Marko Pogacnik : La mission de l’âme

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Marko Pogacnik : La mission de l’âme

Message par obsidienne le Dim 2 Avr - 0:24

Extrait du livre de Marko Pogacnik : Géographie Sacrée. Devenir co-créateur du cosmos terrestre.

La mission de l’âme


Y a-t-il d’autres courants évolutifs qui pourraient constituer une base permettant à la dimension matérielle de la réalité de se déployer dans toute sa beauté ?

Comme je parlerai plus en détail par la suite de différents plans de la réalité, je veux tout d’abord établir une prémice : il n’est pas possible de parler de mouvements évolutifs dans l’espace de l’éternité. On ne peut pas se représenter l’éternité comme un mouvement dans une direction déterminée. Les impulsions évolutionnaire n’apparaissent que sur le plan de l’âme.

Parlons donc de l’évolution de l’âme de la Terre, qui se met en mouvement consciemment vers la matérialisation de l’essence divine, qui confère des formes aux idées archétypales de cette dernière. Son évolution nous offre des paysages vivants, des minéraux en vibration, des plantes qui respirent, des animaux qui vont de lieu en lieu, elle nous fait présent de beauté et de l’ivresse de l’inspiration créative.

Sans impulsion d’une mission dévolue à son âme, pourquoi une planète devrait-elle investir des milliards d’années dans le mouvement de la matière physique organisant des espaces de vie en évolution dynamique, pleins de beauté et d’aventures ? Je crois que c’est cette impulsion d’une mission confiée à l’âme de Géa dont nous, les enfants de l’évolution, faisons l’expérience sous la forme de l’ »amour de Mère Terre ». Le sentiment d’être enveloppé en permanence dans cet amour peut nous accompagner également dans la vie quotidienne. Baigner constamment dans le fleuve de cet amour signifie être conduit par la mission de l’âme de Géa vers des incarnations de plus en plus parfaites dans la matière physique.

Bouddha et le Christ constituent un autre exemple d’une évolution sur le plan de l’âme : ces deux êtres puissants de cet univers, qui se sont incarnés sur la Terre, ont fait la tentative révolutionnaire d’enseigner à l’humanité un nouvel ordre du monde, qui ne soit pas basé sur des rapports hiérarchiques. Ils ont enseigné et montré comment l’homme peut vire sur la Terre de manière à échapper au contrôle hégémonique de la raison logique et parvenir à la liberté spirituelle.

En quittant la roue de la prédestination apparente qui nous conditionne, en nous réalisant en nous mettant inconditionnellement au service de tous les êtres, il devient possible de devenir co-créateur de sa propre vie et de son propre destin. C’est ainsi que l’on pourrait traduire leur message dans les mots de notre temps. Le bouddha, le christ et d’autres êtres spirituels puissants ont changé le cours de l’évolution en ouvrant des perspectives nouvelle de la vie.

Aujourd’hui, d’innombrables individus se mettent au diapason de la totalité cosmique et écoutent la voix de leur soi intérieur. Nous ne devrions pas sous-estimer la puissance de cette impulsion sur le cours de l’évolution de Géa. Cette impulsion signifie espoir, possibilité de changements positifs. Suivant l’appel de leur essence psychique la plus intime, des millions d’hommes aujourd’hui mettent en place de par le monde des alternatives constructives et en font des forces agissantes.

Une contribution non moins importante à l’évolution de la Terre vient des âmes humaines qui ne sont pas actuellement incarnées dans des corps matériels. Je veux dire que beaucoup de ces ancêtres savent ce dont a besoin actuellement l’évolution planétaire. Le champ des ancêtres dont je parle, on peut se le représenter comme des groupes de frères ou de sœurs qui nous accompagnent et nous donnent des impulsions de métamorphose et de transformation dans les domaines où cela est nécessaire pour nous. Dans leur état actuel, les ancêtres ne peuvent pas agir sur notre réalité matérielle, mais ils peuvent nous inspirer des actions par voie télépathique et nous prendre par la main sur le sentier de la métamorphose et de la transformation.


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Re: Marko Pogacnik : La mission de l’âme

Message par obsidienne le Dim 2 Avr - 18:09

Conscience, énergie vitales, évolution des formes

A l’aide du modèle traditionnel de la Trinité, tel que le formulent tant de cultures sur notre planète, nous pouvons accéder à la compréhension d’un concept pluristratique de l’évolution de la Terre. Le principe du « Père » (Allah dans la tradition islamiste) représente l’océan du Sans-fin. Le principe du « Fils » (le Christ de la culture occidentale) symbolise l’acte créatif ; il représente la mission de l’âme derrière la dynamique de l’évolution. Le troisième principe, connu dans la tradition chrétienne comme le « Saint-Esprit », représente les forces de la manifestation. A travers elles, nous faisons l’expérience de la réalité de l’existence et des multiples formes de la matière.

Nous avons déjà parlé des deux premiers principes. Le troisième principe est la force dynamique dans l’évolution des civilisations de la Terre qui ont pour mission de traduire la réalité spirituelle en formes terrestres. La lignée évolutive des êtres élémentaires ou esprits de l’environnement en constitue un exemple. En général, nous parlons de ces êtres comme d’ « esprits de la nature ». Mais comme notre monde actuel est dominé de plus en plus par des formes et des structures créées par l’homme, il y a un nombre croissant d’esprits de la nature qui ne s’occupent pas seulement de la nature, mais aussi de la biosphère créée par l’homme. Pour inclure également ces aspects, je propose de nommer ces êtres « esprits de l’environnement ». Les esprits de l’environnement et les êtres élémentaires oeuvrent dans le domaine intermédiaire.

Quand les imaginations de l’âme de Géa, l’essence intérieure de la Terre, prennent vie, revêtues de formes qui entrent dans différents courants vitaux, ces esprits accomplissent une tâche centrale : il faut en effet qu’il existe une forme particulière de conscience qui fasse le lien entre le champ des idées qui jaillissent du cœur de Gaïa et les créations qui en naissent sur la Terre, une conscience qui puisse être à l’écoute du langage archétypal de l’âme de la Terre. Effectivement, Géa a enclenché l’évolution d’une conscience de ce genre. Les esprits de l’environnement possèdent une sorte de corps lumineux fait d’éthers vivants, par lesquels ils peuvent entrer en contact avec les plantes, les minéraux, les animaux et les hommes, les êtres qui vivent dans le monde matérialisé. Les esprits élémentaires et les esprits de l’environnement guident ces êtres de la création sur leurs chemins d’évolution à travers le monde de la matière. Ils connaissent le plan archétypal détaillé de lignées évolutives spécifiques, leurs rythmes temporels, et ils savent comment mettre en mouvement l’énergie vitale et attirer les impulsions cosmiques nécessaires.
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Re: Marko Pogacnik : La mission de l’âme

Message par obsidienne le Mer 5 Avr - 20:50

L’essor des civilisations

La lignée évolutive humaine ne suit pas seulement le sentier de la nature, mais traverse également des civilisations successives ou parallèles, qui se déploient sur différents plans de la réalité. Les hommes sont d’une certaine manière des êtres « composites ». Une part de nous appartient à la ligné évolutive de la Terre. Nous mangeons, dormons et nous reproduisons comme d’autres éléments de la lignée évolutive des vertébrés. En ce sens, nous sommes partie intégrante de la biosphère terrestre.

En même temps, en tant que membres de la grande communauté des âmes individuelles, nous sommes des enfants de l’éternité et nous appartenons à la lignée évolutive de la conscience cosmique, que nous partageons avec d’autres lignées, comme par exemple celles des anges. En liaison avec l’Ame de la terre, la conscience cosmique a créé un sentier où se mêlent naissance, mort et renaissance (ce que l’on appelle le sentier de l’incarnation), si bien que les âmes humaines individuelles peuvent participer, l’un après l’autre, aussi bien à la conscience cosmique qu’à l’espace terrestre.

Tandis que nous nous mouvons rythmiquement entre ces dimensions, nous collaborons à l’édification de différentes civilisations. C’est la mission d’une civilisation que de maintenir la liaison sur un mode créatif entre les dimensions cosmiques et les dimensions terrestres.

Tous les êtres de la Terre et de l’univers sont nourris par la collaboration de ces deux plans. Tant que nous sommes incarnés en tant qu’êtres humains, de fantastiques possibilités d’enraciner en terre nos idées créatrices, de les manifester sous une forme physique nous sont offertes. Réussir à faire de nos concepts spirituels, tout d’abord abstraits, une réalité tangible, voilà qui nous emplit de joie et d’enthousiasme. Nous faisons l’expérience de la réalité matérielle dans nos propres corps. Il dépend de nous que nous orientions la conscience divine et les forces de l’Ame de la Terre vers des buts égoïstes ou destructeurs, ou que nous les mettions en œuvre de façon désintéressée et constructive. Comme nous pourrions être reconnaissants pour tout ce qu’il nous est permis d’apprendre sur cette voie !

L’Ame de la Terre et ses lignées évolutives sont peut-être également reconnaissantes de cette collaboration avec la civilisation humaine, reconnaissantes pour la possibilité de prendre part à la conscience des hommes et à leur destin, à tous les processus créateurs par lesquels les hommes découvrent, inventent et explorent leur monde.
Par exemple, il y a des plantes et des animaux domestiques qui n’existaient pas avant l’essor des civilisations. Pensons également à des éléments comme les minéraux (silicium), dont certaines qualités essentielles sont utilisées aujourd’hui pour saisir et stocker les œuvres du penser humain dans les systèmes d’un ordinateur.

Quelques aspects théologiques inévitables

Dualité cosmique : yin et yang


Dans le chapitre précédent, j’ai décrit l’archétype de la Trinité qui permet une approche du sentier de l’évolution. Cet archétype est fondé sur le principe linéaire (masculin) de la suite qui va du premier au deuxième et du deuxième au troisième. Il mène de l’océan du Sans-fin à l’individualisation d’idées archétypales, ou  d’âmes et, de là, à leur manifestation sous forme de conscience, d’énergie et de formes matérielles. Mais si nous épousons les vibrations du rythme particulier dans lequel se manifestent les courants évolutifs dans le monde de la conscience, de l’énergie et de la forme et si nous souhaitons le comprendre, nous devons introduire ici le principe féminin qui, lui, se fonde sur des rythmes cycliques.

Traditionnellement, on décrit les principes complémentaires masculin et féminin comme les pôles solaire et lunaire, la polarité universelle qui marque notre réalité d’une empreinte décisive. En largage théologique, on parlerait de la présence du couple dieu/déesse. Le monde oriental connaît les concepts de yang et de yin pour désigner ces deux pôles, une terminologie occidentale moderne pourrait parler du principe linéaire et du principe cyclique. Il est tout à fait possible d’utiliser les attributs « positif » pour le principe solaire (yang) et « négatif » pour le principe lunaire (yin) si l’on n’attache à ces termes aucune connotation péjorative. Les deux principes jouent un rôle créatif dans l’organisme global. Quand la vie commence à s’incarner, sous quelque forme que ce soit, elle se manifeste par l’interaction de deux pôles opposés, complémentaires. Nous, êtres humains, nous apprenons à harmoniser les contraires : c’est la sagesse. Nous sommes le fruit autonome de cette polarité : nous voulons être des individus uniques et en même temps une part d’un grand Tout empli de joie.

Le principe cyclique : la déesse aux trois visages

Le principe cyclique (yin) et son action  dans la nature, dans un paysage ou dans le monde psychique humain peuvent se traduire par l’image de la triple déesse. Cette image, cet archétype a sa source dans l’expérience accumulée au cours des millénaires par différentes cultures.  C’est l’expérience de la manière dont le féminin divin se manifeste dans le flux de la vie quotidienne et des cycles saisonniers et cosmiques par une série de trois phases qui correspondent aux trois phases de la Lune : le mince croissant qui grandit (auquel est attribué symboliquement comme couleur le blanc), la pleine lune (le rouge) et la nouvelle lune (le noir). Nous pouvons comprendre l’image de la déesse aux trois visages comme une langue spécifique, une langue qui peut nous expliquer l’action du principe féminin dans l’évolution, dans les cycles de notre propre vie ou dans un paysage.

Esquissons ici les traits fondamentaux de cette langue, car elle peut nous apporter une aide substantielle dans l’interprétation de phénomènes géomantiques, particulièrement lorsqu’ils sont liés à la dimension sacrée du paysage. (Je traite ce thème plus en détail dans mon livre « Die Tochter der Erde » (La fille de la Terre).

1. L’aspect de la totalité – Le cycle commence par la phase de totalité et de communion universelle. La phrase holistique symbolise la déesse virginale avec sa faculté de maintenir en une unité l’univers multiple. Ses symboles sont le croissant de lune qui grandit, avec sa qualité ascensionnelle, et le blanc. Dans l’hémisphère nord, la phase blanche de la déesse est ressentie comme un printemps et dans la vie personnelle comme phase d’inspiration. Des semences se mettent à germer, de nouvelles idées se mettent à luire dans la conscience. Dans de tels moments, il n’y a ni action ni réaction, pas de polarisation, il n’y a rien d’autre que la qualité fondamentale de la déesse blanche dans sa pure présence.

2. L’aspect créatif – Pendant la deuxième phase du rythme ternaire, naît la polarité masculin-féminin. En langue symbolique, la phase de la déesse rouge est celle des noces sacrées des contraires, la phase de la pleine lune. C’est la période créatrice, la période de la maturité, une phase d’action et de manifestation. En chaque être humain, chez les femmes comme chez les hommes, des aspects masculins (yang) et féminins (yin) conjuguent leurs influences pour provoquer croissance, apprentissage et élargissement de la conscience.

3. L’aspect de la métamorphose – La phase créative est suivie inéluctablement d’une phase de crise et de décomposition. Dans ces phases-là et civilisations voient s’accumuler les forces destructrices qui minent des modèles sociaux, moraux ou politiques vieillis. Dans la langue de la  déesse, nous entrons alors dans la phase de la mort et de la métamorphose créent les conditions du passage d’un ancien cycle à un nouveau cycle de naissance et de créativité.



En cherchant à interpréter le processus vital à la lumière du principe de la déesse au triple visage, nous franchissons la limite du penser logique et linéaire. Alors que notre conscience rationnelle pense dans une langue déterminée, la langue de la déesse nous permet parallèlement une danse avec l’archétype sous-jacent, au-delà des paroles prononcées.

Tandis que la conscience humaine peut saisir la dimension sacrée du paysage à travers l’image de la déesse aux trois visages, la déesse, ou, pour parler de façon plus neutre, l’essence féminine de l’univers, utilise de son côté les facultés rationnelles de notre conscience pour intensifier sa présence immédiate dans la réalité matérielle.

Le rôle du négatif et des forces adverses

L’archétype de la déesse noire tient prêt, pour les phases de crise et de décomposition qui succèdent aux phases créatrices, un processus cyclique chargé d’éliminer et de transformer les charges que sont devenus des modèles de comportement sociaux, moraux et politiques usés. Nous devons concevoir cela comme un processus naturel, utile et inévitable, de même qu’un jardinier observe le cours des saisons sans porter de jugement de valeur et laisse mûrir son compost, afin d’avoir de l’engrais pour un cycle futur de croissance et d’expansion nouvelles. Mort et destruction appartiennent à la vie. Toutes deux sont les éléments nécessaires d’un cycle plus grand.

En ce sens, Géa, l’Ame de la Terre, peut réagir à des activités humaines inappropriées ou destructrices qui ne sont pas en harmonie avec ses énergies vitales, ses paysages ou ses écosystèmes, en libérant des forces destructrices. Quoi que nous fassions au sein du cosmos terrestre, nous utilisons les forces de l’âme de la Terre. Et Géa jouit évidemment aussi de forces négatives avec lesquelles elle peut réintroduire un ordre nouveau dans al vie de la planète.

Le mésusage des énergies de la Terre pose déjà des problèmes. Ils s’aggravent lorsque les hommes contrôlent et exploitent Gea pour des raisons de pouvoir et d’avidité. Les hommes sont donc en mesure de manipuler des forces naturelles et des processus de vie, mais d’une façon telle qu’elle engendre des énergies vitales destructrices et empoisonnées. L’énergie nucléaire en est un exemple. En son essence, elle est une force éthérique. Si nous l’utilisons exclusivement sur un plan matériel, comme le fait notre civilisation (pour l’électricité et les armes), nous transformons ses forces de vie en puissances de mort. C’est toujours ce qui se produit lorsque nous perdons le contrôle de ce que nous avons créé. La manipulation génétique est un problème similaire. Le code génétique des êtres vivants est l’expression du plan de l’âme archétypal. Sa manipulation par le seul penser rationnel et uniquement dans des buts matériels comporte un potentiel de destruction à une échelle encore jamais atteinte, et peut conduire à l’extinction de multiples formes de vie. Si le mésusage des forces de l’Ame de la Terre a sans nul doute une action destructrice, il existe en contre partie des possibilités de renforcer l’Ame de la Terre et de la ramener dans son cycle naturel.

Amour et sagesse incarnés

Nous, les hommes, nous jouissons de la vue de beaux paysages, nous marchons joyeusement dans les habits fraîchement lavés de Gea et nous nous réjouissons des couleurs et des ambiances des quatre saisons. Mais si nous réfléchissons à notre relation au divin, nous nous détournons généralement de notre nature terrestre, comme s’il s’agissait de deux choses différentes. Le penser humain a tendance à localiser notre nature terrestre et les paysages de Géa dans l’espace étroit de le temps limité de notre incarnation matérielle, pour la simple raison que nous ne reconnaissons ni la dimension spirituelle ni la  dimension psychique de la terre. Dans le subconscient humain il y a un cadre qui nous rend étranger et distant par rapport à l’essence de la Terre. Nous croyons que la Terre et la nature ne sont qu’une demeure provisoire pour l’âme humaine et que tôt ou tard, lorsque nous mourrons, nous quitterons cette patrie éphémère.

Or pendant des millénaires, des maîtres spirituels ont attiré l’attention sur la parenté de notre essence psychique avec le corps de la Terre, ils ont cherché à nous transmettre ce message : nous faisons l’expérience de la qualité du divin à travers et par la Terre. C’est ici, sur la Terre, que nous pouvons éprouver la divinité, pas seulement dans les lointains célestes ! Dans la sphère terrestre nous pouvons être en harmonie avec Dieu, sentir et toucher sa présence !

Malheureusement, la culture occidentale et ses institutions religieuses n’ont guère compris les messages de Jésus concernant sa relation avec le cosmos terrestre. C’est par des expériences et non par des mots qu’il a transmis à ses compagnons humains la dimension planétaire et l’importance de cette relation. Ses enseignements ont également été mal compris en ce qui concerne la nature du temps. En tant que culture contemporaine (occidentale), nous faisons référence à son incarnation il y a deux mille ans, au lieu de nous relier au Christ, archétype cosmique de l’amour et de la sagesse qui, sur un mode intemporel, et donc aujourd’hui également, anime de ses pulsations chaque élément du cosmos terrestre et y rayonne. (J’ai approfondi ce thème avec ma fille Ana dans le libre Das Herz so weit (le cœur est si vaste).



Exemple : Le dessin montre le canal de lumière vertical qui relie les hommes aux forces psychiques du Ciel et de la Terre, de même que les trois canaux de lumière horizontaux par lesquels nous pouvons entrer en relation avec notre essence psychique personnelle.


Quelle difficulté y a-t-il donc à entrer en contact ici dans la sphère terrestre avec l’amour divin et la sagesse divine ? En fait, il n’y a aucune difficulté, il suffit de s’ouvrir et d’être prêt à une compréhension plus profonde de l’évolution. Dans l’espace incommensurable du Sans-fin, l’âme humaine s’épanouit en amour et en sagesse.

Dans le holon de la Terre, on peu faire l’expérience de ces deux qualités, de façon explicite et impressionnante, si intensément d’ailleurs qu’elles peuvent se retourner et se métamorphoser en leur contraire : en haine et en stupidité enjolivée de rationalisme. Or même les phénomènes négatifs peuvent recéler une chance : en faisant l’expérience de la tension douloureuse entre les contraires, nous pouvons acquérir un savoir sur l’essence de l’amour et de la sagesse et apprendre à l’incarner !
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