Rudolf Steiner : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

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Rudolf Steiner : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

Message par obsidienne le Jeu 30 Mar - 11:10

Seizième conférence : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

Extrait du livre de Rudolf Steiner : Rythmes dans le cosmos et dans l’être humain

Dornach, 22 septembre 1923


Bonjour Messieurs, y a-t-il des questions aujourd’hui ?

Question : J’aimerais savoir si, dans d’autres régions, il existe à l’égard de la pomme de terre comme aliment un même rapport que chez les Européens.

Docteur Steiner : Reprenons encore une fois toute l’alimentation avec le monde spirituel. Vous n’êtes pas sans savoir que l’introduction de la pomme de terre est récente. Je vous avais dit qu’auparavant, en Europe, on ne se nourrissait pas de pommes de terre mais d’autres aliments. Dans ces conditions, il est naturel que nous en puissions pas trancher la question sans considérer un tant soit peu le rapport du monde spirituel avec la nourriture.

Vous vous rappellerez – car j’y ai fait allusion – que l’homme trouve à vrai dire sa nourriture dans quatre substances : les protéines, qu’il consomme est fait avec tous ses aliments ; elles sont contenues sous une forme que je dirais particulièrement caractéristique dans l’œuf, mais elles entrent dans la composition de tous les aliments. Voilà donc pour la première substance, les protéines. Ensuite, l’homme absorbe aussi des graisses, non seulement en consommant directement de la graisse animale, mais avec tous ses aliments qui en contiennent également. Vous savez, il y a aussi d’autres produits qu’on transforme en matières grasses alimentaires, comme par exemple le lait transformé en fromage, etc.

La troisième substance, c’est ce que nous désignons par hydrates de carbone ; c’est tout ce que nous trouvons dans le règne végétal et, bien entendu, aussi dans les autres aliments, mais notamment et pour l’essentiel dans le froment, le seigle, les lentilles, les haricots, sans oublier les pommes de terre où elles sont prédominantes.

Enfin ce sont les sels que l’homme considère d’ordinaire comme un simple condiment mais de toute première nécessité pour la vie. C’est bien sûr le sel de cuisine qui nous fournis avant tout les sels dont nous avons besoin, mais là encore tous les aliments en contiennent. Pour que l’homme puisse vivre, il faut que ses aliments se composent de protéines, de graisses, d’hydrates de carbones et de sels.

Je vais maintenant décrire la signification pour les hommes de ces différents éléments que nous absorbons sous diverses formes par notre alimentation variée.

Commençons par les sels.

Les sels, quoique l’homme n’en consomme que de petites quantités, constituent pour lui un élément d’une extraordinaire importance, ce n’est pas seulement un condiment. Nous salons nos aliments pour leur donner un goût agréablement piquant certes, mais surtout, nous les salons pour acquérir la capacité de penser. Les sels ont un rapport privilégié avec la nature de notre pensée. Quand une personne malade retient, par exemple, tout le sel de ses aliments dans l’estomac ou dans l’intestin et ne le transmet pas par le sang au cerveau, elle devient imbécile, stupide. C’est là-dessus qu’il faut justement attirer l’attention.

N’est-ce-pas, il faut se rendre compte d’une chose : l’esprit est là, mais pour qu’il puisse avoir une action sur terre, il faut qu’il agisse dans les substances. Et de ce fait même, il faut, quand on s’adonne à la science de l’esprit, savoir comment agit l’esprit dans la matière. Sinon, cela reviendrait à dire : fabriquer des machines est du domaine matériel ; mais nous, nous sommes attachés au spirituel, nous récusons le matériel, donc nous ne voulons pas commencer par acheter du fer, de l’acier, mais nous voulons créer des machines avec de l’esprit. Cela n’a naturellement aucun sens. Il faut d’abord avoir la matière première. De même dans la nature, il faut partout de la matière pour l’esprit créateur. Et si l’esprit ne peut se servir de la matière, si le sel se dépose dans l’estomac et dans l’intestin au lieu d’aller vers le cerveau par le  canal du sang, l’homme s’abêtit.

Pourtant, ce n’est pas si simple. L’homme ne peut utiliser directement le sel tel qu’il se trouve dans la nature. Si vous faisiez un petit trou dans le cerveau – ce n’est pas indispensable – et que par ce trou vous introduisez des sels, cela ne servirait à rien, car il faut que le sel pénètre dans l’estomac, car quand il arrive dans l’estomac et dans l’intestin, notez au passage que le sel commence à se dissoudre sur la langue, il se dissout, se dilue de plus en plus. Par le traitement que l’homme fait subir ainsi au sel, celui-ci arrive au cerveau dans un état déjà spiritualisé. Les choses ne sont donc pas simples au point que nous puissions apporter le sel directement au cerveau. Mais quand le cerveau ne reçoit par les effets du sel, l’homme devient idiot.


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Re: Rudolf Steiner : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

Message par obsidienne le Jeu 30 Mar - 11:12

Considérons maintenant les hydrates de carbone.

Nous disions donc qu’ils se trouvent surtout dans les pois, les haricots, le blé, le seigle ou dans la pomme de terre ; en mangeant ces denrées, nous consommons aussi des hydrates de carbone. Ils contribuent particulièrement à nous donner forme humaine. Si nous ne mangions pas d’hydrates de carbone, nous serions soumis à toutes sortes de difformités. Nous serions tels que notre nez, nos oreilles pousseraient de travers. Nous n’aurions pas notre forme humaine.

Les hydrates de carbone travaillent à dessiner en quelque sorte notre forme extérieure d’être humain. Ils oeuvrent de toute parts à nous conférer la f orme humaine que nous nous connaissons. Et quand l’homme a une constitution qui ne lui permet pas d’amener les hydrates de carbone au cerveau, quand ceux-ci se déposent dans l’estomac et dans les intestins, l’homme s’effondre. On voit alors l’homme s’affaisser, se tasser, s’affaiblir, incapable en quelque sorte de garder sa forme. Les hydrates de carbone contribuent donc à ce que nous ayons en somme la véritable forme de l’être humain.

Vous voyez, nous devons en somme apporter partout les aliments adéquats. Les sels agissent surtout sur le devant du cerveau. Les hydrates de carbone agissent davantage sur l’arrière du cerveau, sur ces couches-là. Et notamment chez celui qui n’a pas assez d’hydrates de carbone à digérer, qui ne les amènerait pas dans ces couches-là du cerveau, on constaterait rapidement l’enrouement chronique de sa voix et une incapacité d’élocution claire et distincte. Aussi, quand vous avez devant vous un homme précédemment capable de parler tout à fait normalement et affecté tout à coup d’une élocution rauque, vous pouvez vous dire : voilà une personne sujette aux ennuis digestifs. Il ne peut pas digérer correctement les hydrates de carbone, qui donc n’arrivent pas au bon endroit du cerveau. Il en résulte un désordre de la respiration et de l’élocution.

Si bien que nous pouvons dire : les sels agissent avant tout sur la pensée. Les hydrates de carbone agissent, entre autres, sur la parole et sur tout ce qui s’y rattache. Ces hydrates de carbone nous sont donc nécessaires.

Voyons maintenant les graisses.

Voyez-vous, les hydrates de carbone édifient notre forme, mais ils visent surtout à ne nous donner qu’un simple échafaudage. Ils ne le remplissent pas. Nous devons aussi être rembourrés. C’est l’œuvre des graisses. Les grasses ont donc pour effet, là où les hydrates de carbone donnent la forme en inscrivant dans l’air la ligne générale, d’y faire entrer la matière des graisses. Les graisses servent donc à ce que nous ayons en nous une matière appropriée. Mais la graisse s’exprime en cela d’une façon bien particulière.

Voyez-vous, comme je vous l’ai dit, l’homme possède un moi, un corps astral, un corps éthérique et un corps physique. La graisse se dépose évidemment dans le corps physique. Mais il importe surtout que tout en se déposant elle garde sa vitalité, car il faut en nous que la graisse soit vivante, et là, c’est le corps éthérique qui entre en jeu. Le corps éthérique est l’agent le plus important pour le dépôt des graisses dans le corps. Mais le corps astral, lui, est prépondérant pour la sensibilité.

Songez qu’à l’état éveillé le corps astral est dans le corps et que dans le sommeil, il est en dehors. A l’état éveillé le corps astral œuvre à l’intérieur du corps éthérique à l’élaboration ininterrompue des graisses. Toutes les parties du corps sont enduites de graisse. Quand l’homme dort et que, par conséquent, son corps astral l’a quitté, il n’y a plus cette élaboration de la graisse, celle-ci se dépose. A l’état éveillé, la graisse est un agent permanent de lubrification ; la nuit, elle se dépose. Les deux nous sont nécessaires, la graisse qui s’est déposée et celle qui enduit le corps.

Mais si on dort continuellement, c’était plus fréquent autrefois que de nos jours où il y a tout de même des rentiers oisifs, la graisse se dépose également le jour, où l’on dit être éveillé mais où en fait on dort ; on prend du ventre certes mais la graisse se dépose partout ! Vous voyez donc qu’un dépôt normal de graisse chez l’homme dépend effectivement de l’usage vivant qu’il fait de celle-ci, car la production de graisse ne s’arrête jamais. Contentez-vous de manger autant que vous dépensez et tout ira bien. Mais manger sans arrêt, sans rien dépenser, c’est la bedaine assurée.

Les agriculteurs savent cela d’instinct, car ils s’en servent pour l’élevage des porcs. Pour engraisser les porcs, il faut en effet veiller à ce que ces animaux ne lubrifient pas leur intérieur mais déposent tout ce qu’ils mangent. Il faut donc leur aménager un mode de vie adéquat.

Bien entendu, il se peut que l’homme ne soit pas en mesure d’accumuler normalement les graisses, qu’il soit malade. Là les rentiers n’ont rien à craindre : ils font de la graisse. Mais il arrive aussi que les hydrates de carbone ne se déposent pas et que la voix s’éraille. De même, il se peut que les corps gras ne se déposent pas correctement, soient tout bonnement évacués avec les excréments : nous n’avons alors plus suffisamment de graisse pour lubrifier l’organisme. Car la graisse est par excellence la matière déposée dans notre corps. Qu’arrive-t-il, lorsqu’un homme n’a pas de quoi manger à sa faim ou, la digestion étant insuffisante, qu’il laisse les graisses se perdre avec les excréments ? Cet homme, n’ayant rien de substantiel dans son corps, aura tendance à se spiritualiser. Mais l’homme ne supporte pas de se spiritualiser de cette façon-là. L’esprit se consume. C’est-à-dire que non seulement l’homme se dessèche de  plus en plus, mais qu’il y a formation en lui de gaz, ce qui provoque l’apparition de ce qu’on nomme fantasmes, aboutissant à ces visions délirantes qu’on constate chez ceux qui n’ont rien à manger.

Quand l’homme est malade, il y a toujours détérioration du corps. Ainsi quand l’homme manque de corps gras, apparaît ce qu’on peut nommer un état d’épuisement ou de phtisie : il dépérit.

Venons-en à l’albumine.

Voyez-vous, elle est en quelque sorte nécessairement présente depuis le tout début. Car l’albumine existe déjà sous forme d’œuf, avant l’apparition de l’être humain, mais aussi de l’animal. Nous pouvons donc dire : l’albumine, c’est ce qui à proprement parler structure, développe l’homme ; c’est la substance originelle, l’élément de base. Tout le reste du corps ne peut se former qu’à partir de l’albumine. On peut donc dire ceci : il faut que l’albumine soit présente dès le début pour que l’homme  puisse naître. La mère élabore l’albumine dans l’utérus sous la forme d’un tout petit grumeau. L’œuf est fécondé et, grâce à la fécondation, cette albumine acquiert, par les voies que je vous ai décrites, la capacité de prendre la forme humaine. Mais l’homme continue évidemment à avoir besoin d’albumine. Aussi faut-il que sa nourriture en contienne en permanence. Un apport trop faible d’albumine, ou une incapacité de la digérer normalement, condamnent l’homme non seulement à se consumer par manque d’albumine, ce qui le tue à petit feu, mais, si à un moment donné dans sa vie il était totalement privé d’albumine, la mort interviendrait rapidement. L’albumine est nécessaire à la genèse, mais également au maintien de la vie. Nous prouvons donc dire : une mort certaine est promise à qui ne peut pas du tout digérer l’albumine.

Examinons maintenant les aliments cas par cas. Pour ce qui est des sels, notre attention se porte essentiellement sur la partie antérieure de la tête. C’est là que se déposent les sels. Un peu plus en arrière se déposent les hydrates de carbone qui, on le sait, ont pour effet de nous conférer la forme humaine. Encore plus en arrière se déposent les graisses qui, à partir de cette base, remplissent le corps, car les graisses ne pénètrent pas directement dans le corps, mais passent du sang dans la tête où elles seront équarries à l’usage du corps. Tout passe par la tête, y compris l’albumine.
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Re: Rudolf Steiner : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

Message par obsidienne le Jeu 30 Mar - 11:17

Mais en ce qui concerne les hydrates de carbone, il y a une grande différence.

Considérez les lentilles, les haricots, les pois, le seigle ou le blé et vous pouvez dire : ici ce que nous donne la Terre dans le froment, c’est le fruit. Les lentilles aussi, c’est le fruit. Voyez-vous, les fruits ont ceci de particulier qu’ils se transforment déjà dans l’estomac et dans les intestins et n’envoient vers la tête que leurs forces. Que lentilles ou haricots soient transformés dans l’intestin, tout le monde le sait parfaitement étant donné les états particuliers qui peuvent se produire quand on a mangé des lentilles ou des haricots. Tout cela, blé, froment, lentilles, haricots, se transforme dans les intestins. La caractéristique principale des fruits, c’est donc d’être, dans des conditions normales, déjà transformés dans l’intestin.

Quand à la pomme de terre, cependant, nous ne pouvons pas en manger les fruits. Si nous mangions ce que la pomme de terre produit comme fruit, nous avalerions une substance toxique, un poison dangereux. La pomme de terre ne nous permet donc pas de la consommer comme nous le faisons des lentilles, haricots, petits pois etc., ou des céréales : seigle, froment, etc Alors que mangeons-nous en avalant la pomme de terre ? Eh bien, ce qui est sous terre, le tubercule ! Et les tubercules sont, parmi toutes les plantes, racines etc., ce qui subit le moins de transformation dans les intestins. Les fruits sont transformés dans l’intestin.

Mais ce qui est fruit dans la pomme de terre, nous ne pouvons le manger et quant au tubercule, ce n’est pas vraiment une racine, mais une tige épaissie. La pomme de terre mangée arrive donc dans l’estomac et dans l’intestin. Ne pouvant y être aussitôt transformée, la voilà qui monte telle quelle par le canal du sang. Au lieu d’arriver à destination, sous forme déjà aussi raffinée que le seigle et le blé, dans la couche du cerveau qui la concerne et d’être aussitôt envoyée plus bas dans le corps, il faut d’abord qu’ici, dans le cerveau, intervienne la transformation. Si bien que, quand nous mangeons du pain de seigle ou de froment, quand nous le digérons normalement dans l’estomac et les intestins et que nous n’exigeons plus de notre tête qu’elle fasse d’abord le travail de digestion, rien ne s’oppose à ce qu’elle opère la dispersion dans le corps. Mais lorsque nous consommons trop de pain à la pomme de terre ou des pommes de terre, tout est là pour que la tête doive d’abord s’employer à digérer la pomme de terre.

Mais quand il faut d’abord employer la tête à digérer la pomme de terre, elle ne peut plus penser, car pour penser il faut qu’elle ait la libre disposition de ses forces ; il faut qu’elle ait la libre disposition de ses forces ; il faut pour cela que l’abdomen puisse assurer la digestion. Quand l’homme consomme trop de pommes de terre, ce qui est de plus en plus le cas depuis qu’elle a été introduite et a conquis la notoriété en Europe, la tête est mise hors circuit, de plus en plus souvent, quand il s’agit de penser vraiment, en l’homme perd progressivement sa faculté de penser avec la partie médiane de sa tête ; il n’en pense que d’avantage avec sa partie antérieure. Mais cette partie antérieure, qui est sous la dépendance des sels, réduit l’homme de plus en plus à l’entendement matérialiste.

Car la partie antérieure de la tête ne peut pas du tout penser véritablement le domaine de l’esprit. C’est précisément par la partie antérieure de la tête que l’on devient un parfait homme d’entendement. Il ne faut donc pas se cacher que, en fait, la pensée intérieure a reculé en Europe à partir du moment où l’on a commencé à se nourrir de pommes de terre.
D’autre part, il faut bien voir que l’homme ne se construit pas seulement avec les forces terrestres.

Ne vous ai-je pas dit et répété que l’homme se construit avec tout ce qui l’entoure, que l’homme est une créature du Soleil, de la lune et des étoiles ? Quand l’homme mange des pommes de terre, il gaspille la partie centrale de sa tête à digérer la pomme de terre ; il se coupe dès lors du monde environnant, il ne reconnaît plus le monde environnant, et expliquera que tout ce que l’on dit du monde, de cette vie de l’esprit qui descend du monde sur nous, n’est qu’une stupidité. On peut donc affirmer qu’à vrai dire, l’excès de consommation de pomme de terre est en grande partie la cause du matérialisme à l’époque moderne.

Bien sûr, la pomme de terre est préférée par ceux qui manquent de moyens, elle a été longtemps bon marché ; les autres, plus à l’aise, peuvent s’offrir de quoi stimuler la partie antérieure de la tête en ajoutant davantage de sel et d’épices dans les plats. Les épices ont sur la partie antérieure de la tête un effet semblable à celui des sels. Il s’ensuit que les gens aisés deviennent des hommes de pur entendement et que les autres, ne pouvant plus se servir de leur tête pour penser, s’en laissent facilement conter sur tout. Le rapport de la pomme de terre avec l’esprit est donc tout à fait particulier. Oui, elle a rendu l’esprit matérialiste.

Si nous nous attachons maintenant à la constitution de l’homme, il nous faut dire : le corps physique a son origine dans l’albumine. Cette albumine est liée à la naissance et à la mort de l’homme physique. Le corps éthérique a son terrain d’élection dans les corps gras. Le corps astral, lui a son terrain d’élection dans les hydrates de carbone et le moi a son terrain dans les sels.

Nous pouvons donc dire : si l’homme est capable de sentir – car lorsque je ressens une douleur, m’étant frappé la main, cela ne peut être le fait du corps physique, sinon tout ce qui est physique devrait être doué de sensibilité – c’est le fait de son corps astral. J’exerce une pression sur la chair, sur le muscle, et de ce fait la chair du muscle est dégagée du corps astral, je me ressens dans le corps astral. Tout ce qui est sensibilité intérieure réside dans le corps astral. Mais le corps astral est dépendant de son fonctionnement correct.

Je vous l’ai dit : si le corps astral dort aussi le jour et ne peut fonctionner correctement, la bedaine et la graisse s’installent. Ou encore, le cas existe aussi, si l’homme ne travaille qu’intellectuellement dans sa tête, s’il devient un homme d’entendement pur, la graisse va aussi se déposer.

Mais le corps astral également actif par exemple dans la parole a besoin des hydrates de carbone non seulement en haut mais dans tout le corps. Le corps astral doit faire bouger les jambes, faire bouger les mains, il a besoin des hydrates de carbone dans tout le corps.

Quand je lui donne des hydrates de carbone sous forme de seigle ou de froment, les forces passent dans le corps tout entier. Si je ne lui donne que des pommes de terre, les forces restent dans la tête, l’homme s’exténue, s’affaiblit et son corps astral ne peut fonctionner normalement. Ainsi ce qui est spirituel en l’homme s’épuise et s’endort de plus en plus quand il n’est pas capable de faire pénétrer dans son corps les hydrates de carbone dont il dispose. Un régime uniquement à base de pommes de terre rend cela impossible parce qu’il donne tant à faire à la tête qu’il ne reste plus rien pour le corps.
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Re: Rudolf Steiner : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

Message par obsidienne le Jeu 30 Mar - 11:20

On peut se demander que fait la science ? Eh bien ! La science examine combien l’albumine contient de carbone, d’oxygène, d’azote, d’hydrogène, je ne cite que les éléments les plus importants. Et voici ce qu’elle en tire : dans l’albumine il y a tant d’hydrogène ; dans les graisses ce sont d’autres pourcentages et dans les hydrates de carbone d’autres encore.

Mais la science n’a aucune idée de ce que signifient ces substances et tant que telles. Elle ne connaît que la proportion des constituants. Et cela ne sert strictement à rien. Car les constituants de la pomme de terre, du seigle ou du froment sont différents ; il faut savoir que la transformation d’une fleur ou d’un fruit a lieu dans les intestins, et que celle d’une racine a lieu dans la tête.

En médecine il n’est pas possible de s’y prendre autrement. Celui qui pense en vrai médecin sait qu’une tisane de fleurs, de graines ou de fruits agit avant tout sur les intestins ; mais que la décoction d’une racine peut avoir une action salutaire sur la tête. Quand nous mangeons des racines, l’effet se fait sentir sur la tête justement, et l’effet se fait même tellement sentir sur la tête qu’elle en bénéficie matériellement. Voilà qui est d’une importance tout à fait particulière.

Mais nous pouvons maintenant aller plus loin et dire : oui, si l’homme se nourrissant de pommes de terre, non seulement s’exténue en quelque sorte jusqu’à ne plus pouvoir bouger ni pieds ni mains, mais s’exténue au point que les organes de la reproduction cessent d’être actifs, la chose est encore  plus grave. Admettons que l’alimentation à base de pommes de terre prenne une extension telle que les organes féminins de la reproduction en ressentent l’effet, qu’ils s’affaiblissent et s’atrophient. L’homme n’est évidemment pas que le descendant de ses ancêtres, il vient du monde spirituel pour ce qui est de la partie psychique et spirituelle de son être et celle-ci s’unit à ce qui provient des ancêtres. Voyons donc un peu comment cela se présente. Je vais vous en dessiner un agrandissement (fig. 35).



Nous pouvons dire ; l’homme naît de l’ovule féminin. Le voici dessiné, grossi plusieurs fois. La semence masculine y pénètre. Alors se forment à l’intérieur toutes sortes de figures en étoile. Le corps humain se forme petit à petit par division cellulaire. Mais il ne peut y avoir formation de corps si l’élément psycho-spirituel, provenant du monde spirituel, ne se lie pas au processus qui se déroule dans l’utérus.

Dans le cas où la mère ou le père ont trop consommé de pommes de terre, le germe humain est déjà prédisposé à ce que la tête doive beaucoup travailler. C’est pourquoi, quand vous observez un germe humain d’un couple bien nourri de pain de seigle etc., dans une famille où la mère et le père se nourrissent comme il faut, ce germe montre à peu près cet aspect (dessin).

Mais si vous regardez un germe humain né de parents trop nourris de pommes de terre, voici ce qui se passe. Vous savez que le corps est très peu développé ; est surtout développée la boule ronde de la tête. C’est l’essentiel de l’embryon du germe humain, le développement en est donc privilégié. Il faut maintenant que le psycho-spirituel pénètre dans la tête, il faut la collaboration de la tête. Dans le corps de la mère, le psycho-spirituel pénètre dans la tête, il faut la collaboration de la tête. Dans le corps de la mère, le psycho-spirituel de l’homme travaille surtout à façonner la tête.

Or quand ce psycho-spirituel trouve dans la tête ce que la mère lui apporte en mangeant seigle et froment, il peut œuvrer normalement. Car les fleurs qui donnent naissance au seigle, au froment etc., sont bien, elles aussi, sorties de terre et déjà à ce stade ont été approchées par l’esprit ; l’esprit leur est apparenté. Ainsi, quand le psycho-spirituel rencontre dans le corps de la mère ce qui provient des céréales, il n’a pas de mal à le façonner. Mais si le spirituel trouve dans le corps de la mère une tête d’enfant qui doit l’essentiel de sa formation à une nourriture à base de pomme de terre, il ne peut pas s’en approcher. N’est-ce-pas, la pomme de terre descend dans la terre, elle en est même recouverte ; on la déterre, elle pousse dans l’obscurité, elle n’a pas d’affinité avec le spirituel.

L’homme descend du monde spirituel, trouve en arrivant une tête qui est littéralement un produit de l’obscurité. Alors l’esprit ne peut s’en approcher. Qu’est-ce à dire ? Il s’ensuit que l’embryon ressemble ensuite à ceci (dessin ci-dessous), je caricature un peu : il se forme une gigantesque hydrocéphalie. Car quand le physique grandit sans que l’esprit le touche, le physique grossit : l’hydrocéphalie se forme. Quand l’esprit peut s’approcher, il s’emploie à contenir l’eau ; l’esprit travaille alors sur la matière et la tête se forme normalement.

Vous pouvez donc dire : ces énormes hydrocéphalies, qu’on peut remarquer chez beaucoup d’embryons, se produisent à cause d’une alimentation déficiente, le plus souvent à cause de la pomme de terre. Avec tout cela, non seulement l’homme lui-même s’épuise, mais il naît dans des conditions telles que son psycho-spirituel n’est même plus correctement implanté dans son corps physique.

Mais voyez-vous, l’homme se compose bien du corps physique, du corps éthérique, du corps astral et du moi ; mais ils ne restent pas les mêmes aux différents âges. Jusqu’à l’âge de sept ans, le corps éthérique, le corps astral et le moi sont ainsi faits qu’ils doivent replonger d’abord dans le corps physique, y replonger tout à fait. Lorsque le corps éthérique est complètement intégré au corps physique, c’est la seconde dentition.

Quand le corps astral est complètement intégré au corps physique, c’est la puberté. Donc, en présence d’une tête de cette forme, c’est-à-dire quand le psycho-spirituel ne peut pas normalement prendre sa place dans le corps de la mère à cause d’une nourriture à base de pomme de terre, ce qui doit se déployer en l’homme dans sa quatorzième ou quinzième année subit des désordres.

Toute sa vie l’homme est alors comme s’il n’avait pas de corps, comme  si celui-ci pendait mollement sous lui. Donc les hommes qui naissent sous l’influence d’une alimentation à base de pomme de terre n’ont pas de forces suffisantes pour la vie.

Ces choses sont d’une importance énorme. Il vous suffit de vous dire : c’est vrai, les rapports sociaux sont loin de dépendre uniquement de ce que l’on clame aujourd’hui sur tous les toits. Les rapports sociaux dépendent également de l’usage judicieux qu’on fait des champs, du fait que la culture de la pomme de terre ne dépasse pas ce que la vigueur de l’homme peut supporter. Toute science sociale doit nécessairement s’accompagner d’une véritable science de la nature. C’est indispensable. Il ne sert à rien de parler uniquement de plus-value, de capital etc. Admettons que le communisme réussisse à éradiquer tout le capital et à régler tout le reste. Eh bien ! S’il a hérité de la culture bourgeoise une science qui ne sait pas mettre en valeur les champs comme il convient, s’il ne sait pas qu’il est plus nocif de se remplir l’estomac de pomme de terre que de seigle et de froment, tout sera en pure perte. Voilà à quoi il faut réfléchir. De sorte qu’au lieu de passer son temps à palabrer à droite et à gauche, il vaut mieux savoir, par une véritable science, comment l’esprit peut agir dans la matière.

De là vient, voyez-vous, la nécessité où se trouve l’anthroposophie de mener pour ainsi dire un combat permanent sur deux fronts. Pourquoi ? Eh bien d’un côté nous avons les scientifiques d’aujourd’hui, qui ne sont occupés que de la matière, mais seulement des pourcentages dans la matière, de la quantité de carbone, d’oxygène, d’azote etc, contenue dans l’albumine. Mais cela ne nous apprend rien du tout sur la matière.

La science matérialiste ne sait rien de la matière pour la bonne raison qu’on ne commence à en être instruit que quand on sait comment l’esprit agit sur elle. Car à quoi bon savoir ce qu’est une montre : bien, je vais essayer d’y voir clair ; la montre est en argent, celui-ci est dans ma montre et a été extrait dans les mines d’argent, à tel endroit. Ensuite, on a transporté cet argent par wagon jusqu’à telle ou telle ville. Il a été livré à tel et tel négociant etc. De plus, il y a dans la montre un cadran en porcelaine. Celle-ci provient de tel et tel endroit, elle est arrivée dans telle ou telle ville etc. Ainsi on ne sait absolument rien de la montre. On ne commence à avoir quelque idée de la montre que lorsque l’on sait ce que l’horloger y a fait. Et pour comprendre le principe de son mécanisme, peu importe de savoir qu’on extrait l’argent dans les mines ; mais ce qui importe, c’est de savoir comment la montre marche, quel travail y a fait l’horloger, comment il a assemblé les rouages etc.
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Re: Rudolf Steiner : Sels – Hydrates de carbone - Graisse

Message par obsidienne le Jeu 30 Mar - 11:31

En somme, il est donc parfaitement indifférent pour la santé ou la maladie des hommes de savoir abstraitement de combien de carbone, d’oxygène, d’azote, de graisse, d’albumine, d’hydrate de carbone etc, se compose nos aliments. Mais pour la santé et la maladie des hommes, il est important de savoir ce qu’il en est particulièrement de la pomme de terre, de savoir que par exemple, comme principe nutritif, elle n’a pas plus de valeur pour l’esprit que pour le corps. Tout ce que l’on écrit à ce propos est inutile ; il faut connaître les autres usages que l’on peut en faire. Pour ces autres usages, il est loisible de savoir ce qu’il en est, par exemple des mines d’argent etc, mais pour la compréhension de la santé et de la maladie, cet aspect de la science est sans importance.

Mais cette science ne se rend pas compte de ce qui lui manque. Lorsque l’anthroposophie se propose de lui apporter ce qui lui manque, elle se voit combattue. C’est ainsi que se forme le premier front de bataille ; du côté du matérialisme. On y prétend que l’anthroposophie propose des explications fantasmagoriques. La science reproche à l’anthroposophie son esprit. Voilà pour le premier front.

L’autre front de bataille vient de la théologie, des représentants de la religion etc. Sur ce front on parle beaucoup de ce que l’âme doit attendre du ciel. On parle énormément des prières et des sacrements par lesquels on entrera dans le ciel. On parle énormément de prières et des sacrements par lesquels on entrera dans le ciel. Fort bien. Mais pour qui ne trouve déjà pas tout simplement son corps physique sur terre de par son attitude, pour qui n’a donc pas de relation correcte avec le monde physique, il sera extraordinairement difficile de trouver sa place dans la mort. Personne ne lui dit rien à ce sujet.

Il est cependant très important que tout homme ait une aptitude pratique à la vie et sache se saisir de la matière. Si bien que l’on peut dire que les discours de la religion et de la théologie sont tout à fait insuffisants à renforcer véritablement l’être humain dans sa vie terrestre, à lui permettre de se trouver ultérieurement.

Car par toutes les prières dépourvues de connaissance, par exemple, l’être humain est proprement détourné de ce qui précisément devrait faire l’objet de sa connaissance. Jamais vous n’entendrez dire du haut d’une chaire comment s’y prendre pour renforcer l’être humain, par l’alimentation en pomme de terre ou en froment !

Vous n’aurez en tout les cas jamais entendu que les prêtres ou les pasteurs manifestent du haut de leurs chaires un grand intérêt pour annoncer à leurs ouailles ce qu’il en est de la santé selon que l’on mange de la pomme de terre ou du seigle ! Ce n’est pour eux qu’un détail, ça n’entre pas dans le domaine du sacré. N’entrent dans le domaine du sacré que les prières et la lecture des Evangiles. Mais l’action divine n’est pas seulement là où l’on prie ou là où l’on parle des Evangiles ; elle est dans la nature tout entière. L’esprit y agit partout.

Lorsque l’homme ne laisse pas entrer l’esprit dans sa tête en raison de sa consommation de pomme de terre, il pourra prier tant qu’il voudra, ce sera en vain, la prière sera toujours détournée de l’esprit.

Mais cela reste inaperçu par les gens. Ils ne s’aperçoivent pas non plus que Dieu n’a pas trouvé une motte de terre pour en faire quelque chose, mais que l’activité divine pénètre dans tous les détails et que c’est là qu’il faut la chercher. Mais lorsqu’on fait cela on est mis par les théologiens au rang des matérialistes ! Si bien qu’on est traité par les scientifiques matérialistes de spiritualistes fantasmagoriques et par les théologiens de matérialistes.

C’est là que l’on peut juger de la valeur de ces critiques. Elles ont la même valeur qu’en  1908, lorsque l’anthroposophie était taxée de jésuitisme. On prétendit à l’époque que les maîtres de l’anthroposophie étaient livrés au jésuitisme. Entre temps la page s’est tournée. Aujourd’hui les Jésuites disent que l’anthroposophie est livrée à la franc-maçonnerie. Voilà comment vont les choses !

Mais il ne s’agit pas de cela, il s’agit véritablement d’acquérir une science capable de dire pourquoi il se forme parfois une hydrocéphalie dans le sein maternel.

Tout le monde n’est pas hydrocéphale, direz-vous avec raison, certes non, car il y a toujours des forces qui s’y opposent, et la tête n’est plus aussi grosse à la naissance que dans l’embryon, mais la tête n’est plus capable d’accueillir autre chose, une fois venue au monde, que la pomme de terre et de l’eau. La tête peut même diminuer de volume à cause de cela et néanmoins être hydrocéphale. Mais l’essentiel est que, depuis l’apparition de la consommation de la pomme de terre, les têtes sont toujours trop grosses dans le sein de la mère. La tête est ensuite comprimée avant la naissance. Cette compression entraîne des dommages qui empêchent la tête d’accueillir correctement l’esprit pour n’accepter que le matérialisme. Chez l’homme, après la naissance, on ne constate plus l’hydrocéphalie à la seule dimension de la tête. Certes, l’hydrocéphalie est dépendante de la dimension de la tête, mais il s’agit avant tout de l’action correcte de l’eau ou de celle d’autre chose. Il est tout aussi important de savoir cela que toutes les autres choses qui pénètrent dans l’humanité par la science, la théologie ou la religion. Il s’agit d’examiner les choses correctement.

Voyez-vous, comment traite-t’on l’anthroposophie ? Il s’est tenu à Berlin une sorte de congrès réunissant des gens se disant « connaisseurs de l’anthroposophie sans être anthroposophes ». Ils prétendent ne pas être anthroposophes et connaître l’anthroposophie. Il y eut à cette occasion une conférence notamment d’un Dr Götsch. Il parlait devant un auditoire de pasteurs, de licenciés, de professeurs, si bien que vous avez maintenant partout des gens qui font des conférences avec ce qu’ils ont entendu du Dr Götsch. Vous direz que ces gens ont été convaincus par lui que l’anthroposophie est très nocive. Mais Messieurs, considérez la chose suivante : que trouve-t-on aujourd’hui à peu près dans la pensée de ces pasteurs, licenciés et professeurs ? et écoutez ce que leur a dit le Dr Götsch. Il a dit : l’anthroposophie est nocive du fait que les anthroposophes sont bernés, car Mme Steiner et le Dr Steiner envisagent en réalité de détacher une partie de la Terre pour en faire une planète et y fonder une colonie, dans l’espace, avec les anthroposophes ! Voilà ce qu’a dit le Dr Götsch à son auditoire éclairé. Vous pensez bien que personne n’a en réalité cru à ces sornettes, mais tout le monde fait comme si ce discours les avait convaincus de la nocivité de l’anthroposophie.

Or imaginez seulement la folie qu’il y a là-dedans ! Tous ces gens éclairés ne se sont pas seulement réunis à ce congrès, ils vont partout, dès le lendemain, en toutes sortes de réunions où l’on décide des destins. Ils n’y sont alors pas plus intelligents que les autres. Il est vraiment préoccupant de songer que ces gens gouvernent le monde. Il vous faut donc être au fait que les ennemis de l’anthroposophie sont véritablement les ennemis de la vérité. Ils refusent de faire paraître au jour ce qui se cache en réalité dans ces choses, ce qui se révèle à propos de l’homme. On dit que l’anthroposophie est quelque chose de secret. Je vous le demande, Messieurs, comment serait-elle autre chose que secrète ? Evidemment qu’elle est secrète, mais pas davantage qu’une chose qu’on vous aurait volée et cachée dans un trou. Elle n’est secrète qu’aussi longtemps qu’on ne l’a pas trouvée. L’anthroposophie n’est pas secrète pour d’autres raisons que celles-ci. Mais elle cesse de l’être dès qu’on l’a trouvée ! Elle ne cherche pas du tout la cachotterie, mais bien au contraire à mettre au jour ce que les autres tiennent tant à cacher.

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