MetaTV présents dans les studios, ni à avoir de nouvelles par les autorités. Notre informaticien a pu réagir à distance assez vite pour veiller à ce que notre site
www.metatv.org ne sombre pas et en reprenant la main sur la programmation de la chaîne. Aussi, sachez que nous sommes aujourd’hui tous en état d’alerte ! Nous tenterons d’assurer un direct ce soir à 21h, en espérant pouvoir vous livrer les toutes dernières informations. En attendant, nous souhaitons remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont apporté leur soutien.
A suivre...


Edit: C'est bien ce que je pensais, poisson d'avril, blague assez douteuse pour faire le buzz  Suspect mais poisson d'avril quand même.

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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mar 8 Avr - 21:38

j'ai lu l'info le jour même où c'est arrivé  et j'ai tout de suite pensé à manu mili tari; c'est plus Daktari en attendant jean kiri.

Quand le vin est tiré ,il faut le boire ,déboires inside. Pas de panique au debut du 20éme siecle la france était le pays qui avait le plus de bistrots par habitants en Europe !!! trop fort !!!
!





Le sondage qui tue : Poutine est le chef d'état favori de 82 % des anglais, Hollande recueille 1% !
*


Pour être plus exact mr fromage racaille 1%.
le karcher n'a pas été passé à la cave. de l'état,
un sommet de négligence .  il est vrai que la cave de l'assemblée est toujours bien cossue
.


on constate de nouveau que l'opinion va à l'opposé des  décisions des dirigeants qui n'en continuent pas moins à creuser l'écart entre  le peuple et les  dirigeants.

Tant que les peuples ne pratiqueront pas le Mantra "KARSHER" sur leur dirigeants,
ils resteront des moutons tout juste  bons à bêler dans un dé à coudre





http://zebuzzeo.blogspot.fr/2014/04/les-anglais-aiment-poutine-82-et.html

Un sondage du journal britannique The Independent pose la question: Poll: Nigel Farage's favourite world leader is Putin. Who's yours?




«Quel est votre leader favori à l’échelle mondiale ?» avec un ton anti-russe non dissimulé, pourtant, le classement est tout de même sans appel ...

Poutine 82%, Merkel 8%, Obama 4%, Cameron 2%, Hollande 1%, Shinzo Abe 1%

La majorité de la population mondiale, épuisée et dégoûtée de son état d’asservissement à l'Empire Américain, comprend que la Russie est aujourd’hui numéro 1 de la Résistance à ce fameux Empire qui n'existe pas mais dont l'armée est partout sur le globe!

S'il était possible d'organiser un sondage juste et objectif dans le monde entier, Poutine serait-il désigné comme le dirigeant le plus populaire au monde?

C'est qui l'URSS en 2014? Les faillitaires ou les excédentaires? Ceux qui taxent à 17% ou les rois de l' Impôts à 85% qui font fuir leur contribuables
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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mer 9 Avr - 19:17

LIBERTé éGALITé PSYCHIATRIE


30 gendarmes encerclent une jeune fille seule: " Dispersez-vous ou on va faire usage de la force ! "





https://twitter.com/Sentinelles_fr/status/453114364338270208



On ne sait pas comment cela s'est terminé pour la jeune femme. La vidéo initialement publiée sur Viméo semble avoir été rapidement censurée. Elle a été publiée une nouvelle fois sur Rutube.

1 an après le passage en force de la loi Taubira le mouvement pacifique des sentinelles ne désarme pas, ils sont chaque jour des centaines à manifester en silence leur opposition à la politique du gouvernement Hollande et ce en dépit du
mépris et de la répression violente des forces de l'ordre.

autre interprétation : En fait, il se pourrait bien que les CRS aient profité des caméras pour faire un excès de zèle afin de dénoncer l'absurdité des ordres qu'on leur impose.

En tout cas le staff Manu mili Tari ne fait pas de discours empoulés chez les poulets.
 le trait de craie  conduiras peut être un  jour le français à la question
qui voit la situation de haut : Etre tas ? Etre trop tard ?
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Re: Ou va la France

Message par Archange le Mer 9 Avr - 21:32


Hollande est certes reconnu pour le fantoche qu'il est mais Valls bénéficie d'une certaine côte de popularité Rolling Eyes 



Gouvernement Valls : le mondialisme aux commandes de l’État français



Le (très sarkozyste) député des Français de l’étranger Frédéric Lefebvre n’a pas exclu de voter la confiance à Manuel Valls. On pourrait s’étonner de ce soutien pour le moins inattendu, mais ce serait oublier que les vrais clivages politiques n’épousent pas nécessairement les oppositions partisanes. Oublier aussi que Nicolas Sarkozy lui a proposé à plusieurs reprises d’être ministre du gouvernement Fillon, le jugeant ainsi "sarko-compatible". Appartenant à deux formations politiques rivales, Manuel Valls et Frédéric Lefebvre ont en commun un atlantisme à toute épreuve et un attachement inconditionnel à Israël qu’ils revendiquent haut et fort. Quoi de plus banal ? Après des décennies de (relative) indépendance politique et géostratégique, la vie politique française s’organise désormais exclusivement sur le socle idéologique du sionisme.

« Véritable ami des juifs et d’Israël » selon le CRIF qui le lui rend bien, Frédéric Lefebvre n’a pas hésité à apporter publiquement son soutien à l’État hébreu au moment de l’affaire dite de « la Flottille », à celui de l’opération "Plomb durci"… ou à tenter de récupérer a des fins politiciennes l’émotion suscitée par la "tuerie de Toulouse".  Son amitié et son engagement pour Israël ne datent pas d’hier », commente William Abbou, membre du Bureau de l’Union des Patrons et professionnels Juifs de France (UPJF), qui précise que le Secrétaire d’État « n’a jamais varié dans son soutien ou ses prises de position ». Encore en juillet dernier, il demandait au ministère de l’intérieur de saisir le Conseil National du Numérique (CNNum) pour faire des propositions qui, "tout en respectant la neutralité du Net, permettent d’éradiquer la propagande antisémite, antisioniste qui se retrouve aujourd’hui (sur les réseaux sociaux)". Sans surprise, son voeu a été exaucé par son ami de 20 ans, Manuel Valls, ce qui a notamment valu à la France d’être désormais au premier rang de la censure de tweets. On n’en attendais pas moins de celui qui a fait de la mise au ban d’un humoriste une priorité nationale et pour qui les juifs de France sont à l’avant-garde de la République.

On devine facilement les cibles du "gouvernement de combat" qu’il vient de former – Dieudonné et Alain Soral - … ses ambitions également : mettre la France aux normes du mondialisme, la soumettre aux exigences de la troïka qui l’a placée il y a un mois sous surveillance renforcée pour son manque de compétitivité et pour le niveau élevé de sa dette, et l’arrimer au bloc USA-Israël. Pour cela, il se dit prêt à user de l’arme pénale pour faire taire toute voix dissidente. Son discours au Trocadéro en dit long : pour lui, comme pour ceux qui lui ont succédé à la tribune, l’antisionisme (la critique à l’égard de l’expansionnisme d’Israël) relève de l’antisémitisme. Il ne fait d’ailleurs que reprendre les déclarations du président du CRIF lui-même :

L’antisionisme est aujourd’hui la forme la plus commune de l’antisémitisme : il stigmatise de façon très injuste l’État d’Israël d’un opprobre auquel échappent tous les autres pays quel que soit leur comportement. Les médias ont malheureusement eux-mêmes diffusé malencontreusement à plusieurs reprises des documents de propagande attribuant faussement à Israël des assassinats d’enfants, qui alimentent cette éducation à la haine qui est l’un des obstacles majeurs, sinon l’obstacle majeur, à la paix.

Cette interdiction formelle de toute critique contre la politique de l’État d’Israël ou contre l’emprise du sionisme en France justifie et officialise la domination d’une minorité prétendument élue sur une majorité déclarée subalterne. Dans un éclair de lucidité, le président de la LICRA l’a d’ailleurs avoué : être anti-système c’est en réalité être antisémite. Ce qui en dit long sur la nature du dit système…

Au-delà de ses déclarations martiales de mise au pas de la dissidence, et de la brutalité affichée de sa politique – justement dénoncée – se cache une soumission étroite au mondialisme. Membre du Siècle et du groupe Bilderberg, Manuel Valls est l’homme de main de la finance internationale. Il est aussi pour l’hyperclasse mondialisée l’homme de la situation qui exige de la France, par la voix de la troïka, une nouvelle économie de 50 milliards de la dépense publique d’ici à la fin du quinquennat. Sans surprise, elle se réalisera quasi-exclusivement sur le dos des travailleurs sous couvert de baisse du "coût du travail" (voir ici les principales annonces de sa déclaration de politique générale) et signifiera concrètement l’accélération du démantèlement du modèle social hérité du Conseil National de la Résistance, conséquence du désengagement annoncé de l’État. En cela, il ne fait que poursuivre, tout en l’aggravant, la politique suivie par ses prédécesseurs dictée par la finance mondialisée
.


http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/04/08/gouvernement-valls-le-mondialisme-aux-commandes-de-letat-francais/

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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Lun 14 Avr - 23:00

je vais dire  quelques paroles banales mais qui font état d'une situation dramatiquement banale
#006600]]le comportement des députés au poulallier.

les noms usuels sont en cohérence avec le cocq gaulois.
les ministres devant répondre aux questions des poules mouillées montent au perchoir.

quand on voit en direct  à la tv la retransmission .d'une session parlementaire on est atterré de voir le comportement de ces cancres.


ils n'ont certes pas assumé le stade du miroir où l'on est capable de s"identifier dans la glace.
le pire est que, fort de ces spectacles, il y a toujours des volontaires pour briguer la place de cancre parlementaire.

des détails anatomiques interessants vont demasqué le phénoméne français .

le cocq dans sa phase copulatoire a les testicules qui gonflent de 2 tiers.Il se fait un honneur d'honorer cette haute fonction (située entre le rein et le poumon )en s'enflant lui même et le montre bien avec ses barbillons sous le bec qui ont effectivement la forme de testicules et avec son chapeau en forme de créte ,il montre toute sa vanité.

En action la taille des testicules du cocq est  proche de celle de l'homme.
Si l'on garde la proportion de taille entre le coeur et le testicule chez le cocq et qu'on l'applique à l'homme; alors  nous avons  le choix
soit le coeur est énorme ,soit le testicule  est rikiki.

En tout cas si la proportion testicule-coeur du cocq est appliquée a l'homme
il devra porter un soutien testicules avec des bonnets de taille F au moins(consulter les catalogues)

Pour ceux qui sont pas convaincus regarder les vidéos où l"on cuisine des testicules de cocq à la poelle.

On ne peut s'empêcher de penser à François 1er qui avec sa superbe et truculence ,magnifiant bien l'aspect popaye engallinacé du français.

Quand on a quelques commentaires sur la vie sexuelle des présidents de la république ,aprés De Gaule , on ne peut que constater  à quel point les  français aiment bien le tas de fumier

Et les poules ont toutes les raisons de glousser  quand ces cocqs se prennent pour des aigles


voici la critique d'un aigle  empaillé
.[/size]

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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Lun 14 Avr - 23:12

si l'on remplace le coeur par le cerveau dans le rapport anatomique du cocq commenté dans le post précedent.et que denouveau on l'applique à l'homme
et particuliérement au français,il nous faut un einstein
pour imaginer la logistique du soutien
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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mar 15 Avr - 21:03

 aprés avoir cocoricocoté sur le soutien logistique.
revenons aux promesses et aux prouesses de l'embléme national.

discours de politique générale de Manuel Valls,
le 8 avril 2014
:
Apres les trémolos d'usage ,justifiant par ailleurs sa déclaration d'amour pour la France et Marianne

Manuel Valls termina son discours de politique générale par une ode à la République. Il déclara étrangement que :
" La France, oui, c’est l’arrogance de croire que ce que l’on fait ici vaut pour le reste du monde."


Manuel Valls est un homme demonstratif ;il est sur de la solidité du soutien logistique.et il voudrait redonner aux français cette confiance qu'ils doivent avoir dans leur soutien logistique.

voila ce que pense le reseau voltaire  dunouveau chant De " La Bassecour " ,noblesse oblige.



« Sous nos yeux »
François Hollande se révèle


L’opinion publique française a accueilli avec scepticisme la nomination d’un nouveau gouvernement après la défaite électorale des socialistes aux élections municipales. Elle accepte avec résignation les réformes annoncées dans l’intérêt économique général. En réalité, observe . le changement de gouvernement n’a rien à voir ni avec l’échec économique, ni avec l’occasion présentée par cette défaite électorale, mais reproduit un exemple historique permettant au président Hollande de révéler progressivement ses choix politiques personnels. De même la réforme territoriale, telle qu’envisagée, n’a rien à voir avec des économies budgétaires, mais avec le projet de liquidation de la République française.
Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 14 avril 2014  
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D’anciens ministres de Jean-Marc Ayrault forment le nouveau gouvernement de Manuel Valls. Seuls deux sont remplacés.

[color:1d22=#006633]Présenté comme une réponse à la défaite socialiste aux élections municipales des 23 et 30 mars 2014, le nouveau gouvernement de Manuel Valls acte en réalité le virage opéré par François Hollande lors de sa conférence de presse du 14 janvier. Le président, élu comme ancien Premier secrétaire du Parti socialiste, ne réfute pas le modèle du colonisateur Jules Ferry dont il s’est inspiré jusqu’ici, mais veut en plus y ajouter le modèle des relations avec les grandes entreprises du chancelier allemand Gerhard Schröder.

Lors de son intronisation, le président Hollande plaça son quinquennat sous les auspices de Jules Ferry (1832-1893) qui défendit les intérêts du grand capital français en développant le colonialisme [1]. L’auguste socialiste rendit aussi l’école laïque gratuite et obligatoire pour que les « hussards noirs » (c’est-à-dire les instituteurs et non pas les sergents recruteurs) y forment les jeunes Français afin qu’ils deviennent les soldats de l’expansion coloniale et de la Première Guerre mondiale. Simultanément, Jules Ferry enclencha une lutte contre l’Église catholique, détournant ainsi la colère des classes opprimées de la haute bourgeoisie vers le clergé.

La première partie du mandat de François Hollande fut donc marquée par la relance de la guerre en Syrie —dont Nicolas Sarkozy s’était retiré après la chute de l’Émirat islamique de Baba Amr— [2], l’intervention au Mali à la demande du président mis en place par la France [3], puis l’intervention en République centrafricaine [4]. Toutes ces aventures furent coordonnées depuis l’Élysée, souvent contre l’avis de l’état-major interarmes et du ministre de la Défense, par le chef de cabinet militaire, le général traditionaliste Benoît Puga [5].

En outre, le président Hollande réalisa une réforme de la législation sur le mariage pour l’ouvrir aux personnes de même sexe, non que cette loi soit une demande des homosexuels, mais parce qu’elle divisa son opposition politique et assimila la droite à une forme d’obscurantisme. Il s’apprêtait à imposer également la théorie du genre de Judith Butler, mais semble avoir reculé niant même l’existence des travaux de la féministe.


La seconde partie du quinquennat, annoncée le 14 janvier, soit deux mois et demi avant les élections municipales, se veut « sociale-démocrate », au sens de l’Agenda 2010 du chancelier allemand Gerhard Schröder : il s’agit de redresser la production en facilitant le travail des grandes entreprises. Menée il y a une décennie, cette politique allégea l’État fédéral, rendit les entreprises exportatrices plus compétitives, mais augmenta considérablement les disparités sociales et la pauvreté. François Hollande reçut même à l’Élysée Peter Hartz, l’ancien conseiller du chancelier Schröder, mais nia vouloir en faire son propre collaborateur : l’ancien directeur du personnel de Volkswagen avait été condamné à deux ans de prison pour avoir corrompu les syndicalistes de son entreprise en leur payant pour 2,6 millions d’euros de prostituées et de voyages exotiques. Il n’a pas été précisé si le président Hollande souhaite suivre l’exemple de Peter Hartz jusqu’à sa quatrième réforme qui limite à trois mois la durée des assurances chômage.

Le président annonça également son intention de clore l’épisode du « mariage pour tous » qui commençait à menacer l’unité de sa propre majorité parlementaire.
Les élections municipales

Jamais dans l’histoire de France des élections municipales ne débouchèrent sur un changement de gouvernement. Il semblait en effet impossible de tirer des conclusions nationales de scrutins exclusivement locaux. Pourtant, si l’on considère les 788 communes de plus de 50 000 habitants (correspondant à 23 % de la population), on observe une abstention record, principalement parmi les électeurs ayant voté deux ans plus tôt pour François Hollande. L’ampleur du désaveu fut telle que de nombreuses mairies traditionnellement ancrées à gauche passèrent à droite, au profit de l’UMP.

Transformant cette défaite en occasion pour réaliser sa mue, le président Hollande annonça la nomination d’un nouveau Premier ministre, Manuel Valls, et le chargea de former un nouveau gouvernement « resserré, cohérent et soudé » afin de mettre en œuvre ses annonces du 14 janvier. Le président pense ainsi suivre les pas de François Mitterrand qui, en juillet 1984, congédia son Premier ministre ouvriériste Pierre Mauroy, abandonna ses 101 propositions, et désigna un grand bourgeois, Laurent Fabius, pour conduire une politique plus « réaliste ».

De même que les communistes refusèrent de participer au gouvernement Fabius chargé de brader les promesses sociales de l’élection présidentielle, de même les Verts se retirèrent du gouvernement Valls, refusant de partager son échec prévisible. De même que François Mitterrand avait choisi un Premier ministre juif et sioniste pour apaiser l’hostilité d’Israël, de même François Hollande a t-il choisi une des personnalités les plus engagées en faveur de la colonisation de la Palestine. De même que Laurent Fabius était un Premier ministre trop jeune et inexpérimenté pour s’imposer auprès du florentin François Mitterrand, de même Manuel Valls n’a pas eu la capacité de former lui-même son gouvernement et a dû s’accommoder des suggestions présidentielles.

Cependant, si François Mitterrand avait opéré un vrai changement de politique et d’hommes en 1984, François Hollande entend poursuivre la politique qu’il a progressivement fait émerger durant sa première année et demie de mandat. Aussi le nouveau gouvernement comprend-il les mêmes hommes que le précédant, à deux exceptions près, la mère de ses enfants, Ségolène Royal, et son vieil ami, François Rebsamen. Nous pouvons en conclure que son objectif n’est pas d’abandonner le sillage de Jules Ferry, mais d’y ajouter l’exemple des relations avec le Grand capital de Gerhard Schröder.


Le gouvernement de Manuel Valls

Lors de son discours d’investiture à l’Assemblée nationale, le 8 avril, Manuel Valls a repris consciencieusement les directives du président Hollande : « pacte de responsabilité » avec le Medef (syndicat patronal), « transition énergétique » pour les Verts, et « pacte social » pour les classes populaires [6]. C’est-à-dire des choix ciblés pour satisfaire des catégories d’électeurs et non pas un ensemble politique cohérent.

Or les besoins de la France sont faciles à établir : depuis de nombreuses années l’État renonce à ses moyens d’intervention, en abandonnant sa monnaie par exemple, tout en multipliant ses strates administratives, ses lois et ses règlements. Au final, le pouvoir est empêtré par sa bureaucratie et a perdu toute efficacité.

Si quelques responsables politiques mettent en cause ce processus, très rares sont ceux qui proposent de le changer. En effet, cette direction a été prise sous l’impulsion du suzerain états-unien et un changement de cap supposerait une crise politique internationale majeure, comme celle ouverte en 1966 par Charles De Gaulle lorsqu’il expulsa soudainement l’Otan hors de France.

Il n’est donc pas inutile de relever l’annonce par Manuel Valls d’une réforme majeure qui n’avait pas été évoquée auparavant. Après avoir souligné son attachement à la construction européenne et au couple franco-allemand, tout en contestant les options de la Banque centrale européenne, le Premier ministre déclara vouloir réformer en profondeur le « millefeuille territorial ». Au cours des années, aux communes et aux départements se sont ajoutés des communautés de communes, des pays et des régions. Il a proposé de diviser par deux le nombre de régions, de supprimer les départements avec leurs Conseils généraux, et de favoriser les regroupements de communes probablement en vue de la suppression des plus petites. Si tout le monde s’accorde à considérer que ce « millefeuille » était indigeste et coûteux, le choix des strates supprimées ne correspond pas à l’histoire politique française, mais au projet de transition des États-nations à l’Union européenne. Ce projet, instillé par les États-Unis lors du Plan Marshall, substituerait de grandes régions aux États-nations et transférerait les pouvoirs régaliens à une entité bureaucratique, la Commission européenne. Il s’oppose clairement au projet de régionalisation gaulliste de 1969.

Il est pour le moins étonnant de voir cette réforme traitée par le Premier ministre comme une simple variable d’ajustement économique alors que sa finalité ultime est la disparition de l’État français, donc de la République française, au profit de la bureaucratie bruxelloise (Union européenne et Otan).


Pourtant, Manuel Valls termina son discours par une ode à la République. Il déclara étrangement que « La France, oui, c’est l’arrogance de croire que ce que l’on fait ici vaut pour le reste du monde. Cette fameuse "arrogance française" que nos voisins nous prêtent souvent, c’est en fait l’immense générosité d’un pays qui souhaite se dépasser lui-même ». Deux phrases ambigües qui peuvent signifier une volonté d’exemplarité, mais aussi au contraire rappeler le « devoir de civilisation » invoqué par Jules Ferry pour attaquer la Tunisie et la Chine.

Où va la France ?

Le changement de gouvernement ne répond pas au vote des Français aux élections municipales, mais correspond à la stratégie personnelle de François Hollande qui révèle progressivement ses véritables objectifs politiques : reprise de la colonisation et défense des intérêts du Medef. Ce dernier ne représentant que le Grand capital (seul le cinquième le plus riche des entreprises est affilié à ce syndicat patronal). Nous sommes loin de la République, c’est-à-dire de la recherche de l’intérêt général.

Cette politique a sa logique : en temps de crise, il est impossible d’accroitre l’exploitation de la classe ouvrière, il faut aller chercher les super profits à l’étranger, chez des peuples qui n’ont pas les moyens de se défendre. Le sang va encore couler en Syrie et en Afrique, tandis que la misère va continuer à s’étendre en France.
Thierry Meyssan
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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Lun 28 Avr - 10:09

L'etat français :republique bananiere et etat fantoche aux mains de la caste de corrompus et Lie de l'humanité ,mais diplomée Svp

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Journal-hebdomadaire-de-La-Voix-de-la-Russie-24866.html

Au sommaire de cette édition du 21 avril 2014 :

- Affaire Morelle : une illustration parfaite de la Hollandie, entre passe-droits et déconnexion du pays réel.
- Réforme territoriale : quand Valls découvre les vertus des patries charnelles, 40 ans après les régionalistes. Didier Patte, président du Mouvement Normand sera notre invité en duplex des studios de TVNormandyChannel.
- Le Président Poutine en ligne directe avec la Russie : une 12e édition, toujours sans langue de bois.
- Ukraine : Il n’y a plus d’état de droit à Kiev, la solution fédéraliste doit s’imposer très vite. C’était notre titre de la semaine dernière, ces 8 derniers jours ont encore donné raison à la diplomatie russe.
- Une conférence internationale à Paris, sous l’égide de l’Unesco, de l’Agence Tass et du Dialogue Franco-Russe, sur le thème de la première Guerre Mondiale : culture et mémoire. La diplomatie européenne devrait parfois s’inspirer de son passé prestigieux, plutôt que de courir derrière Washington.
- Algérie : et de 4 pour Bouteflika, réélu par les Algériens qui lui font confiance pour ne pas être les prochains sur la liste, après l’Irak, la Libye et la Syrie…
- Syrie : la Hollandie accueille ses journalistes enlevés par les amis de Laurent Fabius, pendant que Bachar-Al-Assad fête Pâques avec les Chrétiens libérés de Maaloula.
- Prieuré de Lichine : un grand margaux… russe à ses origines.
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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Ven 9 Mai - 15:13

[b]il faut toujours se souvenir que l'homme des rotschilds ,ponpidou,avait annoncé  en allocution officielle à la TV que la france pépére, c'était terminé.
Que la france bonne mére poule qui protége ses poussins, c'était terminé.
Bref les francais etaient en concurence avec le monde entier.
La france tefelon, sur laquelle tout glisse, a continué
son périple habituel sans se soucier de son avenir  avec l'endéttement de l'état français auprés des banques privés dont rotschild conçue par l'ancien gérant rotschild  devenu président,un vrai sapeur camembert avec l'éternel mégot au bec :digne politicard qu de Gaule  a du rappeller à l'ordre pour sa conduite indigne d'un er ministre

Comme le disiat l'ecclesiaste  cité plus haut

Ecclésiaste 1,2.
Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste;
vanité des  vanités, et tout est vanité.


Mais la vanité des comiques qui se prennent trés au sérieux, aux hauts postes du pouvoir, entrainera ceux qui les ont élus  vers ce qui est prévu et annoncé publiquement le N.O.M.

Ecclésiaste 3,1
. Toutes choses ont leur temps, et tout passe sous
le ciel dans les délais qui lui ont été fixés.



Encore rtécemment attali s'interrogeait  avant ou aprés la guerre ?




Qu' a fait ce Mr ,sinon satisfaire sa gloire, sa pusilaminité,?
on le dit fort avec les faibles et faible avec les forts.
certains l'appellent Mr Bricolage

Depuis la sortie du Gal de Gaule Aucun Président de la République n'a oeuvré  pour   l'éveil à la dignité des français  pour ce qu'ils pourraient devenir dans une nation prospére, bonifiant son passé .
Ils ont montré comment embrumer les français   pour participer à la "grandeur de la France" et autres balivernes qui sonnent bien à l'oreille,tandis qu'il préparaient l'état
de vassalité des nations au monstre bureaucratique et soviétique, suinté par  la déménce des crétins diplomés révant de d'importance et de gloire d'avoir participé à la construction de ce que pierre Hillard appelle justement : "Babel" dont le sort est déjà scellé


Manuel est le candidat souhaité pour continuer les basses oeuvres, casting idéal
comme celui du Sieur oblabla  qui vient de silloné l'asie  

[/b]





Le Vrai Visage de Manuel Valls


   « La double personnalité de Manuel Valls est démasquée. »
♦ A peine le livre d’Emmanuel Ratier, « Le Vrai Visage de Manuel Valls », était-il sorti que Polémia publiait un compte rendu d’entretien avec l’auteur. En effet, comme le dit si bien Cyrano, de Riposte Laïque, dans son édito ci-après, la grande presse est restée muette et il y a peu de chances que le livre ait un succès autre que souterrain.
La double personnalité de Manuel Valls est démasquée. Le premier ministre actuel s’est littéralement forgé un faux passé, s’aménageant des cursus évolutifs au cours de sa carrière politique et il est heureux que quelques sites comme Riposte Laïque et ceux cités en début d’article soulèvent le voile de l’omerta médiatique. Il faut que les Français sachent que leur pays est entre les mains d’un menteur, sinon d’un imposteur dont les convictions idéologiques sont à la merci des circonstances : que dire de son engouement pour les Palestiniens abandonnés sans préavis au bénéfice d’Israël ? que penser de l’ancien franc-maçon Valls, ami intime d’Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, représentant la France aux cérémonies vaticanes de la canonisation de deux papes ?
Voyons comment Cyrano traite notre « serial  menteur » national.
Polémia.


Il y a vraiment deux presses, et la sortie du livre d’Emmanuel Ratier, Le Vrai Visage de Manuel Valls, le confirme encore une fois.

Jusqu’à ce jour, silence radio sur les grands médias, écrits ou télévisés
.

Par contre, la presse internet, que cela soit TV-Libertés, Fdesouche, Nouvelles de France, Polémia…, a mis le paquet pour promouvoir l’ouvrage :
https://www.youtube.com/watch?v=cvnWJ7JW83s
http://www.dailymotion.com/video/x1r2adq_le-vrai-visage-de-manuel-valls-par-emmanuel-ratier_news?start=430

Ce livre est-il la bombe annoncée, qui va déstabiliser le nouveau premier ministre ? Il ne faut pas prendre ses désirs pour des réalités. On y a la confirmation qu’il s’est inventé de toutes pièces un passé bien éloigné des réalités. Loin d’être le pauvre fils d’immigré espagnol qui a fui le pays de Franco, on a à présent les preuves que Manuel Valls est issu d’une des plus riches familles catalanes, que son grand-père était le fondateur d’un journal catholique conservateur, que sa mère était suisse, enrichie par le trafic d’or, et que son père, loin d’avoir fui le caudillo, a multiplié les allers et retours de l’Espagne en France, vendant ses toiles à des musées ibériques. Comment expliquer que cette fable ait pu tenir, quand on sait que le fils de « réfugié antifranquiste » est né à Barcelone, en 1962 ?

On sait donc, à présent, que le premier ministre de la France est un homme capable d’inventer de grossiers mensonges, pour peaufiner une image présentable, mais juste fausse, d’héritier d’une famille victime du fascisme. Cela provoquera-t-il un tremblement de terre ? Dans beaucoup d’autres pays, il ne pourrait plus mettre les pieds sur un plateau de télévision sans être questionné sur la grossièreté de ce mensonge. On s’interrogerait sur la crédibilité d’un homme qui, aux manettes de la France, est capable de mentir au Parti socialiste, mais aussi aux Français, avec un tel aplomb et un tel cynisme. Si nous étions dans une vraie démocratie, il serait contraint de démissionner au plus vite. Qui peut croire réellement qu’en France, cela se passera ainsi ?


L’autre élément intéressant de l’interview de Ratier concerne le rapport de Manuel Valls à Israël et à la cause palestinienne. Certes, certains détracteurs pourront dire que l’auteur du livre est spécialisé dans la dénonciation de l’influence judéo-maçonnique. Mais, au-delà des intentions supposées de ce journaliste-éditeur, il y a les faits. Ratier nous montre, documents à l’appui, que Valls était sans doute le socialiste le plus engagé – il utilise le terme « fanatique » – pour la défense de la cause palestinienne, jusqu’en 2009. Et depuis, avec sa célèbre phrase « Je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël », il a opéré un virage à 180 degrés. Ce qui serait intéressant, si nous avions des journalistes et non des militants politiques sur les plateaux de télévision, serait qu’on lui demande de s’expliquer. Un homme a le droit de changer d’avis, mais surtout, quand il occupe des responsabilités nationales, le devoir d’en expliquer les raisons. Que son mariage avec la violoniste Anne Gravoin lui ait ouvert les yeux sur la question palestinienne, pourquoi pas ? Mais qu’il nous en donne les raisons !

Nous avons la confirmation que Valls n’est rien d’autre qu’un Sarkozy de gauche, avec lequel il partage beaucoup de points communs, et notamment le fait de se précipiter au Vatican pour la canonisation de deux papes, ce qui n’est absolument pas la place d’un ministre d’une République laïque. Quand on se rappelle les hurlements « laïcs » du Parti socialiste quand Sarkozy avait fait la même chose, en 2010… c’est, comme l’ancien président de la République, un agent du mondialisme, de la disparition des Etats-nations, et la mise en place d’une société sans frontières, où capitaux, marchandises et personnes circulent librement, comme le réclament tous les Attali du monde.

Valls fait partie de ces bureaucrates socialistes qui n’ont jamais travaillé dans la vraie vie. A 20 ans, il était déjà jeune rocardien, et formait un trio inséparable avec Stéphane Fouks et Alain Bauer. L’un fera carrière comme communicant politique, et aurait dû animer la campagne DSK. Il siège dans les instances du Crif. L’autre fut le Grand Maître du GODF, et devint conseiller de Sarkozy. Cela aide à avoir des réseaux. Valls évoluera, il deviendra conseiller politique de Jospin (pourtant ennemi de Rocard), ira vers Ségolène Royal, fera le plus petit score à la primaire socialiste (6%) et se retrouvera pourtant porte-parole de Hollande. On connaît la suite.

C’est un homme qui a montré, en 2005, lors du vote sur le TCE
( Traité constitutionnel Européen), son opportunisme et son absence totale de scrupules. D’abord partisan du « non », il s’est ensuite rallié au « oui », prétendument pour sauver son parti. Autrement dit, les intérêts du PS avant ceux de la France ! Il n’a jamais caché, au niveau économique, des orientations qui peinaient à le différencier de la droite la plus libérale.

Personne n’a oublié son grave échec, comme ministre de l’Intérieur, où, malgré de grossières manipulations de chiffres, chacun a pu constater que les agressions étaient de plus en plus nombreuses, les policiers de plus en plus livrés, impuissants, à la racaille, avec un ministre qui ne les protégeait pas. Nul n’a oublié ses grossières manipulations contre les militants de La Manif pour Tous, les ordres donnés à Boucault pour diviser le nombre de manifestants par trois, voire par quatre, et la violence policière contre de paisibles citoyens, à comparer avec la passivité et l’impuissance des forces de l’ordre face aux racailles en général, aux émeutiers du Trocadéro et aux antifas de Nantes en particulier.

Que dire de la souricière tendue aux manifestants, là encore paisibles, de « Jour de Colère », et au nombre d’arrestations, totalement abusives, opérées ce jour là. Enfin, cerise sur le gâteau, il a entrepris de vouloir faire interdire des spectacles de Dieudonné, mettant pour cela gravement en danger les libertés publiques, dont le droit de réunion, de manifestation.

Marine Le Pen démontrait fort bien, dans cette vidéo, les enjeux de cette affaire.

Lors de l’affaire Méric, alors qu’il avait en sa possession les vidéos montrant que la victime était bien l’agresseur, il les a gardées sous le coude, laissant un mois durant la presse se déchaîner contre Esteban et Samuel, toujours en prison à ce jour. Il en a profité pour dissoudre des groupes nationalistes que personne ne connaissait mais qui ne représentaient absolument pas un danger, tout en laissant les antifas accumuler agressions et actes de vandalisme en toute impunité, et des associations musulmanes prôner de plus en plus ouvertement le jihad.

Nous n’oublions pas que Manuel Valls, en dehors d’aller baiser l’anneau du pape à Rome, a multiplié les atteintes graves à la laïcité, depuis qu’il était en poste place Beauvau. Il a inauguré, violant ainsi la loi de 1905, les mosquées de Cergy et de Strasbourg. Il a multiplié les ruptures du jeûne du ramadan et les messages de solidarité aux musulmans, au premier graffiti laissé sur une mosquée, quand il n’avait mot quand les Femen attaquaient des lieux de culte catholiques. Il est surtout celui qui, au sein du PS, milite le plus ardemment en faveur du financement public des mosquées. C’est un ennemi de la laïcité et de la République qui sévit, à présent, à Matignon.

C’est enfin un homme qui n’arrête pas de parler de République, pour mieux la galvauder, et qui multiplie, de manière haineuse, les agressions contre ses adversaires politiques, n’hésitant pas à faire le coup de l’extrême droite.

Il a tellement l’esprit républicain qu’il permet à sa femme, Anne Gravoin, de faire sauter sur le champ une amende de 22 euros pour une de ses amies, mal garée devant le domicile princier, et qu’il s’était octroyé, en toute illégalité, une prime de 1.700 euros en tant qu’élu d’Evry…

Et surtout, n’oublions pas qu’il est l’homme qui, avec une brutalité sans nom, va, comme un fidèle caniche de la commission européenne, faire les poches des Français, tout en continuant à favoriser une immigration de masse et à accélérer le changement de civilisation et de peuple.

Le vrai visage de Manuel Valls, c’est donc celui d’un ennemi de la France, d’un imposteur socialiste et d’un agent du mondialisme financier.

Il faut donc s’en débarrasser au plus vite, et d’abord mettre une telle avoinée au PS (et aux autres européistes), le 25 mai prochain, que leur maintien au gouvernement va relever de la mission impossible.

Cyrano
28/04/2014

Source :Riposte Laïque
http://ripostelaique.com/
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Re: Ou va la France

Message par Archange le Lun 12 Mai - 17:26

Lol sacré manu costaud le retournement de veste...
Un Sarkozy de gauche, c'est tout à fait ça...
Dieudo en parle avec Emmanuel Ratier dans sa dernière vidéo à partir de 8'09



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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mar 27 Mai - 0:35

Comme d'habitude sur bfm tv le chroniqueur
economique confond toujours , quoique Delamarche  en fasse souvent poliment la demonstration ,une analyse de premier niveau et une analyse de premier nigaud. Evidemment quand on s'est habitué à être enfumé à la nigaudine, on finit par aimer car on a l'impression d'etre sur un petit nuage de lucidité.
Comme les biologistes le savent la nigaudine stimule les même recepteurs cerébraux que les drogues; d'où l'addiction à l'enfumage
comme dans la vidéo ci dessous Delamarche ,comme le président bricolage sert la caisse  à outils
voyons ce qu'il dit sur le genie.fr aprés les elections européennes ;ceci est visible sur la vidéo compléte

conclusion des elections européennes



la vidéo compléte

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Olivier-Delamarche-sur-le-resultat-des-elections-europeennes-25599.html  
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Re: Ou va la France

Message par tchektuf le Mar 27 Mai - 12:13

Zemmour parle de l-oligarchie de bruxelles qui s'assoit
sur la démocratie et le peuple  Enfin un journaliste qui admet
que les moutons on élu leurs loups qui croient encore à la grande farce.
Beaucoup parmi  ces moutons ,comme le prédit R.Steiner ,rateront
l'étape de l'individualité pour retourner à la grégrarité préhumaine
lorsque  le cycle de l'individualité sera fermé d'ici quelques incarnations




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Re: Ou va la France

Message par Archange le Mer 27 Aoû - 19:58

Du blabla...



Hollande sur la finance au Bourget (janvier 2012)





http://lesmoutonsenrages.fr/2014/08/27/remaniement-un-gouvernement-doccupation-nationale/


Et des actes :



Remaniement : un gouvernement d’occupation nationale



La France est occupée. De manière insidieuse, certes, sans démonstration armée, mais elle est bel et bien occupée. Par une oligarchie au service d’intérêts économiques et financiers transnationaux, tout d’abord, mais également au service de l’idéologie qui sert de véhicule à ces intérêts, l’euro-atlantisme mondialiste et libéral, plus connu sous le vocable du Nouvel Ordre Mondial.

A cet égard, la composition du nouveau gouvernement du président Hollande est révélatrice d’une occupation de notre pays, tant sur le plan idéologique que politico-économique. Malgré une opinion publique très majoritairement opposée à la politique économique d’austérité initiée par le précédent gouvernement « socialiste » et qui ne croit plus dans les capacités de la majorité présidentielle à sortir le pays de la crise, le remaniement opéré par le président le plus impopulaire de l’histoire a consisté pour l’essentiel à éliminer les voix discordantes qui s’opposaient à la politique de rigueur mise en oeuvre sans succès depuis 2 ans, à savoir Arnaud Montebourg (qui fut pourtant membre des Young Leaders) et Benoit Hamon. A la place du premier, qui réclamait une politique de relance de la demande de type keynésienne, la nomination d’Emmanuel Macron, ancien banquier de la banque d’affaires Rothschild, sonne comme une véritable forfaiture pour un président qui déclarait lors de sa campagne « mon ennemi c’est la finance« .......

Si les milieux financiers sont représentés au poste clef de ministre de l’économie avec Emmanuel Macron, c’est bien l’idéologie euro-atlantiste et les milieux d’affaire transnationaux à l’origine de la mondialisation et du Marché transatlantique qui se voient offerts les clefs du gouvernement français.

Ainsi, Emmanuel Macron, proche de Jacques Attali, est lui même un membre du groupe d’influence des Young Leaders, chargé de promouvoir la vision euro-atlantiste, promotion 2012, ainsi qu’invité du groupe Bilderberg pour sa session 2014. Cette nomination revient donc à placer la politique économique de la France directement entre les mains des milieux d’affaire euro-atlantiques.

Il en va de même pour ce qui concerne la promotion de Fleur Pellerin au poste de ministre de la culture et de la communication, elle qui fut également invitée à la session du groupe Bilderberg au printemps. Rappelons qu’en tant qu’ancienne secrétaire au commerce extérieure, elle fut également chargée du suivit des négociations du Marché Transatlantique. Ainsi, les milieux d’affaires transatlantiques ont placé leurs représentants directs aux postes politiques chargés de négocier leurs traités. Qui peut encore croire que les représentants politiques servent l’intérêt national ?

Les premières réactions à ce remaniement sont en toute logique venues du MEDEF qui place ainsi ses représentants à la tête de l’état. Pierre Gattaz, le patron des patrons, c’est ainsi félicité du renvoie des ministres les plus sceptiques par rapport à la « politique de l’offre » suivit par le gouvernement :

« c’est une bonne décision. C’est comme dans une équipe de foot. Si vous avez un Zinedine Zidane qui dit l’inverse, il ne joue pas. Il n’est pas possible de garder un ministre à une telle place quand on mène une politique de l’offre assumée. »

Sur son blog, il affichait déjà son enthousiasme le 18 août :

« le gouvernement fait ce qu’il faut et va dans la bonne direction. Pour une fois, reconnaissons-le !

L’artisan de ce remaniement, Manuel Valls, appartient aux mêmes cercles euro-atlantistes, il fut lui-même l’invité du groupe Bilderberg. Le président du groupe, Etienne Davignon, déclarait à son sujet :

« On n’est pas là pour faire sa promotion, mais il n’est pas exclu que ça lui soit utile et que ça lui ouvre aussi les yeux sur certains points« .

Manuel semble en effet bien avoir retenu la leçon.

Dernière promue d’importance, Najat Vallaud-Belkacem, nouvelle ministre de l’éducation nationale, est elle aussi passée par les Young Leaders, promotion 2007.

L’ensemble de ces nominations forme donc un gouvernement d’occupation nationale au service de la finance mondialisée et des milieux d’affaires transnationaux, comme une suprême trahison

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Re: Ou va la France

Message par Archange le Mar 4 Nov - 19:05





Le Suicide français de Zemmour est-il un meurtre ?




Le moins qu’on puisse dire, c’est que le constat zemmourien est violent. On savait que la France n’allait pas très bien, on ne savait pas qu’elle était déjà morte. Enfin, la France d’avant, étatique, colbertiste, bonapartiste, celle du général de Gaulle, véritable star du livre. Elle ne reviendra pas. Car depuis, la France a été technocratisée, européanisée, chômagisée, racaillisée, sionistisée (celle-là, Éric ne la dénonce pas). Une France en lambeaux qui, dans un dernier souffle, exhale le parfum de son glorieux passé : 1648 paix de Westphalie, 1805 Austerlitz, 1918 victoire sur les Boches, 1958 retour du général et Constitution de la Ve République… Mais il y eut 1968 et la victoire libertaire-libérale, aussi grave qu’invisible, la loi du 1er juillet 1972 sur les discriminations, la loi « Rothschild » du 3 janvier 1973, 1984 et la création de SOS Racisme, 2007 et le « traité simplifié » du duo Giscard-Sarkozy qui truanda un peuple qui avait voté non à l’Europe des marchés, et puis l’immigration de masse, qui occupe une bonne partie des 527 pages de son livre, Le Suicide français.
 



« C’est par ailleurs dans le feu rougeoyant des guerres de Religion du XVIe siècle que nos élites intellectuelles et politiques forgèrent les principes de la souveraineté, afin d’imposer la loi pacificatrice de l’État à des dogmes religieux qui ensanglantaient le pays ; notre Léviathan se para des fastes de la monarchie absolue avec la dynastie des Bourbons ; la France imposa ce modèle à toute l’Europe avec le traité de Westphalie de 1648. C’est cet héritage millénaire que nous avons bazardé en 40 ans. Nous avons aboli les frontières ; nous avons renoncé à notre souveraineté ; nos élites politiques ont interdit à l’Europe de se référer à “ses racines chrétiennes”. Cette triple apostasie a détruit le pacte millénaire de la France avec son Histoire ; ce dépouillement volontaire, ce suicide prémédité ramènent les orages que nous avions jadis détournés, grandes invasions et guerres de Religion. » (page 526)

On sort de cette lecture lessivés, déprimés, prêts à en découdre, à écraser la Ruhr sous un tapis de bombes (ce qu’il fallait faire en 1936), à écraser les cités de banlieue islamistes pourvoyeuses de djihadistes sous les chars AMX Leclerc, à poursuivre avec des fourches les élites intellectuelles, culturelles et politiques qui nous ont menti et vendu notre pays, ou qui l’ont descendu depuis 40 ans. Cela fait du monde et il va falloir choisir ses cibles. La finance internationale, le Marché, ils sont où ? À Frankfurt, London et New York, et puis dans les îles de milliardaires à fiscalité radieuse. S’il sera possible de faire le procès du CRIF, du MRAP ou de SOS Racisme, pour le mal qu’ils ont fait à la France, comment choper les patrons de multinationales qui ont sciemment démoli l’emploi industriel national ? Remarquez, après la révolution de 1979, les Iraniens ont envoyé des commandos dans le monde entier pour châtier ceux qui avaient trahi le peuple, et aussi pour montrer qu’il n’y avait pas de sanctuaire pour les traîtres pro-américains du régime précédent. On n’en est pas encore là, il faudra déjà qu’on prenne le pouvoir. On en reparlera.
 

 


« Nos ex-maoïstes n’ont jamais renoncé à la révolution ; ils ne la faisaient plus au service des travailleurs mais au service des marchés ; ils n’ont jamais cessé de soumettre la nation française à la domination d’un Empire, mais ont troqué le communisme, soviétique ou chinois, pour l’empire libéral américain… retrouvant ainsi l’inspiration de Danton : “On ne détruit que ce qu’on remplace.” » (p 57)


« Watergate est une revanche sociologique et générationnelle. Contre Nixon. Contre le mâle blanc, assimilé au red skin, raciste et machiste. Revanche des “plus intelligents” contre les “front bas”. De l’intelligentsia, des camus, des féministes, des minorités raciales, des médias contre le suffrage universel. » (p 63)


« Le “sans-papiers” est l’incarnation emblématique de l’alliance objective entre le MEDEF et la LCR, entre les libéraux et les libertaires, entre l’univers patronal et le monde associatif… les uns pour “faire du fric”, les autres pour noyer sous la masse venue d’Afrique la patrie du “mâle blanc hétérosexuel”, comme ils disent, et se “gratter sur les subventions copieuses” versées par l’État et les collectivités locales pour entretenir cette cohorte de pauvres attirés par un pays de cocagne, mais si malade qu’il permet à des étrangers illégalement entrés sur son sol de manifester à visage découvert et même de faire grève. » (p 416)

Sur le constat global zemmourien, rien à jeter, sinon les emprunts massifs et non sourcés au Net dissident en général, et à Soral en particulier ; mais ça, c’est la patte du multiéditorialiste, que voulez-vous. Il décroche, reprend, s’inspire, agrège, synthétise, et ça donne un livre 100 % Zemmour, avec quelques citations de morts célèbres qui ne mangent pas de pain (et de droits d’auteur). Zemmour est le premier à avoir compris le basculement du centre de gravité intelligentsiste français : de l’université et des médias dominants à l’Internet non aligné. Et il en a fait son beurre. 120 000 ventes à 22,90 €, 300 000 en réimpression, un fabuleux braquage. Sur le style : énergique, précis, ce mélange de vitesse journalistique et de profondeur historique, qui rend la lecture agréable. De l’humour juste ce qu’il faut, même si c’est un humour désespéré.
 





Ribéry le musulman, Ribéry l’Allemand


 

Maintenant, le contenu. Chaque chapitre est conçu comme une marche, remontant de 40 ans en arrière jusqu’à aujourd’hui, mais descendant vers la chambre funéraire où gît notre cher pays. Des chapitres-symboles courts mais incisifs, par exemple la victoire en trompe-l’œil de l’union sacrée black-blanc-beur en 1998, qui nous explosera à la figure 12 ans plus tard, en Afrique du Sud, avec la bande des racailles de Knysna. Les racailles, il en est question tout au long du livre : c’est le fil rouge. Responsables d’en haut, responsables d’en bas. Cette pince maléfique a eu raison de la grandeur, puis de l’existence même de notre pays. En langage politico-économique, cela donne la technocratie française qui a trahi la patrie pour l’Europe et la mondialisation, et les bataillons de musulmans islamistes qui gagnent du terrain sur la République, sur notre propre sol. Contre la prise de pouvoir de ces deux entités nuisibles, aux objectifs convergents, nos intellectuels, médiacrates, politiques, n’ont rien fait, regardant ailleurs, profitant souvent. La technostructure est partie faire les beaux jours des instances internationales, où elle joue contre nous, favorisant l’entrisme anglo-saxon, cette vipère dans l’Europe, tout en laissant s’échapper l’Allemagne, qui nous change mine de rien en son Hinterland du sud.


« En 1924, une Société générale d’immigration (SGI) fut créée par le comité des Houillères, qui ouvrit des bureaux de placement partout en Europe. On recommença dans les années 1950 avec les pays du Maghreb. Le président Pompidou reconnaissait à la fin de sa vie avoir trop cédé aux patrons : « Ils en veulent toujours plus. » » (p 409)


Cette double attaque plus ou moins concertée, sous la pression d’un patronat qui ne voulait pas moderniser l’outil de production, ouvrant ainsi la porte et l’impunité aux immigrés, alliance imprévue entre le haut et le bas (avec l’appui des trotskistes et des « associations »), mais contre le peuple de France, cette double attaque, donc, aurait eu raison de notre grand pays, c’est-à-dire de l’idée française, faite d’un État fort garantissant la souveraineté économique et sociale, et de la liberté individuelle. Une sorte d’Amérique dont les excès seraient limités par la puissance publique. Aujourd’hui, le noyau de la nation a volé en éclats, les libéraux ayant miné l’État, les racailles l’ayant humilié lors de leurs nombreuses émeutes test.


La France est morte. Refrain qu’on entend depuis des décennies : dans la bouche de Céline en 1937 avec Bagatelles pour un massacre, de Boudard quand il racontait la défaite de 1940, des officiers allemands quand ils évoquaient l’impréparation française (de vaillants soldats avec des officiers dépassés, un peu comme aujourd’hui, un peuple talentueux et travailleur trahi par une élite complètement désaxée), et enfin de notre élite depuis qu’elle a ouvert la porte à l’impérialisme américain ou européen (c’est pareil), signant ainsi son crime.
 

 

Deux mots, France, morte, censés réveiller les morts, nous faire pendre nos fourches, pour aller enfourcher les technocrates bruxellois qui nous ont roulés dans la farine et les racailles de banlieue qui ont craché sur notre drapeau. La double détestation – on extrapole à peine sa pensée – zemmourienne. Lui y va plus doucement, mais entre les lignes, il sait faire monter la colère contre ces ennemis déclarés. Pour nous, un projet politique a forcément un ennemi, sinon c’est du vent. Comme « Mon véritable adversaire, c’est le monde de la finance » (alors que pas du tout, c’est même ton maître, François). Des ennemis bien déterminés, ça permet de rendre un combat efficace. Or, aujourd’hui, la droite et la gauche n’ont plus d’ennemi (elles ne sont même plus ennemies l’une de l’autre), et pourtant, les Français prennent des coups, sentent qu’ils sont en train de perdre une guerre. Ce qui veut dire que l’ennemi existe, mais qu’il est occulté, par peur ou par calcul. C’est bien là qu’intervient la trahison des élites, qui servent ce fantôme tueur que le pékin moyen a du mal à identifier.


Le Suicide français porte donc paradoxalement mal son nom. C’est bien plus grave : il s’agit d’un meurtre, par une main extérieure. Et d’un meurtre maquillé en suicide. Ça, c’est notre analyse. Si Zemmour évoque longuement l’arme et la main du crime, le bras disparaît dans l’ombre.
 

 

Parce que notre souveraineté a été détruite au nom de la France (la souveraineté détruite au nom du maintien de la souveraineté, il fallait y penser). Ceux qui en sont responsables sont ces cercles dirigeants qui sont désormais aussi éloignés du peuple français que peut l’être une tribu aborigène. Et encore… Il s’agit des élites, sous la forme de communautés ou réseaux (technocratie bruxelloise, lobbies nationaux vociférant et légiférant), et pas forcément reconnus comme tels, qui peuvent parfois confondre leurs objectifs. Ils vivent et croissent sur le dos de la Bête, c’est-à-dire nous, la bête immonde… qui peut se réveiller un jour. Et c’est ce que prophétise, sans y croire vraiment, Zemmour, quand il parle du Paris d’aujourd’hui, ville-monde qui a exclu son propre peuple au profit des élites mondialisées, qui sautent d’une ville-monde à une ville-monde, sans jamais en sortir.


« Leurs » intérêts ne sont pas les nôtres, et ce sont eux qui décident pour nous. Y a-t-il alors possibilité (cette réflexion n’est pas dans le livre mais en découle naturellement) d’infléchir le cours des choses, car Nous, nous allons vers le gouffre (paupérisation, révolte sociale, criminalisation des soulèvements, guerre civile pauvres/pauvres) tandis qu’Eux volent vers le nirvana : grosses études, grande vie, millions, avions, décision, domination. Il est une petite partie de l’humanité qui détruit le reste de l’humanité, il en va ainsi de la France, et nous faisons partie de la seconde catégorie. Alors qu’avant, ce destin funeste était dévolu au « tiers-monde ». Nous voilà maintenant le tiers-monde de l’Occident.


Même en prenant le pouvoir, ou ce qu’il en reste, puisque la souveraineté nationale a disparu, du côté de Bruxelles pour l’administration et de Londres/New York pour la finance, pourrons-nous renverser la tendance, et sauver la France ?


« Mais une troisième jeunesse vit ignorée de tous dans l’ombre des deux autres : celle souvent éloignée des grands centres urbains, issue de la classe populaire française qui cumule formation modeste, stages et petits boulots, se sent de plus en plus étrangère dans son propre pays, méprisée par les élites médiatiques, ignorée par les élites universitaires qui préfèrent délocaliser “son” emploi à l’étranger. Cette jeunesse de “petit blanc” rumine sa mise à l’écart symbolique. Elle vit dans son corps même – dents, peau, poids – les ravages de la prolétarisation. Elle a du mal à séduire les filles qui lui préfèrent le bagout de la jeunesse des écoles, ou même la virilité ostentatoire des “racailles” de banlieue. Souvent électeurs du FN, ces jeunes prolétaires dissimulent de moins en moins leur haine des “Arabes” et des élites ; crient “On est chez nous”, dans les meetings de Marine Le Pen. Longtemps, la France issue de la révolution a craint et subi l’affrontement des “deux jeunesses”, issues de deux écoles, la catho et la laïque. Notre avenir nous annonce un triangle infernal paré de tous les dangers, sans que l’on sache comment il s’écrira. » (p 499)

 

Sans le dire, ce pensum prépare en creux l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir : c’est un livre-programme. Mais que pourra faire un FN populaire (dans tous les sens du terme) au pouvoir, ou ce qu’il en reste, devant un Ordre des Choses qui lui est infiniment supérieur, en moyens et en puissance (sauf s’il en obtient l’aval, et se dénature d’autant) ? Que peuvent des classes moyennes et laborieuses affaiblies par la crise, plus quelques penseurs patriotes, devant un tel gâchis ? Le redressement national par un fascisme éclairé ? Forcer le respect de la France et des Français ? Tout cela est possible, mais le reste, la disparition du pouvoir de décision du pays ? Se retirer de l’Europe pour la faire exploser ? De moins en moins de gens ont à perdre dans une aventure politique pilote, dont notre pays est friand. Ceux qui professent la fin du monde en France en cas d’abandon de l’Europe ne voient même pas que huit millions de Français sont déjà entrés dans une fin de monde, depuis que l’Europe leur a été imposée, celui de la survie digne !

Notre question : dans ces victimes de la mondialisation et de l’européanisation, combien de Français d’origine immigrée ? Car l’immigré, c’est à la fois la grande peur et le bouc émissaire de Zemmour.


« En avalisant la massive immigration venue du Maghreb – alors même qu’en 1945, au sortir de la guerre, de Gaulle avait tenté en vain d’imposer une immigration venue du nord de l’Europe, – il n’avait fait que retarder de 50 ans l’invasion qu’il craignait. » (p27)


Ce livre, politiquement rationnel, jusqu’à certaines limites, sonne comme une déclaration de guerre, une guerre pourtant déclarée depuis longtemps, contre les Arabes. Selon Zemmour, la France doit leur fermer ses frontières et cesser de courber l’échine. Mais si l’auteur nomme l’Ennemi – la famille immigrée, issue du regroupement familial, qui remplace le vrai peuple de France – il passe un peu vite sur ceux qui ont ouvert la porte à l’ennemi, dits aussi traîtres à la nation : les politiciens, les médiateurs et leurs subsides qui ont désarmé juridiquement, en douce, le peuple français. Pour être honnêtes, reconnaissons qu’il nomme aussi ces responsables : le « patronat », et les « associations » antiracistes ; il ne dit pas sionistes, un mot aussi rare que du diamant dans le manuscrit. Pourtant, pièce après pièce, preuve après preuve dans l’enquête zemmourienne sur la destruction de la France, de sa souveraineté, de sa puissance, de son image, il y a souvent l’ombre, non pas du lobby, mais de personnalités juives et/ou sionistes influentes.
 

« Dès qu’il [Badinter] était arrivé place Vendôme, le 2 octobre 1981, aussitôt après qu’il eut envoyé la guillotine à la casse, il avait, lui, décidé la reconnaissance par la France du recours individuel devant la Cour européenne des droits de l’homme. Chaque Français pourrait désormais attaquer son propre État devant une cour étrangère ! » (p 40)

C’est l’un des mérites de ce livre, de ne pas se voiler la face devant l’évidence de l’influence ou de la puissance du lobby juif (trois mots qui sont presque interdits ensemble), même si l’expression n’est utilisée, en substance, qu’une seule fois ; et encore, entre guillemets. La détestation de la France et des Français, générée par la pince des libéraux et des libertaires, des patrons et des mondialisateurs relayés par les gauchistes et trotskistes des médias complices, a été inculquée aux nouveaux immigrants.


« À la fin du film d’Yves Boisset [Dupont Lajoie, NDLR], le jeune Arabe dont le frère a été tué dans la ratonnade improvisée déboule dans le café de Jean Carmet ; il est armé ; il le met en joue ; tire. Le film s’achève sur cet appel au meurtre. Le peuple français doit mourir ; la jeune génération de la bourgeoisie n’a pas le courage d’accomplir elle-même la sale besogne… Elle délègue cette mission exterminatrice à l’immigré arabe qu’elle appelle à remplacer le vieux peuple pour mieux le faire disparaître. » (p 151)

Si l’on est d’accord sur le constat, on l’est moins sur le partage des responsabilités : les Arabes deviennent de fait les grands ennemis du peuple français de souche, tandis que ceux qui soufflent sur les braises sont à peine effleurés par la prose zemmourienne, sauf en tant que « gauchistes » ou « trotskistes ». Pourtant, Zemmour lui-même affirme que cette base activiste a été majoritairement recrutée parmi les fils des déportés juifs du régime de Vichy. Juifs étrangers, les trois quarts des juifs français ayant été protégés objectivement par ce même régime, et par les Français eux-mêmes. Voici l’extrait en question :


« Cette main jaune était une création publicitaire du communicant Christian Michel ; elle rappelle à la fois l’étoile jaune que les Juifs devaient porter en zone occupée et la main de Fatima, porte-bonheur islamique ; elle marque cette continuité inlassablement rappelée entre les persécutions des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et l’hostilité xénophobe aux Maghrébins dans les années 1970 et 1980. Souvenirs de l’Occupation et ratonnades sont mêlés dans une grande confusion historique et intellectuelle, mais avec une redoutable efficacité propagandiste. L’extrême gauche juive, des mouvements trotskistes à l’UEJF, est aux manettes. Elle effectue un double hold-up politique et idéologique, anticipant et précipitant un basculement du judaïsme français. Le petit peuple des Français de confession juive est piégé. Les dirigeants de l’UEJF et de SOS Racisme (ce sont les mêmes) refusent de différencier l’Israélite français de l’Arabe étranger, les soudant ensemble dans la même posture victimaire et la même hostilité au Français de souche forcément xénophobe et raciste. Ils “défrancisent” ainsi les Juifs français, détruisant un travail d’assimilation vieux de deux siècles. » (p 245)

 

Dommage que la pensée pénétrante du journaliste n’aille pas plus loin dans cette veine apparemment fertile ! Car souvent, derrière les grandes charges explosives qui ont impacté notre souveraineté, il y a, non pas le youpin fourbe et crochu des années 30 (c’est un cliché, n’est-ce pas), mais les coups de boutoirs du lobby sioniste, prenant la forme de lois, décisions, enquêtes, attaques, articulations, amalgames, le tout venant d’associations, d’intellectuels, de médias, de personnalités du monde de la politique et du showbiz. Le constat est même surprenant, quand on prend la peine de s’y arrêter : Cohn-Bendit et son antigaullisme, Klarsfeld et son obsession vichyste, Badinter et sa soumission du droit français au droit européen, Sarkozy et sa communautarisation du pays, BHL et sa haine pathologique des « beaufs »…

Mais Zemmour ne fait pas, pour une fois, l’amalgame.
Il focalise donc sur le danger visible, les immigrés, creusant la question à fond, bousculant les tabous de la Gauche (le vieux lobby, ou lobby 1.0, diront les informaticiens), mais survole la responsabilité du lobby, s’il existe, ou des sionistes français, car eux existent. Un simple vol de reconnaissance, qui ne mange pas de pain, et qui risque d’être perçu comme une petite concession faite à la frange lucide des nouveaux politisés, à savoir les dizaines de milliers de militants, sympathisants et lecteurs d’Égalité & Réconciliation.


Thierry Ardisson a appliqué cette même méthode lorsque les enquêtes le concernant commençaient à le cerner de trop près et à menacer ses intérêts : il a lancé sur le marché sa propre biographie, moitié autorisée moitié non-autorisée, et l’incendie s’est arrêté de lui-même. Ainsi, sans verser dans le complotisme paranoïaque, on peut dire que Zemmour coupe l’herbe sous les pieds des non-sionistes, ou antisionistes. Il admet des actions – non-concertées dans le temps ou les réseaux – venues tout droit de la communauté sioniste, lui qui n’est justement pas un juif communautaire. En ce sens, il est très au-dessus de la clique des BHL, Glucksmann, Finkielkraut, Attali, dont les gros sabots sionistes s’entendent à des kilomètres. Zemmour, c’est le sioniste 2.0 : il charge la mule arabe d’énormes sacs de gravats (invasion, mafia, trafic, vol, viol, violence, racailles, Oumma, chômage, djihad, ventres, halal), et pose un petit sac de pierrailles sur la mule juive. Toutes les accusations sont donc fondées dans ce livre, sauf que les poids des responsabilités respectives dans la mort de la France sont redistribués de manière déséquilibrée : les uns prennent cher, quand les autres prennent du sursis.
 

 

Au fond, qui l’emporte chez Zemmour : l’intellectuel, ou le juif ? L’homme, ou la communauté ? Dans la limite théorique qu’il impose à ses révélations sur la puissance juive, ou la puissance de certaines entités juives (les associations) ou de certains juifs (Klarsfeld, BHL), est-ce le juif qui parle, et qui calcule jusqu’où il peut décemment aller, les regards étant braqués sur lui, ou est-ce l’intellectuel qui ne peut aller plus loin, considérant qu’il a déjà fait assez, par exemple pour faire baisser la tension antisioniste ? Car Zemmour lance des pistes mais ne les prolonge pas : on suit des fleuves, mais on n’arrive jamais à la mer.


Finalement, est-ce un juif qui ne peut aller intellectuellement plus loin – comme le fait allègrement Soral – ou un intellectuel freiné par sa judaïté ? Cette limite est-elle le fruit d’un calcul très précis, ou d’une autocensure communautaire semi-consciente ?


Quoi qu’il en soit, Zemmour a l’intelligence de ne pas verser dans le sempiternel syndrome du « deux poids deux mesures » qui résume la soumission et la bêtise de nos médias et penseurs officiels, et qui les condamne corollairement. S’il charge la balance des musulmans, il consent à déposer une petite charge sur l’autre plateau. On n’y est pas encore, mais on avance. Continuons le combat de l’équité.
 

 

De l’autre côté de la balance, l’ex-avocat Karim Achoui, désormais radié du barreau, après avoir été l’avocat du milieu (c’est ainsi qu’il se nommait), reçu quelques balles et traversé une série de procès, s’est fait le défenseur de ses coreligionnaires. Dans Musulmans, quels sont vos droits ?, édité il y a déjà un an, il propose des solutions pragmatiques à ceux qui connaissent mal la loi française. Religion dans le viseur, l’islam est en réalité peu défendu dans les médias. La charge de Zemmour, qui a l’avantage d’être frontale, c’est-à-dire tout sauf en traître, noircit parfois outrageusement le tableau, pour les besoins de sa démonstration. Achoui continue donc de secouer la socioculture avec ce petit guide qu’on dirait fait pour énerver Éric Zemmour.

On se quitte sur une note joyeuse, celle de Michel Tubiana, qui réagit le 9 août 2013 dans les pages de Marianne à la création de la Ligue de défense judiciaire des musulmans, dont Achoui est le président :

« Pour combattre le racisme et les discriminations, l’arsenal juridique français est suffisant et opérationnel. Mais, les batailles ne se gagnent pas que devant les tribunaux, elles se gagnent aussi dans le champ social et politique. Je vois une forme de dévoiement de l’antiracisme quand celui-ci ne consiste qu’à obtenir des réponses communautaires. »

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