L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth

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L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth

Message par Archange le Sam 26 Oct - 18:20

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L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth



L’arbre kabbalistique est un concept purement hébraïque sans équivalence dans d’autres religions, il réflète une très belle  réalité, celle de l’énergie émanant de la Source des Sources qui se dirige d’une sphère de dilution vers une autre jusqu’au royaume de la matière, soit la Terre et son Humanité.
L’énergie provenant de DIEU (de la Source) arrive donc au sommet de l’Arbre et est diluée par la première Sphère. Cette énergie nourrit chacune des sphères ou Séphiroth. La première Sphère (Séphira) représente aussi l’énergie d’une Qualité Divine. La Kabbale nous enseigne que pour bénéficier des ces Qualités, nous devons recevoir et faire mûrir les « fruits » de cette arbre de vie, chaque sphère ou fruit étant un ensemble de symboles et de qualités que nous pouvons étudier selon un certain système de concordances.

Dans l’Arbre Kabbalistique, il y a 10 Séphiroth :

Le mot Sephira (pluriel Sephiroth) désigne une « émanation numérique » et suggère l’idée qu’une chose est engendrée par autre chose en respectant un certain ordre depuis Kether, l’étincelle divine de la vie, pour arriver à Malkut, le monde matériel.
Les Sephiroth sont donc, dans l’ordre d’involution : Kether, Hokmah, Binah, Chesed, Geburah, Tipheret, Netzah, Hod, Yesod et Malkut.  Cet ordre est dit « d’involution » car il est celui dans lequel l’univers a été créé. (A noter que la Séphira DAATH n’est pas considéré car elle n’est pas porteuse d’une «Qualité Divine Manifestée» selon la Kabbale; elle n’est pas comptée non plus parmi les 10 et ne porte donc aucun numéro bien qu’elle soit toujours dessinée sur l’Arbre. Son énergie est importante mais subtile).
L’ordre d’évolution, est celui que l’on devra emprunter afin de pouvoir renouer avec l’origine, l’étincelle de vie divine qui sommeille en chacun de nous.  Il est important de signaler que chacune de ces Sephiroth contient une parcelle de toutes les autres situées « en amont » et l’énergie nécessaire pour engendrer celles qui se trouvent « en aval ».
En regroupant les sephiroth par triades ou Trinités, on fait apparaître trois triangles dans l’Arbre. Ces triangles mettent l’accent sur un domaine d’influence des séphiroth. Le triangle le plus haut, qui contient Kether, Chokmah et binah, est appelé « triangle spirituel ». Ces trois sephiroth sont les moins accessibles à l’esprit humain, elles sont de pures abstractions vivantes. Le deuxième triangle qui regroupe Chesed, Geburah et Tiphereth est appelé « triangle éthique ». Elles sont plus proches de l’homme en ce sens qu’elle se cristallisent sous forme d’idéaux, de dogmes, d’institutions dans la société. Netza’h, Hod et Yesod forment le troisième triangle appelé « triangle magique ». La magie dont il est question ici est celle de l’énergie subtile, canalisée, sculptée pour être précipitée sur le plan matériel, Malkuth, qui n’appartient à aucun triangle mais les justifie tous.

Selon la Kabbale, l’Arbre peut être divisé en quatre Mondes,de la Lumière originelle (or qadoum) qui emplissait l’Infini (En Sof) de manière égale et sans différence de degré avant le tsimtsoum jaillit une lumière émanéeor nietsal) dans le vide laissé par la rétraction du tsimtsoum. De cette lumière émanée dérivent quatre mondes éternels cachés (Olamim).


    le monde de l’Emanation ou du Divin, le « olam ha-Atziluth« ,
    le monde de la Création, le olam haBriah,
    le monde de la Formation, le olam haYetzirah,
    et le monde de l’ Action, le olam haAssiah


Le premier monde contient seulement Kether. Il est appelé Monde des Emanations ou encore Monde des Archétypes »Atziluth »). C’est le lieu du tout indivisible, de l’ensemble des potentialités, la racine des mondes.
Le deuxième monde comprend Chokmah et Binah. Il est appelé Monde de la Création (« Briah »). C’est le lieu de la première scission, de la complémentarité, des outils primordiaux.
Le troisième monde regroupe six sephiroth : Chesed, Geburah, Tiphereth, Netza’h, Hod et Yesod. Il est appelé Monde de la Formation (« Yetzirah »). C’est le lieu de la construction, du modelage, de l’architecte et du terrassier.
Le quatrième monde contient uniquement Malkuth. Il est appelé Monde de la Matière (« Assiah »). C’est le lieu où les éléments prennent forme, s’élèvent, résistent et se dégradent.

A chaque Séphira est associé une Qualité Divine mais aussi une lettre hébraïque, un ordre angélique, un Archange et encore bien d’autres concordances. À Kether (la couronne) se trouve l’Archange le plus puissant et le seul à pouvoir regarder Dieu sur son Trône, Métatron. Son jumeau, Sandalphon, est associé quant à lui à la Séphira Malkuth (le Royaume), soit le monde de la matière (la Terre), il n’y a aucune hiérarchie dans l’attribution des Archanges aux Séphiroth. Il y a un ordre dans la circulation des énergies mais pas de grade, tous les Archanges sont à égalité, seule leur fonction diffèrent. Ces associations ou correspondance sont un ensemble de symboles et de qualités qui donne une certaine idée de ce que la Sephira représente.

Si nous transposons l’arbre séphirotique sur le corps humain, nous découvrons où se situe en nous les Séphiroth ainsi que les énergies de celles-ci. Nous recevons les énergies du Ciel par la couronne puis elles descendent dans notre corps selon les principes de l’Arbre Kabbalistique et ressortent par la Séphira Malkut à nos pieds pour être redistribuées à la Terre (ancrage). La Terre Gaïa, reçoit des énergies de la Source par l’intermédiaire des êtres vivants à sa surface et l’Homme y joue un rôle capital dans la réception et la diffusion de celle-ci. Selon les kabbalistes modernes, les Sephiroth seraient en réalité de vrais mondes aussi réels que notre monde physique. « Yesod serait ce que certains appellent le monde astral, lunaire où se rendent ceux qui expérimentent les états proches de la mort et également toutes les personnes décédées dans les premiers moments de leur vie non physique ». – extrait de Wikipedia.
il est possible  d’entrer en communication avec chacun des Archanges liés aux Séphiroth et de recevoir leurs messages, ceux-ci nous guident vers la maîtrise de chacune de ces Qualités Divines.


[url=http://elishean.unblog.fr/?page_id=256]Méditation séphirotique
Ordre d’Evolution :

Malkuth : le Royaume : Planète ou relation au cosmos : Cholem Yesodeth (la sphère des éléments, la Terre), Elément : la terre, Couleur : le brun, Nombre : 10, Image utilisée lors de la méditation : une Jeune Femme Couronnée, assise sur un Trône, Correspondance briatique ou essence de la sphère : la stabilité,Vertu : discernement et Vice : avarice & inertie, le vice et la vertu sont les énergies propres à la sphère et émanées par elle, Qlipah (écorce) ou énergie négative associée à la séphira : stase, Expérience Spirituelle : Vision du Saint Ange Gardien, Titres  ou noms alternatifs: la Porte, la Porte de la Mort, la Porte des Larmes, la Porte de la Justice, la Mère inférieure, Malkah, la Reine, Kallah, la Promise, la Vierge, Nom de Dieu ou clé pour invoquer la puissance de la sphère en aziluth : Adonaï ha Aretz, Adonaï Malekh, Archange ou médiateur de l’énergie de la séphira en briah : Sandalphon, Ordre Angélique qui gouverne l’energie de la sphère en yetsirah : Ishim, Noms Communs ou signification humaine : le monde réel, la matière physique, la terre, la Terre-Mère, les éléments physiques, le monde naturel, la solidité, la stabilité, l’inertie, la mort corporelle, l’incarnation, …
Yesod : Fondation : Planète : Levanah (la Lune), Elément : l’Ether, Couleur : le mauve, Nombre : 9, Image : une Bel Homme très fort, Correspondance briatique : la réceptivité, la perception, Vertu : l’indépendance, Qlipah : obéissance aveugle, Expérience Spirituelle : la Vision du Mécanisme de l’Univers, Titres : le Palais aux Images, Nom de Dieu : Shaddaï el Chaï,  Archange : Gabriel, Ordre Angélique : Chérubin, Noms Communs : perception, imagination, instinct, apparence, la lune, l’inconscient, l’instinct, les liens, l’illusion, les rêves, la divination, l’éther, le sexe, les portes secrètes, …
Hod : Gloire, Splendeur : Planète : Kokab (Mercure), Elément : Air, Couleur : orange, Nombre : 8, Image : un Hermaphrodite, Correspondance briatique : l’abstraction, Vertu : honnêteté, confiance, Vice : volonté, Qlipah : la rigidité Expérience Spirituelle : la Vision de la Splendeur, Nom de Dieu : Elohim Tzabaoth, Archange : Raphaël, Ordre Angélique : Bnei Elohim, Noms Communs : la raison, l’abstraction, la communication, la conceptualisation, les sciences, le langage, l’argent, les mathématiques, la médecine, la philosophie, la Qabale, la loi, les « droits », la magie rituelle.
Netzach : Victoire, Fermeté : Planète : Nogah (Vénus), Elément : l’Eau, Couleur briatique : le vert, Nombre : 7, Image : une magnifique femme nue, Vertu : ouverture sur les autres, Vice : fermeture aux autres Qlipah : routine, habitude, Expérience Spirituelle : Vision de la Beauté Triomphante, Nom de Dieu : IHVH, Tsabaoth, Archange : Haniel, Ordre Angélique : Elohim, Noms Communs : la passion, le plaisir, la luxure, la beauté sensuelle, les sentiments, les émotions – l’amour, la haine, la rage, la joie, la dépression -, la misère, l’excitation, la sympathie, l’empathie, le désir, la magie extatique.
Tipheret : Beauté : Planète : Shemesh (le Soleil), Elément : le Feu, Couleur briatique : le jaune, Nombre : 6, Image : un roi, un Enfant, un Dieu sacrifié, Correspondance briatique : centré, totalité, Vertu : la dévotion au Grand Oeuvre, Vice : fierté, importance donnée à sa propre personne, Qlipah : fausseté Expérience Spirituelle : la vision de l’Harmonie, Titres : Lelek, le Roi ; Zoar Anpin, le microprosope ; le Fils ; Rachamin, la charité, Nom de Dieu : Aloah ve Daath,  Archange : Michaël, Ordre Angélique : Malachim, Noms Communs : l’harmonie, l’intégrité, la totalité, l’auto-sacrifice, la Pierre de Dieu, centre, la Pierre philosophale, l’identité, le plexus solaire, un Roi, le Grand Œuvre.
Gevurah : Force: Planète : Madim (Mars), Couleur briatique : le rouge, Nombre : 5,  Image : un Puissant Guerrier Correspondance briatique : le pouvoir, Vertu : le courage & l’énergie, Vice : la cruauté,  Qlipah : la bureaucratie, Expérience Spirituelle : la vision de la Puissance, Titres : Pachad, la Peur ; Din, la Justice Nom de Dieu : Elohim Gibor,  Archange : Kamaël, Ordre Angélique : Seraphim, Noms Communs : la puissance, la justice, la rétribution, la Loi dans son exécution, la cruauté, l’oppression, la domination, la sévérité, les arts martiaux.
Chesed : Miséricorde : Planète : Tzadekh (Jupiter),  Couleur briatique : le bleu, Nombre : 4, Image : un Puissant Roi, Correspondance briatique : l’autorité, Vertu : l’humilité & l’obéissance, Vice : la tyrannie, l’hypocrisie, la bigoterie & la gloutonnerie, Qlipah : l’idéologie, Expérience Spirituelle : la Vision de l’Amour, Titres : Gedulah, la Magnificence, l’Amour, la Majesté, Nom de Dieu : El,  Archange : Tzadkiel, Ordre Angélique : Chasmalim, Noms Communs : l’autorité, la créativité, l’inspiration, la vision, l’excès, le pouvoir séculier & spirituel, la soumission, la naissance.
Daath : la Connaissance : Cette Sephirah, qui n’en est pas une, n’a aucune qualité manifestée & ne peut être invoquée directement. Noms Communs : un trou, un tunnel, une porte, un trou noir, un vortex.
Binah : Compréhension :  Planète : Shabbathaï (Saturne), Couleur briatique : le noir, Nombre : 3 Image : une Vieille Femme sur un Trône, Correspondance briatique : la compréhension, Vertu : le silence, Vice : l’inertie,  Qlipah : le fatalisme, Expérience Spirituelle : la Vision de la Peine, Titres : Aïma, la Mère ; Ama, la Couronne ; Marah, la Mer d’Amertume ; la Mère des Formes, la Mère Supérieure. Nom de Dieu : Elohim, Archange : Cassiel, Ordre Angélique : Aralim, Noms Communs : la limitation, la contrainte, la lenteur, la stérilité, l’incarnation, la karma, le destin, la mère, la fertilité, la mort.
Hochmah : Sagesse :  Planète : Mazlot (le Zodiac, les Etoiles Fixes), Couleur briatique : argenté, gris-blanc, Nombre : 2, Image : un Homme Barbu, Correspondance briatique : la révolution, Vertu : le bien, Vice : le mal, Qlipah : l’arbitraire, Expérience Spirituelle : la Vision de Dieu, Titres : Abba, le Père, le Père Supernel. Nom de Dieu : Jah, Archange : Ratziel, Ordre Angélique : Auphanim, Noms Communs : la pure énergie créatrice, la force de vie.
Kether : Couronne :  Planète : Rashith ha Gilgalim, le Feu Tourbillonnant (le Big Bang), Couleur briatique : la blanc pur, Nombre : 1, Image : un Homme Barbu vu de côté, Correspondance briatique : l’Unité, Vertu : le sucès Qlipah : la futilité, Expérience Spirituelle : l’Union avec Dieu Titres : l’Ancien des Jours, le Macroprosope, la Tête Blanche, l’Existence des Existences, Rum Maalah. Nom de Dieu : Eheieh Archange : Metatron, Ordre Angélique : Hahioth ha Qodesh Noms Communs : l’unité, l’union, tout, la pure conscience, Dieu, la Divinité, la Manifestation, le Commencement, la Source, l’Emanation.


Ordre d’Involution ou le Sentier Inversé :
l’Arbre de Mort. Celui que NUL ne devrait arpenter sous peine d’être détruit.

Après la Malkuth de l’Arbre de Vie, nous sommes au seuil de l’anti-Malkuth, la Prostituée.
Ici nous entrons dans le domaine du Mal, dans le sens de contre-nature.  » Tout ce qui, dans la Vie, est corrompu, contraire aux éternels dessins de l’ABSOLU, éternellement rejeté par Lui, dot être expulsé et cette sorte d’exécration métaphysique a lieu dans l’Arbre Inversé, l’ARBRE DE MORT, hors de l’EPOUSE, dans la PROSTITUEE  » R. Ambelain – La Kabbale Pratique éd. Bussière.
Si  Malkuth est le point le plus bas au sein de la Création, au sein d’Assiah, l’on se trouve en fait devant l’Attribut à partir duquel une remontée vers Kether est possible, mais aussi au seuil de la descente dans l’Arbre de Mort !

La Qlipah ! (Epluchure)
Tout ce qui est contraire à la Création et aux objectifs de Dieu se trouve projeté de l’Autre Côté, chez la Prostituée, dans cet Arbre de Mort.
La Malkuth de l’Arbre de Mort est en contact avec la Malkuth de l’Arbre de Vie et à partir de celle-ci nous descendons vers la Kether de la Klipah ( écorce , épluchure) … éminemment inverse de celui des 32 Sentiers de la Sagesse…
Voici très succintement des données sur cet Avers, mais il ne faut  pas s’essayer à la méditation sur les images qui vont être ici données !
La tradition kabbalistique classe les être pervers dans cet Arbre inversé dans des catégories qui sont les miroirs ténébreux des Classes de Bienheureux et des Choeurs angéliques.
Voici en regard des noms des Sephiroth de l’Arbre de Vie, le nom des Sephiroth de l’Arbre de Mort et les noms des Etres Pervers et les « images » de visualisation :
Malkuth - Aretz (Le Monde) – Behemoth (la Bête) – Femme Ecarlate parée d’or assise sur une hydr
e écarlate à sept têtes et dix cornes.
Yesod – Sheol (La Fosse) – Mammon (La Cupidité) – Femme cornue montée sur un taureau, vêtue de blanc et de vert, deux serpents s’enroulent à ses cornes et à chacun de ses pieds et de ses mains.
Hod – Abron (La Perdition) – Astaroth (L’Espion) – Homme à cheval sur un paon, aux pieds d’aigle, une crète sur la tête tenant du feu dans sa main gauche.
Netzah - Tit Aïsoun (L’Ordure) – Abbadon (L’Exterminateur) – Femme à tête d’oiseau et aux pieds d’aigle tenant une flèche dans sa senestre.
Tipheret – Bershoat (Le Puit de l’Abîme) – Meririm (Le Démon de Midi) – Roi couronné vêtu de jaune assis sur un trône avec un corbeau en son sein et sous ses pieds un globe.
Geburah – Irasthoum (L’Ombre de la Mort) – Shatan (L’Adversaire) -Homme armé, monté sur un lion à la dextre une épée nue et à la senestre une tête d’homme.
Chesed - Ozlomoh (Les Portes de la Mort) – Asmodée (L’Exécutant) – Homme à tête de bélier aux pieds d’aigle et vêtu de jaune.
Binah – Gehenne (La Vallée du Sommeil) – Bélial (Le Rebel) – Homme à tête de cerf, assis sur une pierre d’aimant, elle-même sur un dragon. Pieds de chameau, tient une faux à sa main droite et une flèche à la gauche.
Hokhmah - Gehenoum (Le Vallée de l’Oubli) – Python (le Serpent) – Léopard ayany sept têtes et dix cornes aux pieds d’ours et aux gueules de lions.
Kether - Gehenomoth (La Vallée de la Mort) – Belzébuth (La Vieux Dieu) – Dragon roux ayant sept têtes et dix c
ornes.
(Source : Spartakus FreeMann sur http://www.kabbale.be ou http://www.esoblogs.net/)
Relations des Séphiroth avec les noms de Dieu, les anges, les planètes, l’homme et les 10 commandements :

Dix SéphirothsDix noms de DieuDix membres de l’homme archétype, ou dix ordres des angesDix planètes, ou membres de l’homme célesteDix membres de l’homme terrestreLes dix commandements de la Loi
La CouronneJe suis celui qui suis.Haiot, Hakkodes, ou les Séraphinsle ciel empyréeLe CerveauTu n’auras point d’autre Dieu
La SagesseJah, l’EssenceOphanim,ou chérubinsLe Premier MobileLe PoumonTu ne te feras point d’image taillée
L’IntelligenceyavehAralim, ou TrônesLe firmamentLe CoeurTu ne prendras point le nom de Dieu en vain
La MagnificenceDieu créateurHaschemalim, ou DominationsSaturneL’EstomacTu sanctifieras le jour du repos
La ForceDieu puissantSéraphim, ou VertusJupiterLe FoieHonore ton père et ta mère
La BeautéDieu fortMélachim ou PuissancesMarsLe FielTu ne tueras point
La VictoireDieu des arméesElohim, ou les PrincipautésLe soleilLa RateTu ne paillarderas point
La GloireLe Seigneur Dieu des arméesBen Elohim, ou les ArchangesVénusLes ReinsTu ne déroberas point
Le FondementLe Tout-PuissantChérubin, ou les AngesMercureLes Parties nobles de l’hommeTu ne diras point de faux témoignage
Le RoyaumeLe Seigneur AdonaïIschim, ou les AmesLa LuneLa MatriceTu ne convoiteras point

Numérologie : Les nombres et les Sephiroth nous parlent
Un livre à télécharger d’urgence : Le Sepher Yetsirah

ou le livre de la Formation est un des plus anciens traités rabbiniques de philosophie Kabbalistique qui nous soit parvenu.  Ce manuel philosophique traite de l’origine de l’univers et de l’humanité. Il est important de préciser que la langue hébraïque associe des lettres et des nombres : chaque lettre suggérant un nombre et chaque groupe de lettres possède une signification numérique vitale.  Le principe de renversement des lettres et de leur substitution par d’autres lettres selon des combinaisons préalablement définies est également utilisé. D’après, le Sepher Yetzirah, l’esprit humain est fixé sur la vérité et sur la raison tout en étant capable de prendre en compte les développements de l’intelligence par des nombres.  Le Zohar représente la vérité absolue et le Sepher Yetsirah fournit les moyens de l’atteindre et de l’utiliser. Les dix sefirot (Sephiroth ) sont les dix nombres primordiaux.  Le terme est dérivé de la racine hébraïque SFR signifiant compter (numération – numérologie).  Le terme sefirot signifie qu’il ne s’agit pas de nombres ordinaires mais de « nombres principes» identifiés comme étant les dix dimensions infinies du cosmos, à savoir les six dimensions de l’espace, les deux du temps et celles du bien et du mal.

0. Tout le pouvoir qui fut ou sera est ici, maintenant. Le point Source de tous les potentiels, celui vers lequel nous devons tendre puisque depuis notre séparation de ce plan, nous avons oublié notre réelle identité.
1. Je suis un centre d’expression pour le Désir du Bien Primal qui crée éternellement et soutient l’univers. Avec lui nous osons quitter le familier pour aller vers le mystérieux, nous expérimentons l’affirmation, l’indépendance, l’énergie Yang de notre Masculin Intérieur.
2. Par ma Sagesse infaillible, je prends forme en pensée et en parole. Là nous allons à la rencontre de l’autre en nous, l’énergie yin de notre Féminin Intérieur, dans l’acceptation de sa différence, de la Complémentarité.
3. Empli de la Compréhension de la loi parfaite, je suis guidé, seconde par seconde, sur le chemin de la libération. De l’union du Masculin et du Féminin naît l’Enfant Intérieur. Le premier ternaire est construit : Corps/Ame/esprit, prêt à libérer l’Oeuvre, la Création.
4. Des richesses inépuisables de la Substance Illimitée, je retire toutes choses nécessaires à ma fois spirituelles et matérielles. Voici venu le Temps de l’Intégration qui engendre la Maturation, la première pierre de l’édifice en Construction est posée.
5. Je reconnais la manifestation de la Justice qui ne dévie pas dans toutes les circonstances de ma vie. Avec lui, l’Ame anime le Mouvement, l’Audace et L’Intuition se conjuguent pour expérimenter la Liberté Individuelle.
6. En toutes choses, grandes et petites, je vois la Beauté de l’expression divine. Avec lui nous célébrons les Noces, il est l’Etoile de David ou le Sceau de Salomon. Le Masculin et le Féminin sont couronnés et prêts pour les grandes Noces Alchimiques. Fin du deuxième Ternaire.
7. Vivant par cette volonté, soutenu par sa Sagesse et ma compréhension infaillible, ma Vie est Victorieuse. Avec lui nous expérimentons la descente solitaire dans les profondeurs de l’Etre, l’ouverture du 3ème Oeil, la connexion au Soi Supérieur. Sur l’Autel de notre Etre, nous présentons notre Oeuvre pour la faire bénir par nos Instances Supérieures.
8. J’attends impatiemment et avec confiance la réalisation parfaite de la Splendeur Éternelle de la Lumière Illimitée. Avec lui, nous atteignons la Foi et la Paix, il faut désormais accepter l’Initiation qui apporte la Puissance, nous sommes construits, nous devenons Bâtisseur.
9. En pensée, en parole et en action, je repose ma vie, jour après jour sur le Fondement certain de l’Être Éternel. Avec lui nous entrons dans le transpersonnel, nous devenons Porteur de Lumière pour un monde de Progrès et de Partage.
10. Le Royaume de l’Esprit a pris corps dans ma chair : le Nombre 10 est le symbole de l’univers,  il exprime également l’ensemble des connaissances humaines. Somme de 5 + 5, il représente les deux sens de courant contraire de la conscience: celle en involution et celle en évolution. Selon H.‑P. Blavatsky, le 1 suivit du 0 indique la colonne et le cercle, c’est‑à‑dire le principe mâle et femelle, et ce symbole se rapporterait à la nature Androgyne et aussi à celle de YHVH, qui est à la fois mâle et femelle.  Le zéro en forme de cercle est un symbole d’unité, complétant ainsi la signification du chiffre 1 pour montrer que le nombre 10 renferme tous les nombres précédents comme un tout contient ses parties. Il représente le premier couple, le mariage: 1 = l’homme, 0 l’oeuf fécondé par le 1. Le dix donne l’image d’une régression spirituelle puisque le mariage est une conséquence de la chute de l’homme.
Les sephiroth servent à décrire la naissance du monde ( bereshit).  La première sephirah est le pneuma divin.  De celui-ci sort la seconde sephirah, l’air…  De l’air sont issus l’eau et le feu.  Les 6 dernières sephiroth représentent les six directions dans l’espace.  Elles sont scellées au moyen de 6 permutations du grand nom de dieu YHW.


Une Structure mathématique les six permutations : le YI KING ou Livre des Transformations

Le Livre des Transformations était à l’origine une collection de signes à usage d’oracles. Les oracles étaient partout en usage dans l’antiquité et les plus anciens d’entre eux se limitaient aux réponses « oui » et « non ». Ce type de jugement oraculaire se trouve également à la base du Yi King. Le « oui » était exprimé par un simple trait plein et le « non », par un trait brisé .
La nécessité d’une différenciation plus grande paraît s’être fait sentir de très bonne heure et les traits simples donnèrent naissance à des combinaisons par redoublement auxquelles un troisième élément vint s‘ajouter, produisant ainsi la série des huit trigrammes donnant naissance aux soixante quatre Hexagrammes.
On consulte le Yi King à travers les deux Trigrammes formant un Hexagramme,  que l’on tire trait par trait.
Les hexagrammes sont des figures basées sur la combinaison de six traits dont chacun peut prendre l’une de ces deux formes : le trait plein Yang  et le trait redoublé Yin . Ces deux formes elles-mêmes se subdivisent en deux catégories : trait naissant et trait mutant. À chaque hexagramme a été ajouté ultérieurement un commentaire comportant des indications sur la qualité de l’état concerné.
Pour s’amuser un peu, Tirez le YI KING gratuitement

Le Sefer Yetsirah nous apprend donc que « le réel » est constitué par la combinaison des 22 lettres hébraïques, générant les 231 combinaisons binaires, à l’origine de la création du monde.
Le premier groupe de lettres est composé des trois consonnes mères aleph, mem, shin. Le second groupe est composé des sept consonnes doubles.  Elles représentent les sept planètes du cosmos, les sept jours de la semaine ainsi que les sept orifices de la tête de l’homme. Le dernier groupe est celui des douze consonnes simples placées en rapport avec les douze manifestations psychosomatiques qui se déroulent chez l’homme ainsi qu’avec les douze organes principaux. Elles représentent les douze mois de l’année.


Les 22 Arcanes Majeurs du TAROT :

Selon Alexandro JODOROWSKI : « les Arcanes du tarot sont un coffre où a été déposé un Trésor Spirituel. l’ouverture de ce coffre équivaut à une révélation. Le travail initiatique consiste à rassembler les fragments jusqu’à retrouver l’unité… » -LA VOIE DU TAROT – éditions Albin Michel.
L’origine du Tarot semble se perdre dans la nuit des temps. Même l’étymologie du mot reste obscure, certains parlent d’origine égyptienne : Tar« voie ou chemin » et Ro « roi ou royal » qui signifierait « voie royale de la vie »… ou la déformation de Ptah « Maître de la création » et RA « Dieu Soleil », ou encore RA-TA, « Grand prêtre descendant des Atlantes », ou de Taroet  » Celui qui consulte ». D’autres penchent pour une origine Tzigane, ou hindoue: Taru « sagesse amassée » aux indes ou Torok « jeu de cartes » en Hongrie. On parle aussi de Torah « tradition hébraîque » ou Rota « roue de l’existence » en latin. Il y a aussi le terme sanscrit Tar-Ô « étoile polaire ou guide », le perse Tarok « réponds-moi », l’arabe Tariqa « manière de vivre » ou Turuq « les quatre chemins ».
Les Tarots pourraient être tout aussi bien d’origine Egyptienne, Maya, inca, Hébraïque, Hindoue, Islamique, etc… ou tout simplement d’origine Atlante …
L’ ATLANTIDE: Un mythe qui n’a pas encore été démontré scientifiquement, le concept de l’ Atlantide  a traversé toutes les civilisations connues depuis des millénaires. Toutes les religions – même y compris la Bible – parlent de grands ancêtres supérieurs, de dieux, demi-dieux et géants. Allégorie, fantaisie des anciens peuples ?
Toutes ces histoires se retrouvent néanmoins dans les traditions orales – transmises de génération en génération – de toutes les cultures amérindiennes et méditerranéennes. On parle aussi de déluge: qui lui, a été scientifiquement prouvé par des fouilles géologiques… Donc, selon la légende, le peuple Atlante aurait été très avancé côté connaissances et technologie. Néanmoins, il semble qu’au fil du temps beaucoup de ses gens avaient perdu leur but premier dans la vie (la spiritualité), en ne se préoccupant que du monde matériel et de la puissance. Ce peuple, autrefois spirituel, a été déchiré entre deux groupes distincts: alors que l’un perpétuait la tradition spirituelle de leurs aïeux, l’autre s’absorbait à satisfaire ses appétits physiques et ses désirs.
Cette division mena à une guerre entre les deux clans; puis à la chute du continent, et à sa destruction. Selon le mythe, les Atlantes en vinrent à se concentrer presque exclusivement que sur la matérialité: tout en ignorant leur vraie nature spirituelle. Conséquemment, ils auraient attiré sur eux une série de trois cataclysmes.
Le premier, survenu quelques 50 000 années avant J.C., aurait détruit leur source principale de pouvoir. Le second, vers l’an 28 500 avant J.C., aurait disloqué le continent en trois îles plus petites. Alors que la troisième et dernière destruction – celle dont parle le philosophe Platon – se serait produite aux environs des années 10 500 avant J.C. et aurait causé l’engloutissement des trois îles (le Déluge); ceux qui ont réussi à survivre ont dû émigrer vers d’autres parties du monde, dont l’Égypte et l’Amérique.
Plusieurs survivants de la légendaire Atlantide ayant émigré en Égypte, ceux-ci se sont finalement intégrés dans une culture qui a atteint le sommet de sa gloire en même temps que le troisième cataclysme atlante.
Il semble que sous la direction d’un Grand Prêtre nommé Ra Ta – référence très possible à « TARO », « ROTA » ou Tarot -, l’Égypte a commencé à mener le monde à une politique sociale visant à l’égalité, la transformation personnelle, et la responsabilité morale vis à vis les autres. Rappelons que la civilisation égyptienne est considérée comme non égalée dans l’histoire scientifique du monde; et est créditée de l’introduction de l’écriture, de la science médicale, de l’irrigation, de l’architecture, et du nationalisme.
Quand à l’arbre de vie, selon Drunvalo Melkizedek,: « son origine remonterait à la nuit des Temps : « Beaucoup de gens pensent que l’Arbre de vie tient son origine des Juifs ou des Hébreux, mais la vérité est autre. La kabbale n’est pas à l’origine de l’Arbre de vie, et en voici la preuve. L’Arbre de vie n’appartient à aucune culture – pas même à celle des Égyptiens, qui l’ont sculpté sur deux piliers en Egypte, à la fois à Karnak et à Luqsor, il y a environ cinq mille ans. Il est en dehors de toute race et de toute religion. Ce dessin fait intimement partie de la nature.Tout récemment, nous avons trouvé l’image de la Fleur de vie dans dix-huit endroits différents dans le monde, y compris en Suède, en Laponie, en Islande et dans le Yucatan.  L’Arbre de vie et la Graine de vie inscrits l’un dans l’autre, sur d’autres planètes où la conscience existe, je suis sûr que vous trouverez la même image. »
Le secret de l’arbre de Vie par Drunvalo melkizedek qui nous donne aussi une origine du peuple hébreu qui n’est pas habituelle mais qui pourrait expliquer bien des choses …..
(voir notre rubrique Livres à Télécharger gratuitement)
 

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L’Arbre de Vie de la Kabbale et les planètes

Message par Archange le Dim 18 Jan - 18:10






  L’Arbre de Vie de la Kabbale et les planètes




L’Arbre de Vie de la Kabbale inclut un système avec les planètes.

Il est au cœur de la tradition ésotérique hébraïque mais il ne lui est pas propre et a été utilisé antérieurement par d’autres civilisations, notamment par les Chaldéens. Il aurait été donné par des Anges et peut être considéré comme une carte des différentes régions du monde invisible avec les 10 séphirot de Kéther à Malkout, plus Daath la séphira cachée, et les 22 sentiers qui les relient.
Négatif, sur le Pilier de gauche, ne veut pas dire mauvais mais féminin, polarisé vers la matière, tourné vers le passé. Positif, sur le pilier de droite, ne veut pas dire bon mais masculin, polarisé vers l’Esprit, tourné vers le futur.
L’axe de l’Arbre de Vie : Malkout, Iesod, Tiphéret, Daath et Kéther est le pilier central, celui de l’Equilibre, de l’instant présent, entre celui de la Rigueur (Hod, Gebourah, Binah) à gauche et celui de la Miséricorde (Netzach, Hesed, Hochmah) à droite. C’est le chemin le plus direct pour aller à Dieu.
Le chemin de Malkout à Tiphéret est celui qui mène à la lumière mentale sur le monde extérieur et à l’intégration du Soi. Pour y parvenir, il faut affronter, dans Iesod, un premier Gardien du Seuil, effrayant et hideux, qui est la résultante de tous les démons du plan astral, enfouis dans l’imaginaire, des désirs et sentiments impurs, que l’individu a générés dans cette vie et celles passées.


Puis pour accéder à Kéther en partant de Tiphéret, il faut traverser le miroir magique, Daath, désintégrer l’image du Soi, lâcher le mental pour se dissoudre en Dieu, affronter la mélancolie en acceptant de perdre ses points de repères, et un deuxième Gardien du Seuil qui est la résultante de tout le savoir accumulé durant toutes nos vies. Autant dire que cet être est extraordinairement subtil et séduisant. Sa capacité à convaincre est inouïe. C’est lui qui a tenté Adam par l’entremise d’Eve qu’il a fascinée en prenant la forme d’un serpent. C’est l’Orgueil et la seule façon de le neutraliser, c’est de se faire tout petit, de s’abandonner à Dieu, d’être humble, d’ouvrir son cœur supérieur.[/justify]


L’Akasha Chronica, la grande bibliothèque cachée de l’Univers, la mémoire universelle est située dans Daath et c’est ici que viennent prendre leurs informations de grands clairvoyants tel Rudolf Steiner. Elle se trouve à l’intérieur de nous et c’est par un travail de purification que nous pouvons avoir accès à ses archives. Nous sommes en haut du plan mental, au dessus de son éther mais ce n’est pas encore le monde de la compréhension des lois cosmiques, de la raison supérieure : le plan causal. Ce n’est pas celui, encore plus élevé, de la compréhension des symboles qui est aussi la région de l’astrologie, de la Kabbale et de la musique, celui des Ophanim dans la hiérarchie angélique chez les hébreux ou Chérubins chez les chrétiens et dont l’Archange s’appelle Raziel : l’éther causal.

Si les planètes jouent un rôle en fonction de leur position par rapport au Soleil, comme nous l’avons vu au chapitre 5 avec les Maîtrises, ou de l’Esprit de la Couleur à laquelle chacune est liée, au chapitre 8, elles en jouent un autre en fonction de leur position par rapport à la Terre. Plus elles sont éloignées de celle-ci, plus elles éveillent des cordes subtiles chez les humains.

Les premières rencontres sont déterminantes, d’une importance extrême dans une vie.

Lorsque l’enfant paraît, le premier contact, le plus doux, c’est celui de la mère qui est fusionnel. L’astre le plus proche de la Terre, c’est la Lune dont l’Archange est Gabriel. C’est Lui qui a fait l’annonce à Marie et a instruit Mahomet, le fondateur de l’Islam où la Lune joue un rôle prépondérant (le croissant sur tous les drapeaux des pays musulmans, le calendrier lunaire avec le Ramadan). Il a la charge d’accompagner toutes les naissances, avec sous ses ordres toute une cohorte, une légion d’Anges : les Kérubim qui entourent les mères, les protègent, les inspirent. La Lune est liée à l’émotionnel, à l’humeur, à la capacité de pleurer mais aussi aux marées et aux pluies dans la nature. L’eau qui tombe purifie l’atmosphère en même temps que l’âme humaine.

Dans l’Arbre de Vie, La Lune, et les deux planètes les plus proches de la Terre : Mercure et Vénus, sont associées aux sentiments et à l’eau.

Sur l’Arbre, la planète la plus proche du Soleil est Vénus et non Mercure. Les astrologues utilisaient Vénus pour Mercure, et inversement, jusqu’au XIIIème siècle, période où l’intellect a supplanté le cœur et où l’art gothique (vertical, froid, sophistiqué) a remplacé l’art roman (horizontal, chaleureux, convivial). La pratique me donne le sentiment que leur position chez les Modernes correspond bien à leur influence sur la vie intérieure, que Mercure actuel représente bien l’intellect et Vénus actuel le cœur néanmoins pour les prévisions d’événements concrets, j’opterai pour celle des Anciens.

On disait plus haut que la race blanche viendrait de Vénus mais actuellement elle serait plutôt mercurienne : l’intellect prévaut sur le cœur.

La Lune amène l’humidité qu’elle soit électrique avec Mercure au mois de juin (Gémeaux) et de septembre (Vierge) ou magnétique avec Vénus au mois de mai (Taureau) et d’octobre (Balance).

Mercure représente le personnel médical, étranger, provoquant un sentiment de repli chez le nouveau né (Vierge) ou la curiosité (Gémeaux). Cela peut être aussi les frères ou sœurs aînés inquiets d’avoir à partager (Vierge) ou intéressés par les changements et expériences que cela va créer dans leur quotidien (Gémeaux)

Vénus représente ceux qui s’émerveillent, provoquent un effet dilatateur sur le bébé, en voulant le toucher (Taureau) ou simplement le contempler (Balance). Cela peut être encore les frères et sœurs. Après vient le père, le géniteur, celui auquel l’enfant va s’identifier : le Soleil qui déclenche les vents dans la nature et les pensées dans les têtes humaines.

Il y a les pensées négatives, les soucis, avec Mars représentant les ennemis, les obstacles, ceux qui nous empêchent, apparemment, de nous réaliser pour devenir comme le père mais qui en réalité nous renforcent. Cela peut engendrer l’agressivité et nous rendre courageux, héroïque (Bélier) ou très soupçonneux, rusé (Scorpion). Ce sont les vents électriques.
Il y a les pensées positives et les vents magnétiques avec Jupiter qui peut représenter les oncles et tantes, un parrain, une marraine, qui apportent des cadeaux (Poissons) ou peuvent servir de référents spirituels (Sagittaire).

Les grands parents ont mis plus de temps pour se déplacer. Ils ont beaucoup vécu, ont de l’expérience et acquis une véritable connaissance de la vie sur terre. Ils connaissent les lois de la nature. Ils peuvent être désabusés, amers, déprimés et avoir des idées noires. Cela peut entraîner un comportement cynique (Capricorne). Ils sont souvent très patients, stables et nous savons que nous pouvons compter sur eux (Verseau). Nous sommes arrivés au plan causal et à Saturne auxquels sont associés les Seigneurs du Karma appelés Trônes dans la hiérarchie angélique chrétienne ou Aralim dans la tradition hébraïque. Saturne nous apprend à ne pas nous disperser, à gérer tranquillement notre capital énergie pour aller jusqu’au bout de nos entreprises. Nous sommes ici sur les montagnes avec le froid, la neige, la glace.

Et puis il y a ceux que personne n’attendait, les imprévus représentés par Uranus : de bonnes fées ou de gentils génies qui apportent des idées nouvelles, ouvrent des perspectives, donnent de l’espérance (Verseau) ou des personnages mystérieux et inquiétants (Scorpion) qui arrivent par soir d’orage comme le devin dans « Astérix ». Il y a de l’électricité dans l’air.

Maintenant, il est temps de sortir de la clinique, de la maternité et de se noyer dans le monde (Poissons) ou bien y trouver un équilibre (Balance) avec Neptune. Ce sont les pluies diluviennes, les tempêtes qui remplissent les Océans.

La séphira Kéther est au sommet de l’Arbre de Vie. Omraam Mikhaël Aïvanhov comme d’autres Kabbalistes l’associe à Neptune. A mon sens, elle englobe aussi des régions que l’on peut associer à Pluton, Proserpine et Vulcain. La plupart des rares Initiés qui sont parvenus en son centre ont été foudroyés et désintégrés. C’est la région des premières manifestations de l’Esprit de Dieu. On y a accès en trouvant la Pierre Philosophale en soi dont la représentation physique est recherchée par les alchimistes pour pouvoir transformer le plomb en or. Si l’alchimie existe extérieurement, elle n’est que le reflet de celle qui existe intérieurement. Le plomb, c’est la personnalité, la tristesse et la vision cynique, désabusée, limitative et matérialiste du monde apportée par Saturne et l’or, c’est l’individualité, la conscience christique apportée par le Soleil.

La Pierre Philosophale, dans son aspect matérialisé comme quintessence physique donnant de grands pouvoirs sur la matière, est associée à Malkout. Elle est obtenue par la fusion des énergies des Anges de Hod qui sont nourris de notre désir d’apprendre stimulé par Mercure (Hermès chez les Grecs avec son caducée) pour être utile aux autres, pour les soigner par exemple, avec celles des Anges de Iesod nourris par la pureté de nos intentions, de notre désintéressement, de notre empathie pour les humains stimulés par la Lune et la joie dont elle nous inonde quand elle est remplie des rayons du Soleil, de la Lumière de Tiphéret.
Pour Omraam Mikhaël Aïvanhov et Samuel Mathers, Raphaël est bien l’Archange de Mercure, le chef des légions de Hod, et non Mikhaël, comme pour beaucoup de kabbalistes, et c’est Lui qu’il faut invoquer pour trouver les plantes médicinales capables de guérir un malade.

Malkout est le reflet de Kéther. Hod est le reflet de Hochmah. On dira qu’Iesod, région de la Lune et de la maternité, est le reflet de Binah. En réalité, elle est le reflet de Daath mais comme cette séphira est cachée, elle est substituée par Binah, comme région de la Mère Divine. La Lune comme la mère de famille, comme la Mère Nature, est celle qui nous apporte tout ce dont nous avons besoin concrètement, qui possède toutes les clefs des buffets dont celle qui ouvre les cœurs humains : l’amour et permet d’obtenir tout ce que l’on peut désirer matériellement. La Mère Divine dans Daath est la détentrice de toutes les clefs des coffres contenant les richesses spirituelles.

Kéther et Daath sont respectivement le Père Céleste et la Mère Divine avant et au moment de la conception de l’Enfant.
Hochmah et Binah sont respectivement le Père Céleste et la Mère Divine en tant qu’éducateurs.

Kéther donne la semence et Hochmah guide les pas des enfants de Dieu. Daath est un idéal caché, une Dame mystérieuse (la Dame Blanche chez les celtes ou la Vierge Noire, dans l’ésotérisme chrétien, représentée par une sculpture cachée dans les églises du Moyen Age), une source où on puise son inspiration et Binah celle qui élève ses enfants. L’entité régnant sur la partie obscure de Binah associée à Saturne du Capricorne peut représenter une marâtre, une femme froide dévorée par l’ambition, une mauvaise mère qui couche avec le père pour obtenir des privilèges et le pouvoir.

Malkout, d’une certaine façon, est l’enfant de Hod et Iesod, les deux séphira qui la précèdent. Hod, au dessus, représente le principe masculin et Iesod, en dessous, le principe féminin. Malkout est aussi l’enfant de Tiphéret associé au Soleil et de Iesod associée à la Lune, les deux séphira qui la précèdent si on prend l’axe central (Tout est symbolique, il ne faut pas se formaliser. La Kabbale est poétique. Les différentes mythologies religieuses avec leurs histoires de Dieux en sont ses fruits. Les images ont pour mission d’ élever notre conscience et nous faire appréhender le Divin). C’est pour cela que les alchimistes disent qu’il faut travailler avec le Soleil et la Lune pour obtenir la Pierre Philosophale.
L’enfant de Binah, la Mère Divine et de Hochmah, le Père Céleste réside d’abord dans Kéther en tant que graine puis devient Tiphéret.

La Pierre Philosophale, initiatiquement, représente la deuxième naissance des chrétiens, la naissance du Christ en soi, l’acquisition de la perle dont Jésus parlait pour laquelle il fallait tout sacrifier, l’état bouddhique des orientaux ou Nirvana (Omraam Mikhaël Aïvanhov dit aussi que la Pierre Philosophale, c’est une idée capable de tout transformer. Il parle alors du concept et non de sa réalisation). Arrivé à ce stade, après de très nombreuses incarnations, l’Amour, la Paix et le Bonheur venant de Dieu ne nous quittent plus. Ils étaient en nous, depuis toujours, d’abord à l’état de germes et enfouis sous trop de couches que sont les peurs et illusions pour que nous puissions les ressentir pleinement.
Selon les alchimistes pour obtenir la Pierre, il faut « travail de femme » et « jeu d’enfant ».

Pour parvenir à faire naître le Christ en nous et obtenir la félicité, cela demande une union entre les énergies de l’éther causal représenté par la séphira Hochmah associée à Uranus et celles opposées et complémentaires du corps causal représenté par la séphira Binah et associée à Saturne.
Pour naître une deuxième fois, comme le dit Jésus dans les Evangiles, le disciple, doit persévérer dans son travail sur soi, sur la maîtrise de ses pensées, de ses sentiments, de ses actions, avoir une patience infinie (travail de femme) avec Saturne et écouter son Père, suivre avec audace et émerveillement les idées, illuminations le faisant sortir des sentiers battus (jeu d’enfant) apportées par Uranus, octave supérieure de Mercure et grand messager de Dieu. Le point de vue, grâce à la vibration de cette planète, s‘élève, devient impersonnel et nous donne la possibilité d’agir dans l’intérêt de tous en sachant pertinemment que c’est d’abord le nôtre. Oui, car nos Amis du monde invisible aident celui qui veut servir leur Cause et le conseillent, le guident pour qu’il puisse se réaliser, utiliser de façon optimale tous ses atouts et ne manque de rien.

Uranus en amenant une conscience nouvelle, peut nous pousser à changer notre comportement et à modifier le cours de notre destinée. Ces actes nouveaux créent un Dharma, de plus grandes possibilités pour être constructeur de notre avenir. J’ai constaté, comme Germaine Holley, que les grandes révélations astrologiques venaient souvent avec des transits de Neptune alors qu’on aurait pu penser à Uranus. Si celui-ci représente bien le génie pour analyser intellectuellement les abstractions et ce qu’il y a de plus subtil dans le monde intérieur, si Neptune représente bien le mysticisme et le monde de l’âme, la question se pose de savoir si l’inversion de Mercure avec Vénus ne joue pas aussi sur leur octave supérieure. Néanmoins j’ai remarqué, comme beaucoup d’astrologues, que les transits d’Uranus provoquaient très souvent des accidents, conformément à la pensée astrologique usuelle.

Le Saint Esprit dans la Trinité est la représentation de la Fille de Dieu ou encore celle de l’Amour de la Mère Divine pour le Père Céleste. Il se manifeste dans le plan astral et c’est le plus beau modèle auquel puisse s’identifier le cœur. Nous sommes dans la séphira Iesod associée à la Lune, l’Amour, la Paix, une douceur infinie qui permet, par le silence intérieur, d’entendre la Voix de Dieu, de retrouver la mémoire de nos vies passées, la conscience cosmique enfouie dans notre supraconscience, de parler en langues, d’avoir un magnétisme si puissant que nous pouvons guérir et accomplir des miracles par simple visualisation. Le Saint Esprit prend sa source dans Binah. Le Cancer lié à la Lune et à Iesod est opposé au Capricorne lié à Saturne et à Binah. La Lune est en exil dans le Capricorne : son influence extérieure est alors la plus faible par contre, intérieurement elle est la plus forte. C’est pour cela que la fête de Noël est la période où, selon la tradition initiatique, il est bon de se lier à l’Archange Gabriel pour matérialiser des projets parce que dans les profondeurs de nôtre âme, celui-ci va faire un travail de purification qui renforcera l’intensité et la puissance de nos rêves les plus chers et accélérer ainsi leur concrétisation.

Notre âme englobe nos corps mental et astral. Gabriel et Sa légion, telle l’eau vivifiante jaillissant d’une source, se transformant en un torrent puissant puis en océan d’amour, absorbent la lie, le résidu, les miasmes du plan astral, de nos désirs et sentiments pesants et les pensées auxquelles ils sont liés pour nous libérer. Nous avons avec le culte du Saint Esprit, la spiritualité orientale et sa magie. Celui qui prend ce sentier fait le vide en lui, concentre toutes ses énergies et son amour vers l’Esprit qui l’habite afin de devenir comme une vierge avec laquelle Il puisse s’unir. Il sera rempli de Lui, bénéficiera de toutes Ses qualités et trésors qui deviendront siens. Il se consacre à devenir un canal et un instrument au service de la Volonté Divine.

Le disciple est dans un état de passivité consciente, de non agir selon les adeptes de Lao Tseu, de réceptivité active, de contemplation. Il travaille sur la pureté, devenant comme un cristal et faisant apparaître du plus profond de sa conscience les images les plus belles qu’ils projettent dans l’invisible et qui se matérialiseront un jour.

Il devient alors un réceptacle qui absorbe beaucoup d’éléments étrangers qu’il transforme en pure lumière par un travail intérieur de sublimation dans la souffrance, développant une hypersensibilité mais colorant, enrichissant la palette de ses sentiments et émotions en élargissant et approfondissant son âme.

Le Christ, c’est le Fils ou la manifestation de l’Amour du Père Céleste pour la Mère Divine. C’est l’Esprit du Soleil ou la Lumière du monde, la séphira Tiphéret. Il prend sa Source dans Hochmah. Le Lion lié au Soleil et à Tiphéret est opposé au Verseau lié à Uranus et à Hochmah. Quand le Soleil est le plus faible extérieurement, durant le jour, c’est-à-dire dans le Verseau tropical, il est le plus fort intérieurement.

Nous avons là, avec le principe christique, la spiritualité occidentale où le disciple accepte de se confronter à la matière et au monde pour l’illuminer, pour réaliser le Ciel sur la terre. Nous avons là toutes les confréries chevaleresques et solaires : les Templiers, les Croisés, les Rose-croix, la Franc-Maçonnerie originelle, les ordres religieux missionnaires. Le travail de prière, de méditation, de contemplation des spiritualistes n’est pas suffisant pour amener l’Age d’Or sur la terre. Rudolf Steiner explique que le spiritualiste orientaliste, s’il est témoin d’un accident, sera plein de compassion pour la personne blessée et lui enverra des ondes positives tandis que le disciple de la Rose-croix, sera peut-être plus indifférent mais cherchera des solutions pour la remettre d’aplomb.


Des clefs pour l’astrologie données par Omraam Mikhaël Aïvanhov et  révélées par un de ses élèves : Hugues Lecharpentier

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Re: L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth

Message par Archange le Dim 18 Jan - 18:26






La structure de l’Arbre des Séphiroth





L’arbre des kabbalistes se nomme Arbre des Séphiroth… D’abord, qu’est-ce qu’un arbre ? Un arbre, symboliquement, est composé de 3 parties :

- les Racines
- le Tronc
- la Couronne…

Ces 3 parties correspondent à ce que la tradition chinoise nomme :
Terre – Homme – Ciel
L’homme joue dans ce cas-là, le rôle d’intermédiaire entre le Ciel et la Terre, l’Esprit et la Matière, le Macrocosme et le Microcosme. (Macrocosme = Grand Univers et Microcosme = Petit Univers).

L’Arbre puise sa nourriture dans la Terre mais se nourrit également de la lumière du Soleil, boit l’Eau de pluie qu’il reçoit, et grandit grâce au Vent… Le Feu (Soleil) lui donne donc l’énergie, le fond ; l’Eau (Pluie) lui procure l’existence , la vie ; l’Air (Vent) lui donne la croissance, le mouvement ; et la Terre lui donne une base, la forme.

Nous avons donc là, les 4 éléments présents en l’arbre (Feu-Eau-Air-Terre), et ses 4 caractéristiques structurelles (Fond, Vie, Mouvement, Forme). Ces 4 catégories se révèlent être également les 4 divisions en l’homme : (Tête/Feu, Poumons/Air, Intestins/Eau, jambes/Terre).

Notons, également, que sur UN PLAN SUPERIEUR, l’homme représente le Microcosme (le Matériel) et Dieu le Macrocosme (le Spirituel).

Ce qui indique que, comme l’exemple mis ci-dessus où l’on classait les 4 éléments en fonction de l’Homme (Matière), l’on peut aussi les classer selon Dieu (Esprit)… rappelons-nous que « Ce qui est en Bas et comme ce qui est en Haut » (voir la Table d Émeraude).

Donc, sur ce plan de l’Esprit, les 4 éléments se composent suivant ce schéma :

- Terre/Plan Physique
- Eau/Plan Astral ou du Désir
- Air/Plan Mental ou de l’Intellect
- Feu/Plan Divin



(Bien évidemment, ceci est une classification générale, il existe en réalité bien plus de plans, de sous-plans… Mais là n’est pas le propos de cet article, et d’autre part, je voudrais souligner également que chaque système (GD, RC, etc.) propose des appellations différentes pour chacun des plans énoncés. Les noms changent mais le principe reste le même (le principal est de se comprendre !)

Donc, pour continuer, ces 4 éléments associés sur le plan Spirituel correspondent aux 4 Mondes Kabbalistiques :

- Assiah/Terre
- Yetzirah/Eau
- Briah/Air
- Aziluth/Feu



Donc, nous avons là, la division de l’arbre en 4 éléments/4 mondes.
Le 4 symbolise la création, la manifestation ; c’est selon Pythagore les seuls chiffres (1,2,3,4), qui multipliés par eux même, donne les nombres à l’infini (les chiffres, sont en fait des« nombres morts », donc juste pris comme concepts « figés », alors que les nombres sont« vivants », ils expriment leurs capacités à se multiplier ou se diviser à l’infini  !).

Ces 4 Mondes, sont aussi bien des« niveaux de consciences » chez l’Homme, que des « plans ou dimensions supérieures » à l’Univers.

L’arbre, classe parmi ces 4 mondes, 10 séphiroth (séphira au singulier), ces séphiroth sont également appelées « Nombres » (Séphirah = Séfir = Chiffre).

Ces Nombres, sont en fait des Puissances Vibratoires, au nombre de 10 + 1 (la séphirah invisible = Daath). C’est comme on pourrait dire, des« Forces Invisibles », mais qui se manifestent dans tout l’Univers… Dans l’ordre :

Kether (couronne) – Chockmah (Sagesse) – Binah (Intelligence) – Chesed (Miséricorde) – Géburah (Rigueur) – Tiphéreth (Beauté) – Netzach (Victoire) – Hod (Gloire) – Yesod (Fondement) – Malkuth (Royaume) [+ Daath (Vérité), séphirah invisible se situant entre Binah et Chesed].

Cet Arbre séphirothique, est structuré en 3 parties verticales, appelées « Piliers » :

- le Pilier de la Rigueur (Binah – Géburah – Hod)
- le Pilier de la Miséricorde (Chockmah – Chesed – Netzach)
- le Pilier de l’Équilibre (
Kether – Daath – Tiphereth -Yesod – Malkuth).


L’énergie (la sève) de cet arbre effectue un va-et-vient entre Kether (la couronne) et Malkuth (le royaume, les racines), et cette descente/remontée se passe de manière « zigzagante » entre (les sentiers) et au travers de chaque séphirah.

L’Arbre, est une sorte de « canal », où l’homme en est la représentation. Pourquoi ?… Eh bien parce que l’homme est à la fois émetteur et récepteur, et également « transmetteur ». j’explique :

- Émetteur, car de même que les séphiroth positionnées sur l’arbre, il émet une certaine vibration dans l’Univers, il possède donc sa propre ‘force’ émettrice d’énergies.

- Récepteur, également comme les séphiroth, car il reçoit les forces d’autres « puissances » de l’Univers, et est donc capable de les concentrer en son être réceptif.
- Transmetteur, dans le sens que l’homme joue le rôle d’un médiateur entre les forces Cosmiques (du Ciel) et les forces Telluriques (de la Terre). Il y a donc un va-et-vient incessant entre les forces qui montent et qui descendent et traversent son corps de part en part.

Alors, maintenant, le rapport avec les Chakras, est très simple : l’homme (l’arbre) possède 7 chakras (appelés centres), et qui sont situés le long de sa colonne vertébrale (de même, l’arbre possède des séphiroth sur le pilier de l’équilibre).

Pour atteindre ce que l’on appelle l’Éveil (illumination), il doit ouvrir ces 7 chakras pour arriver au 7e (le Centre Coronal) et en dégager au-delà l’énergie véhiculée (de même l’arbre et ses niveaux de consciences).

Cette énergie (le Ki des Japonais, le chi des Chinois, le prâna des Hindous…) doit, pour effectuer sa traversée, être pure (sur l’arbre, cela sous-entend, que le fluide, partant de Malkuth, doit suivre une voie de gauche à droite, c’est-à-dire du Pilier de la rigueur au Pilier de la Miséricorde, pour établir un « juste » équilibre sur le Pilier du Milieu).

Ce processus d’ouverture des chakras, se nomme l’« éveil de la kundalini », et la technique pour les éveiller se nomme : « la kundalini yoga ».

Maintenant, l’arbre séphirotique est comparable aux deux arbres du paradis. C’est-à-dire, l’arbre de la connaissance du bien et du mal, se situant sur les deux Piliers de gauche et de droite (Pilier de la Rigueur et Pilier de la Miséricorde), et l’arbre de Vie, sur celui du milieu (Pilier de l’Équilibre) !!!

Donc on remarque que la disposition de l’arbre de vie et de l’arbre de la connaissance du bien et du mal sur l’arbre kabbalistique, ne font qu’Un ! L’arbre de vie et de la connaissance sont un seul et même arbre, représenté par l’arbre des séphiroth (ce n’est pas pour rien, que Daath, la Vérité, se trouve sur le Pilier de l’Équilibre ! et se situe exactement au niveau de notre troisième oeil, l’oeil de la conscience ! ).
Je pourrais également concevoir l’arbre de la connaissance du bien comme étant l’arbre des séphiroth (les forces bénéfiques), et la connaissance du mal comme l’arbre inversé, c’est à dire, l’arbre Qiplotique (les forces maléfiques). En ce cas, l’arbre de la Vie serait la réunion (l’équilibre) entre ces deux structures… À voir donc…



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Re: L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth

Message par Archange le Dim 18 Jan - 18:31

 


« L’Arbre de Vie est un schéma symbolique qui résume toute la science initiatique, les doctrines de tous le Initiés. On peut le comparer à une graine, à une semence : plantez- la, elle fera apparaître devant vous toute la Création avec la multitude des créatures. Ce schéma peut devenir un instrument magique, un pentacle parmi les plus puissants. Tout est là, tous le principes, tous les éléments, tous les facteurs avec le Seigneur a créé le monde.


Vous avez là un système qui vous aidera à ne pas vous disperser dans votre travail spirituel.Si vous travaillez pendant des années sur ce tableau, vous introduisez en vous- même un ordre, un équilibre ; tout en vous devient organisé, harmonisé.

Dès que vous avez un peu de temps, arrêtez- vous sur l’Arbre de Vie, choisissez une Séphira, concentrez-vous sur elle et cherchez à développer les qualités ou les énergies qu’elle contient. Que vous ayez besoin de lumière, d’amour, que vous ayez besoin de de force, de protection, de générosité, de justice ou de vie. . . adresssez- vous à l’Arbre de Vie : ilest là à la disposition des fils et des filles de Dieu qui ont besoin de se nourrir de la Vie Divine. « 



Omraam Mikhaël Aïvanhov
« Oeuvres Complètes » tome 32, page 47
Editions PROSVETA, Fréjus.

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Re: L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth

Message par Archange le Dim 18 Jan - 18:41






Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde



L’arbre est un thème universel dans pratiquement toutes les légendes sacrées qui décrivent l’origine du monde.

Il représente la propagation de la vie et de la santé, les connaissances secrètes des dieux, le bien et le mal, l’ombre et la lumière, les différents niveaux d’émanation de la divinité, le mouvement, l’énergie et l’espace, la création, l’origine et l’axe du monde.



Dans la Bible, l’arbre de la connaissance du bien et du mal, apparaît au centre du jardin d’Eden. Il est dit à Adam ; « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2-16 et 2-17).

Il est clairement interdit à l’homme d’accéder à la connaissance secrète, et visiblement, ce savoir est en relation avec la santé, ou plutôt à la vie éternelle, privilège divin.
« L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal.

Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement.
» (Genèse 3-22)


A priori, il paraît évident que cette fabuleuse connaissance permet aux hommes d’ouvrir les yeux, et d’accéder à un niveau de conscience supérieure, ce qui n’est pas du goût de « l’Eternel ». De toute évidence, l’arbre est associé à l’évolution de la conscience, celle qui permet d’atteindre la divinité ou plutôt l’illumination.

« Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point;
Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.

Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. » (Genèse 3-4 à 3-7)


L’arbre de vie des kabbalistes juifs est peut être le plus aboutis dans son perfectionnisme à approcher la compréhension du fonctionnement de la vie.

En effet, sa structure complexe s’approche d’un schéma décrivant le mécanisme des évènements de notre conscience, des relations avec les sources de l’âme et du chemin pour atteindre l’illumination.

Il y a plusieurs facettes et niveaux de compréhension, ou de conscience, dans l’arbre de vie, avec beaucoup de zones secrètes accessibles qu’aux initiés.

D’ailleurs, tout ce que nous connaissons de l’arbre de vie est une vision occidentale, une sorte de version plus facilement abordable. Mais les traditionnalistes Kabbalistes religieux juifs détiennent secrètement et jalousement une autre version plus profonde et mystique. On retrouve ici une volonté importante de vouloir cacher les connaissances secrètes, et la vérité.

(Voir Article : L’arbre de vie)

Comme l’arbre de vie, la Kundalini (Pratique spirituelle et philosophique indienne) permet de monter progressivement vers l’illumination, vers la plus haute conscience de soi, vers l’éveil spirituel. Tout comme l’arbre de vie, elle exploite des sphères d’énergies, représentant les différents niveaux de sophistication de la conscience.

Les Chakras (pour la Kundalini) et les Séphiroth (pour l’arbre de vie), correspondent incroyablement dans leurs structures et leurs missions respectives, d’une façon symbolique et pratique.

Bien que l’arbre de vie possède 10 Séphiroth, et que la Kundalini compte 7 Chakras, il ne faut pas oublier que le chandelier sacré (la menora), à l’origine de l’arbre Kabbalistique, procédait 7 branches, avec ses 7 lumières.

(Voir Article : L’arche d’alliance, le germe d’un nouveau monde)
Le Yggdrasil des Vikings, ou l’arbre du monde, était considéré comme le centre de l’univers, dont il reliait 9 royaumes.  Il était représenté par un immense Frêne dont ses 3 racines puisaient aux sources de trois mondes. Il est intéressant de constater que ces sources sont en relation avec le passé (Représenté par les morts de maladies ou de vieillesse), le présent (Représenté par la source de toute sagesse et des secrets de l’univers), et le futur (Représenté par la maitrise des destinées des hommes et des dieux).

En d’autres termes, on pourrait dire que l’arbre du monde puise son énergie dans les expériences vécues (la mémoire ancestrale), les connaissances secrètes (Secrets de l’univers et des dieux), et dans la maîtrise de la destinée des êtres (L’évolution de la conscience).

Cette notion d’évolution de la conscience, on la retrouve dans le Hunab-Ku (Seigneur Un) des Mayas, ou l’arbre du monde cosmique. Il était décrit comme l’unique donneur de mouvement et de la mesure ou l’unique donneur de l’énergie et des frontières.

Son symbole est parfaitement explicite, il caractérise la création de l’univers par le mouvement en spirale ou en vrille, et la polarité lumière et obscurité.

Hunab-Ku est le centre créateur de l’univers dans la cosmologie maya.


Ce principe est très présent dans le calendrier maya qui, selon un spécialiste sur le sujet, Carl Johan Calleman, décrirait les mouvements successifs de l’évolution de la conscience, mais sur des principes de changement alternatif de polarité.

En effet, dans la nature, les mouvements sont créés par des oppositions ; Le jour et la nuit, l’été et l’hiver, le sommet et le creux d’une vague, l’inspiration et l’expiration, la contraction et l’expansion, la vie et la mort, le yin et le yang, le 0 et le 1 de nos ordinateurs, etc…


Ce passage brusque d’une polarité à l’autre créé la poussée, le mouvement et le changement.

Le calendrier maya décrirait les évènements liés à ces passages décisifs de l’évolution de la conscience. La fin du calendrier ne marquerait pas la fin du monde, mais le début d’une nouvelle forme de conscience.
(Voir article :
2012 la fin de quoi ? )

La théorie de Calleman est très intéressante. Il explique, qu’au centre de l’univers se serait formé un arbre de vie gigantesque, entouré d’un halo, une sorte de frontière d’influence. L’arbre du centre cosmique procéderait tous les potentiels de la matière, de la vie et de la conscience à construire. Cet arbre aurait créé d’autres arbres, à l’intérieur de lui-même, leur communiquant son potentiel créatif. Ces arbres fils auraient créés les galaxies, présents au centre de chacune d’elles. Elles-mêmes auraient créé les arbres stellaires, centrés sur chaque étoile, créant les arbres planétaires, puis les arbres des être vivants, puis les arbres cellulaires, puis moléculaire, puis atomique, puis subatomique etc…

(Voir article : Champs de synchronicité)

Ce qui est important dans cette théorie, c’est que chaque arbre fils est organisé par l’arbre père, et qu’il garde un lien permanant, une communication d’information instantanée, dans le sens père-fils, mais aussi fils-père.
Ce lien serait à l’origine de toutes évolutions de construction de la matière, de la vie et de la conscience des êtres vivants.

Calleman pense même que la finalité de ces arbres cosmique ou arbres de vie, serait de véhiculer l’évolution de la conscience.

Cela voudrait dire que nous sommes connectés, par l’intermédiaire de la hiérarchie des arbres, non seulement à l’ensemble des êtres vivants de la terre (Ce qui rappel le mythe de Gaïa), mais aussi à la matière, à notre système solaire, à notre galaxie et finalement à l’univers tout entier.

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Re: L’Arbre kabbalistique : les Séphiroth

Message par Archange le Dim 18 Jan - 18:50




Omraam Mikhaël Aïvanhov



La charpente de l'Univers


La science étudie l’homme tombé de l’arbre, et pour mieux l’étudier elle préfère même qu’il soit mort, vraiment mort. Vous direz : « oui, mais là au moins on peut le disséquer pour voir comment il est fait. Tandis que s’il est vivant, c’est impossible, il pousse des cris … » eh bien, justement, cela prouve qu’il faut trouver un autre moyen pour l’étudier sans le couper en morceaux, un moyen pour l’étudier vivant de toute cette vie subtile qui circule à travers lui. Et ces moyens existent.

Lorsqu’on les possédera, on découvrira tous les courants qui le traversent et qui le relient aux différents règnes de la nature et au cosmos tout entier.

C’est là une circulation que l’on peut comparer à celle qui existe entre le fruit et l’arbre, ou encore entre la mère et l’enfant qu’elle porte dans son sein. Quels échanges magnifiques entre cet arbre, la mère, et ce fruit, l’enfant ! Quand l’enfant naît, quand on coupe le cordon ombilical, ces échanges s’interrompent, mais de nouveaux échanges commence à se faire avec l’arbre quel la mère elle-même est attachée ; l’arbre unique, l’arbre cosmique, l’arbre de la vie.

Si je m’étais concentré sur un seul domaine, j’aurais été accepté parmi les savants, mais comme j’ai pris l’ensemble, la vie, les savants ne me reconnaissent pas. Est-ce que je le regrette ? Oh non, car je sais que les initiés, eux, me reconnaîtront, puisqu’ils ont tous suivi ce chemin. En réalité, avec vous j’utilise les deux méthodes ; tantôt je descends pour préciser, éclairer une petite chose, afin que vous la voyiez bien ; et ensuite je remonte, je vous emmène vers la totalité. Puis à nouveau, je descends, puis je remonte, etc. Donc, je me sers des deux méthodes, tantôt celle de l’analyse, tantôt celle de la synthèse. Mais pour moi, je préfère la seconde ; me fusionner avec le tout, afin que les énergies circulent, car c’est là que je trouve la plénitude.

Se fondre dans l’immensité, puis revenir se concentrer sur un point ; les deux démarches sont nécessaires.

Au premier abord, évidemment, l’immensité donne une impression de flou, d’indéterminé, et on s’imagine donc que c’est dans le détail, la précision, qu’on va trouver la lumière. Eh bien, c’est une illusion, on trouve souvent une plus grande lumière dans le flou et l’imprécis. Voilà, bien sûr, une chose à prouver, mais combien de fois j’en ai fait l’expérience. Combien de fois j’ai été étonné de constater que c’est dans ce domaine considéré comme vague, imprécis, que se trouve la véritable lumière, mais aussi la force et la joie !…

Même si au cours de l’histoire tous les initiés ne se sont pas présentés de façon absolument identique, certains se manifestant surtout comme des maîtres de l’amour, d’autres comme des maîtres de la pureté, d’autres comme des maîtres de la sagesse, tous les véritables initiés ont été obligés d’atteindre un point d’où ils embrassaient l’ensemble des êtres, des choses et des activités.

Même si chacun reçoit une mission déterminée, il ne se spécialise pas, mais il s’efforce de vivre la plénitude de la vie. Un maître, un initié est donc un être qui s’efforce de penser et d’agir dans l’immensité ; il ne perd pas de vue les détails, mais sa véritable préoccupation est l’illimité, parce que l’illimité se confond avec la vie. La vie est l’unique réalité qui comprend toutes les autres et pour pouvoir saisir la vie dans son infinie richesse, il faut s’efforcer de remonter vers la source, vers la case première, dieu lui-même.

Imaginez quelqu’un qui ne connaîtrait absolument rien de l’anatomie et de la physiologie du corps physique ; il se demanderait : « mais enfant, comment tout cela peut-il tenir ensemble pour faire une créature qui marche, qui respire, qui mange, qui exprime des pensées, des sentiments ? ». Il faudrait lui montrer que, sous cette peau qu’il voit, il y aune chair, des organes, des muscles, des vaisseaux sanguins, des nerfs, etc… qu’il ne voit pas, et enfin un squelette qui soutient l’ensemble.

Eh bien, à une échelle gigantesque, il en est de même pour l’univers ; l’univers est un corps ; l’univers est le corps de dieu et notre corps physique est à son image ; alors, de la même faon que notre corps possède une charpente, un squelette, sans lequel il s’écraserait, l’univers lui aussi est soutenu par une charpente grâce à laquelle tout tient en équilibre, depuis les galaxies jusqu’aux plus infimes particules de matière qui constituent les atomes ; c’est grâce à cette charpente que la vie est possible et c’est cette charpente qui constitue le monde des principes.

Pour comprendre l’unité de la création, il faut pouvoir saisir d’un seul regard le squelette de ce corps cosmique depuis les pieds jusqu’à la tête.

C’est ce que je me suis efforcé de faire pendant des années et des années. Par la méditation, la contemplation, j’ai cherché à découvrir les lois qui ont présidé à la construction d l’univers. J’ai quitté mon corps physique pour m’élever jusqu’à ce sommet d’où on peut saisir la totalité de l’édifice ; on n’arrive sans doute jamais à atteindre ce degré de vérité où on aurait sur la création le point de vue du créateur, mais il faut faire son possible pour s’en approcher ; le seul moyen d’y parvenir, c’est de s’arracher aux pesanteurs et aux limitations de la terre. Car la vérité est avant tout un point de vue, et ce point de vue, on ne peut l’acquérir qu’en prenant des distances par rapport au monde que nous avons chaque jour sous les yeux pour entrer dans l’harmonie universelle.

Bien sûr, si vous n’avez pas réfléchi à cette question, il vous est difficile de me comprendre quand je vous parle d’expériences que j’ai faites en sortant de mon corps. Vous comprendrez peut-être mieux si je compare ces expériences à celles des astronautes qui ont voyagé dans l’espace ; ils ont de la terre et de l’univers un tout autre pont de vue ; or, ces engins qui permettent aux astronautes de voyager dans l’espace, chaque être humain en possède intérieurement de semblables. Le créateur a placé en lui des centres et des corps subtils qui lui permettent d’entrer en contact avec les réalités spirituelles comme il entre en contact avec les cinq sens avec les réalités matérielles.

Nous connaîtrons la vérité le jour où nous arriverons à embrasser d’un seul regard la charpente de ce gigantesque édifice de la création, depuis le sommet jusqu’à sa base. Même si le monde se présente à nous comme une multitude de créatures, d’éléments, d’objets, de phénomènes disparates et sans lien entre eux, en réalité il existe un ordre, il existe des liens ; mais l’intellect ne peut pas saisir la totalité. C’est pourquoi, chaque fois que je vous parle, je suis obligé de ne vous donner de cet ensemble qu’un aperçu limité. Chaque fois que je m’adresse à vous je vous donne un élément de cet échafaudage, et quand par un travail intérieur vous aurez réussi à mettre tous ces éléments ensemble, comme dans une illumination vous arriverez à saisir cette unité du monde. Moi, je ne peux pas vous expliquer davantage.

Lorsque le premier homme vivait dans le sein de l’éternel, en communion constante avec lui, rien ne lui était caché, la vie divine dans laquelle il était plongé était sa source unique et parfaite de connaissance. Il n’avait besoin de rien d’autre, parce que connaître vraiment une chose, c’est la goûter, et que grâce au lien qui l’unissait au créateur il goûtait les délices de la vie divine. Si vous voulez, vous aussi, retrouver cette connaissance primordiale, vous devez communier avec l’univers, avec l’océan de la lumière cosmique. Tant que vous n’arriverez pas à vous élever jusqu’à cet état de conscience que l’on appelle communion, vous ne pourrez pas goûter la réalité, vous ne la connaîtrez pas. Vous ferez peut-être des suppositions qui s’en rapprochent, mais pas plus.

« Alors, direz-vous, à quoi servent les explications que vous nous donnez ? » a stimuler votre curiosité, à vous inspirer le désir de faire certains efforts, certaines expériences, pour pouvoir découvrir enfant la vraie vie. Tout ce que je vous dis depuis des années vient de la vision que j’ai eue de cet ordre sublime qui règne dans l’univers ; je vous en présente les éléments, je vous indique la direction et, si vous savez comment travailler, à vous aussi cette vision de la réalité sera un jour donnée.

Source : http://herosdelaterre.blogspot.fr/


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