Adam kadmon et la lémurie

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Adam kadmon et la lémurie

Message par obsidienne le Ven 29 Sep - 20:31

Adam kadmon et la lémurie

Extrait du livre de Rudolf Steiner : Les processus physiques et l’alimentation

Dixième Conférence. Dornach, 30 septembre 1922


Question : J’ai été étonné d’apprendre que le Soleil était à l’intérieur de la Terre ; je n’avais encore jamais rien entendu à ce propos. Si j’ai bien compris les dernières conférences, la Terre n’était rien d’autre que l’être humain et les animaux descendent de ce tout. Mais alors, en contrepartie, comment expliquer le fait que l’homme descend du singe ?

Rudolf Steiner : Je suis content que vous posiez cette question car en y répondant, nous ferons un grand pas en avant.


Si vous prenez la tête humaine actuelle en soi, telle quelle est, que constatez-vous ? Tout d’abord vous voyez que cette tête humaine est entourée depuis le haut et de l’extérieur vers l’intérieur, d’une écorce dure, osseuse. Eh oui Messieurs, si vous prenez cette enveloppe osseuse qui, par rapport à l’ensemble de la tête, est mince, et que vous la comparez à ce que vous trouvez par exemple lorsque vous vous promenez dans les montagnes du Jura, vous constatez une ressemblance curieuse. En effet, l’enveloppe osseuse, la boîte crânienne, est composée pour l’essentiel de constituants tout à fait similaires, tel que le dépôt calcaire, la croûte calcaire que vous trouvez en vous promenant dans les montagnes du Jura.

Ces dépôts, vous les trouvez le plus souvent à la surface de la Terre. Naturellement ces dépôts calcaires ne sont pas vraiment propices à la culture des fruits. Mais cette culture peut très bien avoir lieu dans une couche qui ne soit pas du calcaire mais une terre arable, qui se dépose ultérieurement par-dessus le sol calcaire.

Or Messieurs, vous avez bien déjà vu cela : lorsqu’on parle de la nature, il faut faire le tour de tous les aspects. Et vous savez que la tête de l’homme, en tout cas à l’extérieur, est également recouverte d’une peau qui se desquame même, et donc par-dessus la boîte crânienne calcaire, par-dessus le squelette de la tête, il y a la peau. Lorsqu’on examine à son tour cette peau, elle présente une grande ressemblance avec la substance de la terre arable. Les cheveux poussent dans la peau du crâne. Et les cheveux eux-mêmes ont une grande ressemblance avec ce qui pousse en tant que plantes dans la terre arable. Si l’on dessine schématiquement pour le visualiser, on peut vraiment dire : à certains endroits, la Terre est recouverte d’un dépôt calcaire ; par-dessus se trouve la couche arable et de cette couche arable sortent les plantes. Chez l’homme, nous avons vers l’extérieur cette écorce calcaire, la peau par-dessus et les cheveux qui sortent de cette peau.

Maintenant souvenez-vous d’autre chose. Lorsque je dessine la Terre ou la tête humaine, je peux, chose étrange, dessiner quelque chose de semblable. Mais souvenez-vous que je vous ai dit encore autre chose. Je vous ai dit que lorsqu’on pénètre plus profondément dans la Terre et que l’on étudie ce qui se trouve plus profondément dans la Terre, on trouve des vestiges d’anciens êtres vivants, d’animaux et de plantes. Je vous ai dit quel aspect avaient jadis ces animaux et plantes. Les ichtyosaures, plésiosaures et ainsi de suite étaient des bêtes vraiment énormes. Mais si nous pénétrons maintenant dans la tête humaine, que vous en ai-je dit ? Je vous ai dit : dans le sang, nagent les globules blancs et ce sont aussi de petits animaux. A l’intérieur de la tête humaine, ces petits animaux sont constamment engagés dans un processus de dépérissement, ils sont en quelque sorte à demi-morts et ne sont revivifiés que pendant la nuit, mais ils sont en train de dépérir. Et plus on remonte vers la tête, plus on se rend compte à quel point la tête dépérit. Sous la calotte crânienne, entre le cerveau et l’enveloppe osseuse extérieure, se trouve une peau tout à fait morte. De sorte que lorsqu’on pénètre dans la tête, on ne peut que trouver des choses en état de dépérissement.

On peut donc dire : lorsque l’homme meurt et que l’on prend ensuite sa tête – ce que fait de préférence la science, qui n’aime pas s’occuper de l’être vivant mais plutôt de l’homme mort qui est sur la table de dissection – eh bien Messieurs, on a effectivement ces cellules cérébrales mortes qui sont à vrai dire des cellules sanguines pétrifiées, et à l’extérieur l’écorce dure. Et là, l’histoire est semblable à celle de la Terre. Si bien que force nous est de dire : lorsque nous traversons cette méninge dure – on l’appelle précisément la « dure mère » car elle est déjà complètement morte – et parvenons au cerveau proprement dit, nous y voyons continuellement des pétrifications. Ces pétrifications, on les trouve partout sur la Terre. Si nous regardons la Terre aujourd’hui, on pourrait dire qu’elle ressemble comme deux gouttes d’eau à une tête humaine morte. La seule différence est naturellement que la tête est  plus petite. La Terre ressemble à une tête humaine qui serait morte. Celui qui étudie aujourd’hui la Terre, doit en fait se dire : la Terre est un crâne humain géant, qui est mort.

Or Messieurs, jamais vous ne pourrez imaginer que quelque chose qui est mort n’a pas vécu auparavant. Cela n’existe pas, n’est-ce pas. Seule la science l’affirme. Mais je crois que vous vous jugeriez stupide si vous trouviez quelque part une tête humaine morte et que vous vous disiez : eh bien, elle s’est formée à partir de la matière. – Jamais vous ne diriez cela, vous direz au contraire : cette chose, qui ressemble à une tête, a dû un jour appartenir à un être vivant, cela a dû être vivant un jour ; car ce qui est mort ne peut qu’avoir été jadis vivant. – Par conséquent, quelqu’un qui réfléchit en raisonnant, s’il étudie aujourd’hui la Terre et qu’il constate que c’est une tête humaine morte, doit nécessairement se représenter – à moins, oserais-je dire, qu’il ne soit stupide – que cette tête à un jour vécu, et que donc la Terre a un jour été une tête humaine vivante, qu’elle a vécu dans le tout cosmique de la même façon que l’homme vit aujourd’hui sur la Terre.

Or la tête humaine ne pourrait pas vivre, cela lui serait impossible, si elle ne recevait pas on sang du corps humain. La tête humaine toute seule, on peut tout juste la montrer telle qu’elle pour s’amuser. Lorsque j’étais enfant, je vivais dans un village et là des troupes de forains se sont parfois arrêtées et ont dressé une tente. Lorsqu’on passait par là, il y avait toujours quelqu’un qui sortait et disait : « Mesdames, Messieurs, entrez, entrez, le spectacle va bientôt commencer ! Vous  pourrez voir la tête humaine vivante et qui parle ». – et ils ont montré une tête humaine vivante qui parlait. Comme vous le savez, tout cela est réalisé à l’aide d’un système de miroirs de sorte qu’on ne voit pas le corps mais uniquement la tête. Sinon, il n’existe naturellement aucune tête sans corps, car son sang et tout ce qui la nourrit, cette tête ne peut le recevoir que du corps humain. La Terre aussi, doit un jour avoir été comme cela, et avoir pu se nourrir à partir de l’univers. Et alors, peut-on trouver des raisons pour dire que la Terre a réellement été jadis quelque chose de comparable à l’homme et qu’elle s’est nourrie à partir de l’espace cosmique ?

On a beaucoup réfléchi pour comprendre comment il se fait que le Soleil – je l’ai montré dernièrement – fut un jour lié à la Terre. Mais cela fait très longtemps. Depuis cette époque, le Soleil est à l’extérieur de la Terre et il donne à celle-ci lumière et chaleur. Même la chaleur qui se trouve dans la Terre, vient du Soleil et n’est engrangée que pendant l’hiver. On peut en effet calculer réellement quelle est la quantité de chaleur dégagée chaque année par le soleil. C’est une énorme quantité de chaleur que le Soleil dégage. Et les physiciens se sont livrés à ces calculs. Cela représente des millions et des millions de calories. Mais Messieurs, en faisant ces calculs, les physiciens ont eu grand peur car ils ont appris combien le Soleil dégageait de chaleur par an ; mais ils ont également trouvé que si leurs calculs étaient justes, le Soleil devrait depuis longtemps être refroidi et nous devrions tous être morts de froid. Le calcul est certes correctement posé mais il est pourtant faux. C’est effectivement possible. On peut calculer, cela peut donner un résultat magnifique et pourtant le calcul ne correspond pas à la réalité, précisément parce qu’il est si beau.

Or il y avait un physicien, un souabe, du nom de Julius Robert Mayer, qui a effectivement fait des réflexions tout à fait intéressantes vers le milieu du 19e siècle. Ce Julius Robert Mayer, qui résidait à Heilbronn dans le Wutemberg, était médecin et a , de la même manière que Darwin, fait ses découvertes au cours de son voyage autour du monde ; il a en effet recueilli des observations tout à fait intéressantes lors d’un voyage en Asie du Sud, dans les îles là-bas, sur l’aspect différent du sang humain selon que l’on se trouve sous l’influence de la chaleur ou dans des régions plus froides. Et il a abouti à des réalités intéressantes. Il a ensuite résumé ces observations et les a consignées dans un très court essai, qu’il a envoyé à la revue scientifique allemande la plus importante à cette époque.
C’était en 1841. Et cette revue scientifique lui a retourné son essai en disant que c’était quelque chose d’insignifiant, du travail d’amateur, stupide. – Aujourd’hui les mêmes personnes, c’est-à-dire leurs descendants naturellement, considèrent cela comme l’une des plus grandes découvertes du 19e siècle.

Mais les gens de la revue de Poggendorff « Annalen für Physik und Chemie » qui était à cette époque la revue scientifique allemande la plus réputée, ne se sont pas contentés de renvoyer à Julius Robert Mayer l’essai dans lequel se trouvaient ses observations, ils l’ont fait enfermer dans un asile d’aliénés ! Etant réellement très enthousiasmé par la science dont il s’occupait – elle n’est pas tout à fait juste mais il était très enthousiaste à son sujet – il se comportait un peu différemment de tous les autres gens – il est vrai  que les autres ne savaient justement pas ce que lui savait – et ses collègues médecins, comme d’autres médecins, ont remarqué son comportement et c’est pour cette raison qu’on l’a interné ! C’est ainsi que vous aboutissez à une découverte scientifique due à un homme qui a, pour cela été enfermé dans un asile d’aliénés. Si vous allez aujourd’hui à Heilbronn dans le pays souabe, vous y trouverez sur la place principale, un monument dédié à Julius Robert Mayer. Mais il a été élevé plus tard ! Ce n’est là qu’un exemple de l’attitude des hommes face à des individus qui ont quelques idées en tête.
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Re: Adam kadmon et la lémurie

Message par obsidienne le Ven 29 Sep - 20:37

Or voyez-vous, ce Julius Robert Mayer qui se penchait sur l’influence de la chaleur sur le sang, a également réfléchi à la façon dont le Soleil peut en arriver à produire de la chaleur. Les autres ne font que calculer la quantité qu’il peut dégager. Mais Julius Robert Mayer s’est également demandé : oui, mais quelle est donc l’origine de tout cela ? – Que fait la physique ? On pourrait dire que la physique calcule exactement comme on le ferait pour un être humain : il a mangé, maintenant il est rassasié et, de plus, une partie est stockée dans ses graisses et ses muscles. Si maintenant il n’a plus rien à manger, il prend sur ses réserves de graisses et de muscles. Et il peut vivre ainsi quarante,  soixante jours, mais ensuite il meurt s’il n’a plus rien à magner. Voilà ce que les physiciens ont calculé pour le Soleil, ce qu’il dégage chaque jour après avoir été une fois, comme par miracle, doté e cette chaleur. On n’a pas tenu compte de la façon dont il mangeait à l’époque, mais en tout cas on a calculé la quantité qu’il dégageait.

Mais Julius Robert Mayer a posé la question de savoir d’où le Soleil tenait cela. Et il a trouvé que chaque année un certain nombre de corps célestes, qui ressemblent à des comètes, se précipitent dans le Soleil. Voyez-vous, c’est la nourriture du Soleil. Mais si nous levons aujourd’hui les yeux vers le Soleil, nous pouvons nous dire : il a bon estomac puisqu’il dévore chaque année un nombre impressionnant de comètes. De là même manière que nous mangeons notre repas de midi et produisons à partir de cela de la chaleur, de même le Soleil produit de la chaleur en dévorant des comètes dans son solide estomac.

En d’autres termes, Messieurs : lorsque les comètes, ces durs noyaux de fer, volent complètement en éclats et tombent, seul le fer tombe. L’homme aussi a du fer dans le sang. Si l’homme se dissolvait quelque part et que seul le fer tombe, les hommes me diraient probablement : la-haut se trouve quelque chose qui brillait et qui est constitué de fer. – Du fait que les météorites, qui sont constitués de fer, on dit que les comètes sont faire de fer. Mais c’est une hérésie, de même que ce serait une hérésie de croire que l’homme se compose de fer parce qu’il a du fer dans le sang et qu’on pourrait trouver un tout petit tas de fer en lui. C’est aussi le cas des météorites ; ce sont des comètes désintégrées. Les comètes sont précisément quelque chose de tout autre, les comètes vivent ! Et le Soleil lui aussi vit, a un estomac, ne dévore pas seulement des comètes mais se nourrit, comme nous. Dans notre estomac il y a aussi du fer. Lorsqu’on mange des épinards, on ne remarque pas qu’ils contiennent beaucoup de fer, en général naturellement. Mais il est bon de conseiller aux personnes anémiées de manger beaucoup d’épinards ce qui leur donnera bien plus sûrement du fer dans le sang que si on leur fait prendre simplement du fer, qui la plupart du temps sera d’ailleurs éliminé par les intestins.

Si les comètes se composaient uniquement de fer et ne faisaient que se précipiter dans le Soleil, vous verriez comme tout cela serait éliminé ! On verrait alors un processus tout à fait différent. Il faudrait vraisemblablement installer dans l’espace céleste des toilettes géantes s’il en était réellement ainsi ! Mais naturellement, les choses sont tout autres. Les comètes ne contiennent qu’une infime partie de fer ; mais le Soleil les dévore.

Or souvenez-vous en : la Terre a jadis porté en elle le Soleil. Et le soleil faisait alors ce qu’il fait maintenant, séparément ; il dévorait déjà des comètes. Et vous comprenez donc désormais pour quelle raison cette tête géante qu’est la Terre, pouvait vivre. C’est parce que le Soleil faisait office de système nutritif. Tant que le Soleil est resté dans la Terre, celle-ci a pu se nourrir à partir de l’univers grâce au Soleil, comme nous nous nourrissons à partir de la terre par notre système nutritif.

Tout était donc prévu pour que la Terre puisse se nourrir lorsque le Soleil était encore en elle. Mais naturellement, vous pouvez vous imaginer que, le Soleil étant bien plus gigantesque que la Terre, ce n’était donc pas le Soleil qui était à l’intérieur de la Terre, mais bien plutôt la Terre à l’intérieur du Soleil. De sorte qu’il faut se représenter la chose comme ceci (dessin A) ;
DESSIN A


le Soleil était là, la Terre ici à l’intérieur et, dans la Terre, la Lune. Donc le Soleil, dans le Soleil la Terre, et dans la Terre la Lune. D’une certaine manière, c’était un ordre inverse par rapport à l’homme. Mais ce n’est qu’en apparence que l’homme a un petit estomac ; un petit estomac ne pourrait pas faire grand’chose. Le petit estomac qui est celui de l’homme – nous reviendrons sur ce sujet – est de toutes parts en relation avec l’ensemble du monde extérieur. A vrai dire, l’homme se trouve dans la Terre, de la même façon que jadis la Terre dans le Soleil. Et l’estomac de la Terre était alors le centre du Soleil. Si j’ai là le Soleil et ici la Terre, l’estomac se trouvait à cet endroit (au milieu) et, bien entendu, le soleil attirait ces comètes de toutes parts pour les remettre à l’estomac, de sorte que la digestion avait quand même lieu au sein de la Terre.

Or vous pourrez objecter que cela contredit le fait qua la tête humaine n’effectue pas elle-même le travail de digestion. – Tout à fait juste. Mais le processus s’est aussi modifié. La tête de l’homme fait malgré tout un travail de digestion. Voyez-vous, je vous ai décrit cela : lorsque vous mangez des mets, ils passent d’abord par votre langue et votre palais. Ils sont insalivés par la ptyaline et passent ensuite dans l’œsophage. Mais tous les aliments ne passent pas par l’œsophage : l’homme étant au fond une colonne d’eau, - tout est ramolli, seuls les éléments solides sont stockés, -  dès la bouche, une partie des aliments est aspirée vers la tête. Il y a alimentation directe du palais à la tête. C’est ainsi.
Voyez-vous, les choses ne sont pas aussi schématiques qu’on le croit d’ordinaire. Vous ne pouvez exposer à l’air un œuf humain pour qu’il soit couvé  de l’extérieur. Mais vous pouvez le faire pour un œuf d’oiseau. Il arrive à l’air libre et ne sera couvé qu’à l’extérieur.

Eh bien sûr, il en est de même pour la tête humaine. La tête de l’homme actuel ne pourrait se contenter du peu de nourriture qu’elle reçoit du palais. Mais la terre était autrefois structurée différemment. Elle avait un estomac, qui avait  même une bouche, et se nourrissait entièrement à partir de cette bouche. Aussi pouvons-nous dire : tant que le Soleil était lié à la Terre, cet être gigantesque a pu se nourrir à partir de l’univers.

Or je vous ai dit que lorsqu’on étudie la Terre aujourd’hui, elle ressemble à une tête humaine morte. Une tête humaine morte a nécessairement vécu auparavant. Par conséquent, la Terre a eu jadis une vie. Elle s’est nourrie grâce au soleil.

Maintenant Messieurs, je voudrais vous dire encore autre chose. Voyez-vous, lorsque vous observez le fœtus humain à un certain moment dans le sein maternel, c’est-à-dire après la fécondation, je veux dire deux, trois, quatre semaines après la fécondation, cet embryon humain présente un intérêt extraordinaire. Dans le sein maternel, la matrice que l’on appelle utérus, est tapissée d’un tissu parcouru par de nombreux vaisseaux. Et ces vaisseaux qui se trouvent spécialement à cet endroit du corps maternel – on ne les trouve naturellement pas s’il n’y a pas gestation d’un enfant – ces vaisseaux que contient le corps maternel. Ils sont reliés  à toutes les veines et artères. Ainsi, la mère intègre à son système sanguin cette sphère (dessin) et alors que le sang circule normalement dans le corps, il vient en plus irriguer cette sphère, mais uniquement l’extérieur de la sphère.
DESSIN B




Eh bien Messieurs, à l’intérieur de cette sphère, vous trouvez tous les organes. Voici par exemple un organe qui ressemble à une poche, et à côté encore une, mais plus petite. C’est dans ces poches que se prolongent ces vaisseaux sanguins, qui n’existent absolument pas lorsque la femme ne porte pas d’enfant, étant donné que cette sphère n’existe pas non plus ; les vaisseaux se prolongent donc dans ces poches. Nous pouvons donc dire que ces vaisseaux y pénètrent partout et que tout ce que je vous ai décrit est présent lors du développement de l’enfant dans les premières semaines ; c’est là, et l’enfant, minuscule, tout petit, y est rattaché à cet endroit.
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Re: Adam kadmon et la lémurie

Message par obsidienne le Ven 29 Sep - 20:48

Et, fait curieux, si je vous dessinais l’enfant en grand, comme il sera un peu plus tard, je le représenterais ainsi : en effet l’enfant n’est pratiquement qu’une tête, le reste, qui s’y rattache, est minuscule. Vous voyez que j’ai dessiné là deux appendices qui deviendront plus tard les bras. Les jambes sont presque inexistantes. C’est précisément pour cette raison que ces deux poches que j’ai dessinées, se fixent à l’enfant, à cet endroit, et qu’elles sont parcourues par les vaisseaux sanguins. Ces vaisseaux véhiculent la nourriture qui alimente la tête. Il n’y a en effet encore ni estomac ni cœur. L’enfant dans les premières semaines n’a pas de circulation sanguine propre. L’enfant n’est qu’une tête. Et il grandit peu à peu, de façon à ressembler de plus en plus au cours du second, du troisième mois, à un être humain et à voir pousser les autres organes. Mais l’enfant est toujours nourri de l’extérieur, à partir des poches qui sont là. Et la nourriture est stockée tout autour (il dessine C). Mais le sang lui est acheminé. L’enfant ne peut pas encore respirer, il reçoit l’air uniquement par l’intermédiaire de sa mère. L’enfant est à vrai dire une tête humaine et les autres organes ne lui sont encore d’aucune utilité particulière. Il ne peut rien faire de ses  poumons, ni de son estomac. Il ne peut pas encore manger et ne peut recevoir de nourriture que sous cette forme, pour que sa tête soit alimentée. Il ne peut pas encore respirer et n’a même pas encore de nez. Certes ses organes se développent mais il ne peut encore s’en servir. Par conséquent, l’enfant est donc une tête dans le ventre de sa mère, mais une tête non solidifiée. Ce qui sera plus tard le cerveau est terriblement mou, tout à fait mou et extrêmement vivant, entièrement vivant. Et si vous pouviez prendre un microscope géant et observer une tête d’enfant, disons à la fin de la deuxième ou troisième semaine suivant la fécondation, elle ressemblerait tout à fait à ce que je vous ai dit de la Terre dans ses états antérieurs, lorsque les ichtyosaures et plésiosaures y pataugeaient. Cette tête lui ressemblerait bigrement, la seule différence serait la taille.
Dessin C


Aussi peut-on dire : où trouver aujourd’hui une image de la Terre telle qu’elle fut ? Dans la tête humaine, lorsque la tête n’est pas encore née et en est au stade embryonnaire. Cette tête humaine est en effet une nette reproduction de la Terre.

Et tout ce qui doit y être rattaché, ces poches rattachées au corps, cet ensemble, appelé placenta, est expulsé lors de la délivrance, après avoir été complètement fragilisé et il reste l’être humain, qui naît. C’est donc du placenta qui sera ensuite expulsé, que l’enfant reçoit sa nourriture dans le ventre de la mère – le placenta expulsé est constitué de vaisseaux lacérés. L’allantoïde et la membrane amniotique –voilà ce que sont ces organes lacérés – sont des éléments essentiels tant que nous sommes dans le ventre maternel, car ils remplacent l’estomac et les organes de la respiration. Mais lorsque nous n’en avons plus besoin, que nous naissons, pouvons respirer et manger, ils sont expulsés sous forme de placenta lacéré au moment de la délivrance.

Eh bien Messieurs, lorsque vous regardez quelque chose comme ce que je viens de vous dessiner là, il vous suffit de vous représenter ceci : ce serait l’univers, ici la terre, là-dedans la tête humaine et tout autour, en pointillé, le Soleil (dessin B). Puis vient la naissance, c’est-à-dire que ce qui a existé prend fin. Le Soleil et la Lune se détachent et la naissance de la Terre est là. La Terre doit désormais subvenir seule à ses besoins.

On peut décrire cela de deux façons. Tout d’abord tel que je vous l’ai décrit en vous disant : la Terre ressemblait jadis à ceci et elle portait des ichtyosaures, des plésiosaures et ainsi de suite. Maintenant je pourrais tout aussi bien vous décrire l’embryon humain. La seule différence est que tout est plus petit, mais sinon je dirais la même chose. Aussi pouvez-vous dire aujourd’hui que la Terre fut un jour l’embryon d’un être géant.

Une fois encore il est extrêmement intéressant de voir que les hommes ont autrefois, chose étonnante dont nous reparlerons, en plus de connaissances que ceux nés à des époques postérieures. En effet les hommes d’époques plus récentes ont tiré leurs connaissances en grande partie d’une mauvaise interprétation de documents hébreux, d’une mésinterprétation de l’Ancien Testament, et se sont représenté la chose suivante : la Terre se trouvait là et quelque part il y avait le Paradis, et Adam achevé, ce petit bout d’homme tout fait, s’y trouvait. Cette image que les hommes se sont faite à partir d’une interprétation erronée de l’Ancien Testament, équivaut à peut près à celle qui consisterait à s’imaginer aujourd’hui que l’homme ne provient pas de cette petite chose qui se trouve dans les vésicules allantoïdienne et amniotique, dans cette enveloppe et ainsi de suite, non ce n’est pas de cela qu’il proviendrait car tout cela est une autre histoire, mais que, dans le sein maternel, se trouve une minuscule puce et c’est de cette puce que naît l’homme. Cela revient à peu près à penser que la Terre est là, qu’Adam et Eve y ont vécu comme des puces et ensuite, le genre humain. Tout cela résulte précisément d’une mésinterprétation de l’Ancien Testament ; par contre, ceux qui possédaient un certain savoir à des époques très anciennes, n’ont pas parlé d’Adam mais d’Adam Kadmon.

Et cet Adam Kadmon est autre chose qu’Adam. C’est cette tête géante que fut jadis la Terre. Et il s’agit là d’une représentation réelle. Cet Adam Kadmon n’est devenu une puce terrestre que lorsque les hommes n’ont plus pu se représenter qu’une tête humaine peut devenir aussi grosse que la Terre, lorsqu’ils n’ont plus eu foi en cela ; et c’est à ce moment-là qu’ils se sont forgé cette représentation anormale, comme si c’était par pu plaisir que ce déroulent ces neuf mois entiers dans le sein maternel et que, de cette sphère maternelle, naît l’homme.

En réalité nous devons nous représenter que l’être humain fut jadis la Terre entière – toute la Terre. Et la Terre était beaucoup plus vivante. Mais Messieurs, il ne peut vraiment pas en être autrement ; voyez-vous, si je vous dessine la Terre aujourd’hui, c’est un être mort, de même que la tête qui est engagée dans un processus de dévitalisation, et si nous revenons à cette tête humaine qui se trouve dans le ventre maternel, elle est vivante dans son intégralité. Elle est comme fut un jour là Terre. Aujourd’hui la Terre est morte. Mais autrefois, elle a été intégralement vivante.

Voyez-vous, si les hommes pouvaient rassembler en un tout ce que livre la science, ils feraient bien des découvertes. Ce n’est pas la science qui est en cause mais les hommes qui gouvernent la science actuelle et ne savent pas faire grand-chose de cette science.
De nos jours, lorsqu’une personne regarde la surface terrestre, elle ne peut que dire : cela ressemble à une tête humaine morte. Nous nous déplaçons en fait sur un organisme mort qui a, un jour, nécessairement eu une vie. Je vous l’ai déjà dit ; mais je vous dis aussi tout ce qui s’en est suivi.

Du temps de ma jeunesse, il y avait à vienne un géologue très célèbre, c’est-à-dire un spécialiste de la Terre, dans lequel on trouve l’assertion suivante : lorsque nous foulons au pied des mottes de terre de bohème ou de Westphalie, nous marchons sur des choses mortes qui furent un jour vivantes. La science pressent bien les détails mais elle n’arrive pas à se les expliquer. Mes propos ne sont nullement en contradiction avec la science. Vous les verrez confirmés si vous écoutez ce que dit la science. Mais les scientifiques eux-mêmes n’arrivent pas à se détacher des conséquences nées de ces choses.

Par conséquent nous aboutissons à la conclusion que la Terre a jadis été un être humain gigantesque. Voilà ce qu’elle était. Puis elle est morte et aujourd’hui nous marchons sur la Terre morte.

Comme vous le voyez, il reste maintenant d’importantes questions, deux problèmes importants soulevés par la question de Monsieur Burle. La première était : si nous remontons dans le temps, nous voyons que la Terre a été un être gigantesque. D’où viennent les animaux ? Et la deuxième question était : comment se fait-il que l’homme soit aujourd’hui une si petite puce sur la Terre ? Comment se fait-il qu’il soit devenu si petit ? Ces deux questions sont réellement très importantes.

Il n’est vraiment pas très difficile de répondre à la première question ; il faut simplement ne pas vouloir répondre en faisant appel à toutes sortes d’acrobaties plus fantaisistes les unes que les autres, il faut s’en tenir aux faits.

Messieurs, que croyez-vous qu’il se passe lorsqu’une femme meurt pendant la grossesse ? Tant que le processus là-dedans a encore l’aspect que je vous ai dessiné au tableau, si vous disséquez cette sphère dans laquelle se trouvent toutes ces choses qui sont expulsées avec le placenta et dans lesquelles baigne l’embryon normalement appelé à devenir un être humain – supposez que nous extrayions tout cela et qu’au lieu de le placer dans de l’alcool qui les conserverait, nous les laissions quelque part dans un endroit particulièrement humide et revenions quelque temps après -, que pensez-vous que nous trouverions là ? Eh bien Messieurs, si nous retournions dans cet endroit au bout de quelque temps et que nous commencions à disséquer le tout, il en sortirait des tas de petites bêtes ; ce serait un grouillement de petites bêtes. L’ensemble de la tête humaine qui est vivante dans le corps de la mère, dépérit et lorsqu’elle dépérit – il suffit de l’ouvrir pour s’en rendre compte – il s’en échappe toutes sortes de bestioles.

Oui Messieurs, représentez-vous que la Terre fut un jour une tête humaine de ce genre, dans l’univers, puis elle est morte. Qu’y a-t-il d’étonnant à ce que toutes sortes de bêtes s’en soient échappées ? C’est encore le cas aujourd’hui. Si vous considérez ce phénomène, il vous donne l’origine des animaux. Vous pouvez l’observer aujourd’hui encore.

C’était la première question. Nous examinerons plus tard comment sont nées les différentes formes d’animaux. Mais vous voyez le principe posant l’existence des animaux. Aujourd’hui je ne peux que faire allusion à ce fait, je vous répondrai ultérieurement en détail.

Reste la deuxième question : pourquoi l’homme est-il aujourd’hui un tel petit marmot ? eh bien là aussi, il vous faut rassembler tout ce que vous pouvez savoir. Premièrement, vous pouvez poser la question et dire : oui, mais il y a eu un jour un seul homme dans l’univers, cet homme est mort et c’est maintenant la Terre. N’a-t-il pas procréé ? Il ne s’est donc pas multiplié ? – Il n’est pas nécessaire d’approfondir cette question ; s’il s’est multiplié, les autres ont alors té appelés vers autre chose dans l’espace. Par conséquent il suffit que nous nous intéressions à un moment précis de la multiplication.

Oui Messieurs, si vous observez aujourd’hui la façon dont une petite cellule se multiplie, elle est d’abord ainsi (dessin D), puis comme ceci et ensuite elle se scinde en deux. Puis chacune en donne encore deux, ce qui fait déjà quatre. Et le corps humain entier est construit de telle sorte qu’il se compose finalement d’un ensemble de petite bêtes vivantes dans le sang et mortes dans la tête, qui proviennent toutes d’une cellule unique. Ainsi, la Terre actuelle est née d’une partie de la terre initiale – de même que l’être humain actuel est né non d’un être humain entier mais d’un élément de l’homme. – La question qu’on pourrait se poser serait de savoir pourquoi il ne naît plus ainsi actuellement. C’est parce que la Terre n’est plus autant en relation avec l’univers depuis que le Soleil s’en est détaché. A présent tous ces êtres restent à l’intérieur. Ils ont été chauffés de l’extérieur par le Soleil, lorsque le Soleil s’est détaché, alors qu’il était auparavant à l’intérieur. – Il vous faut faire la synthèse de tout ce que vous savez.
Dessin D


Vous savez peut-être, Messieurs, que l’on peut produire des chiens, dont la taille a généralement une limite inférieure qu’on ne peut dépasser, des chiens qui sont si petits qu’ils ne sont quelquefois pas plus grands que de gros rats. Si on donne par exemple à boire de l’alcool à des chiens, ils ne grandissent pas – la taille d’une créature dépend de certaines influences qu’elle subit ; ces chiens sont d’ailleurs horriblement nerveux.

Même si le monde entier n’était pas plein d’alcool, l’action de la matière a vraiment été tout autre après que le Soleil s’est détaché de la Terre. Lorsqu’il était encore à l’intérieur de la Terre, les effets étaient d’une tout autre nature que ceux qui ont existé ultérieurement lorsque le Soleil a été à l’extérieur. Et tandis que l’homme était d’abord aussi immense que la Terre elle-même, c’est précisément par suite de ces effets gigantesques, dus à cette séparation, qu’il est devenu tout petit. Mais cela a été une chance pour lui, car lorsqu’il était aussi grand que la Terre elle-même, tous les autres qui naissaient, devaient s’envoler vers l’espace cosmique. Nous apprendrons plus tard ce qui est advenu d’eux. A partir ce moment-là, ils ont pu rester dans la Terre parce qu’ils pouvaient se déplacer tous ensemble sur elle. Et c’est alors qu’au lieu d’un seul être humain est apparue l’espèce humaine, du fait que les hommes restaient petits.

Oui Messieurs, c’est une vérité : nous descendons tous d’un seul homme !

Et en fin de compte c’est compréhensible, n’est-ce-pas ? Mais cet homme n’était pas une puce terrestre comme les hommes actuels, c’était la Terre elle-même. Simplement, au départ du Soleil, la Terre a dépéri d’un côté et les bêtes en sont sorties en rempant comme elles le font encore aujourd’hui lorsque quelque chose meurt. Et de l’autre côté, subsistaient encore les forces. Seulement, elles n’étaient plus stimulées de l’intérieur mais de l’extérieur par le Soleil, et l’homme a rapetissé et a pu se multiplier.

Par conséquent, en agissant depuis l’extérieur, le Soleil est la cause du fait que l’homme reste petit. Vous pouvez aisément comprendre cela. En effet si vous songez seulement que si la Terre est là – je la dessine toute petite – et que le soleil fut autrefois cette chose qui contenait la Terre en son sein toutes les forces rayonnaient vers la périphérie et lorsque la Terre se déplaçait, le soleil suivait le mouvement ; en effet, c’était une seule et même chose (dessin E). Maintenant que le Soleil est sorti, le processus est le suivant : voici le soleil, la Terre est là, qui tourne autour du Soleil. Lorsque la Terre se trouve là, elle reçoit ces rayons ; lorsqu’elle est là, elle reçoit ceux-là (dessin de droite).
Dessin E


Vous ne voyez jamais qu’une petite parcelle de rayons. Le soleil était à l’extérieur, la Terre ne reçoit plus que très peu de rayonnement. Lorsque le Soleil était encore dans la Terre, toute l’action du Soleil venait de l’intérieur. Il n’y a rien d’étonnant au fait que, le soleil décrivant ce cercle, il puisse éclairer un homme en chaque point de la Terre alors qu’auparavant, depuis l’intérieur, il ne pouvait rayonner que sur un seul homme. Lorsque le Soleil a commencé à agir depuis la périphérie, il a rapetissé l’homme.

Il est intéressant, réellement intéressant de voir qu’alors que l’Ancien Testament était depuis longtemps mécompris et déjà interprété comme il le sera plus tard, les savants asiatiques n’étaient pas les seuls à parler encore d’Adam Kadmon, qui est en vérité un homme représentant la Terre entière. En effet, les ancêtres des habitants de l’Europe centrale, que l’on trouve partout en Allemagne et en suisse, avaient eux aussi une légende qui disait : la Terre fut autrefois un homme gigantesque, le géant Ymir. Et la terre a été fécondée.

Ils ne parlaient pas autrement de la Terre que l’on parle aujourd’hui d’un homme. Et naturellement, plus tard ces propos n’ont plus pu être compris parce que ces tableaux de légendes, imagés certes mais justes – ils collent en effet terriblement à la réalité – ces tableaux ont été remplacés par la fausse interprétation latine de l’Ancien Testament. Ainsi, les peuples germaniques qui vivaient en Europe avaient encore une ancienne connaissance en images, connaissance d’ailleurs purement onirique, elle se manifestait sous forme d’images comme s’ils avaient rêvé, mais le rêve était beaucoup plus vrai que la mésinterprétation de l’ancien Testament qui est intervenue par la suite et selon laquelle au lieu de parler de toute la Terre, d’Adam Kadmon, on a parlé du petit Adam.

Eh bien voyez-vous, on ne peut qu’être pris d’un immense respect face à cette ancienne connaissance imagée, bien qu’onirique, qui fut un jour exterminée. Mais elle a existé, puis a  été exterminée. Il ne faut pas s’en étonner. Cette élimination générale est venue à un moment précis. Et si je vous racontais tout ce qui a un jour existé en Asie mineure, au Proche-Orient, en Afrique du Nord, en Europe du Sud, en Grèce et en Italie par exemple – oui Messieurs, au 1er, IIe et IIIe siècles, alors que le christianisme était déjà installé, vous  auriez pu voir partout, si vous aviez parcouru les terres d’Asie ou d’Afrique d’étranges statues ; on les trouvait partout. Et dans ces statues les hommes, qui ne savaient encore ni lire ni écrire, exprimaient comment se présentaient les choses sur terre en ce temps-là. A partir de ces statues, on aurait pu étudier quelle fut la situation sur terre à cette époque. C’est dans la forme, dans la sculpture, qu’était exprimé le fait que la Terre fut, a un moment donné, un être vivant.

Puis les hommes ont été pris de cet accès de rage, de violence, et en très peu de temps, l’ensemble de ces statues a tout simplement été supprimé. Enormément de choses ont été détruites dont on aurait pu tirer une foule de connaissances. Ce qui subsiste aujourd’hui des anciens monuments est vraiment le moins essentiel, car durant les premiers siècles on savait très bien ce qui était le plus important. Et cela a été rasé.

En effet, il est vrai que l’humanité a un jour été en possession d’un savoir merveilleux, mais les hommes avaient ce savoir en rêve. Et voyez-vous, il est extrêmement intéressant de savoir que les hommes, au lieu de réfléchir – comme ils sont obligés de le faire de nos jours – ont, à vrai dire, jadis rêvé sur la Terre. Ils l’ont en réalité plus souvent fait la nuit que le jour. Car tout ce que vous apprenez de cette ancienne sagesse est pénétré de ce que l’on voit : ces hommes observaient beaucoup durant la nuit. Les bergers dans leur champ observaient beaucoup pendant la nuit. Et cette ancienne sagesse était donc présente chez les allemands, les Germains, puisqu’ils parlaient d’un géant. Et on a continué de parler pendant un certain temps encore d’un géant. L’homme, en réalité, n’est pas devenu petit d’un seul coup. Puis finalement, il est devenu ce que sont les hommes aujourd’hui.
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Re: Adam kadmon et la lémurie

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