LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Aller en bas

LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Sam 2 Juin - 15:23

LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Extrait du livre de Rudolf Steiner : Le christianisme ésotérique et la direction spirituelle de l'humanité.

Conférence à Munich, le 9 janvier 1912.

Il est nécessaire ce soir que nous parlions un peu de la nature du Christ Jésus. Cette nécessité résulte du fait qu’actuellement on parle beaucoup de ce thème, en particulier dans les cercles théosophiques, et que le besoin – au sens éminent du terme – existe d’atteindre à la pleine clarté sur bien des points appartenant à ce domaine.

Nous aurons aujourd’hui à parler d’un point touchant cette question qui, pour beaucoup, est peut-être singulier, mais est pourtant très important. Nous partirons de l’évolution de l’être humain.

Nous savons que le déroulement de celle-ci est tel que l’ensemble de l’humanité, dans le cadre de notre évolution terrestre, passe par certaines périodes cycliques. Et nous avons souvent parlé du fait que depuis la grande catastrophe que nous qualifions d’atlantéenne, par laquelle la vie sur l’ancien continent atlantéen fut remplacée par la vie sur de nouveaux continents fut remplacée par la vie sur de nouveaux continents, qui est justement notre vie, et que nous pouvons distinguer ainsi cinq périodes de civilisation jusqu’à notre temps. Nous parlons de la première, de la civilisation de l’ancienne Inde, de la deuxième – la grande civilisation de la Perse originelle, de la troisième – la civilisation égypto-chaldéo-babylonienne, de la quatrième, la civilisation gréco-latine. Celle-ci, si l’on envisage dans une plus ample perspective l’histoire du monde, s’écoule en fait, disons, entre le VIIIe siècle av. Jésus Christ et le XIIe siècle après Jésus Christ. Puis nous parlons depuis 1413 de l’existence de notre actuelle période de civilisation, la cinquième période post-atlantéenne.

Les Ames humaines – donc aussi toutes les âmes ici présentes – ont passé par différentes incarnations au cours de ces civilisations successives jusqu’à nos jours ; une âme aura passé par un certain nombre d’incarnations, une autre en aura traversé un nombre relativement plus faible. En fonction des caractéristiques de ces civilisations, ces âmes auront acquis tel ou tel élément en passant par des expériences, les auront gardées en passant d’une incarnation à l’autre, et sont apparues ensuite à tel ou tel niveau d’évolution, selon qu’auparavant, durant les différentes périodes de civilisation, elles auront vécu ceci ou cela.

Mais nous pouvons aussi parler du fait que pour l’essentiel – notons-le bien, pour l’essentiel seulement – l’un ou l’autre des différents éléments constitutifs de la nature humaine, s’est formé et s’est développé, au cours des différentes civilisations, mais pour l’essentiel, ce fut toujours un   constituant bien déterminé de l’homme. Nous pouvons dire que durant notre période de civilisation, les hommes sont pour l’essentiel, s’ils laissent agir sur eux ce que notre civilisation peut donner, appelés à développer ce que dans le cadre de notre conception de science de l’esprit nous appelons l’âme de conscience. Par contre, durant la civilisation gréco-latine, c’est surtout l’âme d’entendement ou de cœur qui se développa, durant la civilisation égypto-chaldéo-babylonienne l’âme sensitive, durant la civilisation de la Perse antique le corps de sensibilité ou corps astral, et durant la période de l’Inde antique ce que nous appelons le corps éthérique ou corps de vie.

Ces différents constituants de la nature humaine, chez les âmes qui ont traversé ces périodes de civilisation, ont acquis – ou acquerront – le développement qui convient au cours d’une ou de plusieurs incarnations. Et durant la sixième période de civilisation post-atlantéenne, qui suivra la nôtre, ce qui sera particulièrement développé, c’est ce que nous appelons le Soi-Esprit, que l’on s’est habitué à appeler Manas dans la littérature théosophique ; et durant la septième civilisation post-atlantéenne sera développé ce que nous désignons par le terme d’Esprit de vie, qu’on s’est habitué à nommer Bouddhi dans la littérature théosophique, tandis que l’Homme-Esprit ou Atma doit parvenir à se développer d’une certaine façon après une nouvelle catastrophe et dans un avenir lointain.

Grâce aux conditions normales de notre civilisation, grâce à ce qui nous entoure, nous sommes donc actuellement en plein développement de ce qu’on appelle l’âme de conscience.

Mais nous savons que tout ce développement de l’être humain, que toute cette évolution des constituants de l’âme tels que nous les distinguons, est liée de façon importante à l’insertion progressive du Je humain. Car cette insertion de Je humain dans l’homme est absolument la tâche de l’évolution terrestre. Si bien qu’en quelque sorte nous avons deux courants d’évolution qui confluent : celui de l’évolution terrestre qu’il nous faut suivre en passant par Saturne, par le Soleil et la Lune, et celui par lequel, hommes terrestres, nous avons à développer particulièrement le quatrième constituant de la nature humaine, le «Je» et à l’ajouter aux autres qui ont été déposés autrefois : le corps physique, le corps éthérique et le corps astral. Il vous faut distinguer ce grand courant essentiel de l’évolution, qui est lié aux grandes incarnations de notre planète Terre elle-même, de l’autre courant d’évolution plus petit, de moindre ampleur, que j’ai caractérisé tout à l’heure comme se déroulant dans un délai aussi court que l’est l’ère post-atlantéenne.

Personne de ceux qui ont compris ce qui a précédé ne devrait poser cette question : comment se fait-il que les hommes ont déjà développé le corps éthérique ou corps de vie sur l’ancien Soleil, et qu’ensuite celui-ci doit passer par un développement particulier au cours de l’ancienne civilisation hindoue ? Celui qui a compris la chose ne devrait pas, en réalité, poser la question ; car voici ce qu’il en est : certes, le corps éthérique ou corps de vie à bien été déposé sur l’ancien Soleil. L’homme est donc bien arrivé sur la Terre pourvu d’un corps éthérique ou corps de vie. Mais ce dernier peut recevoir une forme plus élaborée grâce aux constituants ultérieurs que l’homme développe en lui-même. Si bien   que naturellement l’homme, lorsqu’il s’incarne dans le corps d’un ancien Hindou, possède un corps éthérique à un niveau relativement élevé, mais qu’il travaille durant cette période post-altanténne avec le Je conquis – et avec tout ce qu’entre-temps il a élaboré, en ciselant dans son corps éthérique ou corps de vie des formes plus délicates. Et pour l’essentiel, il s’accomplit durant notre civilisation post-atlantéenne un travail plus subtil dans les différentes constituantes de la nature humaine.

Si vous prenez maintenant la totalité de l’évolution en tenant compte de ce qui vient d’être dit, la quatrième civilisation, gréco-latine, vous apparaîtra tout particulièrement importante. Car c’est alors que doit être modelé avec une certaine finesse ce que nous appelons l’âme de raison ou de cœur. Mais jusqu’à ce temps, le Je, qui appartient au grand courant d’évolution, a passé par une formation tout particulièrement élevée. Si bien que nous pouvons dire : ce Je de l’homme s’est élevé, jusqu’à la quatrième époque post-atlantéenne, jusqu’à la période gréco-latine, à un certain degré, et il lui incombe de poursuivre son travail dans l’âme d’entendement et à notre époque dans l’âme de conscience.

Sous un certain rapport, il existe une affinité étroite dans ce Je de l’homme et les trois constituantes de sa nature psychique : l’âme de sensibilité, l’âme de raison ou de cœur et l’âme de conscience. Dans ces trois constituantes, le Je humain vit tout d’abord sa vie intérieure, et c’est justement au cours de notre cinquième époque post-atlantéenne que dans l’âme de conscience il l’intériorise plus encore, parce que c’est pour ainsi dire dans l’âme de conscience que, sans être entravé par les autres constituantes, le Je peut s’exprimer dans sa pureté. Oui, ainsi vivons-nous, en notre temps, une époque durant laquelle ce Je a pour haute et particulière vocation de se développer en prenant appui sur lui-même.

Si ensuite nous jetons une sorte de regard vers le futur, si nous disons que dans la prochaine civilisation, la sixième post-atlantéenne, l’homme développera le Soi-Esprit, le Manas, nous admettons ainsi que le Soi-Esprit, le Manas, dépasse effectivement la sphère du Je. Et au fond, l’homme ne pourrait pas, dans cet avenir, développer son Soi-Esprit par ses propres forces. Il faut, pour le faire, que d’une certaine façon ce qui afflue vers lui grâce aux forces d’être supérieurs lui vienne en aide. Dans le développement de son Je, l’homme en est à un point où, ne s’appuyant fermement que sur lui-même, il ne peut évoluer que jusqu’à l’âme de conscience. Mais cette évolution ne serait pas accomplie si l’homme, en un certain sens, n’anticipait pas sur ce qui, sur Jupiter, la prochaine incarnation de notre planète, lui conférera son juste, son plein développement d’être humain autonome. Il doit développer son Je d’ici la fin de l’évolution terrestre. Il aurait eu l’occasion de l’accomplir au sein de l’âme de sensibilité, de l’âme de raison et de l’âme de conscience.

Mais c’est seulement sur Jupiter que le Soi-Esprit deviendra la propriété de l’homme qu’il sera véritablement son bien. Sur Jupiter, l’homme aura avec le Soi-Esprit à peut près le rapport qu’il a sur terre avec le Je. Si donc il développe déjà pendant la période terrestre le Soi-Esprit également, il ne peut avoir avec celui-ci le même rapport qu’il a sur terre avec le Je. De ce Je, nous disons : Il est nous-même, nous le sommes en vérité. Mais quand dans la prochaine période, la sixième, le Soi-Esprit se manifestera, nous ne pourrons pas dire de lui : notre Soi, nous dirons : Oui, notre Je s’est développé jusqu’à un certain degré, de sorte que sa lumière peut briller comme venant de mondes supérieurs, comme une sorte d’être angélique que nous ne sommes pas nous-mêmes, dont la lumière pénètre en nous et qui prend possession de nous. C’est ainsi que nous apparaitra notre Soi-Esprit. Et c’est seulement sur Jupiter qu’il apparaitra étant notre propre être comme l’est notre Je (notre sur-moi). C’est ainsi que progresse l’évolution humaine.

Nous nous sentirons donc, au cours de la sixième époque post-atlantéenne, comme attirés vers quelque chose dont la lumière brille en nous. Nous ne dirons pas : O Soit-Esprit en moi-même – nous dirons : Je participe à une entité dont la lumière, venant des mondes supérieurs, brille en moi, qui me conduit et me guide, qui par la grâce d’entités supérieures est devenue pour moi un guide, un conducteur. Ce qui sur Jupiter seulement, viendra à nous comme un bien personnel, nous le ressentirons comme une sorte de Conducteur dont la lumière nous vient des mondes supérieurs. Ainsi en adviendra-t-il plus tard de l’Esprit de Vie ou Boudhi, puis de l’Homme-Esprit, etc. si bien qu’un temps viendra où l’homme parlera de lui autrement qu’il ne le fait maintenant. Comment l’homme parle-t-il donc de lui quand il le fait dans l’esprit de la science spirituelle ? Il dit : j’ai trois enveloppes : mon corps physique, mon corps éthérique et mon corps astral. Elles recèlent mon Je, le véritable bien terrestre qui se développe en leur sein. Ces trois enveloppes sont comme ma nature inférieure. Je les ai dépassés, mon regard s’abaisse sur cette nature inférieure, et je vois en ce qui est devenu mon Je mon être personnel provisoire, qui doit grandir toujours davantage et se développer de plus en plus.


Dernière édition par obsidienne le Sam 2 Juin - 15:49, édité 1 fois
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Sam 2 Juin - 15:34

A l’avenir, l’homme aura encore à parler autrement. Il dira : Je n’ai pas seulement ma nature inférieure et mon Je, mais j’ai une nature supérieure vers laquelle j’élève le regard comme vers quelque chose qui fait partie de moi comme maintenant les enveloppes qui me viennent du passé. – L’homme donc se sentira à l’avenir placé en quelque sorte entre sa nature inférieure et sa nature supérieure. La première, il la connait déjà maintenant, l’autre lui apparaitra à l’avenir présente au-dessus de lui, comme à présent la nature inférieure est en dessous de lui. Si bien que nous pouvons dire : Pendant l’évolution terrestre, l’être humain grandit pour atteindre à partir de son quatrième élément constitutif le cinquième, le sixième, le septième. Mais ces cinquième, sixième, septième constituants ne deviendront pas pendant l’évolution terrestre proprement dite son bien propre direct, ils seront quelques choses à quoi il atteindra seulement peu à peu. C’est ainsi que nous devons en fait nous représenter les choses.

Nous aurons à vivre un temps où nous dirons : Oui, notre mission terrestre fut de développer notre Je. Mais, comme par une anticipation prophétique nous voyons quelque   chose qui sur Jupiter  doit venir se développer en nous – Or, ce que nous vivons pendant l’évolution terrestre en nous imprégnant pour ainsi dire de la nature du Je humain, tandis que durant l’époque terrestre passée et jusqu’à nos jours nous avons finement élaboré ses constituants inférieurs, et qu’à l’avenir nous développerons ses éléments supérieurs, ce que donc nous vivons sur la terre, des entités qui nous ont précédés, et que nous désignons du nom d’Anges ou Angeloï – donc des entités qui nous précèdent – l’ont vécu lors d’incarnations planétaires antérieures. Mais les membres supérieurs des Hiérarchies aussi, les Archanges ou Archangeloï et les Archaï l’ont vécu sur des incarnations passées de notre planète, sur la Lune, sur le Soleil, sur Saturne. Il existe pour eux aussi, dans ce passé, une sorte de quatrième constituant qu’ils ont développé. Et ensuite, dans la seconde moitié des incarnations planétaires correspondantes, ils ont anticipé sur ce qui, en fait, doit atteindre son plein développement sur la Terre, comme pour nous le Soi-Esprit sur Jupiter. Dans le passé, ils ne l’ont pas incorporé comme leur bien propre, mais seulement en élevant leur regard jusqu’à ce niveau.

Lorsque tout d’abord nous nous reportons vers l’ancienne évolution lunaire, nous avons à parler d’entités qui durant celle-ci auraient dû parvenir à ce septième constituant, sans se l’incorporer complètement, mais en élevant le regard jusqu’à lui – exactement comme nous autres hommes pendant l’évolution terrestre en venons à atteindre le septième constituant. Quand nous parlons des entités lucifériennes, nous parlons de celles qui, pendant l’ancienne évolution lunaire, sont restées dans la situation dans laquelle se trouverait un homme qui, pendant l’évolution terrestre, ne développerait pas pleinement ses cinquième, sixième et septième constituants, mais s’y refuserait, qui peut-être en resterait au quatrième ou au cinquième, etc. Elles ne se sont donc pas pleinement développées, ces entités qui se trouvent justement placées aux niveaux les plus divers des entités lucifériennes. Si bien que nous pouvons dire ! Les humains ont passé de l’ancienne évolution lunaire à l’évolution terrestre. Ils y ont passé de façon telle qu’en venant de cette évolution lunaire, ils avaient un stade d’évolution normal. Les humains qui ont achevé la tâche sont venus à un stade d’évolution normal, leur corps physique, leur corps éthérique ou corps de vie et leur corps astral, et ils doivent effectivement développer sur la terre le Je, en lequel ils accueilleront alors les autres corps. D’autres êtres, d’un rang supérieur à l’homme, devaient déjà développer sur l’ancienne Lune ce qui chez eux correspond au Je humain.

Cependant, ils n’auraient pas développer pleinement en eux ce Je de la Lune que s’ils avaient anticipé sur tout ce qui serait pour eux les cinquième, sixième et septième constituants, le cinquième ayant dû être pleinement développé sur terre. Ils auraient dû parvenir jusqu’au septième constituant. Mais ces entités lucifériennes ne sont pas parvenues jusque-là. Elles ont encore tout juste développé le cinquième ou le sixième, n’en sont donc pas restées au quatrième en tant que tel, mais ne l’ont pas pleinement développé parce qu’elles n’ont pas ajouté en anticipant les cinquième, sixième et septième constituants, mais en sont restées au cinquième ou au sixième.

Nous envisageons ici deux classes de ces êtres lunaires. Tout d’abord ici deux classes de ces êtres lunaires. Tout d’abord ceux qui ont encore développé leur cinquième constituant comme nous ferions, nous autres hommes, si durant la sixième époque post-atlantéenne nous développions le Soi-Esprit, et en restions à ce point sans développer les sixième et septième constituants. Fixons du regard cette classe d’entités lucifériennes qui ont développé leur cinquième constituant, puis l’autre classe d’entités lunaires de nature luciférienne qui a développé son sixième constituant, mais non le septième. Il en existait pendant le commencement de l’évolution terrestre, alors quel être humain se préparait à développer son Je. Si bien que nous pouvons interroger en ce qui concerne ces entités, qu’en fut-il au début de l’évolution terrestre ? Il y avait là des entités qui attendaient avec avidité de développer pendant l’évolution terrestre leur sixième constituant, donc des entités de nature luciférienne qui sur la Lune, n’étaient parvenues qu’à développer leur cinquième constituant et volaient développer le sixième sur la Terre. Et il y avait des entités de la deuxième classe qui avaient déjà développé sur la Lune leur sixième constituant, et voulaient développer le septième sur la Terre ; c’est cela qu’elles attendaient de l’évolution terrestre. Puis l’homme survint avec trois constituants pour développer le quatrième.

Nous pouvons donc distinguer l’homme, attendant de développer son Je, puis les entités lucifériennes qui attendent de développer leur sixième constituant, et les entités lucifériennes qui attendent de développer leur septième. Nous ne nous occuperons pas de celles qui veulent développer leur cinquième constituant, il en existait aussi.

Nous avons donc ainsi envisagé pour ainsi dire trois classes d’entités microscosmiques de la terre, trois classes d’entités qui étaient parvenues sur le théâtre de l’évolution terrestre. Mais de ces trois classes, une seule pouvait acquérir   sur la terre un corps physique. Car les conditions que la terre offre pour qu’évolue un corps physique de chair, elle ne peut les donner pour un quatrième constituant qu’en fonction de l’ensemble des relations terrestres. Seul l’être qui voulait développer sur la terre son quatrième constituant, le Je, pouvait acquérir un corps physique. Les autres entités qui voulaient développer un sixième ou un septième constituant, ne pouvait acquérir un corps physique. Car pour des entités qui étaient entrées dans cette évolution terrestre en y étant si peu adaptées, il n’y avait aucune possibilité sur la terre d’acquérir directement un corps physique humain. Que leur fallut-il faire alors ? ce qui suit : Il leur fallut se dire : Oui, nous ne trouvons pas directement un corps physique humain fait de chair et d’os, car de tels corps sont là pour les humains qui veulent développer leur Je. Il nous faut donc recourir à une sorte de corps physique de remplacement, il nous faut chercher des humains parmi les plus évolués qui donc, disons, ont développé leur quatrième constituant. Il nous faut nous glisser en eux, et notre entité doit y travailler de façon à pouvoir développer son sixième ou son septième constituant.

La conséquence en fut que parmi les hommes ordinaires, dans le passé, certains apparurent qui pouvaient être possédés par des entités supérieures de nature luciférienne – qui étaient naturellement d’un niveau supérieur à l’homme, puisqu’elles devaient donc développer leur sixième, septième constituant, l’homme n’en étant qu’au quatrième.
Ces entités supérieures de nature luciférienne cheminaient donc dans des corps humains sur la terre. Elles étaient les guides des humains terrestres, elles savaient, elles comprenaient et pouvaient faire beaucoup plus que les autres hommes. Les contes et les légendes d’autrefois nous en parlent, et nous rapportent qu’elles furent en tel ou tel lieu de grands fondateurs de cités, de grands chefs de peuples, etc. Ce n’était pas seulement des hommes normaux sur la terre, c’étaient des hommes qui étaient possédés par ces entités supérieures de nature luciférienne, possédés au meilleur sens du mot. C’est seulement en considérant un tel fait que nous comprenons l’évolution humaine sur la terre.

Mais toujours, notamment les plus inférieures parmi ces entités, parce qu’elles ne pouvaient elles-mêmes acquérir un corps humain, cherchaient à poursuivre leur développement dans d’autres corps humains. Et c’est justement ce qui a pu être caractérisé. Les entités lucifériennes aspiraient toujours à poursuivre leur évolution de la manière décrite, dans d’autres êtres humains qu’elles possédaient – elles le font encore aujourd’hui. Lucifer travaille en effet dans l’âme humaine avec ses cohortes. Nous sommes le théâtre de l’évolution luciférienne. Tandis que nous autres humains prenons simplement le corps physique terrestre pour nous développer, ces entités lucifériennes nous prennent, nous, et évoluent en nous. Et c’est justement ce qui fait la tentation des hommes : les esprits lucifériens travaillent en eux.

Mais entre-temps, tout comme les hommes ont progressé, ces esprits lucifériens ont avancé aussi. Si bien que plus d’un parmi eux, qui autrefois, disons quand l’homme aborda l’ère atlantéenne, se trouvait au point de développer son sixième constituant, est maintenant assez avancé – car l’évolution qu’il suit sur la terre est pour lui anormale – pour développer précisément son septième constituant. Il le fait à nouveau de façon telle qu’il prend possession d’un être humain, pour peut-être, pendant quelques années seulement, utiliser en cet homme les expériences que celui-ci peut faire, afin d’évoluer pour sa part. ce n’est pas là un mal dans la nature humaine. Car du fait que de notre temps nous pouvons manifester l’âme de conscience, on peut être possédé par un esprit luciférien qui est en train de développer son septième constituant. Que devient-on alors quand on est possédé par un esprit luciférien supérieur ? Un génie ! Qui il est vrai, est un homme possédé en qui la nature humaine proprement dite est adombrée par cette entité supérieure – est peu adapté aux fonctions pratiques ordinaires, mais dans certains domaines donne le ton et fraie la voie.
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Sam 2 Juin - 15:42

On ne doit pas parler de l’esprit luciférien comme s’il était absolument haïssable ; parce qu’il occupe la place de l’homme et évolue en lui comme un parasite – c’est lui qui fait que l’homme est possédé et travaille sous son influence en être de génie, en être inspiré. Ainsi, les esprits lucifériens sont absolument nécessaires. Et les êtres de génie sur terre sont ceux en lesquels – pendant quelques années la plupart du temps – l’entité luciférienne travaille avec acharnement. Si ce n’était pas le cas, Edouard Schuré n’aurait pas pu décrire Lucifer comme une entité sympathique, car Lucifer participe essentiellement aux grands progrès culturels de la terre, et c’est une mesquinerie de la part du christianisme traditionnel que de n’avoir vu en l’entité luciférienne qu’un diable mauvais. Cela ne signifie rien d’autre qu’une étroitesse d’esprit bien fâcheuse. « La nature est le péché, l’esprit est le diable, ils couvent entre eux le doute, leur bâtard difforme », lisons-nous dans le « Faust ». Certes, il convient au christianisme traditionnel de voir en Lucifer le diable et de le haïr, mais celui qui connaît l’évolution de l’humain sait que le principe luciférien est actif justement dans les génies. Il est bon que l’adepte de la science de l’esprit regarde ces choses bien en face. Et nous serions sans guides pour accéder nous-même à nos cinquième et sixième constituants si ces esprits ne nous poussaient pas vers l’avant. Et en effet c’est aux esprits lucifériens, parce qu’en même temps ils cherchent à évoluer eux-mêmes, que nous sommes redevables de l’élan qui nous pousse en avant, si bien que nous pouvons dépasser nous-même notre Je, comme en effet les gens le disent banalement : les poètes, les génies et les artistes dépassent les limites étroites du Je humain.

En un certain sens nous élevons ainsi notre regard vers les esprits lucifériens, comme vers une sorte de guides de l’humanité. Il nous faut nous libérer de l’étroitesse d’esprit, de tout christianisme orthodoxe qui n’appelle Lucifer que du nom de diable et le haït. Il nous faut reconnaître la nature libératrice du principe luciférien, introduit par de bonnes divinités, car pendant l’évolution terrestre il nous pousse à nous dépasser nous-même, si bien que prophétiquement nous anticipons sur ce qui deviendra sur Jupiter seulement, et ensuite, notre bien propre. Il se déroule donc sur la terre un jeu d’influences réciproques entre des entités microscosmiques qui étaient présentes au début de l’évolution de la Terre ; un tel jeu d’influence réciproques que nous pouvons dire : pendant qu’ils développent leur propre Je, les hommes sont guidés par des entités supérieures à l’être humain, car elles ont développé leur cinquième constituant et elles évoluent vers le sixième ou déjà vers le septième, tandis que l’homme ne travaille qu’à son quatrième.
Nous voyons donc en ces entités lucifériennes des êtres surhumains, des entités microscosmiques et surhumaines. Nous allons maintenant, laissant ces entités spirituelles que nous considérons comme lucifériennes, passer à la nature du Christ.

Le Christ se distingue radicalement des autres entités qui prennent part à l’évolution de la Terre. Il est un être appartenant à n tout autre ordre. Un être qui non seulement est resté en arrière comme les esprits lucifériens, mais qui, prévoyant l’évolution lunaire, est resté en arrière plus tôt encore, pendant l’ancienne évolution solaire, et cela grâce à une certaine sagesse sûre, et très supérieure à la sagesse humaine. Cette entité, nous ne devons pas la considérer comme microscosmique comme les autres déjà mentionnées, car ne sont microscosmiques que celles qui étaient liées à l’évolution de la Terre dès son début. Le Christ n’était pas lié directement à l’évolution de la Terre, mais à celle du Soleil. Il fut une entité macrocosmique dès le début de l’évolution de la Terre, une entité qui est donc soumise à de tout autres conditions d’évolution que les entités microscosmiques. Et les conditions de son évolution étaient d’une nature particulière. Elles étaient telles que ce Christ macrocosmique avait développé extérieurement à la Terre le quatrième principe macrocosmique, le Je macrocosmique. Il était normal d’apporter à cette évolution de l’entité du Christ, lorsque du macrocosme elle descendit sur notre Terre, la grande impulsion du Je macrocosmique, afin que le Je microscosmique, le Je humain, accueille cette impulsion et puisse progresser dans son évolution. Il était normal pour le Christ d’avoir non pas l’impulsion microscosmique du Je, mais l’impulsion macrocosmique du Je, à un stade exactement aussi avancé que celui de l’impulsion microscosmique qu’avait l’homme sur la terre. L’être du Christ est donc un être qui, sous un certain rapport, est sensible à l’homme, seulement l’être humain est microscosmique et a donné à ses quatre principes une expression microscosmique, que donc son Je aussi est microscosmique, un Je terrestre ; tandis que le Christ est le Je de l’univers : L’évolution en lui s’est accomplie de façon telle qu’il faut grand et important justement grâce au plein développement de ce Je qu’il apporta sur la Terre. Et il n’avait ni le cinquième principe macrocosmique, ni le sixième principe macrocosmique, car il les développera sur Jupiter et sur Vénus, afin de pouvoir les donner à l’homme.

Le Christ est donc une entité de nature quadruple – y compris son Je macrocosmique – comme l’est l’homme lui-même en être microscosmique. Et de même que l’homme, pendant la période terrestre, a la mission de développer son Je pour pouvoir recevoir de même le Christ avait à développer son Je pour pouvoir donner. Lorsqu’il descendit sur la terre, il était tel que dans son être tout était utilisé pour exprimer son quatrième principe sous une forme aussi parfaite que possible. Or, les principes du macrocosme et du microcosme de même rang ont l’un avec l’autre une affinité étroite. Le quatrième principe macrocosmique en le Christ correspond au quatrième microscosmique en l’homme, et le cinquième en le Christ correspondra au Soi-Esprit en l’homme.

Ainsi le Christ s’engagea dans sa carrière terrestre en apportant à l’homme, du macrocosme, ce que ce dernier devait développer au niveau microscosmique, le Christ l’ayant seulement apporté comme principe macrocosmique. Il est intervenu dans l’évolution terrestre en ayant pour bien propre aussi peu d’un cinquième, d’un sixième, d’un septième principe que l’homme, de son côté, ne les possède pas.
Le Christ est une entité qui s’est développée macroscosmiquement jusqu’au quatrième principe durant l’évolution terrestre pour pouvoir se donner entièrement au développement du moi humain.

Prenons la situation dans son ensemble ; nous avons au début de l’évolution terrestre trois classes d’entité ; des hommes qui doivent, sur la terre, obtenir un quatrième principe pleinement développé, une classe d’entités lucifériennes qui doivent développer leur sixième principe, et une classe d’entités lucifériennes qui doivent développer le septième, qui donc, parce qu’elles doivent développer le sixième et le septième principes, sont supérieures à l’homme, qui donc sous ce rapport le dépassent.

Mais sous ce rapport elles dépassent aussi le christ, car il doit justement manifester sur la terre, dans son don total aux humains, son quatrième principe. Ce ne sera pas le Christ qui, disons, incitera les hommes à manifester à l’avenir autre chose que le Je proprement dit, l’entité la plus profonde de l’homme, à un niveau de plus en plus élevé. Ce seront les esprits lucifériens qui alors, en un certain sens, conduiront l’homme à se dépasser lui-même. Celui qui regarde les choses de l’extérieur peut dire : Oui, alors le Christ se trouve en réalité à un degré inférieur de celui des esprits lucifériens par exemple, car il arrive sur la terre avec quelque chose qui est tout à fait apparenté au quatrième principe de l’homme. Il n’est pas du tout prédisposé à conduire l’homme à se dépasser lui-même, mais seulement à plonger plus profondément dans sa propre âme. Il est prédisposé à amener l’être psychique de l’homme à prendre de plus en plus conscience de lui-même. Les entités lucifériennes ont développé le quatrième, le cinquième, le sixième principes, et se situent donc d’une certaine façon au-dessus du Christ. Pratiquement, cela se manifestera ainsi dans le futur : en accueillant le principe du Christ, la nature humaine s’approfondira de plus en plus, elle accueillera en sa propre entité de plus en plus la lumière et l’amour, elle devra ressentir la lumière et l’amour   comme quelque chose qui appartienne à sa nature propre.

L’intériorité de l’âme humaine plongeant dans des profondeurs infinies, voilà ce que sera le don de l’impulsion du Christ, qui continuera toujours à agir. Et quand le Christ viendra, comme il a été décrit dans les différentes conférences, il n’agira pas autrement qu’en approfondissant l’âme humaine.

Les autres esprits, qui possèdent des principes plus élevés que le Christ, encore que de nature microscosmique seulement, conduiront d’une certaine façon l’homme à se dépasser. Le Christ intériorisera les hommes mais il les rendra humbles aussi ; les esprits lucifériens conduiront l’homme au-delà de lui-même, ils le rendront intelligent, avisé, génial, mais d’une certaine façon aussi orgueilleux, en lui enseignant qu’il pourrait devenir quelque chose de surhumain déjà pendant l’évolution terrestre. C’est pourquoi tout ce qui à l’avenir conduira l’homme à ce qui le fera en quelque sorte se dépasser lui-même, à devenir fier de sa propre nature humaine déjà ici sur terre, sera par conséquent dû à une influence luciférienne ; mais ce qui rendra l’homme plus profond, qui le conduira, dans sa vie intérieure, à des profondeurs où il arrivera justement à développer pleinement le quatrième principe, cela viendra du Christ.

Ceux qui regardent la chose extérieurement diront : Le Christ est en réalité inférieur aux entités lucifériennes, car il ne développe que le quatrième principe, tandis que les autres développent les principes supérieurs. La différence est seulement celle-ci ; ces autres entités grefferont les principes supérieurs comme un parasite sur la nature humaine ; tandis que le Christ apporte le quatrième principe de façon telle qu’il imprègne la nature humaine et la pénètre pleinement de sa force. De même que le corps charnel de Jésus de Nazareth fut un jour imprégné et pénétré de la force de ce quatrième principe macrocosmique, les corps de ceux qui accueillent le Christ en eux seront imprégnés par le quatrième principe macrocosmique. De même que le quatrième principe macrocosmique est le don du Christ, les sixième et septième principes seront les dons des esprits lucifériens.

Si bien qu’à l’avenir nous pourrons vivre ceci – et les temps se préparent déjà - : des hommes peu aptes à comprendre diront : Oui, en réalité, le Christ, si nous prenons les Evangiles ou laissons par ailleurs agir sur nous ce qu’il a donné à l’humanité par son enseignement, par l’enseignement qui émane de lui, n’est pas du tout au niveau élevé où se trouvent peut-être d’autres entités spirituelles qui ont un rapport avec l’homme. Celles-ci dépassent l’homme, d’une certaine façon elles ne peuvent pas habiter l’homme tout entier, mais elles habitent son intelligence, sa génialité ! – Et l’observateur superficiel dit : ces entités sont en réalité à un niveau supérieur à celui du Christ.

Un temps viendra où l’on comprendra ces choses de façon telle que l’on élèvera sur le pavois le plus puissant, le plus éminent de ces esprits lucifériens, qui pour ainsi dire voudra conduire les hommes à se dépasser eux-mêmes, où on le considérera    comme un guide des hommes. On dira : Ah, ce que le Christ a pu donner n’était au fond qu’une transition ! Il y a maintenant des hommes qui disent : Que sont donc en réalité les enseignements des Evangiles. Nous avons déjà dépassé cela. – Comme je le disais, on mettra en évidence un esprit génial, universel, un esprit éminent qui prendra possession d’une nature humaine de chair et l’imprégnera de sa génialité. On dira : celui-là dépasse le Christ, car le Christ n’était au fond rien de plus que l’être qui a fourni l’occasion de développer le quatrième principe, mais celui-là offre l’occasion d’atteindre pendant l’évolution terrestre jusqu’au septième principe !

Ainsi l’Esprit du Christ et l’esprit de cette entité se trouveront face à face : l’Esprit du Christ, dont les humains pourront espérer recevoir la puissante impulsion macrocosmique de leur quatrième principe, et l’esprit luciférien qui, sous un certain rapport voudra les amener à se dépasser eux-mêmes.

Si les humains en restaient là et pouvaient se dire : Il nous faut obtenir des esprits lucifériens cela seulement vers quoi nous élevons notre regard, comme nous abaissons notre regard vers notre nature inférieure, - ils agiraient bien. Mais du fait qu’ils en viendront à dire : Voyez, le Christ ne donne que le quatrième principe, mais il y a là les esprits qui donnent le sixième et le septième – alors les humains qui prennent qui pensent ainsi du Christ adoreront l’Antéchrist et l’élèveront sur le pavois.

C’est ainsi que se manifestera à l’avenir la position de l’Antéchrist vis-à-vis du Christ. Et l’on ne pourra rien opposer à cela au moyen de la raison extérieure, de la génialité extérieure, car on pourra montrer beaucoup de choses qui au sens de la raison et de la génialité seront chez l’Antéchrist bien plus intelligentes que la réalité du principe humain le plus profond, celui que le Christ de plus en plus, fera affluer dans l’âme. Parce que le Christ apporte aux hommes le quatrième principe macrocosmique, qui, pourtant parce qu’il est macrocosmique, est infiniment plus important, bien qu’apparenté au Je humain, plus fort que tous les autres qui peuvent être acquis pendant l’évolution terrestre – on dira, justement parce que ce n’est que le quatrième principe, qu’il est inférieur au cinquième, au sixième, au septième, lesquels proviennent des esprits lucifériens, et en particulier inférieur à ce qui vient de l’Antéchrist.

Il est important que sur le terrain de la science de l’esprit, on admette qu’il en est ainsi. Ne dit-on pas déjà maintenant à propos de la thèse de Copernic, qui pour ainsi dire a mis la terre en mouvement, l’a arrachée à l’immobilité dans laquelle on l’avait cantonnée autrefois, qui l’a fait tourner autour du Soleil et a montré qu’elle est un grain de poussière dans l’univers : comment l’idée chrétienne peut-elle subsister à côté de cela ? On construit une contradiction entre l’idée chrétienne et cette science naturelle en disant : autrefois, les humains pouvaient élever leur regard vers la Croix sur le Golgotha et vers le Christ, car la terre apparaissait   comme un lieu élu dans l’univers, et les autres corps célestes leur apparaissaient petits et n’étant là qu’à cause de la terre. Alors – ainsi pourrait-on dire – la terre paraissait aux hommes digne de porter la Croix du Golgotha !

Mais lorsque la conception copernicienne s’empara des esprits, les hommes commencèrent à se railler et dirent : Puisque les autres corps célestes ont au moins la même importance que la terre, il faut que le Christ ait cheminé de corps céleste en corps céleste. Mais   comme les autres corps célestes sont beaucoup plus gros que la terre, il serait en fait étrange que l’Homme-Dieu ait accompli sur la petite terre l’œuvre rédemptrice ! Ceci fut réellement dit par un érudit nordique. Il pensait que le drame du Christ lui faisait le même effet qu’un drame puissant qu’on représenterait sur une petite scène des faubourgs ou dans un théâtre de village au lieu de le jouer sur la grande scène d’une capitale. Il disait : c’est tout de même insensé que le plus grand drame du monde n’ait pas été représenté sur un grand corps céleste. C’est exactement comme si l’on jouait une pièce puissante non pas sur un très beau théâtre, mais dans un misérable théâtre de village !

Voilà un discours tout à fait étrange, auquel on peut répliquer : La légende chrétienne a fait le nécessaire pour que l’on ne doive pas pouvoir dire, en fait, une chose aussi peu sensée, car elle n’a même pas situé ce Mystère en un lieu éclatant de la terre, mais bien dans une pauvre étable. Ceci annonce déjà, en fait, que l’on ne devrait pas faire cette objection de l’érudit nordique. Les humains ne réalisent pas toujours comme ils sont illogiques avec leurs pensées particulièrement intelligentes. L’idée ne tient pas devant la grande vérité simple que contient déjà la légende chrétienne. Et si cette légende chrétienne a placé sur la terre non pas en un point brillant et remarquable, mais dans une pauvre étable, la naissance de Jésus, il n’apparaît pas insensé que parmi les plus grands corps célestes la terre ait été choisie pour porter la Croix. De manière générale, dans toute la façon dont la doctrine chrétienne donne à sa manière ce que le Christ avait à apporter à l’humanité, il y a déjà une allusion aux grands enseignements que la science de l’esprit doit nous donner aujourd’hui à nouveau. Laissons les Evangiles agir sur nous : Nous pouvons y trouver les vérités les plus profondes de la science spirituelle, comme nous l’avons vu souvent. Mais comment ces grands trésors de sagesse sont-ils contenus dans les Evangiles ? Oui, je dirais volontiers : Si les hommes qui ne possèdent pas une étincelle de l’impulsion du Christ en eux doivent se hausser jusqu’à une compréhension du contenu des Evangiles, il leur faut littéralement martyriser leur cerveau, il leur faut même développer une certaine génialité. Que la conscience humaine normale n’y suffise pas, on peut le voir au fait qu’un si petit nombre d’hommes comprennent, ne fût-ce qu’un peu, l’interprétation des Evangiles que donne la science de l’esprit (l’anthroposophie). On peut donc, au moyen des forces lucifériennes, en développant la génialité, avoir des Evangiles une compréhension purement extérieure. Mais telles qu’elles sont données, comment leurs vérités se présentent-elles à nous ? Elles le font comme si elles jaillissaient directement, comme le fruit le plus mûr, de ce que nous appelons l’entité du Christ – sans peine, sans le moindre effort – et parlant aux cœurs de ceux qui se laissent imprégner de l’impulsion du Christ, si bien qu’elles pénètrent dans l’âme de leur lumière et de leur chaleur, directement et d’un seul élan.

La manière dont les grands trésors de sagesse s’offrent ainsi à l’homme est à l’opposé de ce qui agit sur l’intelligence. Elle est telle qu’il faut compter avec le fait qu’ils jaillissent d’une manière directe, originelle, élémentaire, du quatrième principe macrocosmique en Jésus-Christ, comme achevés et passant directement en l’homme. Oui, le nécessaire est même fait pour que la perspicacité, l’intelligence de tout ce qui est luciférien dans l’évolution humaine élaborera beaucoup d’interprétations subtiles de ces paroles du Christ, et ne se haussera que peu à peu jusqu’à leur simplicité, à leur caractère grandiose et élémentaire. Et comme aux paroles du Christ, aux faits qui le concernent.

Quand nous décrivons un fait comme l’est, disons, la résurrection, à l’aide des moyens que nous offre la science de l’esprit, devant quel fait singulier nous trouvons-nous alors ? Un théosophe allemand très éminent a déjà dit, dans les années vingt du XIXe siècle, que l’on pouvait voir la raison humaine de plus en plus imprégnée du principe luciférien. C’était Troxler. Il a dit : Dans tout ce qu’elle veut comprendre, la raison humaine est tout à fait luciférienne. – Il est en général difficile de mentionner précisément les contenus très profonds de la sagesse théosophique. Ceux d’entre vous qui étaient présents lors du cycle de Prague se rappelleront qu’à ce moment, j’ai mentionné Troxler pour montrer qu’était déjà présent chez lui ce qui peut être maintenant enseigné sur le corps éthérique ou corps de vie de l’homme. Il a déclaré que la raison humaine est imprégnée de forces lucifériennes.

Si aujourd’hui, compte non tenu des forces lucifériennes, nous voulons, avec l’aide des bonnes forces anthroposophiques, comprendre la Résurrection, il nous faut indiquer qu’avec le baptême du Jourdain, il s’est passé quelque chose d’important, qu’alors les trois corps de l’Enfant Jésus de Saint Luc furent imprégnés de l’entité macrocosmique du Christ, qui a vécu trois ans sur la terre, qu’ils ont ensuite passé par le Mystère du Golgotha avec cette entité du Christ. Cette évolution du Christ Jésus fut naturellement, pendant ces trois années, différente de celle d’un autre homme. Que fut-elle, et comment, avec les principes de la science de l’esprit, pouvons-nous comprendre, en allant au fond des choses, ce que fut effectivement la Résurrection ?

Jésus de Nazareth se tenait donc sur la rive du Jourdain. Son Je se sépara du corps physique, du corps éthérique ou corps de vie et du corps astral, et l’entité macrocosmique du christ descendit sur lui, prit possession de ces trois corps et vécut jusqu’au 3 avril de l’année 33 – comme nous pouvons le constater. Mais ce fut là une autre vie. Car dès le Baptême déjà, cette vie du Christ dans le corps de Jésus de Nazareth était un lent processus de mort. A chaque période de temps qui s’écoule dans la vie de ces trois années, quelque chose des enveloppes mourait en quelque sorte en Jésus de Nazareth. Lentement, ces enveloppes mouraient, si bien qu’au bout de trois ans le corps tout entier de Jésus de Nazareth était déjà à la limite du cadavre et n’était maintenu dans sa cohésion que par la puissance de l’entité macrocosmique du Christ. Vous ne devez pas vous représenter que ce corps qu’habitait le Christ disons un an et demi après le Baptême du Jourdain, était comme un autre corps, mais au contraire tel qu’une âme ordinaire, l’eût aussitôt senti l’abandonnant parce que sa cohésion ne pouvait être maintenue que par la puissante entité macrocosmique du Christ. Ce fut la puissante entité macrocosmique du Christ. Ce fut donc un dépérissement constant et lent qui dura trois ans. Et quand le mystère du Golgotha s’accomplit, il fut seulement nécessaire qu’arrivent les hommes dont on nous parle, avec ces choses étranges que l’on appelle des aromates, qu’ils établissent une combinaison chimique entre ces singulières substances et le corps de Jésus de Nazareth, dans lequel avait élu demeure pendant trois ans l’entité macrocosmique du Christ, et le déposent ensuite dans le tombeau. Il ne fallut que très peu de choses pour que ce corps tombe en poussière dans le tombeau et que l’Esprit du Christ se revête d’un corps éthérique qui se densifia jusqu’à devenir physiquement visible. Si bien que le Christ ressuscité était enveloppé d’un corps éthérique densifié jusqu’à être physiquement visible. C’est ainsi qu’il se déplaça et apparut à ceux à qui il pouvait apparaître. Il n’était pas visible pour tous, parce qu’en fait il n’était qu’un corps éthérique densifié que le Christ porta après la Résurrection….  Mais ce qui avait été déposé dans le tombeau tomba en poussière. Et d’après les recherches occultes les plus récentes, il se produisit effectivement un tremblement de terre. Après avoir trouvé lors de mes investigations occulte qu’un tremblement de terre avait eu lieu, je fus frappé d’y trouver une allusion dans l’Evangile de saint Matthieu. La terre s’ouvrit, la poussière du cadavre y tomba et se mêla à toute la substance terrestre. Le bouleversement causé par le tremblement de terre fit que les linges furent déplacés, comme on le trouve décrit dans l’Evangile de Saint Jean, qui en donne une merveilleuse description.

Nous avons donc à comprendre la Résurrection occultement, et n’avons pas à nous trouver en contradiction avec les Evangiles. Car j’ai déjà attiré l’attention sur le fait que Marie de Magdala ne reconnut pas le Christ lorsqu’il vint à elle. Où quelqu’un craindrait-il de reconnaître un être qu’il a vu il y a quelques jours – surtout s’il s’agit d’une personnalité aussi importante que le Christ Jésus ? S’il est rapporté que Marie de Magdala ne le reconnait pas, il faut qu’il lui   soit apparu sous une autre forme. Elle ne le reconnait que lorsqu’elle l’entend parler, et alors elle devient attentive. Et tous les détails dans les Evangiles nous deviennent occultement tout à fait compréhensibles.

Cependant, quelqu’un pourrait dire : Thomas fut invité par le Ressuscité, qui apparut aux disciples, à mettre ses mains dans ses plaies. Il faudrait alors supposer que ces plaies étaient       encore là, que le Christ serait venu aux apôtres avec le même corps qui est tombé en poussière. Non ! Imaginez que quelqu’un ait une blessure : le corps éthérique se contracte ; il se forme une sorte de cicatrice. Et dans le corps éthérique particulièrement contracté dont seront tirés les éléments du nouveau corps éthérique dont l’entité du Christ se revêtit, ces blessures étaient devenues visibles, c’étaient des points particulièrement denses, si bien que Thomas aussi pouvait sentir qu’il y a là une réalité.
Ce passage est, justement du point de vue occulte, merveilleux. Ce qui n’est pas du tout en contradiction avec le fait que nous avons à faire à un corps éthérique densifié jusqu’à devenir visible et qu’ensuite aussi la scène d’Emmaus peut se produire. Nous la trouvons décrite dans l’Evangile de façon telle qu’il ne s’agit pas d’un repas ordinaire, mais que ce qui a été consommé est dissous directement par le corps éthérique, par les forces du Christ, sans la participation du corps physique.

Toutes ces choses peuvent être comprises aujourd’hui sur le terrain de la science de l’esprit. Les Evangiles peuvent d’une certaine façon être compris littéralement – exception faite des passages transmis dans une mauvaise traduction. Tout détail s’explique de merveilleuse façon, et celui qui a admis ces choses se dit, quand il remarque une contradiction ; Je suis encore trop bête ! – Il ne se sent pas aussi intelligent que les théologiens modernes qui disent : Nous ne pouvons pas concevoir la Résurrection comme elle est décrite dans l’Evangile ! Mais nous, nous pouvons précisément la concevoir quand nous comprenons les choses à partir des bases fondamentales.

Comment donc agit sur la raison humaine tout ce qui vient d’être dit maintenant ? Eh bien, de telle façon que les gens disent : Si je dois croire à la Résurrection, il faut que je raye d’un trait tout ce que j’ai appris jusqu’à présent grâce à ma raison. Cela je ne le peux pas. C’est pourquoi il faut effacer la Résurrection. La raison qui parle ainsi, c’est celle qui est imprégnée par Lucifer et qui ne peut pas comprendre ces choses. Elle en viendra de plus en plus à refuser les grandes paroles et les faits élémentaires agissants qui se sont passés autrefois autour du Mystère du Golgotha. Mais la science de l’esprit sera appelée à comprendre ces choses jusque dans tous les détails. Elle ne refusera pas les cinquième, sixième et septième principes qui peuvent dépasser le quatrième principe macrocosmique. Cependant, elle verra dans ce quatrième principe macrocosmique la plus grande impulsion qui ait été donnée à la terre.

Vous voyez par là qu’en un certain sens il n’est pas très facile de comprendre l’évolution du Christ dans le cadre de la terre, car d’une certaine façon on peut admettre l’objection que des esprits particuliers, des esprits lucifériens, conduisent à d’autres principes, mais qui sont seulement microscosmiques. J’ai formulé cela autrefois en disant : Le Christ est comme une sorte de point central où l’être agit par son acte, grâce à ce qu’il est. Autour du Christ, et qui tombe le rayonnement qui émane du Christ, et qui tout d’abord, au sens de l’élaboration de la sagesse, l’élèvent au niveau de principes supérieurs. Mais du quatrième principe tout rayonne aussi sur les principes supérieurs, dans la mesure où ceux-ci se développent sur la terre. En ce qui concerne la nature unique du Christ, beaucoup d’erreurs sont engendrées par le fait que l’on ne voit pas clairement qu’on a affaire dans le christ au quatrième principe certes, mais  au quatrième principe macrocosmique, et que même si des principes supérieurs peuvent aussi être développés, ce ne sont justement que les principes macrocosmiques d’entités qui n’ont pas atteint leur plein développement sur la Lune, qui cependant, à leur manière, ont dépassé l’homme parce que déjà  durant l’évolution lunaire, elles ont développé de leur côté ce que les hommes doivent développer sur la terre seulement.

Il nous faut nous élever à des choses comme celles qui viennent d’être exposées, si nous voulons comprendre la position réelle du principe du Christ dans le cadre de notre évolution terrestre, si nous voulons voir clairement pourquoi, à l’avenir, l’Antéchrist sera, sous bien des rapports, placé plus haut que le christ lui-même. On trouvera l’Antéchrist peut-être plus intelligent, plus génial que le Christ. Il engendrera une foule d’adeptes.
Mais ceux qui adhèrent à la science de l’esprit doivent se préparer à ne pas se laisser abuser par ce qui vient d’être caractérisé. Avant toute choses, il sera nécessaire d’être solidement centré sur les bons principes de la science de l’esprit pour ne pas se laisser abuser dans ce domaine. L’ésotérisme qui s’est développé en Occident depuis le XIIIe siècle, et sur lequel bien des choses ont été dites, avait avant tout pour tâche et pour mission d’élaborer clairement ce qui, sous ce rapport, doit être dit sur la nature du Christ. Si bien que celui qui est fermement établi sur le terrain de cet ésotérisme reconnaîtra de plus en plus clairement la position centrale que le Christ occupe dans l’évolution de la terre. Et l’on en viendra bien – vis-à-vis de tout ce que l’on appelle les réincarnations du Christ sur notre terre – à mettre en valeur un chose très simple : de même qu’il faut que le fléau d’une balance ne soit soutenu qu’en un seul point, et non en deux ou en plusieurs, il faut que l’évolution terrestre ait une impulsion fondamentale. Et celui qui admet plusieurs incarnations du Christ fait la même faute que celui qui pense qu’un fléau, pour bien fonctionner, doit être soutenu en deux points. Quand il en est ainsi, ce n’est plus un fléau. Et l’être qui cheminerait sur la terre dans plusieurs incarnations ne serait plus un christ. C’est cela que tout occultiste entraîné doit faire valoir quand il est question de la nature du Christ. Une comparaison simple suffit toujours à montrer le caractère unique de la nature du Christ. Ici l’Evangile et la science de l’esprit ont en plein accord.

avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Jésus était un initié Essénien

Message par Evol le Ven 29 Juin - 8:38

Jésus était un initié Essénien
Christ est le fils de Dieu (meme nature cosmique)
Jesus etait en mission pour Christ. Il etait en unité avec Christ
Une des mission : Faire découvrir la loi du pardon (Divin) et quitter la loi du talion (humain)
avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 11:20

Evol a écrit:Jésus était un initié Essénien
Christ est le fils de Dieu (meme nature cosmique)
Jesus etait en mission pour Christ. Il etait en unité avec Christ
Une des mission : Faire découvrir la loi du pardon (Divin) et quitter la loi du talion (humain)

Chacun pensera ce qu'il voudra. Néanmoins votre intervention en peu de lignes n'est pas bien explicite, aussi je vous laisse à vos croyances de peu de consistance.
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Ven 29 Juin - 11:24

S'est facile de vérifier que ce que je dis ne sont pas des croyances

https://www.lalibrairie.com/livres/jesus-l-essenien--une-reevaluation-des-manuscrits-de-la-mer-morte--les-textes-hebreux-et-arameens-originaux-transcrits-par-edmond-bordeaux-szekely_0-523333_9782846391498.html

On retrouve le fait que Jesus était essénien sur de nombreux écrits de la mer morte
Ainsi que la meme doctrine de Jésus est issue des esséniens :

Culture des art magiques pour l'aide au prochain
avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 11:29

Evol a écrit:S'est facile de vérifier que ce que je dis ne sont pas des croyances

https://www.lalibrairie.com/livres/jesus-l-essenien--une-reevaluation-des-manuscrits-de-la-mer-morte--les-textes-hebreux-et-arameens-originaux-transcrits-par-edmond-bordeaux-szekely_0-523333_9782846391498.html

On retrouves le fait que Jesus etait essénien sur de nombreux ecrits de la mer morte
Ainsi que la meme doctrine de Jésus  est issue des esséniens :

Culture des art magiques pour l'aide au prochain

Bien !  Et qu'en pensez vous, plus précisément......

Car ça nous sert à quoi de savoir qu'il était Essenien ?  Il s'agit de son corps physique ?
Vous connaissez tout de même la "dimension" de Jésus Christ ?
Vous connaissez la portée de son action en tant que "fils du soleil" !
Vous pensez qu'en 33 ans de vie il a pu transmettre la tradition Essenienne ?
Pourquoi il aurait fait ça ?
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Ven 29 Juin - 11:36

Il l'a transmis a ses proches dans un enseignement spécifique au niveau de conscience de chacun
Je crois que s'est même marqué dans la bible

Il avait un enseignement public sous forme d'images, de morale, métaphores
et un enseignement secret destiné au apôtres
Et en particulier a saint Jean qui avait aussi le pouvoir du verbe

S'est pour cela qu'il commence :au début était le Verbe
Pouvoir sur la matière par la parole, lui donnant la capacité de faire des 'miracles'

avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 12:00

Evol a écrit:Il l'a transmis a ses proches dans un enseignement spécifique au niveau de conscience de chacun
Je crois que s'est même marqué dans la bible

Il avait un enseignement public sous forme d'images, de morale, métaphores
et un enseignement secret destiné au apôtres
Et en particulier a saint Jean qui avait aussi le pouvoir du verbe

S'est pour cela qu'il commence  :au début était le Verbe
Pouvoir sur la matière par la parole, lui donnant la capacité de faire des 'miracles'


Jésus a été investit par Yahvé un des élohims solaire (il y en avait 7 au début de la création) qui s'est détaché du soleil et s'était rapproché de la lune. C'est pendant 3 ans qu'il a été adombré par cet être grandiose et plus avancé que nous, que les anges, archanges et autres hiérarchies car Yahvé fait partie de la hiérarchie des puissances.

Pour aller juste dans le sujet dont vous abordez Evol, je me permets de vous dire que "les miracles" fait un peu magicien. Il est normal que Jésus Christ, étant une puissance était un créateur. Toutefois il vous faudra revoir "les miracles" qu'il a fait. Leurs significations symbolique.

Les apôtres n'ont pas eu le temps d'avoir un enseignement en 33 ans de sa présence. Ils ont juste été proche et lui ont portés leur soutien malgré leurs âmes encore endormies (à voir le passage sur le bateau de pêche) dont Jésus Christ a apporté la lumière sur eux pour que le germe (le moi individuel) se réveille en eux mais ils n'étaient pas encore mûr pour le recevoir.

Cela était un avantage pour eux peut-être d'avoir été proche de Jésus Christ car ils ont pu
voir leur "péchés", qu'en fait il existait un karma (ce que nous cache l'enseignement chrétien de nos jours) mais il faut comprendre que Jésus Christ était là pour tout le monde et qu'il était le messager entre autres choses, pour nous avertir que nous avions un quatrième composant, le moi universel. Et ce moi ne peut se réveiller que si l'on en prend conscience au cours des incarnations suivantes..... et la conscience du karma est importante pour comprendre que au dessus de notre égo se trouve notre âme véritable, notre identité unique, la seule qui traverse toutes les incarnations depuis des civilisations sur cette planète que nous appelons la Terre.

C'est pas facile pour nous êtres humains de se réveiller et cela demande plus de travail que l'on s'imagine.

Personnellement je suis encore en train de bouquiner, du Steiner, vous en déplaise, Cher Evol mais je prend conscience de beaucoup de chose et me permet de me rapprocher en toute sincérité de ma propre âme. Je ne cherche pas le miracle car je ne saurais qu'en faire sachant que chaque être humain est face à son propre karma. Savez -vous que l'on ne doit pas interférer sur le karma d'autrui !
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 12:08

Evol a écrit:Il l'a transmis a ses proches dans un enseignement spécifique au niveau de conscience de chacun
Je crois que s'est même marqué dans la bible

Il avait un enseignement public sous forme d'images, de morale, métaphores
et un enseignement secret destiné au apôtres
Et en particulier a saint Jean qui avait aussi le pouvoir du verbe

S'est pour cela qu'il commence  :au début était le Verbe
Pouvoir sur la matière par la parole, lui donnant la capacité de faire des 'miracles'


Juste une question, Evol, en supposant que vous ou moi étiez un apôtre et que nous avions été proche de Jésus Christ lors de sa présence sur terre de l'an 0 à l'an 33, que serions nous aujourd'hui ?  Aurions nous des pouvoirs ?  Quels genre de pouvoirs ?
Serions nous plus fort que le diable que nous pourrions l'anéantir ?

Ou devrions nous pas plutot travailler à se faufiler entre les forces adverses ?

L'être humain doit se confronter à bien des luttes en cette matière qui n'offre aucune chance. L'esprit est au dessus de la matière mais faut-il encore l'atteindre car il faut bien des efforts pour ça. Et tenir compte de la durée du temps qui là aussi a des règles, des rythmes ....  Bien des choses nous devons connaitre, apprendre avant de faire des miracles ....  pour ensuite les oublier en passant d'une vie à l'autre. Sauf si nous acquérons les bons principes. Et encore c'est dans les livres de Rudolf Steiner que l'on trouve de bonnes indications pour cela. Je vous l'assure !
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Ven 29 Juin - 12:21

On aurait les mêmes pouvoirs a un niveau d’évolution superieur depuis l'epoque
Tous les apôtres n'avaient pas les pouvoirs meme de saint jean
S'est le seul qui n'a pas fini en martyr

Les etres niveau Jesus ou saint jean ne perdent pas la mémoire s'ils décident de s'incarner

Rudolf Steiner ne dit que des bêtises, rien que l'histoire de la pensée dans le corps éthérique montre qu'il a aucun niveau et qu'il ne sait pas de quoi il parle. alors el reste
Il exprime ses croyances ou ce qui lui passe par la téte mais aucune connaissance
A fuir
Seul les bonnes information compte si vous connaissez l'importance de phénomène quantique
avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 12:41

Evol a écrit:On aurait les mêmes pouvoirs a un niveau d’évolution superieur depuis l'epoque
Tous les apôtres n'avaient pas les pouvoirs meme de saint jean
S'est le seul qui n'a pas fini en martyr

Les etres niveau Jesus ou saint jean ne perdent pas la mémoire s'ils décident de s'incarner

Rudolf Steiner ne dit que des bêtises, rien que l'histoire de la pensée dans le corps éthérique montre qu'il a aucun niveau et qu'il ne sait pas de quoi il parle. alors el reste
Il exprime ses croyances ou ce qui lui passe par la téte mais aucune connaissance
A fuir
Seul les bonnes information compte si vous connaissez l'importance de phénomène quantique

Et comment vous expliquez qu'ils en perdent pas la mémoire ? Ou pouvez-vous expliquer de quelle manière ils la retrouvent ? car quand on meurt on n'a plus de corps physique donc on ne pense plus ...... Alors comment on fait pour retrouver la mémoire lors de notre prochaine incarnation ? Etc.... etc .....

Affirmer que Steiner "dit que des bêtises" c'est prétentieux de votre part. Que pouvez vous attester car visiblement vous n'avez pas lu grand chose de lui. Avant de critiquer quelqu'un apprenez d'abord à le connaitre. Déjà il y en a qui l'on fait avant vous. Il y a un gros livre qui contredit Steiner (je l'ai lu), des tas de messages sur le net. Et vous Evol vous pouvez encore en rajouter une couche sur Steiner car ceux qui comprennent n'ont pas besoin de se révolter de vos oppositions. Je vous affirme que Steiner c'est compliqué mais justement si l'on s'en donne la peine on regrette pas de devenir un chercheur de vérité.

Au fait l'anthroposophie n'a rien à voir avec la quantique. D'ailleurs ce terme scientifique n'explique pas grand chose de la vie et encore moins sur l'être humain comme l'a fait Steiner.

Je vais pas chercher à vous convaincre, je répond juste à vos antipathies sur Rudolf Steiner.

Je pourrais en faire autant sur cette remouvance Essenienne qui revient du passé... mais je ne dirais rien. Chacun a ses convictions et ça permet encore à certains de perdre leur temps à lire et à rêver à un passé qui ne reviendra pas....

Au fait les Roi Mages, ils en disent quoi sur les livres Esseniens ?
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 12:58

Evol a écrit:Il l'a transmis a ses proches dans un enseignement spécifique au niveau de conscience de chacun
Je crois que s'est même marqué dans la bible

Il avait un enseignement public sous forme d'images, de morale, métaphores
et un enseignement secret destiné au apôtres
Et en particulier a saint Jean qui avait aussi le pouvoir du verbe

S'est pour cela qu'il commence  :au début était le Verbe
Pouvoir sur la matière par la parole, lui donnant la capacité de faire des 'miracles'


Je n'ai pas répondu précisément à ceci et je vais y revenir.

La parole n'a pas de pouvoir sur la matière elle permet juste à l'être humain de s'élever au dessus de cette matière. De pouvoir mettre une "barrière" entre lucifer et ahriman qui sont maitre ici bas. Mais la parole est active que sur le plan d'humain à humain et pas si l'on parle seul.

Tout ce que vous faites sur terre est conséquence de karma. Si vous pensez avoir du pouvoir sur la matière il faut prendre garde à Ahriman et Lucifer .....

"Jean" de l'évangile qui a fait son expérience de la mort et qui est ressuscité au 3ème jour, là aussi on en lit des choses fausses ....  Steiner en dit tout autre chose mais explique qu'il s'agit d'une expérience d'initié ; un passage à une évolution supérieure ... et derrière tout ça il y a des secrets mais pas sur la parole et les miracles. C'est juste le fait que Jean a vécu l'expérience de la mort et démontré que c'est possible de "sortir de son corps physique" momentanément. Bon trois jours c'est énorme mais là aussi il y a un symbole comme Jésus Christ qui ressuscite le 3ème jour .....

"En l'origine était le verbe". Ces paroles de Jean veulent dire qu'au début de la création tout était réunit. Les mots et les chiffres "baignaient" ensemble avec les âmes....  c'est ce qu'a vu Jean lors de son voyage dans les mondes supérieurs lors des 3 jours de sa  mort initiatique.....
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Ven 29 Juin - 13:06

Le corps mental et astral ne dépendent pas du corps physique
Le corps physique est un véhicule
La capacité de penser ne change pas après la mort

"Je vais pas chercher à vous convaincre, je répond juste à vos antipathies sur Rudolf Steiner."
Je ne vois pas le rapport, on ne se place pas selon qu'on aime quelqu'un ou pas mais si ce qu'il dit est vrai ou pas.
J’évalue son niveau a farfelue... quoique que ej lise vite fait de lui s'est farfelue

La perte de mémoire est due a une fonction non développé, la meme memoire des reves
Si vous ne vous rappele que difficilement de vos reve, vous ne vous rappeler pas des sortie en astral durant la nuit
S'est que cette fonction de mémorisation n'est pas développé





avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Ven 29 Juin - 13:27

Evol a écrit:Le corps mental et astral ne dépendent pas du corps physique
Le corps physique est un véhicule
La capacité de penser ne change pas après la mort

"Je vais pas chercher à vous convaincre, je répond juste à vos antipathies sur Rudolf Steiner."
Je ne vois pas le  rapport, on ne se place pas selon qu'on aime quelqu'un ou pas mais si ce qu'il dit est vrai ou pas.


Evol dit : J’évalue son niveau a farfelue... quoique que ej lise vite fait de lui s'est farfelue

La perte de mémoire est due a une fonction non développé, la meme memoire des reves
Si vous ne vous rappele que difficilement de vos reve, vous ne vous rappeler pas des sortie en astral durant la nuit
S'est que cette fonction de mémorisation n'est pas développé.








Obsidienne répond : Le rêve n'est pas obligatoirement une sortie en astral. Faut pas croire que tout le monde se balade en astral chaque nuit ! Le rêve c'est justement que l'on se retrouve sans penser quand on dort et il s'imprègne dans notre corps éthérique un langage symbolique qui monte de notre organisme.

Quand on se réveille nos corps se remettent en place et c'est quand on se réveille lentement que l'on peut prendre conscience de ses rêves.

Faut quand même réaliser que notre corps astral a pour fonction principale de déconstruire dans notre organisme et le corps éthérique de construire. Ensuite quand on parle d'initiation il s'agit de plonger avec son "moi" dans son corps éthérique ou bien après avoir progressé et avoir permis à notre "moi" de se détacher consciemment du corps astral (car il est unit à lui) on peut aussi utiliser son corps astral comme un véhicule. Faut comprendre aussi que c'est "le moi" qui va aussi passer dans le pont que l'on aura construit par l'initiation de la clairvoyance de tête.

http://www.eurythmiste.be/Librairie/Livres/adulte/1960.htm
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par tchektuf le Sam 30 Juin - 3:25

Evol, si tu connaissais la vie de R.Steiner tu ne lui prétrais pas les bêtises qui t'appartiennent .Si tu voyais son théme astrologique tu ne lui prétrais pas les bêtises qui t'appartiennent .
il faut accepter qu'il y ait des familles d'âmes  avec leur enseignement approprié selon des approches differentes.
c'est d'ailleurs ce que reflete l'astrologie qui est une école de la compréhension des differences qui ont la même raison d'avoir une place nécessaire dans l'édifice commun
avatar
tchektuf

Messages : 446
Date d'inscription : 05/11/2013
Localisation : aura de france

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Sam 30 Juin - 7:18

Sauf que ce qu'il dit est faux et facile a démontrer avec les connaissance actuelle
Einstein pensait différemment mais pas faux etc...
Tous les pionniers ont toujours pensés différemment et de manière innovante.


Meme ses enseignement sont farfelus dans ses écoles
https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-pedagogie-steiner-au-ministere-193676

Les enfants en sortent avec des graves lacunes
S'est logique quand on a des concepts erronés a la base, rien de bon ne peut en sortir

avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Sam 30 Juin - 13:43

Evol a écrit:Sauf que ce qu'il dit est faux et facile a démontrer avec les connaissance actuelle
Einstein pensait différemment mais pas faux etc...
Tous les pionniers ont toujours pensés différemment et de manière innovante.


Meme ses enseignement sont farfelus dans ses écoles
https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-pedagogie-steiner-au-ministere-193676

Les enfants en sortent avec des graves lacunes
S'est logique quand on a des concepts erronés a la base, rien de bon ne peut en sortir


Evol, tu viens sur le forum lire quelques chapitres de Rudolf Steiner et en tire la conclusion que c'est du faux. Par rapport à quoi ?

De toute évidence ce que tu as lu contraries tes convictions mentales.

Ce que tu n'as peut-être pas regarder c'est la triade qui est partout....

et l'être humain fonctionne en 3 parties ....

Là aussi c'est en dehors de tes convictions.

Quand tu lis sur le net une critique des écoles de Rudolf Steiner et que dans ces critiques la personne a écrit que les enfants en sortent "avec de graves lacunes". Ce sont de graves accusations qui ne sont pas fondées par toi-même, là aussi, tu répètes des antipathies qui te conviennes et tu viens les balancer ici pour faire la provocation sans fondement.

Tu peux penser ce que tu voudras nous on sait où l'on va car personne ne peut se définir avec une connaissance acquise quand il sort d'une école ou d'une formation. c'est le temps qui agit sur l'être humain et souvent on récolte les fruits dans la vie d'après. et c'est ça que démontre Rudolf Steiner c'est que le futur n'est pas un destin pour l'être humain car il se dessine au fil de ses incarnations. C'est aussi par la liberté de ses pensée qu'il peut aussi se dégager des extrêmes comme Ahriman (les entités matérielles) et Lucifer (les entités de l'idéel).....

Voilà, je sais pas pourquoi je perd mon temps à écrire tout ça car j'ai déjà la conviction que tu n'y comprends que dalle.
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Sam 30 Juin - 14:33

J'ai montré les bêtises qu'il dit et démontré sur des exemples, s'est toi qui me parle tout le temps de lui !
ça serait x , y qui dit des choses farfelue, je réagirais pareils
Vu que tu ne comprend pas ce qu'est un argument et son importance, incapable de dire en quoi je dis quelque chose de faux s'est que tu es dans un système de croyances aveugle envers lui...

Plus aucun discernement sur les inepties qu'il écrit= > foi aveugle ^^
Principe d'une religion ou secte Very Happy
avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par tchektuf le Sam 30 Juin - 17:00

quand tu seras capable de réaliser ce que personne d'autre que Steiner n' jamais tenté avec une telle ampleur, Tu pourras comprendre qu'il y a des modes de conscience et des modes d'action qui supposent une discipline ,une methode qu'il a explicitée? nos commentaires ne sont que des commentaires.
je te renvoie la foi aveugle en toi même à l'exclusion des autres familles d'âmes qui ne te préoccuppe pas.
Steiner est un des enseignants que j'étudie parmi d'autres. c'est la pluralité qui m'interesse, non mon point de vue ,limité par rapport aux maitres.
compare ce qu'a réalisé R.Steiner et ce que tu as réalisé
Sortir de soi est la ba à ba.Celui qui a étudié sérieusement  l'astrologie sait qu'il y a bien des façon d'être au monde et la sienne est une parmi bien d'autres.
tu semble mâtiné de rayon 6 figé dans du rayon 5 Ca c'est pas du Steiner
avatar
tchektuf

Messages : 446
Date d'inscription : 05/11/2013
Localisation : aura de france

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Sam 30 Juin - 21:38

Evol a écrit:J'ai montré les bêtises qu'il dit et démontré sur des exemples, s'est toi qui me parle tout le temps de lui !
ça serait x , y qui dit des choses farfelue, je réagirais pareils
Vu que tu ne comprend pas ce qu'est un argument et son importance, incapable de dire en quoi je dis quelque chose de faux s'est que tu es dans un système de croyances aveugle envers lui...

Plus aucun discernement sur les inepties qu'il écrit= > foi aveugle ^^
Principe d'une religion ou secte  Very Happy

Je vais pas te raconter ma vie mais j'ai commencé à lire de tout quand j'étais jeune. J'ai même suivi des revues pour connaitre ce qui se disait autour de moi pendant des années. Il est vrai que l'on ne parle pas de spiritualité à n'importe qui et encore moins de paranormal (comme ça se dit à la mode) alors j'ai rencontré des gens, échangée des expériences avec d'autres personnes. Et puis au milieu de tout ça quelques années ont passées et j'ai tenté de lire "manifestation du karma" que j'ai acheté.  Je suis restée étonnée et je me suis dit "Mais que cet homme, Rudolf Steiner est intelligent. Mais où a-t-il pu acquérir cela ?

Donc tu vois, Evol rien qu'avec un seul livre j'ai saisis que cet homme Rudolf Steiner était hors du commun et c'est parce qu'avant ça j'avais lu et cherché un peu partout. Alors là j'ai pu faire la comparaison et voir que cet homme savait réellement plus sur le monde spirituel que n'importe qui d'autre.

Il ne s'agit pas de croyance ici, mais de connaissance ! En plus je lis chez moi donc je ne suis pas dans une secte ni sous l'emprise de personne.

Alors après on lit encore plus ce qu'il nous a laissé pour en savoir plus. Ainsi on prend conscience de la réalité.
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Dim 1 Juil - 9:49

Seul al conscience, l’expérience et l’échange avec des êtres permet de prendre conscience de la réalité
S''est l’expérience qui instruit au delà des croyances
avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par obsidienne le Dim 1 Juil - 11:57

Evol a écrit:Seul al conscience, l’expérience et l’échange avec des êtres permet de prendre conscience de la réalité
S''est l’expérience qui instruit au delà des croyances

Je le dirais autrement :


La conscience, l’expérience, l’échange et l'amour de tous les êtres de la création permet de prendre conscience de la réalité.

C'est l’expérience de l'incarnation sur terre qui attire l'être à se réincarner pour se parfaire à la connaissance au delà des dogmes...
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Graal le Lun 16 Juil - 9:24

Pour mon avis, on retrouve des termes de ce Moi Supérieur "Je" et plus précisément du "Je Suis" dans les évangiles. On retrouve cette Universalité de la Vie, de l'Amour, de l'Être, du Temps du Commencement, du Présent et de l'Eternité, de l'Alliance, etc avec ce "Je Suis".

Ce "Je Suis" du Seigneur était descendu des Cieux notamment du plan de Kéther (voir l'Arbre de Vie et des Séphitoth) en Tiphéreth. Le Seigneur "Père Céleste" a sorti de son êtreté donc de son plan de Kéther le Soleil Spirituel nommé en kabbale hébraïque Tiphéreth ou le Christ-Solaire.

Le Seigneur a envoyé son Moi Supérieur par le Christ-Solaire pour s'unifier mystiquement avec chaque âme humaine et avec la terre Malkout.

Il y a une phrase qui définit l'importance primordiale de ce Moi supérieur et du Je Suis:  "Je suis le chemin, la vie et la vérité. Nul ne va au Père sans passer par moi".

Le Seigneur céleste enseigne son Je Suis Celui Qui Est... parmi les célestes Cieux notamment sur les plans de l'Esprit. Le Seigneur se présente dans ce Soleil de Tiphéreth en un "Je Suis le Commencement de la Vie Eternelle, l'Alliance, etc.

Le Christ Solaire enseigne son Je Suis  dans des scènes mystiques dans l'intérieur de Tiphéreth et nous fait connaître ce que nomme Steiner le "5ème évangile"...
Mais n'informe pas se nommer Jésus, Christ ou de n'importe quel autre prénom. Le Grand Être de Lumière Dorée emploie aussi des termes que l'on retrouve dans la bible.  I love you








.

_________________
Quand tu tentes de faire un pas en avant dans la connaissance des vérités occultes, fais en même temps trois pas pour perfectionner ton caractère en vue du bien.Rudolf Steiner.
 Le Passage en Lumière
http://fr.calameo.com/read/003732895aa7f749804fa

Voyages Astraux Mystiques
http://fr.calameo.com/read/003732895fa83e0a6e038
avatar
Graal

Messages : 103
Date d'inscription : 04/05/2013
Age : 53

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Evol le Lun 16 Juil - 9:48

Ce n'est pas les êtres de lumière qui manquent dans l'Univers
Tout ce qui est lumière au dessus des Humains est infinie avec des pouvoirs infinis

La religion a fait croire qu'ils s'occuperaient de tout, et de l’évolution individuel

Ils aident mais n’assistent pas
Les Dieux s'occupent de sauver la planete
Un individu doit s'occuper de mettre fin aux cycles des incarnation
Personne ne le fera a sa place


Pas plus que quelqu'un peut faire du vélo a la place d'un autre ^^

avatar
Evol

Messages : 31
Date d'inscription : 19/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: LE JE DE L’UNIVERS ET LE JE DE L’HOMME ENTITES MICROSCOSMIQUES SUPRASENSIBLES. LA NATURE DU CHRIST.

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum