Religion de la féminité.

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Religion de la féminité.

Message par oursagora le Ven 1 Sep - 21:43

Vérité.



Source Céline Renooz.






Vérité ! éternel sujet des discordes du monde ! cherchée par les uns, cachée par les autres, aimée passionnément, ou persécutée follement, mais revendiquée toujours par ceux qui ont voulu régner sur la terre, alors qu' aucun d' eux ne la possédait. Et si vous demandez pourquoi elle a ce prestige, on vous dira que c' est parce que tout au fond de l' histoire se trouva un temps ou la vérité était la base meme du pouvoir. Celui qui savait enseignait et cela lui conférait une puissance sociale, une autorité. C' était l' age d' Or, l' époque bienheureuse ou régnait le droit naturel ( jus naturale ). Cela dura pendant une longue période de temps, toute la premiére jeunesse de l' humanité, et c' est pour cela que l' atavisme rend a l' enfance actuelle, quand elle n' est pas pervertie par le milieu social, la spontanéité du vrai instinctif. Le mensonge n' a été introduit dans le monde qu' avec l' usurpation et pour la justifier.


Dernière édition par oursagora le Sam 2 Sep - 3:07, édité 2 fois

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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Ven 1 Sep - 23:16

La science antique.



Source Céline Renooz.





Quels étaient donc ces premiers instructeurs de l' humanité qui expliquérent a l' homme la nature et ses mystéres, la vie et ses lois ? La tradition de tous les pays fait remonter cette premiére science a une " race divine." Puis, quand vint la religion moderne qui résuma tous les Dieux en un seul, on déclara que " la révélation vient de Dieu." Mais ceux qui parlaient ainsi s' appuyaient sur une tradition altérée ; si nous remontons a sa source, nous ne trouvons pas un Dieu, mais des Dieux, et si nous cherchons quel était le secret de leur nature divine, nous devons remonter plus haut encore, et dans ce passé lointain, nous ne trouvons plus les Dieux, mais des Déesses, et forcément nous constatons que cette primitive divinité, la Déesse, la puissance supérieure ( intellectuelle ), qui a instruit les hommes. Nous comprenons alors que la source de toute vérité, c' est l' esprit féminin.


Longtemps la science primitive régna sur le monde, elle fut la base des grandes civilisations de l' antiquité. En ce temps la, on connaissait les lois de l' univers, l' origine de la vie, les véritables lois de l' évolution des étres et tout ce qui fait l' objet des recherches des savants modernes.

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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Sam 2 Sep - 1:27

Les primitifs adolescents.



Source Céline Renooz.




La crise de l' adolescence, rapide dans la vie actuelle, eut une longue durée dans l' évolution de la primitive humanité. A partir de ce moment, des différences considérables se produisirent entre la vie psychique et mentale de la jeune fille et celle du jeune homme.



Chez lui, l' amour fait naitre l' imagination, la poésie, qui réapparaissent a l' age correspondant chez nos adolescents.



" Il se trouve dans les trois quarts des hommes un poéte qui meurt jeune " a dit Sainte - Beuve.





Dans l' enthousiasme des premiers élans, des premiers désirs, il soupire, il chante, il exhale son ame aimante et joyeuse, sans entraves sociales, sans atavisme générateur d' une timidité annihilante, sans ennemis encore, il marche en avant dans ses passions naissantes sans savoir ou elles le ménent, sans crainte d' un danger inconnu. L' enthousiasme poétique de la jeunesse le saisit tout entier. C' est le premier éveil des sentiments qui vont envahir le coeur de l' homme et bientot jaillir comme un fleuve impétueux. Pendant que la jeune fille grandissait en beauté, en esprit, elle prenait aux yeux de l' adolescent primitif un prestige infini. Il voyait en elle un étre trés supérieur a lui, un étre bien au - dessus de la nature masculine plus grossiére. Elle était donc surnaturelle a lui.



Il l' adorait, il l' admirait, un immense désir de se rapprocher d' elle le tourmentait, il lui semblait que prés d' elle sa vie s' intensifiait, qu' aimé d' elle il allait oublier sa premiére honte sexuelle qui allait faire place a un sentiment de triomphe.

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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Sam 2 Sep - 4:19

Les primitifs adolescents.



Source Céline Renooz.



C' est ainsi que l' homme adolescent et la belle jeune fille vivaient au sein de la grande nature, essayant le premier bégaiement d' amour et établissant entre eux le lien sacré qui devait les unir. La jeune fille était resplendissante de grace et de beauté, telles nos adolescentes modernes qui repassent par ce stade de la vie ancestrale. Elle entrait en possession d' une intelligence lucide, d' un esprit élevé ; la nature la captivait, elle l' observait, son intuition féminine lui en faisait découvrir les lois, elle se perdait en contemplations célestes dans les belles nuits étoilées, elle arrivait a connaitre le ciel et a comprendre le principe des forces universelles qui régissent les mondes......Alors, dans les conversations du soir, elle versait dans l' esprit du jeune homme cette premiére science, en meme temps qu' elle faisait naitre en son coeur les premiers bonheurs.





Lui l' écoutait, il l' admirait, il l' adorait. Elle était sa Déesse. Elle fut la premiére forme de la suprématie intellectuelle et morale qui apparut a l' adolescent. C' est pour cela que l' homme porte gravé au plus profond de son coeur l' empreinte féminine, empreinte spirituelle, parce que la premiére femme qui a éclairé sa pensée ne représentait pas le sexe, mais l' esprit.




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Message par oursagora le Lun 4 Sep - 0:55

Les primitives divinités. La divinité primitive chez les Hindous.




Source Céline Renooz.









Si nous cherchons dans chaque pays comment fut représentée la divinité dans le monde primitif, nous la trouvons toujours sous une forme qui symbolise la jeunesse féminine et l' esprit.



Les femmes, dans l' ancien Véda, sont des sages qui travaillent a la formation du monde ( monde matériel, monde spirituel ). La femme seule peut créer, elle seule enfante.



Un nom générique que toutes les mythologies ont conservé la désigne, c' est Hébé, qui se prononce aussi Hévé ou Héva. Chez les Hindous, en ajoutant devant ce nom l' article démonstratif D, on fait Déva ou Dévi ou Diva ou Dévani ; plus tard, ce nom deviendra Daiva ou Dieva.



C' est cet ancien nom, qui a traversé les siécles et plusieurs religions pour arriver jusqu' a nous, qui est l' origine du mot " Dieu." Longtemps il fut écrit Diev. C' est au moyen age seulement que le V fut remplacé par un U et que l' on écrivit " Dieu." Déva a fait Dea, qui, masculanisé, est devenu Deo, Deus. Ce nom signifie au propre " La dame ", mais allégoriquement " La lumiére ", " L' esprit " ( celle qui fait la lumiére ).



Déva vient de Div ( briller ), c' est un étre brillant, et longtemps on dira : " Dieu veut dire celui qui brille." On mettait ce titre aprés les noms propres de femmes, on disait Maha - Devi, grande Déesse.

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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Mar 5 Sep - 16:59

Les primitives divinités. La divinité primitive chez les Hindous.



Source Céline Renooz.




Ce mot se retrouve dans certaines langues européennes ; ainsi, en Russe, on appelle encore la jeune fille Diéva. Mais il y a d' autres noms. Dans les lois de Manou, on appelle les femmes " sadhyas " ou parfaites.



- arya : l' aryenne, la noble.

- coumbhamathani : la destructrice du démon coumbha.

- dourga : difficilement abordable.

- gaouri : la claire, la brillante.

- icvara : la maitresse.

- koumari : la princesse.

- mahadevi : la grande Déesse.

- mahishamathani : la destructrice du démon mahisha.

- mainakrasvari : soeur de la montagne ( la grande ).

- nicoumbhamathani : la destructrice du démon nicoumbha.

- parvati : Déesse de la montagne.

- sarvamangala : celle qui est riche en bénédictions.

- sati : la bonne ou la chaste.

- sati - saras : femmes vertueuses.

- sarasvati : Déesse de l' ordre, de l' harmonie, de la poésie, de la parole, de l' éloquence, de la musique et des arts. Celle qui a inventé la langue et les caractéres sanscrits. C' est elle qui inspire les poétes et a écrit le véda. Nous retrouvons son nom " Sarah " dans la légende hébraique, ou Brahma deviendra Abraham.

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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Mar 5 Sep - 21:52

La divinité primitive chez les Perses.



Source Céline Renooz.




Les souvenirs lointains de l' Iran nous disent qu' il y eut autrefois dans ce pays une race de créatures appelées Dives. Cette race était regardée comme excellente et supérieure, puisque son nom, resté dans les langues, a servi a désigner l' étre supréme et le don de l' esprit le plus élevé. Ce nom renferme tout ce que, aujourd' hui encore, les hommes admirent et honorent le plus sur la terre.



Les hauts faits des Dives, leurs qualités, les mettaient au - dessus des hommes ( mais non au - dessus de la femme ).



Si on en fait une espéce distincte, ce n' est pas parce qu' elles sont surnaturelles, c' est parce qu' elles sont sumasculines. Quand l' homme a pris la premiére place dans le monde, son orgueil a tout embrouillé, il a mis alors dans l' espace ce qui le dépassait en sagesse et en esprit. C' est ainsi que les Dives sont devenues des étres surnaturels, mais aujourd' hui le surnaturel s' évanouit devant l' histoire réelle. Déja un historien du dix huitiéme siécle, d' Herbelot, déclare formellement " que les Dives avaient des corps et étaient soumis a la mort."

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Message par oursagora le Mer 6 Sep - 2:27

La divinité primitive chez les Perses.



Source Céline Renooz.



Cette race primitive a laissé aprés elle une longue mémoire qui éveille une idée de force, de puissance, de lumiére et d' ordre, c' est elle qui a fondé l' astronomie, et en général la science, elle avait des monuments imposants et gouverna le monde pendant l' espace de sept mille ans.



Les péris leur ont succédé et ont occupé la terre pendant 2 000 ans ( pendant l' époque de l' égalité des sexes ), les péris furent des demi - dieux. Les Dives étaient puissantes et fortes, les péris furent plus faibles, c' est pour cela que les hommes les ont déclarées meilleures.



L' assemblée des sages s' appelait le Divan. Ce mot répond a celui de conseil dans les temps modernes.



Le mot Divan signifie aussi un recueil d' ouvrages, de poésies, une source d' instruction donnée par les Dives. Les arabes leur donnent le nom commun de Jin ( racine du mot femme en Grec, gyn, gun, guné ).

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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Mar 26 Sep - 19:45

La divinité primitive chez les Perses.



Source Céline Renooz.










Le pays habité par ces déesses était placé sous le plus beau ciel du monde ; il se nommait Ginnistan ( selon les Mages ) ; c' était le séjour des fées. On voyait en elles des étres puissants qui commandaient a la Nature, qui disposaient des éléments, qui créaient tout ce qui pouvait leur plaire. Les Mages de la Perse placent ce lieu de délices au pied du mont Caucase et sur les bords de la mer Caspienne.



On représente la vie du Ginnistan s' écoulant sous les lambris de cédre et d' Or, au milieu des parfums sacrés, des chants majestueux, du son des lyres et des harpes : toutes les merveilles de l' age d' Or tellement amplifiées par l' imagination des hommes que la ville capitale du Ginnistan était entiérement batie de diamants, que d' un coup de baguette les diamants, les rubis, l' Or, les marbres, les cristaux précieux, se taillaient, s' élevaient en portiques ; les eaux les plus limpides coulaient sur des gazons toujours frais, sous des ombrages toujours verts.



Mais toute cette félicité ne devait pas durer. Quand l' homme prit la direction de la société et réduisit la femme en esclavage, dans les époques de persécution et d' angoisses, d' inconcevables douleurs s' abattirent sur le monde. Le Ginnistan, l' ancien lieu de délices, devint le Gynécée, la prison des femmes. La jalousie de l' homme a dénaturé leur role ; la haine que leur supériorité a engendrée les a couvertes d' opprobes, elles furent poursuivies par la méchanceté. Malgré cette malédiction, la tradition de leur puissance et de leur savoir s' est conservée en faisant de leur nom le nom Divin.



Elles furent attaquées et vaincues par Gian.



Nous trouvons encore dans la tradition sacrée de l' Iran un nom générique pour représenter la femme - esprit : " Les Lzeds ", qui sont ce que sont ailleurs les génies, les fées, les muses ; il y en a 28, elles président a chaque jour du mois. De la l' usage du calendrier.


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Re: Religion de la féminité.

Message par oursagora le Lun 11 Déc - 4:58

Exemple de souvenir du paradis primitif chez les Iraniens.


Source Céline Renooz.






Le Minokhired ( Manigou - Khard ), qui signifie intelligence céleste, ou Sagesse céleste est un ouvrage qui appartient a la nouvelle période littéraire, mais qui a été composé avec les Traditions anciennes. Il s' occupe des destinées de l' ame annoncant une justice inflexible aprés la mort, idée moderne, mais qui contient un haut enseignement moral. La forme en est gracieuse.



L' ame franchit le pont fatal et ses bonnes actions viennent a sa rencontre sous la forme d' une belle jeune fille. L' ame lui demande : " Qui es tu, jeune fille plus belle et meilleure que tout ce que j' ai vu dans le monde ?" Elle répond : " Je suis le bien que tu as fait. Vois en moi les bonnes pensées, les bonnes actions que tu as pensées, dites et faites. Et si je suis glorieuse, je te rends plus glorieux encore ; si je suis brillante, je te rends plus brillant encore." ( d aprés Spiegel ).



Dans ce meme livre, la Sagesse apparait a un Parsi pieux et, répondant a ses questions, lui dit : " L' intelligence vaut mieux que tous les biens du monde. La Sagesse est une chose dont on ne saurait jamais se rassasier. La science et la vertu sont les trésors qu' on peut le moins enlever a l' homme. Il faut que l' intelligence et la vertu marchent toujours de pair. L' intelligence séparée de la vertu n' est plus de l' intelligence. Le savoir appartient en propre a Ormuzd. Ormuzd doit désirer que les hommes apprennent a le connaitre de plus en plus ; il en résulte alors, tout naturellement, qu' ils marchent de plus en plus selon sa volonté. Ahriman, au contraire, doit souhaiter que les hommes n' apprennent point a le connaitre sous sa vraie forme. C' est alors seulement qu' ils font ce qu' il désire.



J' espére que l' on a compris le sens de cette derniére phrase qui renferme la loi psychique des sexes. L' étre bon veut étre connu. C' est le premier devoir qu' il impose a l' homme ; le " Connaitre Dieu " des catéchismes modernes n' est que la traduction de l' ancienne prescription " Connaitre la déesse ", savoir que sa nature est différente de celle de l' homme, connaitre la polarité sexuelle qui engendre cette différence, afin que, connaissant " La déesse ", l' homme puisse s' unir a elle.



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Message par oursagora le Mar 9 Jan - 14:19





Exemple de souvenir du paradis primitif chez les Iraniens.


Source Céline Renooz.



L' homme doit savoir qu' il recueille les conséquences de ses propres actes ; les agissements qu' il croit secrets sont mis en évidence par le trouble de son esprit, par ses doutes, ses hésitations, son scepticisme, sa colére qui est la passion des insensés, et l' homme est insensé quand " Sa cervelle a été rongée par le serpent de la luxure." La colére ne se rencontre pas chez l' homme sage.


Boehme, voulant expliquer la chute, c' est a dire le passage de la Lumiére de l' esprit aux Ténébres de l' erreur, dit : " Le serpent fit naitre dans le coeur de l' homme l' Amour de la créature, l' équilibre des poles de la vie fut troublé, le principe de contraction s' engourdit peu a peu et celui de l' expansion devint chaotique."

C' est le principe de contraction nerveuse dans le cerveau féminin qui s' engourdit. C' est le principe masculin qui devint chaotique. Et il ajoute, montrant qu' il est une Voie de Salut : " L' homme qui réside absolument aux " Moyens de retour " que lui offre la Grace est lancé pour jamais dans un orbite sans fin, hors du cercle de l' harmonie." C' est que, en effet, l' homme sans la femme, seul en face de la Nature, dont il vient de violer les Lois, qui régissent l' autre sexe, est saisi de terreur, il a peur de tout, de la solitude, de lui meme. Et, dans son inquiétude, il voit partout le chatiment.

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Message par oursagora le Mer 10 Jan - 23:15





Exemple de souvenir du paradis primitif chez les Iraniens.



Source Céline Renooz.



Dans un premier mouvement de réaction et de remords, aprés le meurtre moral de la femme, dont toutes les mythologies nous ont conservé le souvenir, il essaya bien de réparer son crime. " Il y avait, dit Sanchoniaton, quelque chose de Magique dans l' ardeur avec laquelle les hommes se mirent a faire la guerre a la Nature ( féminine ) pour la contraindre a reprendre sa précédente fécondité, pour remettre dans leur monde " L' étre qui les avait quittés ", car depuis ce moment ils vivaient dans " La grande sécheresse " et cela jetait l' épouvante dans les esprits. La femme revint, en effet, a la vie sociale, car les disputes ne sont pas éternelles. On fit la paix moyennant certaines conditions qui furent la premiére " Loi Morale "; les écritures qui la contiennent, les Papyrus égyptiens, les Olla Indiennes, les Carreaux Assyriens, les Rouleaux Hébreux, racontent tous les luttes de sexes, d' une facon qui n' est pas favorable a l' homme, puisqu' il y est partout représenté comme " Le Pére du Mensonge ", " Le Maudit ", " Le Rejeté."





Mais il restait dans le monde une espérance de Salut ; l' homme pouvait rentrer dans la vie heureuse, dans la Lumiére de l' Esprit, par la Grace que lui faisait la Déesse



Si nous cherchons l' arriére - fond de la pensée des hommes sur une théorie de la Grace, vieille comme le monde, nous constatons que l' idée premiére est restée intacte, la substitution des mots seule a créé l' Obscurité. Si nous remettons le mot " Déesse " ou les modernes ont mit le mot Dieu ( Diev ), nous allons comprendre ce qu' était la " Grace ", et aussi ce que signifiaient les Livres tels que le Minokhired ou le Livre des Morts égyptiens, et qui tous demandaient a l' homme l' aveu de ses fautes comme condition de la " Grace."

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Message par oursagora le Dim 14 Jan - 21:25

La divinité primitive en Arabie.


Source Céline Renooz.





La femme - Esprit, chez les Anciens Arabes, c' est l' Almée, en Arabe, Almet, d' Alam ( savoir ).



L' Almée, c' est " Celle qui sait." Elle représente l' ame, c' est a dire la vie, que l' on appellera plus tard, Alma, et dans certaines langues l' homme parlera encore a la femme en l' appelant Alma Mia, mon ame.



Nous trouvons aussi la femme appelée Almageste ( la trés grande ), mot dérivé du premier et dont on fera en Grec Mégisté au féminin et Mégistas au masculin, superlatif de Mégas ( grand ). Inutile de faire remarquer que c' est de ce mot qu' on fera Majesté. Aprés ce nom générique donné a la femme, nous trouvons des désignations particuliéres telles que :



- Allah - Taola, divinité supréme adorée au Hedjaz.

- Al - Lat ( l' Aliat d' Hérodote ) dont le sanctuaire était a Tayl ( Taif ), prés de la Mecque.

- Monat ( Manat ou Manah ), adoré a Codayd ( Qudayd ).

- Al - Ouzza ( Al - Uzza ou Al - Ozza ) adorée a Makhla ( Nakhlah ).

- Sawaha, déesse adorée a Rohat, dans le Tihoma.

- Shams, déesse du soleil ( en Hébreu Semesh ).



Dans toutes les formes de la Grande Religion de la Nature qui régna si longtemps, dans l' Univers tout entier, nous voyons a l' aurore de tous les Cultes : La Femme.

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