Le firmament Sud-Américain

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Le firmament Sud-Américain

Message par obsidienne le Ven 31 Mar - 21:25

Le firmament Sud-Américain

Pour les Incas, comme pour d’autres peuples sud-américains, les phénomènes astronomiques foisonnaient de significations spirituelles. La représentation de grandes déités comme Inti (le Dieu soleil) et Mama Kilya (la Déesse Lune) en constitue un reflet partiel. La voie Lactée avait également une importance et les étoiles elles-mêmes étaient considérées comme des déités mineures.

Connues sous le nom de Collca (le « grenier »), les Pléiades jouaient un rôle de premier plan en tant que gardiennes célestes de l’agriculture et de la fertilité.
La constellation connue sous le nom de Orqo-cilay était censée veiller sur les troupeaux de lamas royaux.

La notion de Ceques ou « Lignes droites » étaient centrales dans la religion Inca. Une série huacas (sites sacrés) jalonnait chacun de ces axes rectilignes qui rayonnaient depuis le temple du Soleil situé à Cuzco, la capitale. De la place centrale de Cuzco on pouvait observer le soleil se coucher entre deux piliers dressés sur un sommet situé à l’occident, chaque 26 avril. Ces piliers étaient eux-mêmes considérés comme huaca. Le ceque sur lequel ils étaient situés s’alignait (au-delà de l’horizon) sur une source sacrée nommée Catachillay, autre nom donné aux Pléiades, lesquelles pouvaient être observées du même lieu et plus tôt dans le mois.

Les Incas attachaient de l’importance à certaines constellations « sombres », faites de poussières stellaires denses. Parmi elles, le Lama céleste qui, en disparaissant à minuit était supposé boire l’eau de la Terre afin de prévenir les inondations.
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Re: Le firmament Sud-Américain

Message par obsidienne le Ven 31 Mar - 21:29

Le système de circuits vitaux de la Terre
1. Alignements géométriques de lieux sacrés


Alain Boudet

Dr en Sciences Physiques, Thérapeute, Enseignant

http://www.spirit-science.fr/doc_terre/grille1.html

Le Pérou et les Incas

Les Incas font référence à des lignes sacrées qui ont été étudiées dans les années 1970 par Tony Morrison dans son livre Pathways to the Gods. Les Incas les nomment ceque, mot quéchua qui signifie au sens premier ligne, mais désigne en réalité beaucoup plus que ça. C'est aussi par exemple un pèlerinage.
ligne ancienne du Pérou

Alignements de monuments mégalithiques incas au Pérou. Illustration extraite de "Genesis de la Cultura Andina" par Carlos Milla Villena.
Merci à David Hatcher Childress


Ces lignes ne sont généralement pas matérialisées, mais elles peuvent avoir été reprises comme limites de terrain. Elles sont toutefois soulignées de constructions sacrées, les wak'as (ou huaca), qui sont comme des bornes placées sur cette ligne, des stations de vénération. Les huacas sont identifiées par un rocher, un empilement de pierres, une source, une grotte ou une construction humaine (maison, fontaine, canal, palais). Les premiers conquérants espagnols les ont remarquées. Un prêtre, Bernabé Cobo, en a relaté l'existence, mais l'église catholique au 17e siècle a demandé que ces constructions soient détruites. Comme en Europe, elles ont été remplacées en de nombreux lieux par des églises.

Un complexe de 42 ceques rayonne à partir de la capitale inca Cuzco et son Temple du Soleil. Les lignes sont droites, souvent parallèles et passent en ignorant toutes les difficultés de terrain, comme à Chaco Canyon. Elles se terminent souvent sur le sommet d'une montagne sacrée.

Carlos Milla Villena a mis en évidence un alignement flagrant qui traverse tout le Pérou depuis l'ancienne cité de Tiahuanaco en Bolivie: les monuments mégalithiques de Cuzco; du Machu Picchu; de Vitcos, brève capitale des Incas en exil; Ollantaytampu; et Cajamarca, lieu de capture du roi inca Atahualpa.
Le Pérou et les Nazcas

Au Pérou, à 400 km au sud de Lima dans le désert de Nazca, on a découvert en 1926 un autre vaste complexe de lignes tracées au sol sur plus de 500 km2. Elles apparaissent en clair sur un sol couvert de cailloux gris. Le contraste est obtenu simplement en enlevant les cailloux sur le trajet des lignes. Mais qui l'a fait?

On ne peut se rendre compte des figures que forment ces lignes que sur des photos aériennes. Elles sont longues de plusieurs kilomètres, franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni leur rectitude en soient affectées. Entre les faisceaux de lignes droites, se trouvent des dessins qui figurent surtout des animaux: singe, condor, chien, araignée, baleine, lézard, serpent, divers oiseaux comme la grue, le pélican, la mouette, le colibri et le perroquet. En plus des animaux, on trouve des spirales et des ellipses.

Les historiens estiment que ces dessins ont été réalisés entre 400 et 650 de notre ère par la civilisation Nazca qui s'est développée entre 300 et 800, avant les Incas. Ces figures ont été étudiées par l'allemande Maria Reiche (1903 - 1998) qui y a consacré la majeure partie de sa vie. Elle faisait l'hypothèse que les géoglyphes avaient une fonction astronomique, dans le but de prévoir les dates importantes de l'année solaire en vue d'une planification agricole.

***

Les flux et le terrain


En Angleterre dans les années 1950, Guy Underwood (livre The pattern of the past) étudie par radiesthésie la configuration des flux énergétiques dans les sites sacrés. Il en détecte sous les monuments mégalithiques, dans les collines, les ouvrages en terre, les églises. Il découvre que les structures préhistoriques physiques sont la transposition des courants magnétiques souterrains. Par exemple, les menhirs sont implantés sur le passage de courants d'eau souterrains ou sur une faille géologique.

Parallèlement ou par la suite, d'autres personnes ont amplifié ces études, précisé les liens entre les courants d'eau, les failles, et les courants d'énergie et étendu leurs recherches aux monuments religieux. Ils relient les courants à des influences magnétiques et électriques (voir en annexe: Nature physique des flux). Certains remarquent que le bétail est attiré par les cercles de pierre ou les tumulus. Les oiseaux migrateurs et les fourmis suivent les lignes de courant dans leurs déplacements.

Parmi ces pionniers zélés, je cite entre autres, en Angleterre, Paul Devereux (Spirit Roads: Exploring Otherworldly Routes in the Old and New Worlds); aux États-Unis, Terry Ross, Sig Lonegren (Spiritual Dowsing); en France, Henry Quiquandon, Georges Prat (Architecture invisible).

Certaines constructions sacrées ne sont pas forcément positionnées sur un flux dès l'origine. Il se peut que leur implantation ait modifié, modelé ou déterminé la localisation et le débit de ces courants, probablement intentionnellement. Une indication en faveur de ceci se trouve à Stonehenge, où des pierres sont tombées hors de leur position d'origine. Le flux a suivi ces pierres.


Dernière édition par obsidienne le Ven 31 Mar - 21:34, édité 1 fois
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Re: Le firmament Sud-Américain

Message par obsidienne le Ven 31 Mar - 21:30

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