Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Aller en bas

Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Message par obsidienne le Dim 25 Déc - 19:07

Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Dix-neuvième conférence – Rudolf Steiner - Berlin, 17 octobre 1905.

Nous avons vu comment l’homme se situe, à un certain regard, face aux puissances astrales. Lorsqu’il meurt, il entre tout d’abord dans le monde astral. En effet, des entités qui n’existeraient pas s’in n’y avait pas d’êtres humains deviennent continuellement visibles sur le plan astral. Grâce aux hommes, et sous un certain rapport encore davantage grâce aux animaux, elles apparaissent sur le plan astral. Elles apparaissent sur le plan astral. Elles ne ressemblent pas aux autres entités du plan astral. Ce que l’homme, tout d’abord ne peut que ressentir devient visible sur le plan astral. La joie, la souffrance, les pulsions y existent aussi réellement que les objets extérieurs, comme une chaise ou une table sur le plan physique. Quand nous éprouvons du plaisir, c’est qu’un être- dont la substance astrale est certes tout à fait ténue – agit sur notre sentiment.

Ce qui apparait sur le plan astral y existe, en règle générale, comme une image en miroir par rapport au plan physique ; par exemple, le nombre 563 y sera 365. Un sentiment de haine, lui aussi apparait comme s’il venait de l’être humain auquel il s’adresse. Ce fait est valable pour toutes les choses sur le plan astral. Ce qui est psychique et qui rayonne du plan astral vers le plan physique peut être perçu ici avec les qualités contraires. Lorsque des sensations psychiques pénètrent depuis le plan astral, alors qu’elles sont par exemple de la chaleur là-bas, elles s’introduisent ici en image inversée du plan astral avec un singulier sentiment de froid. Ce sont des choses dont il faut se rendre compte.

D’un autre côté, nous devons réaliser que les entités du plan astral ont comme matière ce que nous appelons le ressentir. Elles s’expriment dans ce ressenti. Lorsque l’existence de ces entités n’est pas encore très forte, nous ne pouvons les percevoir que de cette façon, c’est-à-dire par une sensation de froid. Mais si elles deviennent plus fortes, si leur matière s’intensifie, elles deviennent visibles en tant qu’êtres lumineux. Cela explique le fait que , quand des matérialisations lors de séances spirites se condensent suffisamment, une apparition lumineuse se produit (par exemple un mollusque, un crabe). Pour une telle chose, c’est un phénomène nature. Celui qui regarde quelque chose ce  genre sans ce savoir parlera de miracle. Un miracle n’est rien d’autre que l’intervention d’un monde supérieur dans le nôtre, mais c’est pourtant un processus naturel. Il se produit quand d’autres entités de plans supérieurs interviennent dans la vie humaine.

Nous comprenons qu’une pensée seulement froide et sèche est moins active sur le plan astral qu’une pensée qui jaillit impulsivement de l’âme. Quand l’homme, dans la civilisation actuelle, en est arrivé à ne plus être soumis aux passions –notre civilisation a, en effet, quelque chose de raffiné -, et que, l’esprit froid, il se fait des pensées sur les évènements dans le monde, au plan astral ces pensées apparaissent comme des espaces creux ; elles créent un espace sans matière. Dans l’espace ordinaire, on peut introduire de la matière qui remplit cet espace. Il n’en est pas ainsi de la matière qui, par la  pensée, se déverse dans l’espace astral. Au contraire de la matière physique, elle repousse ce qui est là, un peu comme si l’on faisait un trou dans une pâte à pain. La matière supérieure est le contraire de la matière inférieure : au lieu de remplir l’espace, elle écarte ce qui est dans l’espace. Ceci est la matière astrale écartée.

Si donc une pensée pénètre dans l’espace astral, une couche plus épaisse se forme autour de l’espace creux que la pensée a produit. Tout autour de ce creux apparaissent des phénomènes colorés qui se mettent à briller. C’est la forme de pensée que nous voyons tout d’abord. La matière astrale est condensée tout autour et devient ainsi plus claire. Cet effet clair produit tout autour de la pensée disparait assez vite ; mais si la pensée est liée à une puissante impulsion de passion, elle a une affinité avec la matière astrale condensée et l’anime.

Ainsi des hommes qui sont encore peu développés, mais très passionnés, créent-ils, lorsqu’ils pensent, des êtres vivants dans l’espace astral. Cela s’arrête plus tard ; quand les hommes évoluent et deviennent de plus en plus calmes, il ne se crée plus de tels êtres quand ils pensent. Mais à présent vos comprenez qu’il existe des êtres sur le plan astral qui proviennent d’êtres humains, également d’animaux. Car aussi chez certains animaux, de tels êtres sont produits, et encore bien plus intensément. Mais l’animal pousse ses propres impulsions dans sa forme astrale, si bien que la plupart du temps, il crée sa propre forme, son reflet, dans l’espace astral.

Chaque animal laisse dans l’espace astral une sorte de trace, qui certes a une vie courte, mais subsiste tout de même un certain temps. Quand aux pensées fortement passionnées de l’homme, elles font naître de nouveaux habitants élémentaires dans l’espace astral. Peu à peu l’homme en arrive au point où il produit une sorte d’être élémentaire neutres. Lorsque le point où de simples mécanismes naissent dans l’espace astral est enfin dépassé, et ses pulsions. Cela le conduit à accompagner ses pensées d’un noble enthousiasme. Celui-ci a également la force d’animer la matière astrale qui entoure la pensée. Par exemple, le développement du patriotisme donne naissance à des êtres de forme noble, et les êtres élémentaires créés ainsi contribuent à faire avancer ce qui vit dans l’espace astral. Les entités moins nobles que l’homme produit par des pensées emplies de passions sont, par contre, des obstacles et font revenir en arrière. Tout ce que l’homme obtient en dehors du sensible, par l’enthousiasme, etc, cela produit un effet favorable dans l’espace astral.

La matière comprimée dans l’espace astral par la pensée passionnée est la même que celle qui entourait la planète précédente, la Lune, et à partir de laquelle cette Lune a évolué vers un stade supérieur. C’est pourquoi il existe un danger partout où il y a une telle matière. Nous autres être humains sommes obligés de nous incarner dans la matière physique actuelle. Sur la planète précédente, cette matière physique n’existait pas encore ; la matière était alors plus parfaite que celle des animaux actuels et moins parfaite que celle des hommes actuels. Cette matière dans laquelle Jéhovah cherche à s’incarner n’est pas une bonne demeure, en tant que telle. Mais les entités qui sont avancées au point d’être parvenues au stade qu’elles devaient attendre sur la Lune ne feront pas de dégâts. Elles n’aiment pas cette matière.

Ce n’est pas la matière dans laquelle l’homme est incarné actuellement. Mais pour certaines entités qui sont restées sur la Lune, la matière astrale de la Lune est pour ainsi dire une bonne aubaine. Elles veulent se nourrir de cette matière astrale qui exerce sur elles un grand pouvoir d’attraction. Cela prouve que nous sommes continuellement entourés d’entités dont la nature supérieure est apparentée à notre nature inférieure. Si l’homme a des pensées égoïstes, elles sont les bienvenues chez ces entités qui ont le désir de s’incorporer dans les formes astrales qui nous créons. Ce sont celles qu’on appelle assura. Par des formes de pensées inférieures, nous fournissons de la nourriture à des entités asuriques. D’un autre point de vue, ces entités sont, à vrai dire, plus avancées que les hommes.

Si, des hommes méditent, alors qu’ils ne sont pas encore purifiés, pas assez détachés de leurs passions, et qu’ils créent de fortes formes de pensées, ils produisent alors une forte aura de passions autour d’eux. C’est là que s’incorporent de telles entités asuriques, qui peuvent alors tirer, l’homme vers le bas. Si l’homme médite en somnolant et ne s’élève alors pas assez haut dans ses pensées, il crée   cette matière, et comme il n’a pas de  contrepoids, de telles entités s’incorporent dans ses formes de pensées. Ce sont des être supérieurs parce qu’ils avaient déjà complètement développé le manas sur la Lune, avant qu’il n’y ait eu l’impulsion de la Buddhi ; ils n’ont donc pas cette impulsion de la buddhi. C’est pourquoi chez eux, le manas est égoïste. L’homme serait devenu un être égoïste au sens le plus élevé si, à partir du moment sur la Terre où le manas vint de l’extérieur vers lui, il n’avait pas également reçu l’impulsion de manas qui cherche à avancer. L’évolution manasique tend autonome, mais ensuite devait venir l’impulsion de la nature buddhi. Du fait qu’elles ont développé trop tôt le manas en elles, les entités asuriques mentionnées ont manqué l’impulsion de la nature buddhi. C’est pourquoi, d’une part, elles se situent plus haut, mais d’autre part, elles ne peuvent pas progresser et continuent à développer ce qui est égoïste, le kâma-manas.

Au milieu de la race lémurienne, le kâma-manas apparut sur le plan physique dans la bisexualité. Le dieu qui fit apparaitre le kâma-manas est Jéhovah. C’est pourquoi Helena Petrovna Blavatsky l’appelle le dieu lunaire ; on l’appelle  à juste titre le dieu de la fécondité. Il a poussé l’action extérieure du kâma-manas à l’extrême. Ce qui est sexuel, qui apparut à l’ère lémurienne, si nous le suivons en remontant en arrière et le voyons dans sa nature toujours plus élevée, cela devient le deuxième Logos. Descendant, par le principe kâma, il devine Jéhovah ;  s’élevant, par le principe buddhi, il devint le principe Christ.

Mais si nous sombrons dans l’élément kâmasique de la période préterrestre, nous sommes tirés en bas par les entités asuriques. Les forces supérieures de nos prédécesseurs spirituels sont liées aux forces de notre propre nature inférieure.

Les passions humaines sont dans une relation occulte avec les forces supérieures des entités spirituelles qui nous ont précédés. Partout où il y a de la débauche, il y a de la matière dans laquelle des forces asuriques puissantes déversent une intellectualité raffinée sur le monde. De telles forces asuriques puissantes se trouvent chez des tribus humaines décadentes. Le mage noir se procure les forces les plus puissantes à son service dans les bas-fonds de la sensualité. Les rites sexuels servent à enchaîner dans ces milieux. Il y a une lutte continuelle sur la Terre qui vise d’une part à purifier les passions et d’autre part, à renforcer la sensualité. Les entités qui ont pour guide le principe Christ cherchent à gagner la Terre pour elles ; mais les autres entités, hostiles, cherchent elles aussi à s’emparer de la terre.

Ces incorporations d’entités asuriques dans les effluves des pensées humaines emplies de passion sont l’une des sortes d’entités astrales. On les appelle des êtres élémentaires « artificiels » car elles sont artificiellement produites par l’homme. Ensuite il y aussi des être élémentaires naturels dans l’espace astral. Ils proviennent des âmes-groupes des animaux. Pour chaque groupe animal, il y a sur le plan astral une entité qui réunit ce qui existe dans chacun des animaux. Nous la rencontrons, elle aussi, dans l’espace astral. Un animal porte toute sa nature astralement comme une traînée derrière lui. Mais cette forme ne peut pas avoir une action aussi nuisible que les être élémentaires que l’homme crée dans l’espace astral : elle est inoffensive parce qu’elle est paralysée par l’âme-groupe des animaux. Il n’en est pas de même pour les entités créées par l’homme, car chez l’homme rien ne vient les paralyser, si bien que ces êtres élémentaires demeurent.

Lorsqu’un animal est martyrisé, la somme de la souffrance qui lui est causée rebondit aussitôt vers le corps astral de l’homme. Cependant elle y est reflétée en image inverse ; d’où la volupté de la cruauté. Un tel sentiment de plaisir dégrade le corps astral humain. Lorsque l’homme détruit de la vie, cela signifie dans l’homme quelque chose d’énormément karmique. La façon la plus efficace de s’approprier des forces astrales qui ont une action destructrice et de tuer. Toute suppression d’un être qui a un corps astral produit un renforcement de l’égoïsme le plus grossier le plus grossier. Cela signifie un pouvoir accru. C’est pourquoi, les écoles de magie noire, on enseigne d’abord la vivisection ; couper à un certain endroit, avec les pensées qui correspondent, appelle une force déterminée ; à un autre endroit, cela appelle une autre force. Chez le mage blanc, ce qui correspond réside dans la méditation. Quand on fait une chose en l’accompagnant physiquement de pensées, cela revient sur le plan physique ; si on la fait sans pensées, cela revient sur le plan du kâma-loka.

Si l’on subjugue un homme avec des moyens hypnotiques, c’est une mise à mort encore plus forte, parce que cela anéantit la volonté. C’est pourquoi l’occultiste n’intervient jamais dans la liberté de l’homme ; il relate seulement les faits.

Du point de vue astral, le mensonge est à la fois un meurtre et un suicide. Il donne des illusions à l’autre et suscite en lui un sentiment qui se rapporte à un fait inexistant, à un rien. Sur le plan astral apparaït aussitôt l’image complémentaire du rien, la mise à mort. Vous tuez donc quelque chose en l’homme lorsque, par un mensonge, vous dirigez son sentiment vers quelque chose d’inexistant, et vous commentez un suicide parce que dans le vide se forme des fantômes. (les entités lunaires asuriques s’y installent).
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Message par obsidienne le Lun 26 Déc - 22:58

avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Message par obsidienne le Jeu 29 Déc - 14:30

Extrait du livre :

Éléments d’ésotérisme
de Rudolf Steiner
http://www.editions-triades.com/livres/spiritualite/themes-generaux/elements-d-esoterisme-art1783.html

Notes d’un cours ésotérique sous forme de 31 conférences faites à Berlin du 26 septembre au 5 novembre 1905

Ces trente et une conférences furent faites par Rudolf Steiner en 1905, du 26 septembre au 5 novembre, devant un public de théosophes, auquel il présenta les notions fondamentales de l’anthroposophie. Elles constituent un véritable cours d’ésotérisme, c’est-à-dire que les éléments donnés vont puiser au plus profond de la recherche de Steiner.

Il aborde ainsi sous leurs aspects essentiels la structure et l’évolution de l’univers et la constitution de l’homme, le karma et la réincarnation, la naissance et la mort, la magie noire et la magie blanche, les degrés de conscience des règnes de la nature et de l’homme, Caïn et Abel, ainsi que bien d’autres thèmes. Il présente aussi l’état de l’humanité actuelle et la préparation d’une nouvelle culture spirituelle, qui est la tâche de l’Europe du Centre.

Ces conférences, rédigées à partir de notes, acquièrent par là densité et force. Elles nous amènent à percevoir la nature des hommes et des cultures des origines ainsi que les grandes évolutions actives au sein de l’humanité. Exigeantes, elles requièrent de l’attention mais, comme au terme d’une ascension vers les sommets, on découvre alors de vastes perspectives.


***

ÉLÉMENTS D'ÉSOTÉRISME

Conférences de Rudolf Steiner

http://www.eurythmiste.be/Librairie/Livres/adulte/2088.htm

Première conférence, Berlin, 26septembre 1905

Signification du symbole du serpent. Invertébrés et vertébrés. Plexus solaire et système nerveux central. Contemplation intérieure de l'homme à l'aide du feu de kundalini. Douze degrés de conscience : sept chez l'homme, cinq chez les dieux créateurs. Les douze apôtres, douze degrés de conscience parcourus par le Christ.

Deuxième conférence, 27septembre 1905

Activité, sagesse, volonté : trois notions maîtresses dans l'ésotérisme. La vie après la mort. I; apparition du gardien du seuil, un double. La signification de la mort expiatoire du Christ. L'influence d'Ulfilas sur la langue allemande. Le chaos de l'activité de l'ouest et le calme de la sagesse de l'est.

Troisième conférence, 28 septembre 1905

Les degrés de conscience des trois règnes de la nature et de l'homme. Le monde végétal, organe sensoriel de la Terre. L'organe d'orientation sur la racine végétale et l'organe correspondant de l'orientation dans l'oreille humaine. La croix, symbole des orientations de l'évolution chez l'homme, l'animal et la plante. La conscience des plantes sur le plan mental; celle des plantes sensitives, des idiots et des animaux sur le plan astral; celle des minéraux, sur le plan mental supérieur. La conscience de l'homme sur le plan physique et son évolution vers des degrés supérieurs de conscience. L'énigme du sphinx, indication de la forme future de l'être humain.

Quatrième conférence, 29 septembre 1905

La conscience des abeilles et des fourmis. L'alchimie et la pierre philosophale. La corrélation des règnes de la nature. L'homme de l'avenir.

Cinquième conférence, 30 septembre 1905

Les états des corps : solide, liquide, gazeux; les quatre sortes d'éther : les éthers de chaleur, de lumière, chimique et de vie; leur vie sur les sept plans. Le lien entre les organes passifs et actifs : l'oreille et la parole ou le larynx; le coeur et le corps pituitaire (hypophyse); l'oeil et la glande pinéale (épiphyse). Le développement de l'hypophyse pour devenir un organe actif de chaleur, le développement de l'épiphyse pour devenir un organe actif de la vue. Tolstoï. Ulfilas.

Sixième conférence, ler octobre 1905

La différence entre les entités réceptrices et créatrices en rapport avec la série, chez Blavatsky, des sept niveaux d'existence dont l'homme fait partie : 1° êtres élémentaires, récepteurs; 2° l'homme, être intermédiaire récepteur et créateur; 3° « l'homme pur » de l'ère prélémurienne : Adam Kadmon, et l'évolution des animaux à sang chaud et à sang froid; 4° les bodhisattva : des hommes devenus créateurs afin de réguler l'évolution continue; 5° les nirmânakâya : des êtres créateurs dépassant la Terre, qui peuvent introduire des impulsions nouvelles dans l'évolution terrestre; 6° les pitri (pères) : des êtres pouvant se sacrifier eux-mêmes; 7° les dieux proprement dits. - Le coeur et la vésicule biliaire.

Septième conférence, 2 octobre 1905

L'évolution des entités sur l'ancienne Lune. La Lune = cosmos de la sagesse. Jéhovah, un échelon des hiérarchies. Passage de l'ancienne Lune vers la Terre. Début des incarnations humaines : union de deux entités de différentes sortes (parties spirituelle et physique) avec, comme conséquence, la naissance et la mort. Le karma : l'étendue de la compensation en ce qui concerne l'adaptation mutuelle progressive des parties spirituelle et physique. Évolution passée et future du langage en rapport avec la conscience, la vie, la forme.

Huitième conférence, 3 octobre 1905

Réincarnation, évolution des cultures et zodiaque. Christianisme et enseignement de la réincarnation. Consommation d'eau ou de vin par rapport à la connaissance de la réincarnation. L'ordre des trappistes. La doctrine de la prédestination augustinienne.

Neuvième conférence, 4 octobre 1905

Le corps physique, la partie la plus ancienne et la plus parfaite de l'homme quadripartite. Conscience de soi et observation sensorielle. Sept sens par rapport à sept plans et sept états de la matière. Le germe de la future nature de Jupiter issu des pensées, sentiments et impulsions volontaires de l'homme actuel. Le matérialisme, une conséquence karmique de la période idéaliste antérieure. La fondation des villes et la légende de Lohengrin. Les causes de maladies.

Dixième conférence, 5 octobre 1905

Le corps éthérique constitué contrairement au corps physique : le corps éthérique féminin de l'homme et le corps éthérique masculin de la femme. Les formes et les couleurs du corps astral et son enveloppe : l'oeuf aurique. Eévolution de l'oeuf aurique de l'être humain à travers sept états de forme de la Terre. Le détachement de l'oeuf aurique. La lumière astrale individualisée. La lecture dans l'akâsha.

Onzième conférence, 6 octobre 1905

La participation de l'homme aux mondes physique, astral et mental. L'évolution de la conscience de soi pendant la descente au plan physique. La remontée aux plans supérieurs grâce à l'éducation visant à se dépouiller de soi dans les souhaits et les pensées. La possibilité de la liberté sur le plan physique. L'action et la réaction, technique du karma.

Douzième conférence, 7 octobre 1905

La genèse du corps humain. Le feu de kundalinî, un moyen de recherche de l'anatomie occulte. Le travail des forces déva sur les enveloppes corporelles, et le relais progressif des forces déva par le je. L; action des déva pendant la vie après la mort. Le séjour au dévakhan et la réincarnation. La vie après la mort en cas de suicide et de mort violente.

Treizième conférence, 8 octobre 1905

L'enseignement des dieux donné par Denys l'Aréopagite. La structure ecclésiastique, un reflet extérieur de l'ordre hiérarchique intérieur de l'univers. La transformation de la flore, de la faune et du règne minéral par le travail de l'homme après la mort. À propos de l'activité et de l'entité des déva et des esprits planétaires.

Quatorzième conférence, 9 octobre 1905

Le séjour de l'homme au dévakhan entre la mort et une nouvelle naissance. Le développement d'organes dévakhaniques sur la Terre grâce à une activité spirituelle et des relations de l'âme (vie de Branche). Le monde physique, monde des causes; le dévakhan, monde des effets. Trois degrés du chélâ. La huitième sphère. Les douze niddna ou forces du karma.

Quinzième conférence, 10 octobre 1905

Les impulsions de l'histoire européenne par les rose-croix, du XIVe siècle à la Révolution. Dans les écoles des rosecroix, on enseignait de la théosophie élémentaire. Les trois concepts de sagesse, beauté, puissance en rapport avec la métamorphose des règnes minéral, végétal et animal. Les douze forces du karma (nidâna).

Seizième conférence, 11 octobre 1905

Le mode d'action du karma par rapport aux actions, paroles et pensées. Le contraire du karma : la création à partir du néant. L'expérience du nirvâna.

Dix-septième conférence, 12 octobre 1905

Les trois degrés de la vie des pensées : pensée abstraite, Imagination, Intuition. Père, Fils (Verbe) et Saint-Esprit, ou premier, deuxième, troisième Logos. Le karma et les cinq skandha.

Dix-huitième conférence, 16 octobre 1905

L'homme de l'ère atlantéenne et lémurienne. L'origine double de la nature humaine et sa réunion lors de l'ère lémurienne. La huitième sphère. La structure bipartite des corps physique, éthérique et astral de l'homme du temps présent.

Dix-neuvième conférence, 17 octobre 1905

À propos de quelques sortes d'êtres élémentaires dans le monde astral. Des entités asuriques. Jéhovah, dieu du principe kâma descendant; Christ, le principe buddhi ascendant. Magie noire et blanche. Des êtres élémentaires naturels et «artificiels ».

Vingtième conférence, 18 octobre 1905

À propos des êtres et des expériences dans le monde astral. Magie noire et magie blanche. Nécessité d'un entraînement intense pour l'appréciation du monde astral. La technique de la réincarnation. Le tableau du souvenir immédiatement après la mort et la vision d'avenir avant la nouvelle naissance.

Vingt et unième conférence, 19 octobre 1905

À propos de la technique de la réincarnation : la loi de l'action et de la réaction par rapport aux actions, aux sentiments et aux pensées. La nécessité de l'activité artistique pour la vie théosophique. Le passage par le monde astral et celui du dévakhan pendant la vie après la mort, et la préparation de la prochaine vie terrestre.

Vingt-deuxième conférence, 24 octobre 1905

Le problème de la mort, une question de conscience. La dualité : le centre (la monade) et l'homme physique-astral; leur évolution différente jusqu'à leur union à l'ère lémurienne. La genèse du karma. La sagesse, la beauté, la force, reflets du manas, de la buddhi et de L'âtman.

Vingt-troisième conférence, 25 octobre 1905

La fécondation par l'esprit (monade) à l'ère lémurienne. Les étapes préparatoires à l'évolution terrestre : Saturne, le Soleil et la Lune. Les ancêtres solaires et lunaires de l'homme. L'opposition entre les intentions de Jéhovah et le principe luciférien. Genèse de la bisexualité, de la naissance et de la mort. Inversion de l'axe terrestre. Genèse du karma originel. Combat entre Jéhovah et Lucifer. Le christianisme et l'enseignement de la réincarnation et du karma.

Vingt-quatrième conférence, 26 octobre 1905

Vue d'ensemble de l'évolution terrestre (I) : les races, les globes, les rondes.

Vingt-cinquième conférence, 27 octobre 1905

Vue d'ensemble de l'évolution terrestre (II) : les planètes ou consciences, les rondes ou règnes élémentaires, les globes ou états de forme; en terminologie chrétienne : la puissance, le règne et la gloire.

Vingt-sixième conférence, 28 octobre 1905

Vue d'ensemble de l'évolution terrestre (III) : la quatrième ronde terrestre. Le départ du Soleil et de la Lune. La réunion du corps astral humain avec la monade. L'intervention des entités lucifériennes et le combat entre Jéhovah et Lucifer. Les êtres élémentaires à l'époque atlantéenne. La genèse des métaux. Les noms des jours de la semaine en lien avec l'évolution planétaire.

Vingt-septième conférence, 30 octobre 1905

À propos des trois Logoï, ou la forme, la vie et la conscience (création dans le néant), trois étapes de l'évolution. À propos des êtres élémentaires et de la genèse d'entités astrales par suite des actions physiques des hommes.

Vingt-huitième conférence, 31 octobre 1905

À propos des sens en rapport avec les éthers. Les liens entre le microcosme et le macrocosme. L'évolution de différents états de conscience à travers les époques de l'ère postatlantéenne.

Vingt-neuvième conférence, 3 novembre 1905

Les effets du karma au sein des peuples. Maladies de l'époque et du peuple. L'opposition des classes et la moralité du peuple. Le combat de Michaël contre le dieu Mammon dans les années soixante-dix du XIXe siècle. Le combat de tous contre tous et son antidote par le principe de la fraternité. Genèse de la respiration d'oxygène. Le rapport entre la liberté et la naissance et la mort ainsi que la maladie. L'origine de la fièvre. L'énigme du sphinx, un mystère de l'avenir.

Trentième conférence, 4 novembre 1905

L'évolution des différents modes d'alimentation. Genèse et signification de l'absorption de vin. Le socialisme de l'ouest et de l'est, un socialisme de production et de consommation.

Trente et unième conférence, 5 novembre 1905

À propos de l'ancienne Atlantide et de la formation de la cinquième race-mère ou époque postatlantéenne. L'évolution de l'époque postatlantéenne à travers les cultures indienne, perse, chaldéenne et européenne. Le matérialisme actuel. La préparation d'une nouvelle culture spirituelle, tâche de l'Europe du centre.

Tableau schématique des états de l'évolution du monde


Explication de termes indiens ou théosophiques
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Message par obsidienne le Sam 31 Déc - 13:36

Suite monde astral...

Vingtième conférence. Berlin 18 octobre 1905

Extrait du livre « Eléments d’ésotérisme » Rudolf Steiner – Editions Triades.


Hier, nous avons d’abord considéré les formes dans le monde astral qui apparaissent sous l’influence de l’homme lui-même. Aujourd’hui nous allons parler des êtres de l’espace astral qui en sont des habitants plus ou moins permanents.

Afin de comprendre quelle part l’homme prend aux évènements astraux, il faut regarder la nature de l’homme endormi. Comme nous le savons, l’homme consiste en quatre parties : le corps physique, le corps éthérique, le corps astral et le je. Quand l’homme dort, le corps astral et le je, sont sortis de l’enveloppe humaine. Un tel homme circule pour ainsi dire dans l’espace astral. En règle générale, il ne s’éloigne pas beaucoup des corps physique et éthérique, qui restent dans le lit. Les deux autres parties de l’entité humaine, le corps astral et le je, sont alors dans l’espace astral.

Même quand les corps physique et éthérique restent ici, sur le plan physique, nous ne devons absolument pas croire qu’il n’y ait pour autant que des forces physiques à avoir de l’influence sur eux, et que des êtres physiques à avoir accès à eux. Tout ce qui vit comme pensées et représentations a une influence sur le corps éthérique. Quand un homme dort, le corps éthérique est ici, sur le plan physique. Si nous pensons quelque chose dans l’entourage de l’homme endormi, nous exercerons une influence sur son corps éthérique ; seulement le dormeur n’en saura rien. A l’état de veille, l’homme est tellement occupé avec le monde extérieur qu’il refoule toutes les pensées qui assaillent le corps éthérique. Mais pendant la nuit, le corps éthérique est seul, sans le je, et il est exposé à toutes les pensées qui virevoltent sans que l’homme endormi en sache quelque chose. Même pendant la veille il n’en sait rien, parce que le corps astral, qui demeure dans le corps éthérique, est occupé avec le monde extérieur.

Quand l’homme est dans un état de sommeil, toute entité qui a la force d’émettre des pensées peut avoir une influence sur lui. Ainsi certaines individualités supérieures, celles que nous appelons des maîtres, peuvent avoir une influence sur lui. Ils peuvent envoyer des pensées dans le corps éthérique du dormeur. L’homme peut donc recevoir les pensées élevées et pures des maîtres dans son corps éthérique, et les maîtres veulent consciemment s’en occuper. Mais ce sont tout d’abord aussi les pensées qui virevoltent dans l’entourage qui, la nuit, entrent dans le corps éthérique. L’homme les trouve alors le matin quand il se glisse à nouveau dans son corps éthérique.

Il y a deux sortes de rêves. Une sorte naît directement des expériences dans le monde astral : par l’écho des expériences de la journée et certaines choses du monde astral. En règle générale, le je ne vit pas grand-chose d’autre, la nuit, dans l’espace astral, que des choses qui se rattachent à la vie quotidienne. En revenant, soit il rapporte les expériences du monde astral dans la vie de la veille, soit il ne le fait pas. Mais il trouve aussi un état de fait dans le corps éthérique. Ce qu’il y trouve est aussi reçu par le corps astral et nous apparaît alors aussi dans les rêves. Mais ce qui, la nuit s’est passé avec le corps éthérique est une autre sorte d’expériences. On trouve donc le matin dans le corps éthérique premièrement des pensées qui lui sont venues de l’entourage ; deuxièmement, aussi les pensées que les maîtres ou d’autres individualités ont consciemment déposées en lui. Ce dernier état de fait peut être suscité lorsque l’homme médite. Par le fait de s’occuper, dans la journée, de pensées pures et nobles, ayant valeur d’éternité, l’homme introduit dans son corps astral des penchants pour ces pensées. Si un homme n’avait pas de penchants pour de telles pensées, il ne servirait à rien qu’un maître veuille s’occuper de son corps éthérique.

Si on lit « La lumière sur le sentier » et qu’on médite ce texte, on prépare le corps astral si bien que, lorsque le maître a empli le corps éthérique de pensées sublimes, le corps astral peut réellement trouver ces pensées. On appelle ce rapport le rapport de l’homme à son soir supérieur. Tel est le réel processus intérieur. Le soi supérieur de l’homme n’est rien qui vive en nous, mais il vit autour de nous. Le soi supérieur, ce sont les individualités qui sont passées par un développement supérieur. L’homme doit être clair sur le fait que le soit supérieur est en dehors de lui. S’il le cherchait en lui, il ne le trouverait jamais. Il doit le chercher auprès de ceux qui ont déjà fait le chemin qu’il veut faire. En nous, il n’y a que notre karma, ce que nous avons déjà vécu lors d’incarnations antérieures. Tout le reste est hors de nous. Le soi supérieur est autour de nous. Si nous voulons nous approcher de lui pour l’avenir, il faut le chercher avant tout auprès des individualités qui peuvent agir sur notre corps éthérique pendant la nuit. Il est dans l’univers ; c’est pourquoi le philosophe du vedânta dit : « Tat mam asi » = « Tu es cela ! ».

Si, par des écrits adéquats, comme « La lumière sur le sentier » ou « l’évangile selon Jean », on rend le corps astral enclin à recevoir des ingrédients élevés et ensuite à comprendre les maîtres, on agit ainsi en faveur du développement vers le soi supérieur.
La nuit dans l’espace astral, nous trouvons donc les corps endormis ou les élèves avec leurs maîtres dans la mesure où celui qui a établi un lien avec le maître a, grâce à une méditation adéquate, la liaison qui l’attire vers le maître. C’est le processus qui peut se dérouler de nuit.

Chaque homme peut, en se plongeant dans des écrits inspirés, parvenir à la participation à une telle relation et, par là au développement du soir supérieur. Notre soir supérieur est déjà maintenant ce que notre soi sera dans quelques millénaires. Mais afin de faire réellement connaissance avec le soi supérieur, nous devons le chercher là où il est déjà maintenant, auprès des individualités supérieures. C’est cela, la relation des élèves avec les maîtres.

Quelque chose d’autre, que nous pouvons aussi rencontrer dans l’espace astral, est le mage noir avec ses élèves. Pour suivre une formation de mage noir, l’élève passe par un entraînement particulier. L’enseignement en magie noire consiste dans le fait que l’homme, sous une direction particulière est habitué à martyriser, trancher, tuer des animaux. C’est le b a ba. Si l’homme martyrise consciemment quelque chose de vivant, cela a une certaine conséquence. La douleur qu’il provoque ainsi a une action toute particulière sur le corps astral humain. Si l’on coupe consciemment au niveau d’un certain organe, un pouvoir échoit à l’homme.

Or le principe de toute magie blanche est qu’il ne faut conquérir aucun pourvoir sans don de soi. Si un pouvoir est conquis par don de soir, il émane de la source de vie commune de l’univers. Mais si nous prenons de l’énergie vitale à un être particulier déterminé, nous lui volons son énergie vitale, et du fait qu’elle appartenait à un être isolé, elle densifie, intensifie l’existence isolée dans l’homme qui se l’approprie. Cette densification de l’existence isolée le rend apte à devenir l’élève de ceux qui combattent les bons maîtres.
Car notre Terre est un lieu de combat ; elle est le théâtre de deux puissances antagonistes : à droite et à gauche. Une puissance, blanche, de droite, cherche à re-spiritualiser la Terre après que celle-ci est parvenue à un certain degré de densité physique matérielle. L’autre puissance, de gauche ou noire, cherche à rendre la Terre toujours plus dense, à l’instar de la lune. Ainsi notre Terre pourrait-elle, après quelque temps, être l’expression physique pour les puissances bonnes ou pou les puissances mauvaises. Elle devient l’expression des puissances bonnes par le fait que l’homme en cherchant le moi dans la communauté, s’allie aux esprits qui relient en un ensemble. La terre est encore appelée à se différencier physiquement toujours plus. Or il est possible que les différentes partie se forme un moi. C’est le sentier noir. Le sentier blanc quand à lui est celui où l’on aspire à quelque chose de commun, à ce qu’un moi universel se forme.
Si nous nous absorbions toujours plus en nous-même, si nous plongions dans notre propre organisme du moi, si nous voulions toujours davantage pour nous-même, nous finirions tous par avoir une tendance divergente les uns par rapport aux autres. Si par contre, nous nous unissons, de sorte qu’un esprit commun nous anime et qu’un centre se forme parmi nous, au milieu de nous, alors nous nous rassemblons. Etre un mage noir veut dire développer toujours plus l’esprit de l’existence isolée. Certains adeptes noirs sont, aussi en chemin pour s’accaparer certaines forces de la Terre. Si l’ensemble de leurs élèves, devenait assez fort pour cela devienne possible, la Terre irait à sa perte.

L’homme est appelé à se rapprocher progressivement, toujours plus, de l’atmosphère des bons maîtres. A côté de l’adepte et de ses élèves, on trouve donc aussi le mage noir avec ses élèves sur le plan astral. Ensuite, on y trouve aussi, bien sûr, les hommes qui sont décédés depuis peu, et qui sont là pour se défaire progressivement des liens qu’ils ont eus avec la Terre. Il faut se défaire du désir de jouissance. La jouissance est un processus dans le corps astral, mais elle ne peut pas être satisfaite par le corps astral. Tant qu’on vit sur le plan physique, on peut satisfaire le désir du corps astral par les instruments du corps physique. Cela se fait au kâma-loka. Lorsque l’homme s’est déshabitué de tous ces genres de désirs, la période du kâma-loka est terminée, et celle du dévakhan commence.
Quand le kâma-loka touche à sa fin, quelque chose peut survenir qui n’est pas tout à fait normal dans l’évolution humaine. Dans l’évolution humaine normale, en effet, lorsque l’homme s’est déshabitué des désirs, souhaits, pulsion, passions, etc, tout ce qui est nature supérieure s’élève du corps astral. Ce par quoi l’homme a aspiré à la jouissance des sens reste alors comme une sorte de coquille. Et une fois que l’homme a quitté le plan du kâma-loka, ces coquilles humaines astrales flottent sur le plan astral. Elles se dissolvent peut à peu, et quand l’homme revient, la plupart des coquilles se sont entièrement dissoutes. Il se peut très facilement que des natures fortement somnambules, des natures médiumniques soient tourmentées par ces coques astrales.

Déjà chez les hommes légèrement médiumniques, cela se manifeste d’une manière qui leur fait une impression très désagréable. Il se peut que l’homme ait même dans son je un si fort pendant vers le corps astral –quoique de l’autre côté il soit si avancé qu’il ait relativement vite la maturité pour le dévakhan – que des parties de son manas déjà développé restent liées à cette coquille. Il n’est pas si grave que l’homme développe des désirs inférieurs tant qu’il est encore un homme simple, mais il est grave que l’homme emploie une intelligence élevée pour se livrer aux désirs inférieurs. Alors, une partie de sa nature manasique se lie aux désirs inférieurs. A l’époque matérialiste, c’est le cas dans une mesure extraordinaire. Chez de tels hommes une partie du manas reste liée à la coque, et celle-ci a alors un entendement automatique. On appelle ces coques des ombres.
Les ombres douées d’un entendement automatique sont souvent celles qui s’expriment à travers les médiums. Ainsi peut-on être victime de l’illusion qui consiste à prendre pour la réelle individualité d’un homme ce qui n’est que la coquille. Souvent, ce qui se manifeste après la mort d’un être humain est une telle coquille qui n’a plus rien à voir avec le je qui continue à évoluer. Mais une fois l’ombre dissoute, le karma n’est pas encore effacé pour autant.

Nous emportons avec nous la cause de toutes les répliques que nous avons produites dans l’espace astral. Nos œuvres nous suivent. Ce que nous empreignons dans l’espace astral est comme la signature gravée dans un sceau. Cela reste dans l’espace astral comme l’empreinte d’un sceau et y fait ses ravages. Ce qui correspond au sceau, nous l’emportons. Mais ce qui reste dans l’espace astral n’a pas non plus à être méprisé. Imaginons que quelqu’un se développe dans cette vie au-delà d’un degré dévolution déterminé, un degré auquel il était pendant quelque temps. Au degré de développement antérieur, il aurait eu des opinions qui contredisent ses opinions ultérieures. Lorsqu’il monte au dévakhan, les anciennes opinions auxquelles il ne s’est pas confronté d’une manière harmonieuse restent dans la coquille. Si un médium se met alors en relation avec cette coquille, il pourra y trouver des contradictions par rapport à la vie ultérieure.

Cela a certainement été le cas lorsqu’on a essayé de se mettre en rapport avec Helena Petrovna Blavatsky sur le plan astral. Elle avait été autrefois opposée à l’idée de la réincarnation. Le médium en question a alors pris dans la coquille laissée par Blavatsky cet avis qu’elle appelait pourtant dans son enseignement ultérieur une erreur.

Celui qui entre dans l’espace astral peut être exposé à une somme énorme d’erreurs. En plus de tout le reste, il y a sur le plan astral une empreinte de la chronique de l’âkâsha. Si quelqu’un a la faculté de lire sur le plan astral dans la chronique de l’âkâsha, qui s’y reflète dans ses différentes parties, il pourra voir ses incarnations précédentes. La chronique de l’âkâsha n’est pas imprimée en lettre, mais on y lit ce qui s’est réellement produit. Même après mille cinq cents ans, une image de l’âkâsha donne encore l’impression de la personnalité antérieure. On peut donc trouver aussi, sur le plan astral, toutes les images de l’âkâsha de temps antérieurs. C’est ainsi que l’on peut être victime de l’erreur de croire parler avec Dante, alors que Dante pourrait, en fait, très bien exister à nouveau aujourd’hui en tant que personnalité vivant sur terre. Il se peut également que l’image de l’âkâsha donne des réponses raisonnables, et même qu’elle se surpasse elle-même. Il se peut vraiment qu’on obtienne de l’image âkâsha de Dante des vers, mais qui ne proviennent pas de l’individualité qui a progressé ; ils sont à considérer comme des vers produits en continuation de la personnalité qu’avait le Dante de l’époque.

L’image de l’âkâsha est effectivement quelque chose d’animé et non pas un automate figé. Il faut un entraînement fort et pénétrant pour pouvoir s’y retrouver sur le plan astral, car les illusions y sont toujours possibles. Et il est surtout nécessaire d’apprendre à s’abstenir le plus longtemps possible de tout jugement.

A présent, nous allons envisager le processus u mourir, afin de comprendre la technique de la réincarnation. Le moment du mourir consiste dans le fait que le corps éthérique et le corps physique sont tout d’abord attachés l’un de l’autre. La différence entre celui qui s’endort et celui qui meurt est que chez celui qui s’endort, le corps éthérique reste lié au corps physique. Toutes les pensées et expériences de l’homme sont empreintes dans le corps éthérique . Elles y sont gravées. Si le monde extérieur n’effaçait pas continuellement ses expériences, l’homme pourrait bien plus se remémorer ce qu’il a vécu.

L’homme n’a pas toujours ses représentations devant lui pour la simple raison qu’il dirige son attention sur l’extérieur. Dès qu’il cesse de la faire, il perçoit ce qui est accumulé dans son corps éthérique. Tout ce que l’homme a pris en lui du monde extérieur est gravé dans ce corps éthérique. Tout d’abord, il dirige son attention sur l’extérieur et reçoit les impressions dans son corps éthérique . Mais il oublie tout cela en grande partie. Après la mort, une fois que le corps physique est déposé, il perçoit tout ce qui est mis en mémoire dans son corps éthérique. C’est le cas une fois que le corps astral et éthérique s’est séparé du corps physique. Aussitôt après la mort, l’homme a donc l’occasion d’avoir un souvenir complet de toute sa vie passée.

A présent, nous devons essayer de comprendre encore un moment semblable, c’est le moment de la naissance, où l’homme entre dans une nouvelle incarnation. A ce moment-là, il se passe quelque chose de différent. Il apporte alors tout ce qu’il a élaboré sur le plan du dévakhan. Les corps astraux désireux de s’incarner volent telles des cloches en s’approchant de l’éther de vie et forment alors un nouveau corps éthérique. Or lorsque l’homme se lie à son futur corps éthérique, il y a un moment de vision, comme à la mort il a regardé en arrière sur sa vie passée. Mais cela s’exprime maintenant tout à fait autrement, sous forme de vision de l’avenir, de prescience. Chez de petits enfants dont le psychisme est un peu prédisposé à cela, on peut parfois entendre des récits – du moins tant que la civilisation matérialiste n’a pas agi sur eux – qui dénotent chez eux une pré-vision de l’existence.

Voilà deux moments importants, essentiels car ils nous montrent ce que l’homme apporte avec lui en descendant s’incarner. Quand il est mort, l’essentiel est un souvenir. Quand il se réincarne, l’essentiel est une vision de l’avenir. La relation entre les deux est comme celle de la cause et de l’effet. Ce que l’homme vit au dernier moment de la mort est la synthèse de toutes ses vies précédentes. Au dévakhan, elles sont transformées d’une affaire du passé en une affaire de l’avenir. Ces deux moments peuvent fournir une indication importante sur des rapports précis dans deux incarnations successives ou même davantage.
avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Message par obsidienne le Dim 1 Jan - 1:42

Résumé sur les forces intimes de la nature humaine

Tous les peuples anciens savaient qu’à des forces plus intimes de la nature humaine correspond ce qu’expriment les phénomènes célestes, les constellations.

Cette grande dépravation qui se manifeste dans la manière dont on envisage de nos jours le problème sexuel, les anciens l’ignoraient totalement. Pour eux, une impression toute différente s’emparait d’eux lorsqu’ils sentaient se répandre en eux les forces sexuelles au moment où leurs voix masculines – et leurs pensées – muaient.

Pour les jeunes filles qui avait la puberté, elles percevaient aussi les imaginations présentes dans l’espace aérien, mais ensuite ce qui, chez garçons était simplement ressenti dans la métamorphose des représentations était chez la femme une montée d’imagination plus intériorisées : C’était une image de l’être humain quelles percevaient continuellement en elle-même. « Ce que je perçois en moi, se disait-elle, ce sont les images qui m’apparaissent de l’espace quand j’étais encore enfant. »

Les êtres des deux sexes avaient donc dans leur âme, mais sous une forme différente, la conscience précise qui en eux quelque chose était né que l’espace cosmique avait fécondé.

C’est là encore plus concret que le mythe Osiris-Isis. Leur conviction était que le divin pénétrait alors en eux ; et les symboles sexuels, qu’on ne considère aujourd’hui que dans un sens corrompu, se retrouvent dans tous, les rites anciens : ils indiquaient justement cette corrélation entre l’air, les phénomènes spirituels aériens, et les processus de connaissance qui se déroulaient en l’homme pendant toute la vie entre la naissance et la mort. Ces mystères ne peuvent être perçu qu’en vision imaginative.

L’ancien testament a modifié tout cela dans la mesure où, à la place de l’expérience, elle institua l’enseignement, la doctrine religieuse.

L’Egyptien disait « J’ai pris en moi ce qui auparavant j’avais vu sous forme d’imagination. De l’air je reçois l’homme véritable, l’homme réel.

L’Ancien testament enseigne cela autrement : Les Elohim ou Iahvé ont insufflé en l’homme le souffle vivant : l’air.

Les enseignements de l’Ancien testament s’inspirent d’un autre esprit que celui des cosmogonies égyptienne et grecque. Leur divinités ont été conçues conformément à d’anciennes expériences spirituelles de l’humanité, d’une clairvoyance qui l’unissaient aussi intimement à l’Esprit qui pénètre la nature mais quelle est aujourd’hui unie au monde des sens entre la naissance et la mort.

Ce qu’en Egypte et en Grèce on voyait des dieux, se retrouve dans l’Ancien Testament sous forme d’enseignement proprement dit, à résonance MORALE.

Tandis que les Egyptiens se disaient : Les Dieux, Osiris, Isis, Zeus, Apollon, Mars, Pallas Athéna, qui maintenant sont chargés de guider les destinés humaines, ont été engendrés par une autre génération de dieux mais les hommes étaient présents depuis toujours.

Les Elohim de l’ancien testament, Iahvé, on ne peut le penser que « créant » les hommes parce que c’est grâce à eux, à leur activité qu’est apparu ce que nous appelons l’humanité terrestre et que l’évolution toute entière ne s’accomplit sur Terre qu’après l’acte créateur des Elohims et Iahvé.


avatar
obsidienne

Messages : 3896
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Monde astral, entités asuriques, êtres élémentaires "artificiels" ...

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum