Eurythmie, widar l'ase silencieux

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Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Ven 11 Nov - 23:40

http://www.widar.de/

WIDAR

Appelé dans la mythologie germanique l'Ase silencieux. Mais le silence de "se taire" ou non avec "rien à dire" être synonymes. Le silence, si je comprends bien, il peut également signifier que vous ne voulez pas parler pour couvrir l'extérieur, et même que le mot est un effet.

"Widar" applique donc à moi en tant que patron de la parole intérieure qui veut être entendu dans la discretion de l'éloquence extérieure, le bavardage en cours.
Il est l'un des grands malentendus de notre culture, que les auditeurs, qui perçoivent moins le prix de l’activité que le haut-parleur et le Mach se termine.

L'essence du mot silence vit dans sa forme la plus pure dans eurythmie. L’ eurythmie est une écoute où on ne parle pas, mais jusqu'à présent, amplifié qui a caractérisé dans un espace éthérique est vocal, dont Rudolf Steiner  explicitement, mentionne à la fin de l'eurythmie thérapeutique.

Mais cela ne vaut pas pour la conception de la langue? N’est-ce pas la source d'une intensification de l'écoute des mots condensés ?


Les conditions de vie de l'anthroposophie ont été conçus au début du siècle où il avait encore trop de vieilles habitudes: les autorités à suivre, a reçu le spirituel de l'extérieur, à vouloir voir. Aujourd'hui, une refonte est en cours. La tendance va dans deux directions: l'effet de l'expansion dans le public d'une part, puis la nouvelle réalisation des sources vivantes d’autre part. Je ne dirais pas que l'opposition doit être - mais souvent les deux tendances se produisent réellement séparés c’est certain.

Aussi pour les arts, un tel processus de réorientation a commencé. Comme les dangers ici, je vois une main accrochée à des formes externes traditionnelles (mais cela va maintenant être l'exception plutôt) et d'autre part, l'orientation des formes vides de sens de la scène culturelle contemporaine. Les oeuvres ne sont pas mesurées à "productions », mais plutôt sur la qualité de la présentation intérieure et par des termes tels que: la virtuosité, la précision, l'originalité ... La question essentielle: il m'a dit quelque chose, il a, par ailleurs, de me mettre à son, donc je me suis avéré être allé - est rarement demandé. S'ils ne veulent pas provoquer aussi d’une part, alors l'art devient la parfaite jouissance de sens possible.

Réflexions, commentaires sur ce sujet à mes livres peuvent être trouvés sur ces pages.

http://www.widar.de/mih/index.html

VIDAR
Dans la langue croate et bosniaque est Vidar (v suppose ici la prononciation de W inexistant) le substantif "look" à et "guérir". Peut être décrit plus justement ce que l'eurythmie veut?

Sous le nom de "Vidar", un groupe d'artistes est apparu qui traite de la présentation linguistique-eurythmique de poèmes par le poète bosniaque Mak Dizdar.
Il a été inspiré par l'image des pierres Bogomiles qui ont laissé leur silence parlant comme aussi la preuve de leur spiritualité à la fin du thousandfold Moyen Age. Le groupe "Vidar" a introduit le programme "Jer par vrijeme blizu" à de nombreux endroits en Europe - Bosnie, l'Autriche, la Suisse, la Hollande et bien sûr l'Allemagne.

Saisie à Ensemble VIDAR

http://www.widar.de/vidar/index.html

Les stèles bogomiles et la recherche de la parole perdue

http://portail-initiation.forumgratuit.org/t1727-les-steles-bogomiles-et-la-recherche-de-la-parole-perdue#7239
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Vidar

Message par obsidienne le Sam 12 Nov - 21:01

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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Sam 12 Nov - 21:17

Les douze Nuits Saintes,
nuits semences pour les mois de l'année à venir
et
Travail de méditation initié par Rudolf Steiner
à partir des poèmes de Novalis et des Madones de Raphael

http://users.skynet.be/guy.lorge/Douze_nuits_saintes_et_les_Hierarchies_spirituelles.pdf
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Sam 12 Nov - 22:24

Widar

Pierre tombale franque de Niederdellendorf (à côté de Cologne)









***

Acte 1 = Corps physique ;Harmonisation de la vie sensorielle.
Acte 2 = Corps éthérique ;Organes vitaux.
Acte 3 = Corps astral ; force de l'âme (pensé, sentiment, volonté).
Acte 4 = Le moi.

Le corps physique de l’homme est dans l’espace.
Le corps éthérique de l’homme est dans l’espace.
Le moi est hors de l’espace. Hors du système planétaire.
Le corps astral de l’homme est hors du temps. Hors de la terre.
Le zodiaque est hors espace et hors du temps.


Extraits du livre de Serge O. Prokofieff : Le cycle de l’année, un chemin d’initiation vers le vécu de l’être du Christ.

La nouvelle clairvoyance

… Autrefois, à la fin de l’époque atlantéenne, Michaël, à travers l’Ame nathanéenne, a vaincu le dragon python, qui en agissant dans le corps astral de l’homme, voulait mener vers le désordre les trois forces de l’âme : le penser, le sentiment et la volition, afin que l’homme ne puisse jamais à l’avenir trouver un Moi libre, individuel, apte à recevoir en soi l’impulsion du Christ. –A notre époque, à la place du Python vaincu, surgit le loup Fenris, rendant l’homme contemporain possédé par l’antique clairvoyance atavique, qui est apte à obscurcir la conscience de l’homme par des images et des voix tellement chaotiques et trompeuses, que tout ce qui a été atteint dans l’évolution précédente en tant que Moi individuel et libre sera perdu, et l’homme ne réussira ainsi pas à élaborer en soi un rapport conscient envers le Christ.

Le Christ et le karma :

Nous devons mentionner que tout comme l’Ame nathanéenne, par l’éveil dans l’homme de la nouvelle conscience du Christ, même à ressentir de façon plus intérieure et intime la présence ininterrompue du Christ dans l’âme humaine, et comme widar, par le développement dans l’homme de nouvelles aptitudes de clairvoyance, lui ouvre la contemplation directe du Christ dans la forme éthérique, de même Michaël réalise la troisième Révélation du Christ éthérique, devenant Son serviteur dans cette sphère où il agit à notre époque comme le maître du karma.

Car tout comme la Révélation du Christ dans l’éthérique est manifestée aux hommes par Widar, de même la nouvelle Révélation du Christ en tant que Maître du karma, provient à présent à travers michaël.

C’est précisément pour cette raison que le début des investigations proprement karmiques, et également le dévoilement de leurs résultats, au début aux anthroposophes eux-mêmes puis au monde entier culturel, advient, dans la vie de Rudolf Steiner, en particulier pendant la période de son plongement le plus profond dans la sphère de Michaël, indépendamment du fait qu’à propos du début de l’activité du Christ en tant que Maître du karma, il en a parlé déjà bien plus tôt. Dans ce sens, Rudolf Steiner parle de la façon suivante, dans ses conférences karmiques, des impulsions de Michaël : « Mais les impulsions de Michaël sont  fortes, sont vigoureuses, et elles agissent à partir du spirituel à travers l’homme entier ; elles agissent vers le dedans du spirituel, de là vers le dedans de l’animique, et de là vers le dedans du corporel de l’homme.

Et dans les connexions karmiques en effet, ces forces supraterrestres sont toujours actives : les entités des Hiérarchies supérieures agissent avec l’homme, sur l’homme ; par cela se modèle le karma. Et c’est ainsi que les forces de Michaël, par le fait qu’elles agissent sur l’homme entier, sont également les forces qui tout d’abord agissent par pénétration, de façon particulièrement fortes, dans le karma, de l’homme ».

Dans quelle direction alors agissent les impulsions  de michaël sur le karma de l’homme contemporain, et en particulier sur le karma de ces hommes qui, grâce à la conduite de leur destinée, ont trouvé à présent accès à l’Anthroposophie, à la nouvelle annonciation de la sagesse michaélique dans l’humanité ? En parlant du contenu du Mystère fondamental de Michaël, dévoilé dans les conférences karmiques de Rudolf Steiner, et ne particulier sur la base de ses conférences des 3 et 8 août 1924, à la question posée on peut répondre avec toute la précision possible : Michaël, à notre époque aspire de la façon la plus intense à favoriser une compensation aussi rapide que possible et la mise en ordre du karma entre les homes pris isolément, en particulier avec ceux qui, ne fût-ce que dans une certaine mesure, appartiennent au courant michaélique dans le monde, afin de poser, sur ce chemin, le début de la victoire remportée sur le chaos dans les liens karmiques de l’humanité, venu, à partir de l’année 869, de par le détachement de toute une série d’êtres angéliques de la sphère spirituelle de Michaël.

En d’autres mots : Michaël ayant pris sur lui aux environs de 1879 les pleins pouvoirs de Guide spirituel de l’époque contemporaine, aspire avant tout à amener de nouveau vers l’harmonie le karma de l’homme, pris isolément, avec le karma de toute l’humanité. Et cela signifie qu’il agit précisément dans cette direction, dans laquelle, à partir du XXème sicle, agit au sein des hommes le Christ Lui-même en tant que Maître du karma, dirigeant le processus de la compensation par l’homme, à titre personnel, de son karma individuel de façon telle, que ce processus peut alors de la meilleure façon servir de mouvement vers l’avant , de toute l’humanité.

Comme il est connu des communications de la Science spirituelle, aux anciennes époques préchrétiennes, l’homme, directement après sa mort, devait vivre dans le monde spirituel le plus proche de la Terre, la rencontre avec Moïse, tenant les tables de la loi, et avec l’image du Chérubin à l’épée flamboyante, représentant le principe de la Conscience cosmique.

Ces deux images se manifestèrent alors devant l’âme humaine, et lui découvraient le jugement objectif porté par le monde spirituel sur sa vie terrestre écoulée. Mais à partir de notre époque, la place de Moïse, dans cette rencontre suprasensible, sera de plus en plus souvent occupée par le Christ en tant que Maître du karma, communiquant à l’âme humaine la juste impulsion karmique-morale pour toute son ultérieure vie après la mort. Néanmoins cette participation directe du Christ dans les destinées karmiques des âmes ne se limite pas seulement à ce qui a été dit, car elle apparaît non seulement en tant que l’un des premiers, vécus de l’homme après la mort, mais elle devient le plus important vécu de l’homme également pendant la période précédant sa nouvelle incarnation sur Terre.



Widar

Ce qui se joue à présent dans le corps éthérique humain :

Le sang éthérisé du Christ, agissant dans l’homme, se dévoilant dans son essence ésotérique comme la plus pure substance de l’Amour sacrificiel, est peu à peu saisi par les imaginations éveillées par widar, comme en une certaine forme, et est couverte de la Lumière de pensée de la Conscience du Christ dans l’homme, qui s’épanche de son sang, s’éthérisant dans le cœur, sous forme d’une Lumière éthérique, attisée par l’Ame nathanéenne en tant que résultat de son cinquième acte sacrificiel. Et tout ce processus se réalise sur le fond de l’image, imprimée dans le cœur éthérique de l’homme, de l’Esprit-Michaël, repoussant le dragon ahrimanien de la région du cœur (où se jouent tous les événements décrits) vers le bas dans la région des membres et du métabolisme.

Et si ce microcosmique processus intérieur atteint un jour dans l’homme une telle intensité qu’il puisse également pénétrer dans sa conscience diurne de veille, alors à un tel homme se découvrira, directement dans son expérience spirituelle personnelle, que dans le monde spirituel objectif se déroule, en tant que correspondant à tout ce qui a été dit, le grand processus macrocosmique :

Devant lui apparaîtra l’image du Christ éthérique, se révélant être le Porteur divin de la Substance de l’Amour cosmique, s’approchant à présent de l’homme sous une forme éthérique (imaginative), créée par Widar à partir des forces éthériques, les plus pures et les plus spiritualisées, dans l’entourage de la resplendissante Aura tissée progressivement pour Lui par l’Ame nathanéenne à partir de la Lumière de pensée des pensées les plus spirituelles des hommes, dans l’éclat de laquelle se découvrira de plus en plus à l’humanité le Christ. Et tout cela se déroule sur le fond de la vaste activité de l’Esprit-Michaël, marchant devant le Soleil d’Amour, et « combattant pour la pureté de l’horizon spirituel » contre les corps éthériques se dissolvant mal des hommes, portant en soi un fort penchant vers un reflet altéré de l’image éthérique du Christ, et s’apprêtant à entrer dans la suite du « spectre ahrimanien ».

Ainsi le Christ éthérique traverse à présent le monde, et « il est précédé, depuis le dernier tiers deu XIXème siècle, par un combattant de la préparation adéquate de l’homme à l’Evènement du Christ, l’Esprit que nous désignons en tant que l’Esprit Michaël, en tant que pionnier de l’esprit solaire. »

C’est en tant que le grand conducteur vers l’Amour du soleil lui-même, qu’apparait à présent Michaël dans l’humanité. Car en étant, d’après son essence intérieure, le Fils de Sophia, et étant également lié originellement avec la Lumière de la sagesse céleste, il porte aux hommes, à partir de notre époque, et en la qualité de Face du Christ, de Face de l’Amour cosmique, cet Amour dans sa forme la plus élevée et la plus altruiste. « Michaël va avec tout le sérieux de son être, de sa tenue, de son agissement, en amour de par le monde. Celui qui se tient à lui, celui-là s’adonne, dans le rapport au monde extérieur, à l’amour. Et l’amour doit d’abord, en rapport avec le monde extérieur, s’épanouir, sinon il devient amour de soi.

Cet amour, est-il ensuite là dans la mentalité michaélique, que l’amour pour autrui pourra également rayonner en retour dans son propre Soi. Celui-là pourra aimer sans s’aimer lui-même. Et par les chemins d’un tel amour, le Christ est à trouver par l’âme de l’homme ».
Et si nous disons aujourd’hui, en nous tenant sur le terrain de la science spirituelle contemporaine orientée anthroposophiquement : la chose la plus fondamentale qu’apporte dans le monde le Christ, peut avant tout être désignée par Lumière, Vie et Amour, alors dans la nouvelle venue éthérique du Christ s’accomplissant à présent, portent à l’humanité, en marchant ensemble avec lui : l’Ame nathanéenne, la Lumière du Christ, l’Archange Widar, la Vie et l’Imagination du Christ, l’Esprit de notre temps Michaël, l’Amour du Christ !
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Mar 15 Nov - 19:33

Les 3 processus de Foi, amour et Espérance.

L’initié chrétien contemporain développe en soi les vertus de Foi, d’Amour et d’Espérance à un degré tel qu’elles deviennent en lui des organes de la cognition : Imagination, inspiration et intuition. Il peut grâce à cela mener des recherche dans la chronique de l’akasha.

Pour chacun des processus il faut tout d’abord la métamorphose psychique intérieure du penser, sentiment, volonté.

1)Pour ouvrir le portail vers le royaume des Anges : foi – c. astral - lune – eau

Il faut s’imprégner en tant qu’être pensant par la vie de l’ange, c'est-à-dire d’atteindre le vécu conscient de l’activité suprasensible de l’ange dans son propre corps astral.

2)Pour ouvrir le portail vers le royaume des archanges : amour – c. éthérique - vénus - air

Afin de trouver les actes du Christ aux époques culturelles passant la relève des âmes des autres, il est nécessaire d’offrir en sacrifice ses propres forces vitales à l’être de l’archange, c’est-à-dire de vivre consciemment sa présence dans son propre corps éthérique.

3)Pour ouvrir le portail vers le royaume des Archais : espérance – c. physique - mercure - feu

Afin de lire dans la chronique de l’akasha les évènements concrets, il est nécessaire de se ressentir comme « nourriture des archais ». Ressentir le travail de l’archais jusqu’au Corps physique de l’homme.

****

Les 4 semaines Saintes

1ère semaine :
-Confiance en soi, courage et persévérance saine
-Apprendre à surmonter la douleur, déception, échecs dans le calme et la force non brisé.
Vaincre l’égoisme pour l’équité universelle.
-Apprentissage des lois et buts divins au moyen du verbe que l’initié perçoit (nom secret, le Verbe originel).

C’est l’épreuve du feu = affaiblissement de l’archais afin que l’homme s’élève vers les intérêts humains généraux. (vers l’homme esprit).

2ème semaine :
-Maitrise de soi, perfectionnement du jugement sain.
-Là, se révèle seulement si le disciple peut se nourrir de façon libre dans le monde supérieur.
-Grâce à une écriture secrète du degré précédent (intérieur) le disciple élabore la maitrise du soi.
-Il faut modération et pondération.
-Perfectionnement des idéaux et principes.
-Effacement des humeurs personnelles dans les sympathies et antipathies.
-Si ce degré atteint son plein évènement, le disciple acquiert la force de jugement saine et sûre.

C’est l’épreuve de l’eau = détachement de son archange-guide du peuple. C’est la tâche pour l’homme de trouver par un authentique idéalisme « son parler », le lien avec lui, en portant déjà de sa pleine liberté (vers l’esprit de vie).

3ème semaine :
-Pas d’action à accomplir. Tout est entre les mains de l’initié. Il faut trouver tout seul l’action à faire, pour son chemin. Il faut entendre l’esprit en soi, trouver son soi-supérieur. Alors c’est la présence d’esprit qui est toujours dans la décision rapide. Il se produit une dislocation du PENSER-VOULOIR-SENTIMENT.

C’est l’épreuve de l’air = C’est le détachement de son ange conducteur, dans ses couches les plus abyssales et son corps astral afin que l’homme travaille consciemment ses 3 forces animiques : le penser, le sentiment, et le vouloir avec les hommes de son propre entourage (vers le soi spirituel).

Cela est nécessaire toute la dernière semaine jusqu’à Noël, l’homme doit maintenir la tentation intérieure de la pleine solitude afin de poursuivre le vécu du seuil du monde spirituel.


[A chaque épreuve (feu, eau, air) la 3ème hiérarchie s’éloigne partiellement de l’homme.

L’épreuve de la solitude est un vécu supérieur le plus difficile. C’est un sentiment cosmique de solitude. Rudolf Steiner dit à ce propos :

« D’un côté on vit le grandiose du monde des idées qui s’étend par-dessus le tout, de l’autre côté, on vit avec la plus profonde amertume que l’on doit se séparer de l’espace et du temps.

On vit « maintenant tu es seul avec LUI » …

En résumé : Le disciple s’adjoint un nouveau corps plus subtil à son corps animique car jusque là, il se vêtissait de sa propre personnalité. Il doit sortir de la communauté et il serait ruiné s’il n’acquérait pas lui-même ses forces propres aux Esprits des peuples et races. (pour ne pas être assujetti).]

Extraits du livre de Serge O. Prokofieff :

« Le cycle de l’année, un chemin d’initiation vers le vécu de l’être du Christ ».

Un livre d’un riche enseignement qu’il est conseillé de relire et d’appliquer 3 années successivement pour devenir initié….



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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Mar 15 Nov - 19:41

Extraits du livre de Serge O. Prokofieff : Le cycle de l’année, un chemin d’initiation vers le vécu de l’être du Christ.

Nous ne devons pas nous étonner que dans certains cas, l’esprit saint provenant du Christ est caractérisé par Rudolf Steiner en tant qu’Esprit portant aux hommes la cognition du Mystère du Christ, et dans d’autres cas, en tant qu’Esprit de l’Amour Universel. Car depuis l’antiquité, l’Esprit Saint, provenant du Christ dans le monde de la providence et agissant à travers le collège des boddhisatva, et étant par excellence l’esprit contenant la cognition du Christ, celui-là après le Mystère du Golgotha, s’unit à la substance de l’amour cosmique introduite par le Christ dans l’existence de la terre, grâce à quoi l’impulsion de l’Esprit descendant sur les apôtres à la Pentecôte, unit et porte en soi, les deux principes, et cet esprit peut pour cela être appelé Esprit de la « Sagesse imprégnée d’amour ».
Rudolf Steiner dit : « d’abord la sagesse, puis l’amour, puis la sagesse embrasée par l’amour. Dans le cosmos hiérarchique par cela sont posés les fondements de ce qu’à l’avenir, par une libre activité des hommes imprégnés de l’Esprit de la Pentecôte, soient amenés vers une harmonieuse action réciproque, on peut dire également vers une sorte de « réconciliation ». Les Esprits de Sagesse et les Esprits d’Amour, agissant depuis l’antiquité de façon si diverses dans le Cosmos.

Le fait est que Le Christ étant un être Cosmique à ce point Universel, et pénétrant directement dans l’intérieur de l’homme, devrait dans ce cas, éteindre toute individuelle Moi-conscience. C’est pourquoi aussi il envoya l’Esprit Saint, grâce auquel à partir de la Pentecôte, il peut séjourner dans chaque Moi humain, en n’éteignant pas sa conscience.
Dans l’évangile, la scène de la descente de l’esprit Saint à la Pentecôte est décrite dans les paroles suivantes : « Alors résonna soudainement à partir des hauteurs spirituelles un son comme un bruissement d’un puissant vent, et emplit toute la maison où ils furent assemblés ».

Les Entités de la 3ème hierarchies (anges, archanges, archées) représentent dans le Cosmos le principe de l’Esprit Saint. Ils agissent depuis des temps immémoriaux dans l’évolution de l’humanité dans la nature extérieure et dans l’intérieur de l’homme. Ainsi par leur action exercée sur le corps astral de l’homme, les anges deviennent des conducteurs et des gardiens des hommes en particulier. Par les actions exercées sur leurs corp éthérique, les archanges deviennent les guides des peuples ; et les Archais, grâce à leur action jusqu’au corps physique de l’homme, deviennent des Conducteurs d’entières époques historiques.

Au moment de l’évènement du Golgotha la terre fut traversée du rayonnement d’une nouvelle force, que la base fut posée pour un devenir-soleil de la terre.
Il faut savoir qu’après le mystère du Golgotha et l’évènement de l’ascension l’âme de la terre a prit une nouvelle direction avec l’aide du Christ. Les forces de mort (la terre ne pouvait plus rien rayonner d’elle-même vers le dedans des corps éthériques des hommes) rendaient la terre inaccessible aux secondes et premières entités hiérarchiques et celles-ci ne pouvaient plus déverser les forces morales du Cosmos. C’est grâce à l’évènement du Golgotha qu’elles peuvent agir dans l’entour de la terre à partir des quatre variétés de l’éther et de l’anneau éthérique entourant la terre par l’intermédiaire de l’éther universel et continuent aussi dans leur propre domaine, dans la sphère du soleil.

Un certain temps, donc après l’évènement du Golgotha la lumière-Christ rayonne au dehors dans l’espace du monde, cela forme selon que c’est plus fort ou plus faible dans l’homme, une force qui s’épanche là dans l’espace du monde. Et cette force formera une sphère autour de la terre, qui est en devenir-Soleil. Une sorte de sphère d’esprit se forme autour de la terre à partir des corps éthériques devenus vivants.
« De même que la lumière-Christ rayonne à partir de la terre, de même nous avons une sorte de reflet de la lumière-Christ dans l’entour de la terre. Ce qui ici est reflété en tant que Lumière-Christ , et ce qui en tant que conséquence de l’évènement du Christ est advenu, est ce que le Christ appelle l’Esprit Saint. »

Autour de la terre se forme l’anneau spirituel (éthérique) qui plus tard deviendra une sorte de planète autour de la terre (deuxième étape de la métamorphose)……..

Première étape : Mystère du Gogotha, début de la terre devenant Soleil.

Deuxième étape : La vivification des corps éthériques des hommes. Qui après leur mort forment progressivement l’anneau éthérique autour de la terre.

Troisième étape : Le reflet par l’anneau éthérique de la lumière spirituelle (astrale) s’épanchant du Christ dans la sphère de la Terre, et la manifestation dans ce reflet de l’Esprit Saint.

La sagesse vitale (vitae Sophia) introduite par le Christ dans les corps éthériques des hommes en tant que résultat de l’évènement de l’ascension est en mesure également de retenir le corps éthérique de l’homme des deux tendances extrêmes dans son évolution après la mort : d’une dissolution plus luciférienne dans les lointains du monde (c-a-d de la pleine désindividualisation), et de l’enchainement ahrimanien à la sphère de la terre, de ce que l’on appelle l’immortalité ahrimanienne. En outre de la première tendance du corps éthérique, celui là est protégé d’avantage par le principe de sagesse, y fortifiant les forces de l’individualisation et, de la seconde, par le principe de vie, ne lui permettant pas, après la mort de l’homme, de s’unir aux forces de la matière terrestre. Dans l’ensemble toutefois, une telle totalité des deux principes, -vitae sophia -, la sagesse vitale des imaginations universelles est celle qui mène le corps éthérique de l’homme, ayant accueilli en soi l’impulsion du Christ, dans « l’anneau éthérique » (Chez l’homme le corps éthérique est le corps de forces formatrices).
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Mar 15 Nov - 19:43

Autre Extrait du livre de Serge O. Prokofieff : "Le cycle de l’année, un chemin d’initiation vers le vécu de l’être du Christ."

(Page 338) ….Tirons le bilan de tout ce qui a été dit. D’après les communications de Rudolf Steiner, aux environs de 1879, l’Ange du Bodhisattva-Gautama s’élève vers la sphère des Archanges. Il y occupe la place laissée libre par Michael. Qui vers cette époque, achève sa montée au rang des Archais.

L’Ange du Bodhisattva-Gautama est profondément lié avec l’entité de l’Ame Nathanéenne. Il est le protecteur des forces juvéniles originelles de l’enveloppe-mère de son corps éthérique, c-a-d des originelles forces juvéniles éthériques de toute l’humanité.

Avec la montée au rang des Archanges, l’Esprit-vie qu’il portait pleinement développe déjà du temps de la dernière vie terrestre de Gautama Bouddha, de par un principe mystérieux – jusque là il agissait en qualité d’Ange -, devint manifeste, et à partir de ce moment l’Ange du Bodhisattva-Gautama peut remplacer Michael dans sa mission de « protection » de l’Ame nathanéenne dans le monde spirituel.

Grâce à un tel chemin exclusif d’évolution, l’Ange du Boddhisatva-Gautama se révèle être en mesure de prendre sur soi au XXième siècle, encore une tâche directement liée à la nouvelle apparition du Christ dans l’éthérique Qui, à commencer à notre époque, traverse le monde suprasensible le plus proche de la terre dans le vêtement de l’âme nathanéenne, comme la vécu autrefois de façon prophétique l’âpôtre Paul sur le chemin de Damas.
Et à la fin, en partant de la compréhension ésotérique des termes occultes contenus dans la mythologie germano-nordique, cet être, cet Ange du Bodhisattva-Gautama peut être appelé, comme nous avons vu, « fils de wotan », « l’Ase muet ».

Tous les faits cités dans leur ensemble nous dévoilent un profond mystère de cet être hiérarchique parfaitement exceptionnel ayant à côté de Michael lui-meme un rapport également parfaitement particulier envers la Science spirituelle d’orientation anthroposophique agissant sur Terre au XXème siècle.

Cet être n’est personne d’autre que celui qui apparait devant nous dans l’ésotérique sagesse germano-nordique sous le nom de Widar !

Si nous nous tournons à présent de façon directe vers les caractéristiques que Rudolf Steiner attribue à Widar dans ses conférences, alors nous découvrirons leur pleine correspondance avec ce que nous avons exposé aux pages précédentes. Ainsi dans la conférence du 21 décembre 1913, tenue à Bochum à l’occasion de la consécration de la Branche « widar » dans la meme ville, Rudolf Steiner dit ce qui suit : »A l’adresse du nom de la divinité qui, dans le Nord, est considérée comme la divinité qui doit ramener les forces rajeunissantes, des forces spirituelles d’enfance à l’humanité vieillissante, vers lequel se penchent précisément les âmes nordiques lorsqu’elles veulent parler de ce qui, s’épanchant de l’être de Jésus Christ, peut apporter à notre humanité un nouveau message d’un rajeunissement, à l’adresse de ce nom nos amis ici veulent consacrer leur travail et leur branche. « Branche Widar » veulent-ils la nommer. Puisse ce nom être plein de promesse. Ces paroles se trouvent en conclusion de la conférence dans laquelle il est question, d’un côté, du cycle de l’année, de ses fêtes et de leurs vécus par l’âme humaine, et de l’autre, du mystère des deux garçons Jésus et en particulier du Mystère de l’Ame nathanéenne.

De cette façon toute la conférence dans l’ensemble renvoie non seulement au lien de Widar avec l’impulsion du Christ et avec les forces juvéniles originelles de l’humanité, mais également avec Son lien avec l’Ame nathanéenne elle-même.
Dans une autre conférence tenue trois ans auparavant, le 17 juin 1910 à Kristiania, et achevant le cycle de conférences sous le titre « La mission des âmes particulières des peuples, en liaison avec la mythologie germano-nordique », Rudolf Steiner, exprime ses paroles les plus remarquables au sujet du rapport de Widar à la manifestation éthérique du Christ, et également il parle en détail de l’apparition, à partir de notre temps, d’une nouvelle clairvoyance à laquelle il appartient ensuite de soutenir une lutte difficile avec l’atavique clairvoyance ahrimanienne-luciférienne, inspirée à présent à partir du plan astral par le loup Fenris. Mais pour comprendre de façon correcte le caractère et la particularité de cette nouvelle clairvoyance, et également son rapport à l’impulsion de Widar et à la nouvelle manifestation du Christ, il est nécessaire d’examiner encore quelques faits de l’activité commune, dans l’humanité, de l’individualité du Bodhisattva-Gautama et de l’être angélique qui l’inspire (de widar).

(Ici il est indispensable de souligner tout particulièrement que la mission de widar dans l’humanité déjà à cette époque est sortie très loin au-delà des frontières de la conduite d’un être humain, même aussi proéminent que Gautama-Bouddha. C’est pourquoi la description ci-dessus ne caractérise que l’un des côté de l’activité de ce haut Esprit.).

L’époque contemporaine est la cinquième époque culturelle dans l’évolution postatlantéenne, dont la tâche fondamentale est la culture de l’âme de conscience. En même temps cette époque, dans certain sens, répète la troisième époque égypto-babylo-assyro-chaldéenne, qui par excellence, cultivait l’âme sensitive. Une puissante ancienne clairvoyance, ayant existé à cette époque parmi les peuples du nord européen, fut à un degré significatif inspirée par l’Archange Wotan, guidant alors ces peuples à travers son représentant et aide terrestre, le futur Gautam-Bouddha. Ultérieurement au cours de la quatrième époque culturelle postatlantéenne, conjointement au développement de l’âme de raison et de cœur, cette ancienne clairvoyance s’éteint progressivement et est remplacée d’abord par le penser inspiré des Grecs, puis toujours plus par le penser plus autonome des hommes pris isolément.

A la frontière des troisième et quatrième époques culturelles advient la dernière incarnation terrestre du Bodhisattva qui s’y éleva au degré du Bouddha. Au cours de cette incarnation il atteint ce but vers lequel, sur l’étendue de ses nombreuses vies, sur Terre, encore en la qualité de Boddhisatva, il fut dirigé par son Ange-gardien. Ce but consistait en l’octroi à toute l’humanité de l’enseignement de la compassion et de l’amour sous forme du « chemin octo-membré ». Néanmoins déjà à cette époque (VIème siècle avant al naissance du Christ), cet enseignement aurait-dû être octroyé à l’humanité non pas à partir des forces de l’âme sensitive ou de raison, mais à partir des forces de l’âme de conscience. Et c’est en cela que résidait la grande, et dans son fondement la profonde action prophétique de Bouddha « … le Bouddha avait pour tâche de plonger, au cinquième jusqu’au sixième siècle avant notre ère, l’âme de conscience dans l’organisation humaine dit Rudolf Steiner.

Et peu de temps auparavant il rend attentif au fait que précisément l’époque contemporaine apportera avec elle une véritable cognition de tout ce que bouddha avait accomplie : « Maintenant, l’homme, par son âme de conscience lorsqu’elle se développera, sera mûr pour reconnaître peu à peu à partir de soi-même ce que Bouddha avait donné en tant que grand dessein. Bouddha devait avoir développé, au temps où les hommes n’avaient développé que l’âme de raison ou de cœur, déjà l’âme de conscience.

Plus loin dans le chapitre Serge O. Prokoffief explique :

Et un sens plus profond dans la victoire remportée par le Loup Fenris sur Wotan, que nous narre le « crépuscule des Dieux », réside en ceci, qu’une certaine force, qui fut pleinement licite dans le passé, s’étant graduellement détachée de Wotan, à notre époque, sous l’action exercée par les puissance adverses, prend l’aspect du Loup Fenris, et entre en lutte contre les forces de l’évolution juste, ayant à leur tête Michael, entre en lutte contre l’impulsion de la nouvelle clairvoyance qui doit s’étendre dans l’humanité à travers l’imprégnation par la lumière de l’Esprit, de l’intelligence humaine : non pas dans son contournement par l’impulsion du Loup Fenris, mais dans sa spiritualisation par une pleine victoire remportée sur la puissance ahrimanienne du loup par les force de Widar-Michael. C’est précisément à cette victoire remportée sur le pouvoir du loup que renvoie dans les traditions ésotériques du Nord européen le récit décrivant comment widar le vainc, en lui déchirant la gueule, c-a-d en le privant de la possibilité de parler. Car ce n’est pas l’ancienne clairvoyance, mais la nouvelle qui doit « se mettre à parler » dans l’humanité. Le loup doit être réduit au silence, et widar, jusque là « l’Ase muet » , doit à présent pour la première fois élever sa voix.

Cette victoire de widar sur le loup à notre époque, doit être remportée dans chaque âme humaine. Dans ce cas contraire, l’humanité serait menacée par le danger de succomber entièrement sous les forces de l’intelligence atavique, privée de lumière, d’une clairvoyance dans laquelle le loup Fenris n’est personne d’autre que le premier envoyé du « spectre ahrimanien », dont il a déjà été question dans les pages de cet ouvrage. Ce « spectre ahrimanien » surgit, en attendant, seulement en tant qu’un être éthérique sur le plan astral, où il est le principal adversaire du christ éthérique, et le terrifiant symptôme d’ahriman s’approchant de son incarnation à la frontière des deux millénaires.
(Page 344)
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Mar 15 Nov - 19:46

(page 356) On peut suivre de façon particulièrement claire cette activité d’ensemble de Widar et de l’âme nathanéenne, en examinant la métamorphose ultérieure de l’aptitude humaine du souvenir. Nous avons déjà parlé de ce que les forces en vue de l’usage correct de cette aptitude, liées de façon si intime avec l’essence-même de la « Soi-conscience de l’homme ont pénétré dans l’humanité grâce au quatrième sacrifice de l’Ame Nathanéenne, advenu au tournant des âge. En ce temps, le développement correct de l’aptitude au souvenir devait être la condition pour toute l’évolution ultérieure de la Moi-conscience de l’homme. Maintenant toutefois, lorsque cette Moi-conscience est d’une façon significative déjà atteinte par les hommes, la métamorphose suivante doit se dérouler dans l’humanité.

L’homme doit en pleine conscience imprégner son aptitude du souvenir par les forces du Christ, ce qui à son tour est lié de la façon la plus directe avec le développement de la nouvelle clairvoyance éthérique. Et puisque l’aptitude de souvenir est enracinée dans le corps éthérique de l’homme, alors il est question dès le début, par conséquent, de l’union de l’impulsion du Christ avec ces parties de l’homme, dans lesquelles, en chaque homme, séjournent encore les forces apparentées à l’ame nathanéenne, puis de l’extension de son influence également aux autres parties du corps « éthérique. Ces forces, apparentées dans l’homme à l’âme nathanéenne, qui furent dans l’antiquité d’après les buts de la conduite universelle, retenues du péché originel, de la pénétration en elles de l’influence luciférienne et puis ahrimaniennes, sont liées comme cela est connu des communications de Rudolf Steiner, avec une certaine partie de deux aspects de l’éther « de son » et de l’éther « de vie ». ce sont précisément les forces de ces deux aspects de l’éther, non encore touchés par le péché originel, qu’avait apportées avec soi –lors de son incarnation sur terre – l’âme nathanéenne, afin de les plonger dans le courant d’évolution de l’humanité, en tant que forces du plus ancien souvenir originel de l’état initial paradisiaque de l’humanité. Ce qui fait que nous avons dans le corps éthérique de l’homme contemporain la mémoire supérieure, portant les souvenirs de l’existence de l’âme humaine dans les mondes supérieurs avant le péché originel (cette mémoire est enracinée dans les éthers de son et de vie), et la mémoire terrestre habituelle, liée davantage à l’éther de lumière et partiellement aussi à l’éther de chaleur. Et ce processus, qui à notre époque doit, de la façon venant d’être indiquée, se dérouler dans les âmes humaines grâce à l’action conjuguée qui est exercée par Widar et l’Ame nathanéenne consiste en ceci, que lors de l’assistance de Widar , les forces de l’Ame nathnéenne, portant la conscience du Christ doivent être réveillées dans les « régions » de son et de vie du corps éthérique, afin qu’elles puissent ensuite, jusqu’à un certain degré, imprégner également sa partie lumineuse (et à l’avenir pénétrer même jusqu’à la partie de chaleur), ouvrant par cela le chemin vers une pénétration directe à cet endroit-là de l’impulsion du christ.

Rudolf Steiner en parle dans les termes suivants :

« Dans le nouvel évènement du Christ, qui s’approche maintenant non physiquement mais éthériquement, qui est lié avec le premier attisement de l’aptitude du souvenir, avec le premier attisement du devenir-imprégné-du-Christ du souvenir, cet Evènement du christ sera tel, que le Christ s’approchera des hommes en tant qu’être d’espèce angélique. C’est en vue de cela que nous devons nous préparer. »


Comment ?

Ce « Mystère de lumière » intérieur dans l’être humain le Christ, de façon prophétique, l’a autrefois narré dans un cercle restreint de Ses disciples pendant la période des entretiens de quarante jours menés avec eux après sa Résurrection d’entre les morts. Ce dévoilement du « Mystère de la lumière », le Christ ressuscité l’a achevé alors, en communiquant aux disciples le texte mantrique, qui, dans la forme dans laquelle Rudolf Steiner a pu à présent à nouveau le tirer de la Chronique Akasha, est peut-être le mantra le plus significatif, dans lequel le plongement peut favoriser l’éveil chez l’homme contemporain des forces de la nouvelle clairvoyance éthérique, menant vers la contemplation du reflet dans son propre corps éthérique de l’image éthérique du Christ. Ce mantra résonne de la façon suivante :

« O vous, puissances dans le monde spirituel, laissez-moi, sortir de mon corps physique, être en état de connaissance dans le monde de lumière, dans la lumière, afin de d’observer mon propre corps de lumière, et laissez le pouvoir des forces ahrimaniennes ne pas devenir trop fort sur moi, afin qu’elles ne me rendent pas impossible de contempler ce qui se déroule là dans mon corps de lumière."


Où ?

Si l’on se souvient maintenant que la lumière Astrale est dans un certain sens la mémoire astrale du Cosmos et la partie lumineuse du corps éthérique de l’homme la porteuse de sa mémoire terrestre individuelle, alors tout le processus, alors on peut également le définir dans les termes suivants : Dans ce processus, nous avons affaire à la fructification de la mémoire humaine par la Mémoire cosmique, imprégnée de la présence directe du Christ, ce qui est le début du Mystère de la pénétration graduelle de l’impulsion du Christ dans le souvenir humain, menant l’homme vers la nouvelle contemplation de Celui-là dans le monde spirituel le plus proche de la Terre. Sous l’aspect de la conférence examinée, cela correspond au processus de vivification et en même temps d’illumination de l’habituelle mémoire humaine, qui n’est rien d’autre que les mouvements lumineux, plongés dans les ténèbres, du corps éthérique de l’homme. En liaison avec ce dernier état, dans la conférence du 2 janvier, se trouvent également les paroles : « Les démons (ahrimanniens) tiennent constamment le corps de lumière de l’homme dans l’obscurité. Cela est dû aux mesures qu’Ahriman a prises avec le corps physique et d’ailleurs aussi avec le corps éthérique."

De ce qui a été dit il devient maintenant clair que l’entrée décrite de l’impulsion du Christ dans la région lumineuse du corps éthérique de l’homme, dans le processus de vivification de son aptitude de souvenir, favorise non seulement l’éveil de la nouvelle clairvoyance, mais également de quelque chose de bien plus important, ce que Rudolf Steiner met particulièrement en valeur dans la conférence citée. Il est dit plus loin, « nous pouvons de ce fait dire –et je veux écrire cette phrase particulièrement au tableau, car c’est une phrase importante –« :

« Il est possible à l’âme humaine d’observer, à partir de la lumière, les processus dans son propre corps de lumière, alors cette âme se sera affranchie des forces ahrimaniennes, qui d’ordinaire obscurcissent les processus dans le corps de lumière »
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Mar 15 Nov - 19:47

La terre serait parvenue au terme de son développement si ne lui était pas ajouté les forces des dépouilles des défunts. Ce qui permet aussi aux minéraux de déployer leur pouvoir de cristallisation. Les plantes aussi et même les espèces animales inférieures.

Pourquoi ? Car l’homme transforme les substances qu’il absorbe et ainsi que celles qu’il a reçu à la naissance. Par l’intermédiaire de l’humain, le suprasensible s’insère au physique.

Ces forces de mort agissent aussi en l’humain. Elles lui permettent de produire du système osseux. Nous les affaiblissons en nous ceci construit le système nerveux.

Un nerf veut continuellement devenir os. L’os en l’humain est quelque chose de mort. Ce sont les muscles et le sang, forces opposées qui empêchent les nerfs de s’ossifier.

Les anciens savaient qu’il existe une certaine parenté entre la moelle épinière nerveuse et la moelle osseuse, mais encore, que l’humain pense aussi bien avec son squelette qu’avec ses nerfs.

Rudolf Steiner
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Mar 15 Nov - 19:54

Extrait du livre de Rudolf Steiner :

Les hierarchies spirituelles et leur reflet dans le monde physique.

L’ange a développé ses corps physique(1), éthérique(2), astral (3) de telle manière qu’ils forment un tout, tandis que son Moi (4) et ses Manas (5), Bouddhi (6) et Atma (7) en sont distincts.



Pour comprendre la nature d’un Ange, il faudrait se dire qu’il n’a pas complètement élaboré les constituants supérieurs qu’il possède et vers lesquels tend effectivement son développement. A vrai dire, seul le Manas est pleinement développé chez lui, les deux autres éléments ne le seront que plus tard. Ils sont encore dans un monde spirituel planant au-dessus de ce qui le constitue dans le monde physique.

L’Ange n’a pas comme l’homme un Moi qui vit et agit sur terre dans un corps physique. Au stade d’évolution où il est, il ne développe pas non plus son Manas sur la terre. C’est pourquoi ce qui existe de lui sur la terre ne semble nullement appartenir à un être spirituel. Quand vous rencontrez un être humain, vous constatez qu’il porte en lui ses principes et qu’en raison de cela, tout chez lui est assemblé en un organisme.

Pour rencontrer un Ange, il faut tenir compte du fait qu’ici-bas son corps physique n’est qu’une image, un reflet de ses principes spirituels, lesquels ne peuvent d’ailleurs être vus que dans le monde d l’esprit. C’est dans l’eau qui coule et ruisselle ou s’évapore, dans les vents et courants de l’air et les éclairs sillonnant l’atmosphère qu’il faut chercher le corps physique des êtres angéliques.

L’homme se figure qu’un corps doit nécessairement avoir des contours précis, et il lui est difficile de se dire devant le brouillard qui s’élève ou la bruine, devant la source jaillissante, le vent qui souffle à grand bruit, les éclairs qui sillonnent le ciel, que ce sont là des manifestations d’Anges et que derrière ce corps physique – qui n’est pas limité comme celui de l’homme – il faut voir un élément spirituel.

L’homme doit développer tous ses principes tels qu’ils sont réunis en lui ; c’est pourquoi il lui est difficile de se représenter qu’un corps physique puisse être fluctuant, évanescent, sans limites précises. Il faut penser que quatre-vingts Anges réunis peuvent avoir dans une certaine partie d’une nappe d’eau leur corps physique le plus dense. Ce corps n’a pas nécessairement des contours précis. Il peut se trouver partiellement dans une étendue d’eau, partiellement dans une autre très éloignée de la première. Bref, il faut nous représenter que ce qui nous entoure sur la terre d’eau, d’air et de feu contient les corps de la Hiérarchie immédiatement supérieure à l’humanité. Et c’est dans le monde astral qu’il faut plonger le regard clairvoyant lorsqu’on veut saisir le Moi, le Manas de l’Ange. Il nous regarde d’en haut.

Puis dans le système solaire, le domaine qu’il faut explorer pour trouver les êtres angéliques s’étend jusqu’à l’orbite de la lune. Ce qui concerne les Anges est encore relativement simple. Le clairvoyant qui découvre le corps physique d’un Ange dans une nappe d’eau ou dans le vent y trouve également ses corps éthérique et astral. C’est pourquoi ces trois éléments sont réunis sur notre schéma. Naturellement, le souffle du vent, l’écoulement ou l’évaporation de l’eau ne sont pas seulement ces phénomènes matériels qu’y voit l’entendement obtus ; dans l’eau, l’air et le feu vivent de multiples façons l’élément éthérique et l’élément astral des Anges. Mais si l’on veut trouver leur être psychique et spirituel, il faut ouvrir le regard clairvoyant sur le monde astral.

Il en est autrement pour le degré suivant, celui des Archanges. Chez ceux-ci le corps astral (3) n’est pas lié aux corps physique (1) et éthérique (2). Ces deux éléments inférieurs sont séparés des supérieurs, qui se trouvent, eux, dans un monde plus élevé.

On ne peut donc avoir une image complète de l’Archange qu’en faisant des recherches en deux endroits, ce qui n’est pas le cas pour l’homme, dont tous les principes sont réunis en un seul être. Chez l’Archange, l’élément spirituel est en haut et se reflète en bas. Son corps physique et son corps éthérique ne peuvent s’unir en tant que tels que si le premier n’est qu’air et feu. Aussi ne pourriez-vous pas ressentir, dans un flot rugissant, des Archanges dont il serait le corps physique, alors que vous pourriez percevoir celui-ci dans le vent et le feu ; il vous faudrait chercher par clairvoyance, dans le monde spirituel, la réplique spirituelle à ce feu, à ce vent, réplique qui n’est liée ni au corps physique, ni même au corps éthérique de l’Archange.

Nous en arrivons ensuite aux entités que nous appelons Principautés, Archaï ou Esprits de la personnalité. Chez ces esprits, seul le corps physique se trouve dans le monde matériel ; tout le reste est dans le monde spirituel. Mais ce corps physique ne peut vivre que dans le feu. Ce n’est que dans les flammes qu’on peut saisir le corps physique des Principautés. Chaque fois qu’on voit jaillir l’éclair, on peut se dire qu’il y a là quelque chose du corps de ces esprits, mais il faut s’élever par la clairvoyance dans le monde spirituel si l’on veut trouver ce qui en est la contrepartie spirituelle, laquelle en est séparée dans ce cas. Il est relativement facile au clairvoyant de le faire. Rappelez-vous que les Esprits de la personnalité sont dans la sphère qui s’étend jusqu’au Mercure des astronomes, la Vénus des anciens Mystères. Supposons que quelqu’un soit devenu capable d’observer ce qui se passe dans cette sphère ; il pourra percevoir ces entités hautement développées, les Esprits de la personnalité. S’il dirige son regard clairvoyant sur l’ensemble de ces Esprits et qu’il voit ensuite l’éclair jaillir entre les nuages, il les verra s’y refléter, car c’est là qu’est leur corps.

Les entités spirituelles encore supérieures, les Exousiaï, dont le domaine s’étend jusqu’au Soleil, nous occuperont moins pour le moment. Disons seulement que leurs organes d’exécution sont les entités de Vénus et de Mercure, dont les corps physiques se trouvent dans le feu pour les uns, le feu et le vent pour les autres. Traduisez la chose ainsi : les entités spirituelles qui vivent dans le soleil font, des esprits de vénus dans les flammes du feu et des esprits de Mercure dans le bruissement du vent, leurs intermédiaires, leur subordonnés. « Dieu a fait des flammes ses serviteurs et des vents ses messagers… », est-il dit dans la Bible. Il faut relire ces textes dans les documents religieux, car ils sont inspirés par des faits spirituels et correspondent parfaitement aux observations de la clairvoyance.

Nous avons donc vu que les trois Hiérarchies qui nous sont immédiatement supérieures sont étroitement reliées à notre propre existence. L’homme est ce qu’il est parce qu’il a reçu quelque chose de la terre, l’élément solide. C’est ce qui le distingue de tous les autres êtres ; c’est ce qui fait de lui un être en lequel tous les éléments qui le constituent sont rassemblés.

Sur l’ancienne lune (la ronde précédente), il était semblable à d’autres entités ; il subissait des transformations, exactement comme de grandes masses d’eau forment un corps en perpétuel changement. C’est sur la terre seulement qu’il a été emprisonné pour ainsi dire dans sa peau ; c’est maintenant un être dont on peut dire qu’il réunit en lui un corps physique, un corps éthérique, un corps astral et un Moi. Cet état de séparativité n’existe pas depuis très longtemps. A l’ère atlantéenne, pendant la première période de cette ère, l’homme ne sentait pas encore en lui sont Moi complètement présent ; il attendait pour ainsi dire de le recevoir dans sa totalité. Plus anciennement encore dans l’évolution terrestre, on peut voir que ce qui de l’être humain est descendu sur terre était fait seulement d’un corps physique, d’un corps éthérique et d’un corps astral.

Et l’être humain de l’ère lémurienne, à la manière, est formé sur le plan terrestre, comme les Anges, d’un corps physique, d’un corps éthérique , d’un corps astral. Le Moi humain en devenir s’unit graduellement à lui à partir d’un moment déterminé et au cours de toute l’ère atlantéenne. Pendant l’ère lémurienne, il y avait donc des hommes qui allaient et venaient sur la terre, mais qui n’avaient ici-bas qu’un corps physique, un corps éthérique et un corps astral, et ce n’étaient pas des êtres humains capables de penser, de se développer au sens actuel de ces mots.

Il s’est alors passé sur notre quelque chose de très remarquable. Ces hommes de l’ère lémurienne qui n’ont qu’un corps physique, un corps éthérique et un corps astral ne peuvent pas se tirer d’affaire tout seuls ; ils ne s’orientent pas bien sur la terre, ils ne savent pas ce qu’ils doivent y faire. Vers eux descendent alors du ciel d’abord les habitants de Vénus, qui, ayant pour ainsi dire un certain rapport avec le corps physique, imprègnent et animent ceux des premiers habitants de la terre. Dans la masse des hommes lémuriens circulent d’une façon très particulière des être humains dont le corps est différent des autres. Un homme ainsi favorisé a un corps imprégné, animé par un esprit de Vénus, un Esprit de la personnalité. De ce fait, il exerçait une puissante influence sur tout son entourage.

Extérieurement, les Lémuriens de cette sorte se distinguaient à peine des autres ; mais, du fait qu’ils portaient dans leur corps un Esprit de la personnalité, ils agissaient d’une façon intensément suggestive sur leu milieu. Rien n’est comparable aujourd’hui au respect, à la vénération qu’on leur vouait, à l’obéissance qui en résultait. Toutes les migrations qui ont été entreprises pour peupler les différentes parties de la terre ont été conduites par ces êtres chez qui étaient incarnés des Esprits de la personnalité. Ils n’avaient pas besoin d’un langage – qui d’ailleurs n’existait pas encore – ni de signes ; la seule présence d’une pareille personnalité suffisait. Et quand cet être trouvait nécessaire de conduire d’une région à une autre des grandes masses humaines, celles-ci le suivaient aveuglément, sans réfléchir. Car la réflexion n’existait pas non plus à cette époque. Elle ne s’est développée que plus tard.

Certains esprits de Vénus, des Esprits de la personnalité, sont donc descendus ici-bas au début de l’ère lémurienne. L’action de ceux qui portaient ainsi figure humaine – telle qu’était alors cette figure – avait une importance tout à fait particulière pour l’ensemble du cosmos. S’ils pouvaient conduire des peuples d’un pays à un autre, c’est parce qu’ils savaient ce qu’on peut savoir quand on connait non seulement la terre, mais aussi tout ce qui l’entoure.

L’évolution de l’humanité s’est poursuivie et la nécessité s’est révélée d’une intervention des Archanges, des esprits de mercure, dans cette évolution. Ceux-ci ont dû, à leur tour, douer d’âme et de vie ce qui existait ci-bas. Cela s’est passé surtout pendant l’ère atlantéenne. Des esprits de Mercure, des Archanges, ont pu alors introduire âme et esprit dans les corps physique et éthérique de certains hommes qui ne différaient pourtant pas beaucoup des autres par leur aspect extérieur. Nous avons dit dans la dernière conférence que les Archanges avaient pour mission de diriger des peuples entiers. L’être humain qui portait en lui un Archange pouvait communiquer à toute une race atlantéenne les lois inscrites dans le ciel.

A l’ère lémurienne, où il était encore nécessaire d’agir collectivement, les grands conducteurs de peuples étaient animés par des esprits de Vénus. Ceux chez qui, à l’ère atlantéenne, s’incarnaient des Archanges, avaient à diriger des populations moins nombreuses. Les « prêtres-rois » de l’ère atlantéenne étaient en somme maya. Ils n’étaient nullement ce qu’ils semblaient être extérieurement. Dans leur corps physique et leur corps éthérique vivait un Archange ; c’est lui qui agissait réellement.

Et en remontant jusqu’à cette ère atlantéenne, on peut retrouver les lieux sacrés de ces conducteurs de l’humanité. C’est depuis ces centres secrets qu’ils agissaient, qu’ils cherchaient à sonder les mystères de l’univers. On peut rassembler sous l’appellation d’oracles les recherches et les décisions provenant de ces centres, bien que l’origine de ce terme soit plus tardive. Il convient bien à ces lieux sacrés où enseignaient et d’où régnaient ces hommes atlantéens, porteurs chacun d’un Archange. Ces grands maîtres y attiraient d’autres hommes qu’ils préparaient à devenir des serviteurs, des prêtres de ces oracles.

Il est important de savoir que dans l’ancienne Atlantide, il y avait de ces êtres humains dans les corps physique et éthérique desquels s’incarnait un Archange. Un clairvoyant qui se serait trouvé devant un de ces instructeurs aurait certes vu l’homme physique, mais derrière ce corps physique il aurait vu s’élever une forme gigantesque qui se perdait vers le haut dans des régions imprécises ; c’était l’Archange inspirateur. La personnalité d’un tel être était double : c’est comme si l’Archange inspirateur avait été derrière l’homme physique, dans une brume imprécise. A la mort, le corps physique se dissolvait, bien qu’il eût été le porteur d’un Archange ; mais le corps éthérique ne se dissolvait pas. Dans "l’économie spirituelle », il est nécessaire que se produisent certaines exceptions à la règle qui vaut pour la généralité des cas. Nous disons – et c’est en général parfaitement exact – que lorsqu’un homme meurt, il abandonne tout d’abord son corps physique, puis quelque temps après son corps éthérique, à l’exception d’un faible résidu. Mais il n’en est ainsi que d’une façon générale. Il y a une énorme différence entre le corps éthérique d’un initié des oracles atlantéens, qui était animé par un Archange, et celui d’un homme ordinaire.

Un corps éthérique aussi précieux ne se perd pas, il est conservé dans le monde spirituel. Et c’est ainsi que les sept corps éthérique des sept plus grands Maitres des oracles atlantéens ont été conservés par le guide suprême des oracles atlantéens. Car ces corps éthériques s’étaient formés à l’origine du fait que des Archanges y avaient vécu ; à la mort de l’initié, ceux-ci remontaient naturellement dans les sphères supérieures. La conservation de ces corps éthériques, bien entendu, se faisait non physiquement, mais d’après les lois de l’esprit.

L’initié atlantéen de l’oracle solaire n’est autre que celui qu’on appelle si souvent Manou, celui qui a conduit vers l’Asie les survivants de la population atlantéenne, cela afin d’y fonder les civilisations post-atlantéennes.

Il a instruit plusieurs générations d’hommes, et quand sept de ceux-ci, ont été suffisamment développés, éduqués, il a fait passer dans leurs corps éthériques les sept corps éthériques qui aux temps atlantéens avaient reçu l’empreinte des Archange.

Ces sept envoyés du Manou qui étaient ainsi destinés à fonder la première civilisation post-atlantéenne, ce sont les Saint Richis de la civilisation hindoue primitive. C’est ainsi qu’ont collaboré le passé, le présent et l’avenir. Ces sept hommes qu’on appelle les Saints Rishis nous auraient paru des gens bien simples, car leur corps astral et leur Moi n’étaient pas à la hauteur de leur corps éthérique. Ce qu’ils pouvaient accomplir était dû à ce corps éthérique où l’inspiration agissait à certaines heures ; alors ils parlaient comme ils n’auraient pas pu le faire d’eux-même. De leurs lèvres s’échappait ce que leur inspirait leur corps éthérique. Lorsqu’ils étaient abandonnés à leur propre jugement, c’étaient des hommes simples, mais à l’heure de l’inspiration, ils révélaient, par la vertu de leurs corps éthérique, les plus grands mystères de notre système solaire et de l’univers en général.
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Sam 19 Nov - 23:09

Le combat intérieur

Rudolf Steiner
4 conférences faites à Vienne
entre le 27 septembre et le 1er octobre 1923

traduction de monique Durr
2e édition


http://www.editions-triades.com/IMG/pdf/MP-_combat_int-.pdf
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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

Message par obsidienne le Dim 20 Nov - 18:36

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Re: Eurythmie, widar l'ase silencieux

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