Tout ce qui est dans le cosmos tend à la surface plane

Aller en bas

Tout ce qui est dans le cosmos tend à la surface plane

Message par obsidienne le Dim 3 Juin - 19:07

Tout ce qui est dans le cosmos tend à la surface plane.

Extrait du livre de Rudolf Steiner : Quatre Imaginations cosmiques (Saint-Michel, Noël, Pâques et Saint Jean).

Phénomènes qui se passent dans l’atmosphère, dans les formes aériennes.


Ce qui en toute saison, mais particulièrement en plein hiver, est pour l’air de la plus grande importance, c’est que le soleil pénètre l’air de sa chaleur et de sa lumière – mais la lumière nous intéresse moins ici -, que le soleil traverse cet air de ses rayons.

La science considère chaque chose isolément, ce qui ne correspond nullement à la réalité.

L’air, dit-on, est composé d’oxygène, d’azote et d’autres éléments. Il n’en est pas ainsi dans la réalité. L’air n’est pas seulement oxygène et azote, il est constamment traversé par les rayons solaires.

L’air est toujours l’élément qui, dans la journée, est le porteur de l’action du soleil – c’est cela, la réalité.

L’action du soleil est donc portée par l’air. Cette action, que signifie-t-elle ?

Elle signifie que tout ce qui est à la surface de la terre a en permanence tendance à s’arracher à la terre. Si ce que j’ai décrit précédemment – les processus sel, mercure et cendre – se développait à part, pour soi-même, il n’y aurait sur terre que du terrestre. Mais parce que ce qui veut s’arracher à la terre est reçu au sein des forces de l’air baigné de soleil, ce qui veut être action de nature terrestre est transformé et revêt un caractère cosmique. La terre se voit enlever le pouvoir d’agir seule dans le spirituel créateur de vie. Le soleil fait ressentir ses effets dans tout ce qui croît vers le haut. Et l’on remarque – les choses vues dans la perspective spirituelle – qu’ici (planche I), sur une certaine distance au-dessus de la terre, une tendance particulière se manifeste. Sur la terre, tout veut se rendre sphérique (en rouge foncé) ; ici, en haut, agit constamment la tendance qui porte la sphère à s’élargir en un plan (en rougeâtre). Cette tendance est naturellement maîtrisée à son tour, la terre reprend la forme sphérique, mais à vrai dire ce qui est là en haut, le sphérique, veut toujours devenir surface plane. Ce qui est en haut voudrait défaire la terre là en bas, la déchirer en morceaux, tout ce qui est dans le cosmos étant alors surface plane.

Si cette tendance parvenait à se réaliser, les influences terrestres cesseraient complètement d’exister et il n’y aurait plus là-haut qu’une sorte de couche atmosphérique au sein de laquelle s’exercerait l’action des étoiles. Cette tendance s’exprime chez l’homme avec beaucoup de force.

Dans quelle mesure participons-nous, en tant qu’humain, à cet air porteur des forces solaires ?

Nous l’inspirons, et du fait que nous inspirons cet air l’action du soleil s’étend certes d’une certaine manière vers le bas, mais principalement vers le haut. Avec notre tête, nous sommes en permanence soustraits aux influences de la terre. C’est par là – et par là seulement – que nous est donnée la possibilité de prendre part au cosmos tout entier. Notre tête tend de façon constante à pénétrer dans la zone des formes planes. Si notre tête n’était sollicitée, notamment en hiver, que par les tendances plastiques propres à la terre, nous aurions de la pensée une expérience toute différente. Nous aurions en effet le sentiment que toutes les pensées veulent s’arrondir. Elles ne deviennent pas rondes, elles ont une certaine légèreté, souplesse, une certaine fluidité. Cela tient à cette entrée en scène particulière de l’action du soleil.

Vous avez là la seconde tendance :

Le principe solaire intervient dans le principe terrestre. C’est au cœur de l’hiver qu’elle est le plus faible. Si nous nous éloignions encore davantage dans l’espace, quelque chose d’autre encore se ferait sentir. Nous n’aurions plus alors affaire à l’action du soleil, mais à la seule action des étoiles – laquelle exerce une grande influence sur notre tête. Le soleil nous restituant pour ainsi dire au cosmos, les étoiles exercent une influence en profondeur sur notre tête et par là sur toute notre formation en tant qu’être humain.

Ce que je vous ai décrit là se présente aujourd’hui autrement, pour des raisons que j’exposerai demain ; l’homme en effet s’est d’une certaine manière émancipé – dans sa croissance, dans tout son développement, il s’est émancipé des influences terrestres. Mais si nous remontions au temps de la Lémurie et plus encore à l’époque polaire, qui a précédé l’époque lémurienne, nous trouverions un état de faits tout différent. Nous trouverions alors l’influence considérable sur toute la constitution de l’homme de tout ce qui se produit sur terre. Vous connaissez l’exposé sur l’évolution de la terre que j’ai donné dans ma « Science de l’occulte ». Nous trouverions que l’être humain est entièrement pris dans le réseau des influences que j’ai décrites là.

Extrait de conférence à Dornach, le 6 octobre 1923.


Wärme : Chaleur ; Luft : Air ; Wasser : Eau ; Sulfur : Soufre ; Mercurialprozes : Processus mercuriel ; Salzprozess : processus sel ; Salzbildung : formation de sels ; Mercurbildung : Formation de mercure ; Aschenbildung : Formation de cendres.
avatar
obsidienne

Messages : 3787
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Tout ce qui est dans le cosmos tend à la surface plane

Message par obsidienne le Dim 3 Juin - 22:07

Suite de la conférence :

Comment l’homme s’est émancipé de ces influences terrestres.

Nous pouvons en effet soulever la question suivante :

Quelle transformation s’opère dans la mère lorsqu’elle va donner le jour à un nouvel être humain ?

A l’origine, l’être humain étant lié à la terre, les choses se présentent ainsi : les forces de la lune, qui président à la formation des sels – après tout ce qui doit précéder pour qu’un nouvel être humain naisse sur terre -, les forces de la lune exercent une influence prépondérante sur l’organisme féminin, lorsqu’il se prépare à donner forme en lui à un nouvel être humain. Nous pouvons donc dire : si par ailleurs la femme présente les traits généraux de l’espèce humaine, durant le temps où un nouvel être humain se développe en elle, les forces de la lune, dans la mesure où elles sont celles qui président dans la terre à la formation des sels, connaissent chez la femme leur maximum d’intensité. La science de l’esprit exprime cela en disant que la femme devient lune, tout comme la terre dans son ensemble, lorsqu’arrive le temps de Noël, est au maximum lune immédiatement sous la surface du sol.

Or non seulement la terre devient au maximum lune au cœur de l’hiver, mais ce devenir de la terre se reproduit, de la même manière, lorsque la femme se prépare à recevoir un être nouveau. Et c’est uniquement grâce à cette préparation que le soleil agit, lui aussi autrement sur la femme, tout comme l’influence du soleil au cœur de l’hiver est autre qu’au fort de l’été. Et le futur être humain qui se forme dans le sein de la femme est entièrement sous l’influence du soleil.

Parce que la femme est elle-même aussi fortement sous l’influence des forces lunaires, celles de la formation des sels, elle est rendue capable de recevoir et d’isoler en elle les influences du soleil.

Dans la vie ordinaire, les influences solaires sont reçues par l’organisme humain par l’intermédiaire du cœur et se répartissent dans tout l’organisme. A l’instant où la femme se prépare à donner le jour à un être humain, les influences solaires se concentrent sur la formation de ce nouvel être. Nous pouvons donc dire schématiquement : la femme devient lune afin de pouvoir recevoir les influences solaires. Et le nouvel être qui apparaît sous forme d’embryon est, dans ce sens, à tous égards action du soleil. Il est ce qui peut naître par la concentration des influences solaires.

Des conceptions anciennes où s’exprimait une clairvoyance instinctive ont su cela à leur manière. Il fut un temps où avait cours dans la vieille Europe une idée curieuse. Pour elle, tout enfant qui venait au monde et qui n’avait encore absorbé rien de terrestre, aucune nourriture, était tout différent de ce qu’il devenait ensuite lorsqu’il avait absorbé la première goutte de lait, la toute première nourriture terrestre. Pour cette antique conception germanique, c’étaient là deux êtres entièrement différents, l’enfant qui venait de naître et celui qui, déjà hors du corps de sa mère, avait absorbé une nourriture terrestre ; deux êtres différents parce qu’on avait ce sentiment instinctif : l’enfant qui vient de naître est soleil. Par la première nourriture qu’il prend, il devient créature terrestre.

C’est pourquoi l’enfant nouveau-né qui n’avait pas encore pris de nourriture n’appartenait pas à la terre. Au terme de lois occultes que j’aimerais aborder une autre fois, le père, selon la conscience de la justice qui était celle des anciens Germains, avait le droit, après avoir regardé l’enfant que dès la naissance on déposait à ses pieds, ou bien de le laisser grandir, ou bien de l’exposer, de l’éliminer, car il n’était pas encore créature terrestre. Mais lorsque l’enfant avait pris ne fût-ce qu’une goutte de lait, le père n’avait plus le droit de le faire périr ; il fallait que l’enfant reste créature terrestre, parce que la nature, l’univers, la terre, le cosmos le destinaient à cela. Des vérités d’une profonde, d’une immense importance s’exprimaient dans ces antiques usages. Tout cela autorise à dire que l’enfant est solaire. Cela permet aussi de considérer la femme qui vient de mettre au monde un enfant comme une créature qui s’apparente profondément, essentiellement, à tous les processus de la terre – car la terre se prépare au cœur de l’hiver à receler l’élément sel, c’est-à-dire l’élément lunaire -, et alors elle peut se mettre en mesure d’accueillir en elle l’élément solaire. Et alors elle s’élève au-dessus de l’élément solaire lui-même, jusqu’au ciel auquel appartient aussi la tête humaine.

Nous pouvons donc dire à peu près ceci. Transportons-nous, afin de bien placer devant notre âme l’atmosphère de Noël, dans l’essence même de l’être humain. Dans l’atmosphère de Noël s’exprime la naissance de l’enfant Jésus destiné à recevoir le Christ. Regardons bien cela. Si nous regardons cet événement tel qu’il se présente dans la figure de Marie, nous éprouvons d’abord la nécessité de représenter la tête de Marie de telle sorte que toute l’expression, tout le regard exprime quelque chose de céleste. Puis nous aurons à indiquer que ce personnage de Marie se prépare à accueillir en lui le soleil, l’enfant, le soleil tel qu’il rayonne à travers l’atmosphère. Enfin, aux pieds de Marie, nous évoquerons le principe lunaire-terrestre.

Imaginez, si je voulais représenter cela à l’aide d’une image, que je procède ainsi : le principe lunaire-terrestre. C’est comme un feu qui couve sous la surface du sol. Si l’on gagnait les lointains de l’univers, on trouverait un point d’où l’homme rayonne dans l’univers ; on verrait un rayonnement d’étoiles venant de la terre comme d’un ciel, un rayonnement que la terre envoie dans les espaces cosmiques. Il faut aussi que la tête de Marie rayonne comme une étoile, je veux dire dans son expression humaine, si bien que dans sa physionomie, dans toute l’attitude, nous aurions l’expression d’une étoile rayonnante (planche II).

Si nous descendions ensuite jusqu’à la poitrine, nous devons avoir ce qui est lié au processus respiratoire : le principe solaire se formant à partir des nuages qui sont traversés par le soleil rayonnant dans l’atmosphère, l’enfant.

Et plus bas nous avons ce qui est déterminé par le principe sel qui crée les formes, par les forces de la lune ; on exprimera cela extérieurement en introduisant les membres dans le dynamisme terrestre et en les faisant monter de l’élément lunaire de la terre – la terre dans la mesure où elle est pénétrée de lune, si je puis dire.

Il faudrait en fait représenter tout cela en y faisant figurer comme un arc-en-ciel. Lorsqu’en effet on regarde de l’univers en direction de la terre, ceci se présente de telle sorte qu’à travers le rayonnement des étoiles on voit la terre comme si, sous sa surface, elle scintillait vers l’intérieur dans les couleurs de l’arc-en-ciel. Là-dessus se dresse, soumis d’abord à la dynamique terrestre, aux membres, à la terre, à la pesanteur, etc., ce qui à vrai dire ne peut s’exprimer qu’au moyen du vêtement de l’être humain, dont les plis sont dictés par les forces terrestres. Nous aurions donc en bas le vêtement conforme aux forces de la terre. Puis nous poursuivrions vers le haut et nous aurions à dessiner ce qui prend forme dans l’élément terrestre-lunaire. On pourrait aussi représenter la lune si l’on voulait s’exprimer symboliquement, mais cet élément lunaire est déjà exprimé dans la forme de la terre.

Nous poursuivons vers le haut, nous pensons ce qui vient de l’élément lunaire, nous voyons transparaître à travers les nuages une foule de têtes humaines qui tendent vers le bas ; l’une d ‘elles s’est condensée pour devenir le soleil assis sur le bras de Marie, l’enfant Jésus. Et nous devons compléter l’ensemble vers le haut à l’aide du visage de Marie, dont la physionomie exprime le rayonnement des étoiles.

Si nous comprenons que le cœur de l’hiver représente la relation du cosmos avec l’homme, l’homme qui prend en lui les forces fécondantes de la terre, nous n’avons pas d’autre possibilité que de nous représenter, jusqu’aux formes issues des nuages, l’image suivante : la femme douée des forces de la terre, vers le bas des forces de la lune, vers le milieu des forces du soleil, vers la tête des forces des étoiles. C’est du cosmos lui-même que naît à nos yeux l’image de Marie avec l’enfant Jésus. Et nous devons compléter l’ensemble vers le haut à l’aide du visage de Marie, dont la physionomie exprime le rayonnement des étoiles.

Si nous comprenons que le cœur de l’hiver représente la relation du cosmos avec l’homme, l’homme qui pend en lui les forces fécondantes de la terre, nous n’avons pas d’autre possibilité que de nous représenter, jusqu’aux formes issues des nuages, l’image suivante : la femme douée des forces de la terre, vers le bas des forces de la lune, vers le milieu des forces du soleil, vers la tête des forces des étoiles. C’est du cosmos lui-même que naît à nos yeux l’image de Marie avec l’enfant Jésus.

Et de même que si en automne nous comprenons le cosmos et que nous déposons dans une image tout ce qu’il contient de forces formatrices, nous sommes forcément amenés à donner une forme artistique au combat de Michaël avec le dragon – comme je l’ai exposé hier -, de même tout ce que nous pouvons éprouver au temps de Noël vient confluer dans l’image de Marie et de l’enfant Jésus qui autrefois, et notamment dans les premiers siècles du christianisme, a flotté diversement devant les yeux des artistes, et dont les derniers échos dans l’évolution de l’humanité nous sont conservés dans la Madone Sixtine de Raphaël. Cette Madone est encore un fruit de la grande connaissance de la nature et de l’esprit qui régna dans les temps anciens. Car elle est l’œuvre de l’imagination qui s’impose à celui qui, par la contemplation, pénètre dans les secrets de Noël et de la vie qui s’y rattache.

Ainsi nous pouvons dire : le cours de l’année doit-être vécu par la vision intérieure en Imaginations grandioses et bien définies. Si avec tout notre être et l’âme en éveil nous sortons dans le monde autour de nous, le début de l’automne devient pour nous la grandiose Imagination du combat de Michaël avec le dragon. Et de même que le dragon ne saurait être représenté que sulfureux – la masse de soufre qui se fraie un chemin dans la forme du dragon -, de même qu’apparaît l’épée de Michaël si nous nous représentons le fer météorique concentré, réuni dans cette épée de même naît de ce que nous pouvons éprouver au temps de Noël l’image de Marie avec sa robe drapée selon les forces de la terre, tandis que le manteau – la peinture va jusque dans ces détails – doit s’arrondir vers l’intérieur, prendre la rondeur de la goutte de mercure, de sorte qu’au niveau de la poitrine il nous  donne l’impression de ce qui se referme sur soi. Or c’est là que les forces solaires font leur entrée. Et l’enfant Jésus dans son innocence, qui doit être conçu comme n’ayant pas encore absorbé de nourriture terrestre, il est l’action propre du soleil sur le bras de Marie ; en haut de l’image, l’influence du rayonnement stellaire. Si bien que nous devons représenter venant à notre rencontre, la tête de Marie avec dans l’œil un éclat venu de l’intérieur, la douceur gracieuse descendue des nuages arrondis comme la sphère, l’enfant sur le bras ; et puis, vers le bas, le manteau entré dans la pesanteur terrestre et exprimant ce que peut être la pesanteur (planche II).

Notre tableau ne sera parfait que si nous exprimons également tout cela à l’aide des couleurs. Nous aurons alors l’image qui se lèvera devant notre regard comme Imagination cosmique de Noël et, vivant avec elle, nous pourrons aller vers le temps de Pâques où de nouveaux rapport cosmiques feront se lever l’Imagination de Pâques dont nous parlerons demain.

Ainsi, l’homme puise l’inspiration de son art dans les cieux, dans leurs rapports avec la terre. L’art vrai est le fruit de la communion de l’homme avec l’univers physique, psychique et spirituel, qui se révèle à lui en Imaginations grandioses. Si bien que l’homme ne peut pas se représenter   tout le combat intérieur nécessaire pour faire naître la conscience de soi à partir de la conscience de la nature autrement qu’avec l’image grandiose du combat de Michaël avec le dragon ; tout ce qui à la saison d’hiver peut agir dans son âme à partir de la nature se présentera devant son âme s’il place devant elle l’Imagination de la mère avec l’enfant, telle que je viens de la décrire.

Observer le cours de l’année, cela veut dire aller de   concert avec le grand artiste cosmique et redonner vie en soi en images puissantes, mais qui peuvent devenir des réalités pour le cœur humain, aux choses que le ciel grave dans la terre. Le cours de l’année pourra ainsi nous apparaître en quatre Imaginations : l’Imagination de Michaël, l’Imagination de Marie, etc, comme nous le verrons demain et   dans les conférences suivantes, l’Imagination de Pâques et celle de la Saint-Jean…..

avatar
obsidienne

Messages : 3787
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Tout ce qui est dans le cosmos tend à la surface plane

Message par obsidienne le Dim 3 Juin - 22:22

La célèbre Madone Sixtine de l'artiste Raphaël :



Cette Madone est encore un fruit de la grande connaissance de la nature et de l’esprit qui régna dans les temps anciens. Car elle est l’œuvre de l’imagination qui s’impose à celui qui, par la contemplation, pénètre dans les secrets de Noël et de la vie qui s’y rattache.
avatar
obsidienne

Messages : 3787
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Tout ce qui est dans le cosmos tend à la surface plane

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum