Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:16

Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

http://www.triarticulation.fr/AtelierTrad/TDK/DDUD1213.pdf

«Voulons-nous donc, non seulement participer au Christ, mais encore comprendre le Christ,
alors nous ne devons pas commodément considérer seulement ce que le Christ a fait pour nous, mais bien plus encore, nous devons aussi aller à l’école de tous les maîtres de l’Occident et de l’Orient, et cela doit être pour nous une consécration à nous approprier les enseignements de la totalité de l’horizon visible ; et l’autre consécration doit être pour nous de transformer ces enseignement en sorte que nous comprenions totalement le Christ au travers de ses enseignements les plus hauts.»

Dans les contextes anthroposophiques en ce moment même — pour ainsi dire dans la cadence de l’année — on célèbre un centenaire ; une réflexion a lieu sur les origines, la naissance et la transformation du mouvement anthroposophique. À l’occasion, elle saute aux yeux la manière dont les conditions de vie, les circonstances sociales, culturelles et politiques ont changé depuis. Ici se présente une tâche. Au plan de la géopolitique, nous vivons dans un monde multipolaire, la globalisation avec toutes ses répercussions l’a emporté et les religions se rencontrent et se réunissent. Des ouvertures, des contacts, ont lieu et malheureusement aussi — provoqués par des rétrécissements de caractère fondamentaliste et rétrograde —, des conflits extrêmement violents, comparables aux guerres de religion européennes qui ne remontent pas à une époque si lointaine.

Dans cet article, j’entre dans les examens du rapport de l’anthroposophie, du bouddhisme et du christianisme, sous l’aspect de la situation modifiée de l’époque, à laquelle je viens de faire allusion. Il me semble sensé, avec ce thème, d’indiquer le lieu personnel, à partir duquel je pense et je m’exprime ici.

Un anthroposophe bouddhiste abordera autrement le thème du Christianisme, qu’un chrétien anthroposophe, le Bouddhisme — pour ne donner ici que deux variantes du spectre représenté, lors du colloque « Symphonie des religions du monde » de Mannheim.
2

Je me comprends moi-même comme anthroposophe chrétien avec une forte affinité au Bouddhisme, une constellation biographique qui n’est pas bien inhabituelle, même si elle n’est pas toujours déclarée.

Mais à présent, où en sommes-nous donc aujourd’hui relativement à la rencontre entre
Anthroposophie, Christianisme et Bouddhisme ? Il est à constater que le Bouddhisme, entre temps, est arrivé parmi nous. On rencontre tous les courants et formes bouddhiques en Europe etAmérique, depuis le Bouddhisme tibétain en passant par le Bouddhisme Theravada jusqu’au Bouddhisme Mahayana — et chacune de ces orientations avec ses empreintes les plus diverses. Il est intéressant de voir, à l’occasion, que des formes spécifiquement occidentales se sont aussi développées en continuation du Bouddhisme.

D’un autre côté, au 20ème siècle, ont commencé des efforts très actifs en vue d’initier un dialogue chrétien-bouddhiste qui se consacre intensément à cette rencontre jusqu’à aujourd’hui au sein de groupes de travail, séminaires, congrès. Même dans les milieux anthroposophiques, on peut constater une préoccupation renforcée pour les sujets
bouddhistes et champs pratiques, dont maints d’entre eux ont presque adopté un caractère osmotique. J’y reviendrai à la fin de ces exposés.


Dernière édition par obsidienne le Ven 1 Juil - 23:05, édité 1 fois
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:23

Théosophie et Bouddhisme

Mais comment était la situation voici 100 ans, au commencement du 20ème
siècle ? En Allemagne, on connaissait le Bouddhisme dès la fin du 19ème, avant tout par les écrits de Schopenhauer, qui peut être considéré comme un pionnier du Bouddhisme en Occident. L’enseignement bouddhique fut d’abord reçu par des philosophes et des artistes.
3

Le Bouddhisme se manifesta d’abord comme une conception éthique du monde et une doctrine orientale de sagesse. Une seconde phase fut inaugurée par la parution, en 1888, du Catéchisme bouddhique de Friedrich Zimmermann, lequel fut traduit en
plusieurs langues européennes et atteignit 14 éditions jusqu’en 1921. La caractéristique de cette seconde phase, c’est qu’il s’agissait alors de répandre et de faire connaître le Bouddhisme, voire même en effet, de la confession au Bouddhisme, ainsi, par exemple, avec la fondation en 1906 de la « Société bouddhique ».

La troisième phase de réception commença après la première Guerre mondiale, en 1918. On tenta alors de fonder une sorte de Bouddhisme laïc qui s’étendit à de plus vastes couches de la société. Ce fut le milieu que rencontra Rudolf Steiner en 1902, en entrant dans la Société théosophique. Celle-ci considérait elle-même sa propre position comme consistant à introduire la sagesse orientale en Occident.

Le Bouddhisme connut par Blavatsky et Olcott plus que jamais une interprétation personnelle, configurée par la sollicitation théosophique d’élaborer comme fondement un noyau de sagesse empiétant sur toutes les religions. Rudolf Steiner était familier de ces courants du Bouddhisme, comme l’indiquent ses déclarations dans ses écrits et conférences ; les ouvrages sur le Bouddhisme dans sa bibliothèque — à voir dans les Archives Rudolf Steiner —  sans compter ceux théosophiques, se montent à 29 :  à côté des ouvrages standard de Paul Dahlkes, Hermann Oldenburg et Karl Neumann et aussi des mémoires ou thèses particuliers sur le rapport du Christianisme et du Bouddhisme et autres. Rudolf Steiner fut confronté, avant tout au début de son activité dans la Société théosophique mais aussi sans cesse ensuite, à la question de savoir si la théosophie était une sorte de néo-Bouddhisme et comment était à comprendre le rapport entre Bouddhisme, Théosophie et Christianisme.  

Tout d’abord, Rudolf Steiner dégagea le fait que la Théosophie de la Société théosophique, dans l’acception de donner une impulsion à certains enseignements profondément ésotériques, étant censée se rattacher au Bouddhisme du Nord, pour
pouvoir ensuite ainsi se rattacher de nouveau à son propre noyau et développer indépendamment des «réminiscences au Bouddhisme » un ésotérisme occidental autonome.
4

L’histoire montre que Rudolf Steiner suivit conséquemment cette voie jusqu’à la rupture d’avec la Société théosophique. Malgré ces démarcations, Rudolf Steiner prit toujours position vis-à-vis du Bouddhisme d’une manière différentiée, c’est-à-dire en l’estiment positif et en s’en distanciant aussi de manière critique.


Dernière édition par obsidienne le Ven 1 Juil - 23:05, édité 1 fois
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:32

Différences

Outre les concordances, voire les convergences entre Bouddhisme et Christianisme, Rudolf Steiner mit aussi en évidence, dans de nombreux écrits et conférences, quelles différences
fondamentales existaient  et existent.5

Ne pas omettre cela, est tout aussi important dans une dialogue inter-religieux ou inter-culturel, que d’élaborer à fond les communautés, voire en effet, les évolutions
convergentes. Sur l’arrière-plan d’un Bouddha de haute estime —« Six cents ans avent le Christ prit corps [verkörperte sich] dans la personnalité de Siddharta Gautama la haute entité du Bouddha, qui apporta par sa sagesse une doctrine sublime à des millions d’êtres humains »6

— Rudolf Steiner dégagea des différences, entre autres dans les champs thématiques suivants : Bouddha et Christ, doctrine du Je/non-je, attitude vis-à-vis de la souffrance, historicité/ perte d’histoire.

Dans son ouvrage Le Christianisme en tant que fait mystique et les Mystères de l’Antiquité, Rudolf Steiner décrit le parallélisme entre la vie de Bouddha et celle du Christ. En tant qu’initiés, ils ont un parcours de vie, pour ainsi dire paradigmatique, à la vérité seulement jusqu’à un certain point. La vie de Bouddha s’achève par la transfiguration, la vie du Christ va nonobstant bien plus loin encore, il souffrit, mourut et parvint à la résurrection : « Bouddha a révélé par sa vie que l’être humain est le Logos
et qu’il retourne à ce Logos, dans la lumière, lorsqu’il meurt à la Terre. Jésus est le
Logos personnellement devenu. En Lui le Verbe est devenu chair. »7

Cette différence est essentielle et assurément la plus profonde. Elle ne renferme pas de valeur, mais le Mystère du Golgotha. De cette différence émanent les autres différences exposées. Ainsi Rudolf Steiner exposa que les attitudes vis-à-vis du fait concret de la souffrance dans le Bouddhisme et le Christianisme sont complètement différentes. Tandis que  dans le Bouddhisme, l’objectif est le détachement de la souffrance — voir
les quatre vérités nobles — Christ indique la voie de comment la souffrance peut être acceptée et surmontée par l’amour : « Six cents ans avant le Christ-Jésus, Bouddha avait acquis la certitude, par son coup d’œil sur le cadavre, que la mort était souffrance ; Christ démontra au monde, six cents ans plus tard, par son propre cadavre sur le Croix, que la mort n’était pas souffrance, mais au contraire le triomphe remporté sur la vie du monde, que la mort ne produit pas l’anéantissement mais une vie nouvelle. »8

Avec cette attitude différente vis-à-vis de la souffrance, il n’est aucunement question d’affirmer que les Bouddhistes font face indifféremment sans prendre part à la souffrance de leurs semblables ou bien qu’ils ne viennent pas au secours de ceux qui ont besoin d’aide. Le travail social, l’accompagnement des mourants, l’engagement pour les nécessiteux et contre la pauvreté, sont des champs d’activités aussi bien pour les Chrétiens que pour les Bouddhistes, chez ces derniers il est renforcé par la récente empreinte donnée au mouvement par l’«engaged Buddhism».9

Toujours est-il que cela dépasserait largement le cadre de cette article que d’exposer les finesses de la différence concernant la conception de la souffrance dans l’action secourable accomplie dans la réalité. En rapport avec le thème de l’historicité, Rudolf Steiner a dégagé le fait que la naissance du Bouddhisme est ahistorique, alors que le Christianisme est historique : historique dans la mesure où ici des incarnations successives mènent à une évolution vers des degrés de perfection, alors que dans le Bouddhisme, le but consiste dans l’élévation au Nirvana. Le chemin chrétien consiste moins
à laisser sombrer le terrestre, pour ainsi dire, qu’à le spiritualiser. Cette différence mérite  d’être explorée plus en détail, mais ici aussi Rudolf Steiner, à mon avis, touche au nerf de la différence qui persiste même lors d’une différenciation plus précise.

Une autre différence marquante consiste, quatrièmement à présent, sur le discernement quant à l’existence du Je. Rudolf Steiner constate résolument que dans le Bouddhisme, un Je qui se réincarne [reinkarniert], n’est pas accepté, tandis que dans le Christianisme et dans l’anthroposophie ce Je est vu comme existant : « Ce qui maintient la cohérence de l’être humain dans une vie terrestre, cela n’a aucune existence pour le Bouddhisme ; seuls ses actes ont des répercussions dans la vie suivante. Ce qui, pour le Christianisme, maintient l’être humain dans sa cohérence dans une vie terrestre, c’est un Je intégral. Il emporte lui-même au-delà, dans la vie terrestre suivante, tous les fruits de sa vie actuelle. »10

Tout occidental, qui commence à s’intéresser au Bouddhisme et nourrit de la sympathie à son égard, doit lutter avec cette énigme : la soi-(disant illusion du je. Qu’est-ce qui s’incarne, lorsqu’un Bouddhiste de haut rang revient [sur la Terre ,ndt]
— si possible en étant même annoncé d’avance — ? Qui suis-je, si je suis toujours éphémère ? Dans la troisième phase déjà de la réception du Bouddhisme en Allemagne, on en vint là-dessus à une confrontation. Ainsi Georg Grimm, avec Paul Dahlke, se livrent à une discussion publiquement menée qu’on a appelée la « controverse Anatta ».11

Georg Grimm était d’un avis, parfaite non-conventionnel, qu’il pût y avoir un vrai soi avec un caractère transcendantale selon la doctrine bouddhiste. Celui qui étudie aussi les exposés de Rudolf Steiner sur le Je, reconnaîtra qu’il se présente ici un profond mystère cognitif qui ne peut pas être résolu par de simples réflexions sur la sensibilité du Je. Et pourtant : un autre nerf de différence se trouve là devant nous. Il est bien remarquable qu’il existe actuellement des études sociologiques, psychologiques et neurologiques,
qui présentent l’existence d’un Je comme une sorte d’histoire ultime non-substantielle, qui ne raconte pas constamment à neuf l’individu. Cela vaut la peine ici de mener un travail de
connaissance fondamentale.


Dernière édition par obsidienne le Ven 1 Juil - 23:04, édité 1 fois
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:43

Convergences

À présent, Rudolf Steiner montre qu’avec toutes les différences entre Bouddhisme et Christianisme, il existe et il existera toujours quelque chose de commun. Il renvoie au fait que le Bouddhisme est un « courant universel qui continue de vivre », qui peut devenir fécond sous une forme renouvelée dans la culture occidentale : « Et je peux vous donner la certitude, si vous prenez toutes les connaissances historiques que vous ne pouvez que découvrir... alors vous pourrez voir que nous nous trouvons actuellement au point de confluence du Christianisme d’avec le Bouddhisme. »12

Les expositions de Rudolf Steiner de cette convergence sont une exigence le plus souvent irritante, à la fois pour les Bouddhistes que pour les Chrétiens, en exigeant pourtant des deux côtés une ouverture au-delà de l’élément confessionnel ou bien comme il dit : un élargissement scientifico-pirituel du regard. Ce n’est qu’ainsi qu’un enrichissement réciproque résultera de la mise en opposition des deux courants. Pour un Chrétien ou un Bouddhiste, il peut être étrange ou surprenant que Bouddha apparût en tant que transfiguré aux Bergers dans les champs, que dans l’auréole de
l’Enfant-Jésus de Luc, s’exprimât l’énergie du Bouddha, puis que celui-ci enseignât dans le corps spirituel d’une personnalité au sein d’une école initiatique à proximité de la Mer Noire, laquelle personnalité renaquît plus tard comme François [d’Assise,ndt
]. Pour un Bouddhiste, c’est difficilement compréhensible que Bouddha continuât de se développer et qu’en outre il accompagnât de son activité bienfaisante les événements sur la Terre. Et pour un Chrétien, il est éventuellement difficile d’admettre que réincarnation et
Karma entrent dans le courant chrétien sous
une forme transformée. Et pourtant, cela mérite une vérification, au sens de la dictée de Rudolf Steiner : « Mais je vous exhorte à ne pas me croire dans ces choses, mais au contraire, à les vérifier à tout ce que vous connaissez à partir de la vie de l’histoire, surtout à tout ce que vous pouvez connaître, et je suis parfaitement tranquille à ce sujet sur le fait que plus vous vérifierez avec précision, davantage vous les trouverez confirmées. En cette époque d’intellectualisme, je ne fais pas appel à votre foi dans l’autorité, mais au contraire, à votre vérification intellectuelle. »13


Dernière édition par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:48, édité 1 fois
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:47


Un accès plus facile, permettent effectivement les exposés de Rudolf Steiner sur la situation de la mission de Bouddha dans l’évolution de la conscience et de la morale de l’humanité. Dans les conférences de 1909, à Berlin, sur «L’impulsion du Christ dans le développement de la conscience du Je», il expose comment Bouddha, dans la quatrième époque de Culture post-atlantéenne, développa déjà l’âme de conscience et put ainsi apporter quelque chose d’avenir. Il avait la mission d’immerger l’âme de conscience dans l’organisation humaine et de préparer avec cela l’évolution de cette partie d’âme à venir. Cette tâche se rattachait à celle d’apporter à l’humanité l’enseignement de la compassion et de l’amour, ce que Rudolf Steiner appelle une grandiose éthique humanitaire. Bouddha la donna à l’humanité sous la forme d’un sentier octuple, ou encore de huit étapes coordonnées comme une énergie de fond, qui agit depuis ce moment et peut être
individuellement réalisée. Dans ce contexte, se trouve aussi l’énergie de la conscience morale, déposée à l’état de germe, que les hommes — sur la base de l’action du Bouddha — développerons toujours plus à partir d’eux-mêmes.

Une mention particulière nécessitent certainement les indications de Rudolf Steiner sur le prochain Bouddha, le Maitreya-Bouddha qui joue aussi un rôle central dans le Bouddhisme. Rudolf Steiner décrivit le nouveau Bodhisattva comme un enseignant de l’impulsion christique qui apparaîtra comme Maitreya-Bouddha avec une toute autre énergie d’action que celle du Bouddha historique. Il en appellera directement aux énergies morales de l’être humain par la magie de ses puissantes paroles. Il agira à partir de l’énergie du Christ et unira au plus profondément les aspirations orientale et occidentale. Rudolf Steiner signala les diverses incorporations [Verkörperungen] de l’actuel Bodhisattva et en même temps les diverses possibilités, de se tromper au sujet de la découverte des incarnations [Inkarnationen] Il est bien de circonstance ici de ne pas se fixer, mais au contraire de percevoir l’impulsion et de la reconnaître.

Pour clore ce paragraphe, qu’il soit renvoyé au sujet de la confluence des deux impulsions. Selon Rudolf Steiner, deux courants agissent dans l’évolution de l’humanité : celui de la Sagesse oucourant de Bouddha, de la bonté du cœur et de la paix sur Terre. Il a besoin de l’impulsion du Christ, afin que la doctrine de Bouddha devienne active. Le second courant ; celui du Christ, mènera l’humanité à la moralité. Mais le rôle de l’anthroposophie sera : « Nous voyons donc comment la science de l’esprit a aujourd’hui pour tâche d’être une synthèse des religions. Nous pouvons récapituler une forme de religion dans le Bouddhisme, l’autre forme dans le Christianisme.

Et plus nous progresserons dans le développement à venir de l’humanité, davantage les religions se réuniront de la même façon que Bouddha et Christ s’unissent eux-mêmes en nos cœurs. »14
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:51

Pratique méditative

Aussi bien dans l’anthroposophie, dans le Bouddhisme, comme aussi dans le Christianisme, il y a des représentants qui mettent le point capital sur la pratique, la réalisation spirituelle. Ils ont peut ou pas du tout confiance dans les spéculations métaphysiques — comme ils les appellent — : ces Chrétiens se méfient des théologiens ; ces Bouddhistes Zen se rient des métaphysiciens et ces Anthroposophes s’en remettent aux autres pour les mondes supérieurs. D’une manière intéressante, la pratique spirituelle est aussi le champ qui crée les associations les plus naturelles. Au-delà des représentations sur la Trinité, les corps du Bouddha ou bien des Hiérarchies, on se rencontre dans des exercices de contemplation, d’attention éveillée ou de silence. Lorsque le célèbre Trappiste Thomas Merton rencontra à Bangkok son frère-moine bouddhiste, ils se comprirent très rapidement sur ce plan.

Aussi n’est-il pas étonnant que nous puissions rencontrer le sentier octuple, tel qu’il fut donné par Bouddha, également chez Rudolf Steiner sous une forme adaptée. Le manuel d’apprentissage fondamental : Comment acquiert-on les connaissances des mondes supérieurs, l’expose, dans les conférences sur l’Évangile de Luc — qui appréhende en effet le courant bouddhiste — il y est décrit en détail et dans les Indications pour une école ésotérique il trouve son lieu particulier ;15

il y apparaît sous une forme rythmée, répartie sur les jours de la semaine. Aussi énergiquement que Rudolf Steiner détache nettement le mérite de Bouddha en communiquant le sentier octuple — il en parle de manière telle, pour ainsi dire, qu’une lame de fond s’avançant sur toute l’humanité — il fait usage de manière tout aussi autonome de ce cheminement devenu un bien de l’humanité. Je suis convaincu que dans les études comparées — organisées aussi bien au plan méditatif pratique que
théorique — du sentier octuple bouddhique et de son accommodation chez Rudolf Steiner, reposent de grandes possibilités d’approfondissements. Le tableau suivant voudrait donner des points de repère en vue d’une telle comparaison.

Le sentier octuple chez Rudolf Steiner et dans le Bouddhisme (voir tableau page 5)
http://www.triarticulation.fr/AtelierTrad/TDK/DDUD1213.pdf
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 22:56

Celui qui fait les exercices au sens de Rudolf Steiner et s’explique nettement les contextes
bouddhiques pour cela, celui-là éprouvera un élargissement — et de même aussi un Bouddhiste, qui s’intéresse au cheminement anthroposophique, pourra ici faire des découvertes, de la manière dont, pour ainsi dire, le sentier octuple fait exception dans cette époque de l’âme de conscience à présent atteinte. Tout à fait en général, je suis d’avis qu’à partir de l’école de conscience extrêmement diversifiée, comme on la rencontre dans l’apprentissage bouddhique, beaucoup peut être appris, aussi longtemps que l’état d’éveil de la conscience se maintient et s’élargit.

Perspective
À l’intérieur du mouvement anthroposophique et chez ceux qui sont en recherche, nous rencontrons de plus en plus d’êtres humains qui se sont occupés ou bien s’occupent de pratiques méditatives bouddhiques (Zen, Vipassana, Visualisation), qui ont étudié des écrits bouddhiques ou bien qui veulent tout simplement s’éclaircir l’importance du Bouddhisme lequel est désormais bien présent parmi nous.

Les cours de méditation anthroposophiques renferment de fréquents éléments de la pratique bouddhique (méditation de marche, exercices d’attention), peut-être sans indication d’origine. Il se trouve aussi des Bouddhistes dans le mouvement comme le célèbre Ha Vinh Toa,
des convertis comme le frère Hue An, des philosophes de la conscience comme Georg Kühlewindou J.W. Schneider, lequel relia son affinité au Bouddhisme à son incarnation à venir. Il est aujourd’hui plus facile de prendre connaissance sans a priori de tels phénomènes et de les vérifier à la lumière de l’âme de conscience.

Cela fait peu de sens d’effrayer de jeunes séminaristes, qui connaissent et apprécient le Bouddhisme, en leur disant que « nous, ici à présent, sommes en Occident », sans reconnaître les liens intimes des courants comme Rudolf Steiner les a développés lui-même. Bien sûr, il ne s’agit pas d’un mélange quelconque de contenus et de cheminements spirituels, non pas de régressions ; mais il s’agit bien de reconnaître que les paroles qui suivent sont
porteuses d’avenir :

« Mais une vérité sur le Bouddha et une vérité sur le Christ ne signifient en aucun lieu — si nous ne voulons pas nourrir de préjugés — dissension et sectarisme, mais au contraire harmonie et paix.

Cela résulte parfaitement de soi que de la vérité s’ensuit qu’elle signifie et entraîne la paix dans le monde. À Bouddha, le grand maître dans la vérité la plus haute, toutes les nations et religions du monde peuvent appartenir. Et au Christ, l’énergie divine, dans la vérité la plus haute, toutes les nations et religions du monde peuvent appartenir. Et la compréhension mutuelle signifie la paix dans le monde. Et cette paix c’est l’âme du monde nouveau. Et l’anthroposophie doit conduire à cette âme qui doit veiller, en tant que science de l’esprit de tous les êtres humains au milieu de toutes les civilisations de toute la Terre. »17
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 1 Juil - 23:02

Die Drei, n°12/2013.
(Traduction Daniel Kmiecik)

http://www.triarticulation.fr/AtelierTrad/TDK/DDUD1213.pdf
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Archange le Dim 17 Juil - 11:32

Merci pour cet intéressant texte Obsidienne, Bouddha, Seigneur de la Sagesse, et le Christ, Seigneur de l'Amour, nulle dissension, les deux courants doivent s'harmoniser en l'homme.

Reste cependant cette différence fondamentale sur la question du "Je", au coeur du Mystère.


_________________
Sois le changement que tu veux voir en ce monde
avatar
Archange

Messages : 2694
Date d'inscription : 01/04/2012

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Dim 17 Juil - 11:59

C'est l'archange Michael qui est allé chercher l'image de l'homme au fond de notre galaxie et l'a ramené vers nous afin de pouvoir construire notre "je" notre "moi" individuel.

Je l'ai lu dans un livre de prokofieff ....

http://www.conscience33.fr/anthroposophie%20_disciples%20dans%20la%20lumiere%20de%20michel.html

V — L’IMAGE DE L’APOCALYPSE ET L’AVENIR DE L’HUMANITE (p. 125)

… Nous vivons dans une époque où, grâce à Michel, le dragon n’agit plus dans le Cosmos. Le dragon, qui était à l’origine une réalité cosmique, a été absorbé dans l’élément substantiel de la Terre. Il est la figure imaginative de ce qui est désigné comme monde astral, dans la mesure où ce monde comprend toutes les forces spirituelles qui rayonnent des étoiles dans l’univers restant…

Cet élément de nature extérieur replié vers l’intérieur et agissant chez l’animal comme une force organisatrice, est appelé corps astral. Il est le porteur de sa vie émotionnelle. L’homme aussi possède un corps astral similaire, qu’il peut pourtant gouverner et dominer en agissant depuis son Je, dans la mesure où, dans la tranquillité de l’activité perceptive, il fait agir en lui ce qui est de nature divino-spirituelle…

Chez l’homme l’activité astrale engendre la conscience, laquelle s’atténue par la déconstruction de la substance vivifiée par l’éthérique. Si l’astral agissait seul, l’homme serait constamment malade. Qu’est-ce qui fait en sorte que cela n’advienne pas ?

La substantialité du fer présente dans son sang. Le fer, en attirant à lui l’oxygène et en produisant ainsi le sang artériel porteur de vie, assainit l’incessante maladie qui trouve une expression dans le sang veineux, porteur de mort…

Le fer est l’unique métal contenu comme substance dans le corps humain. Il a, comme tous les métaux, une origine cosmique…

L’homme introduit en lui, comme aliment terrestre, la substance ainsi imprégnée par le Christ et restitue au Cosmos ce qui déjà fut de nature cosmique. Dans l’activité du penser, dans l’activité du percevoir, par exemple dans ce qui émane de la vue, l’homme restitue au Cosmos ce qui appartient au Cosmos...

La Terre devient ainsi, pour la vision astrale, un Soleil, et un processus de solarisation commence à s’accomplir en l’homme…

Nous vivons dans une époque de Michel. L’humanité peut aujourd’hui le savoir, parce qu’elle doit chercher consciemment le chemin de sa propre évolution…

Là où est présente une expérience réelle de la liberté, l’homme est également libéré de tout ce qui fait de lui un être antisocial. Grâce à une connaissance spirituelle de l’entité humaine, il trouvera le chemin du cœur de l’autre homme. C’est justement ainsi que s’offre à Michel le domaine dans lequel il peut agir. Il veut en effet cultiver l’élément individuel, mais dans une humanité unitaire, liée par des liens d’amour…
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Dim 17 Juil - 12:09

http://www.editions-triades.com/serge-o-prokofieff-art810.html

L’énigme du "JE"
Une étude anthroposophique
de Serge O. Prokofieff

http://www.editions-triades.com/livres/developpement-personnel/l-enigme-du-je-art1786.html

Présentation de l’éditeur

«  Le moi est haïssable  », disait Blaise Pascal il y a presque quatre siècles. «  Le seul véritable nom du Christ est “Je suis”  », affirmait Rudolf Steiner il y a un siècle. Aujourd’hui, grâce aux nouvelles facultés spirituelles de l’homme moderne, le «  moi  », le «  Je  », peut être transformé de l’intérieur, et devenir source de liberté et d’amour. La question de la nature du «  Je  » humain est l’une des plus importantes et en même temps des plus difficiles qui soit. En fait, l’être du «  Je  » est aussi complexe et multiple que tout le cosmos où s’inscrivent l’homme et son évolution.
Dans ce petit livre d’une rare densité, Sergej O. Prokofieff­ décrit d’abord, en trois grands panoramas, la triple entité-Je de l’être humain, puis il éclaire la dimension cosmique du «  Je  », avant de se pencher sur la signification du «  Je  » terrestre.

Extrait

«  Dans la vie quotidienne, l’être humain se distingue de son image dans le miroir.Le premier appartient à l’existence réelle, la seconde, par contre, n’est que pure apparence. Et il en va de même pour le Je de l’homme  : le Je supérieur appartient à l’existence réelle alors que la conscience du Je appartient à l’apparence. Or, c’est justement à cette apparence que le Christ s’est uni lorsqu’il a imprégné l’être humain Jésus de Nazareth de part en part de la substance du vrai Je. Ainsi l’apparence eut la possibilité de prendre part à l’existence, ce qui signifie que le Je devint un être nouveau.
Tout le développement du Je de l’homme sur la terre dépend désormais de cet événement. Par l’acte du Christ, le Je terrestre est passé de l’état d’apparence à celui d’existence. Par conséquent tout homme peut dorénavant, avec l’aide de l’impulsion christique, unir sa conscience du Je terrestre avec le Je supérieur, puis avec le vrai Je, afin de devenir grâce à cette union le créateur autonome du cosmos futur.  »


Au sommaire

- I. La constitution tripartite de l’être du Je humain
- II. La dimension cosmique du Je
- III. Importance et sens du Je terrestre.
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Dim 17 Juil - 12:22

avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Archange le Dim 17 Juil - 12:57

Vraiment un sujet complexe et fascinant. Le "Je" présenté tantôt comme l'obstacle/l'ennemi principal, tantôt comme le coeur d'un déploiement mystérieux et grandiose. Un déploiement, une Révélation voilés/empêchés par le faux "Je": l'entité conditionnée et limitée piégée dans les rêts du Temps.

Un autre Mystère, quand Graal décrivait son expérience avec le Christ, le Seigneur "Je Suis", qui lui transmit qu'Il avait un commencement.

Ca m'évoque aussi cette parole de Krishnamurti : "il n'existe que l'Etre et le commencement"

A sonder au delà des mots... pas évident.

_________________
Sois le changement que tu veux voir en ce monde
avatar
Archange

Messages : 2694
Date d'inscription : 01/04/2012

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Dim 17 Juil - 13:04

Oui ! En fait je perçois ça comme un combat intérieur. Il faut lutter sans cesse mais au fur et à mesure du temps on grandit et on dompte ce moi souvent sans s'en rendre compte. Puis avec l'age c'est là que l'on trouve combien on a pu progresser. Je pense qu'il faut faire le bon choix à un moment et oui il y a un commencement, un début vers le "domptage" de notre petit moi pour laisser le grand moi (notre personnalité véritable) prendre la direction avec tempérance.
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Nouvel Aurore le Mer 7 Sep - 23:06

Bonjour et Paix,

Un homme, qui œuvre en silence (forcé) depuis plusieurs années, nous démontre  que Jésus était devenu, en fait, un disciple du Bouddha Shakyamuni !

Cette approche rêvolutionnaire s'appuie très peu sur des faits historiques, lesquels sont étonnamment dénigrés par les Églises, alors que des témoignages existent ... ! Voir « Jésus était connu par les bouddhistes sous le nom de Issa » (3mn 25) réalisé par Sagitarian-Rebirth : http://www.dailymotion.com/video/x8yrrg_jesus-etait-connu-par-les-bouddhist_creation

C'est au travers de son vécu et par une exégèse approfondie des Soutras et d'autres Livres Saints que cette réalité nous est révélée ...

En effet, notre homme fait le lien entre Jésus Christ et le Bouddha historique, et va plus loin encore en démontrant que Jésus Christ correspond au Bouddha  Amitabha, le Bouddha de la Vie Infinie ...

@+

Nouvel Aurore

Messages : 45
Date d'inscription : 07/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Mer 7 Sep - 23:24

Je connais ce livre et je l'ai lu y'a bien longtemps ; je l'ai tj sur ma bibliothèque ...

Mais plus tard j'ai lu Steiner Rudolf et il racontait tout autre chose ..... Tu sais la venu du Christ c'est préparé 100 ans auparavant et l'évènement est bien plus complexe que ce que présente ce livre. Isa serait plutot le nouveau boddisatva (Jésus ben Pandira) et le Christ est bien allé pendant 40 jours dans le désert proche d'où il était né (c'est bien plus près à pieds) ; aussi il a traversé des villages et découvert le mal qui s'accrochait aux humains qui pratiquaient encore l'ancienne adoration sacrificielle...... Le Christ lui ne pouvait pas être atteint par le mal et il l'a repoussé aux enfers .......
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Nouvel Aurore le Jeu 8 Sep - 20:59

Paix,
obsidienne a écrit:Je connais ce livre et je l'ai lu y'a bien longtemps ; je l'ai tj sur ma bibliothèque ...

Mais plus tard j'ai lu Steiner Rudolf et il racontait tout autre chose .....  Tu sais la venu du Christ c'est préparé 100 ans auparavant et l'évènement est bien plus complexe que ce que présente ce livre.  Isa serait plutot le nouveau boddisatva (Jésus ben Pandira) et le Christ est bien allé pendant 40 jours dans le désert proche d'où il était né (c'est bien plus près à pieds) ; aussi il a traversé des villages et découvert le mal qui s'accrochait aux humains qui pratiquaient encore l'ancienne adoration sacrificielle......  Le Christ lui ne pouvait pas être atteint par le mal et il l'a repoussé aux enfers .......  
Je ne connais quasiment pas l'oeuvre de Rudolf Steiner , et quelques questions me viennent à l'esprit : Croyait-il en Jésus Christ ? Croyait-il au Bouddha ?

Êtes-vous de ses "disciples" ?

Quoi qu'il en soit, l'actuel Bienheureux nous explique que le bodhisattva Avalokiteshvara présenté dans les Soutras correspond à la fois à un être idéal, mais aussi à un être prophétisé sur la voie de la perfection , laquelle perfection a été atteinte et accomplie en Bouddha Amitabha vainqueur du mal, et donc capable de mettre fin au cycle du samsara, pour lui et pour ceux qui croient en lui  ...

Ce n'est peut-être pas très éloigné de ce que vous exposez ! ?

Nouvel Aurore

Messages : 45
Date d'inscription : 07/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 9 Sep - 13:27

oui Rudolf Steiner explique beaucoup de chose sur Bouddha et Jésus Christ mais vraiment beaucoup !

Faut lire les évangiles qu'il a traduite car Steiner a vu beaucoup de choses  Il nous apprend a travailler sur soi-meme et à développer son troisième oeil dans notre vie d'occidentaux que nous sommes ; car la voie des orientaux n'est pas adapté à notre train de vie.  On peut arriver à pénétrer les deux orientations et c'est nécessaire.

Il dit explique que la religion chrétienne a caché le message du bouddha alors que Jésus Christ lui l'a intégré dans ses évangiles. Aussi le bouddha était présent activement lors de la présence du christ sur terre et a même préparé sa venue.   etc.....

On ne peut pas être saint en ce monde car à chaque vie nous créons du karma ....  il faut adapter notre vie et avoir une attitude juste et honnète ....  Steiner se demandait si notre avenir social deviendrait vraiment social car il ne faut pas oublier que nous sommes encore des sagittaires à moitié animaux et humains .......

Aussi Steiner dit que l'on progresse au travers du "moi" d'autrui ; une personne plus évolué permet par simple présence de permettre à une autre de progresser sur la bonne voie tout en respectant sa personnalité et sa propre orientation. La philosophie rose croix a cette orientation du respect de la personnalité. Steiner faisait partie de la branche rose croix de l'amorc et il est en rapport spirituel avec Christian Rose Croix.
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Ven 9 Sep - 22:49

Mieux comprendre la science de l'esprit de Rudolf Steiner :

http://www.guylorge.net/pagesem002PDF.pdf
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Nouvel Aurore le Dim 11 Sep - 23:55

Paix,
obsidienne a écrit:oui Rudolf Steiner explique beaucoup de chose sur Bouddha et Jésus Christ mais vraiment beaucoup !

Faut lire les évangiles qu'il a traduite car Steiner a vu beaucoup de choses  Il nous apprend a travailler sur soi-meme et à développer son troisième oeil dans notre vie d'occidentaux que nous sommes ; car la voie des orientaux n'est pas adapté à notre train de vie.  On peut arriver à pénétrer les deux orientations et c'est nécessaire.

Il dit explique que la religion chrétienne a caché le message du bouddha alors que Jésus Christ lui l'a intégré dans ses évangiles. Aussi le bouddha était présent activement lors de la présence du christ sur terre et a même préparé sa venue.   etc.....
L'actuel Bienheureux le démontre ...


obsidienne a écrit:Mieux comprendre la science de l'esprit de Rudolf Steiner :

http://www.guylorge.net/pagesem002PDF.pdf
Ceci n'a pas l'air simple ... ! Si ?


obsidienne a écrit:Aussi Steiner dit que l'on progresse au travers du "moi" d'autrui ; une personne plus évolué permet par simple présence de permettre à une autre de progresser sur la bonne voie tout en respectant sa personnalité et sa propre orientation. La philosophie rose croix a cette orientation du respect de la personnalité. Steiner faisait partie de la branche rose croix de l'amorc et il est en rapport spirituel avec Christian Rose Croix.
Alors puissiez-vous bénéficier de la présence active du présent Bienheureux !    

Steiner a-t-il parlé de la venue du Bouddha Maitreya ?

Nouvel Aurore

Messages : 45
Date d'inscription : 07/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Lun 12 Sep - 14:01

Dans les écrits de Rudolf Steiner on peut lire que depuis des siècles le bouddha Jésus Ben Pandira s'incarne tous les 100 ans ; Aussi il explique que 100 ans avant l'évènement du Golgotha ce même bouddha s'incarna pour préparer avec d'autres initiés la venue de Jésus Christ en l'an 30 de notre ère.

Rudolf Steiner dit aussi que Jésus Christ ne se réincarnera plus car l'évènement du Golgotha (quand il a adombré le corps physique de Jésus Ben Pandira pendant 3 années et qui se termina par sa mort sur la croix avec la résurrection de ses corps) était unique et correspondait au milieu de vie de la terre. Il faut savoir que lorsque le christ a ressuscité son corps éthérique a traversé la terre entière de Jérusalem jusqu'au Mexique....
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Nouvel Aurore le Mer 21 Sep - 21:27

obsidienne a écrit:Dans les écrits de Rudolf Steiner on peut lire que depuis des siècles le bouddha Jésus Ben Pandira s'incarne tous les 100 ans ; Aussi il explique que 100 ans avant l'évènement du Golgotha ce même bouddha s'incarna pour préparer avec d'autres initiés la venue de Jésus Christ en l'an 30 de notre ère.
C'est une théorie qu'il est difficile de vérifier !

obsidienne a écrit:Rudolf Steiner dit aussi que Jésus Christ ne se réincarnera plus
Effectivement, il est Parti à la Droite de Notre Père au Ciel ! Par contre, il a précisé qu'il Enverrait l'Esprit de Vérité à la Fin des Temps, et c'est ce qu'il faut Guetter !

Veuillez Trouver ci-après une Oeuvre faite en Dieu "La Lettre aux NationS", correspondant à la Participation en 2008 pour un Monde Meilleur du Présent Bouddha, Disciple du Christ; c'est là une Partie de Sa "Créaction" Offerte à l'Humanité.

Nouvel Aurore

Messages : 45
Date d'inscription : 07/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Nouvel Aurore le Mer 21 Sep - 21:29

Lettre aux NationS / Mr OBAMA (Document Historique)


« Lettre aux NationS »( 8 )

*          *          *

09/11/2008



Lettre ouverte
Copies envoyées aux ambassades concernées pour les chefs d’Etat de l’Arabie Saoudite, du Brésil, de la Chine, de l’Inde, du Japon, de la Russie, à la France pour l’Europe et au Directeur du F.M.I.


Au « Citoyen Président des E.U.A.» : Mr Barack OBAMA


Monsieur le Président,


Permettez-moi de vous adresser mes félicitations ainsi qu’un humble présent, une « boîte à outils » pouvant optimiser la réforme du système capitaliste qui est envisagée lors du G20.
Celle-ci contient un moyen novateur de ressources financières pour tout Etat qui la mettra en œuvre. De plus, ne s’appuyant pas sur les contribuables mais sur les vicissitudes vilipendées du capitalisme outrancier, elle permettra de soutenir la croissance et d’apporter à chaque peuple ce qu’il est en mesure d’espérer de son Etat  et de la solidarité mondiale. Si elle vous agrée, vous pourriez la soumettre à l’appréciation du G20, dans la mesure où le Monde entier a pris conscience que c’est tous ensemble que nous nous relèverons de cette crise, en commençant comme vous comptez tous le faire, par aborder  des règles commerciales qui régissent l’activité de notre « Cité », la Terre, et pour son peuple, l’Humanité.

Du haut de maints siècles d’Histoire, l’heure est probablement venue de faire une synthèse de ce qu’il y a de mieux. Tout gouvernement doit s’entraider et tend déjà à s’y employer selon ses besoins, ses moyens, sa culture, son Histoire propre, etc.  …et sera aidé en cela par tout Homme de bonne volonté digne d’entrer dans l’espérance afin de contribuer au salut du Monde.

Mr Nelson MANDELA vous a adressé ainsi ses félicitations : « Votre victoire a démontré que personne, partout dans le Monde, ne devait avoir peur de rêver de changer le Monde pour le rendre meilleur ». Afin de ne point le faire mentir, je ne crains pas de solliciter votre bienveillance quant à l’examen d’un rêve universel à tous les Hommes, dont une solution m’est apparue comme une évidence, que par la présente je vous soumets, et à travers vous aux éminents membres du G20, conformément à l’article VI des Droits de l’Homme.


I - PREAMBULE
(Autant de choses que vous savez certainement, mais dans la mesure où cette lettre est, ou sera publique, je me permets quelques rappels historiques en soulignant l’Esprit qui les animait).
A – L’ORIGINE DU LIBERALISME
Reprenons connaissance de ce que nous enseignaient les Lumières, comme Mr de MONTSEQUIEU(1) un des plus grands philosophes français, celui-là même qui a très certainement profondément inspiré les pères fondateurs britanniques du Libéralisme ainsi que Sir Thomas JEFFERSON(2) et les pères fondateurs de votre Constitution. Il écrivait, déjà à l’époque, ce qui suit :
« Ceux qui ont dit qu’une fatalité aveugle a produit tous les effets que nous voyons dans le monde, ont dit une grande absurdité ; car quelle plus grande absurdité qu’une fatalité aveugle qui aurait …   / …     Mais s’il en faut bien que le monde intelligent soit aussi bien gouverné que le monde physique. Car, quoique celui-là ait aussi des lois qui par leur nature sont invariables, il ne les suit pas constamment comme le monde physique suit les siennes. La raison en est que les êtres particuliers intelligents sont bornés par leur nature, et par conséquent  sujets à l’erreur … /… L’homme, comme être physique, est, ainsi que les autres corps, gouverné par des lois invariables. Comme être intelligent, il viole sans cesse les lois que Dieu a établies, et change celles qu’il a établies lui-même. Il faut qu’il se conduise ; et cependant il est un être borné ; il est sujet à l’ignorance et à l’erreur, comme toutes les intelligences finies ; les faibles connaissances qu’il a, il les perd encore. Comme créature sensible, il devient sujet à mille passions. Un tel être pouvait à tous les instants oublier son créateur ; Dieu l’a rappelé à lui par les lois de la religion. Un tel être pouvait à tous les instants s’oublier lui-même ; les philosophes l’ont averti par les lois de la morale. Fait pour vivre dans la société, il y pouvait oublier les autres ; les législateurs l’ont rendu à ses devoirs par les lois politiques et civiles. »
Extrait /« De l’esprit des lois » (1748) Mr de MONTSEQUIEU.

Et celui-ci de rajouter « La liberté est le droit de faire ce que les lois permettent. »

Rq : En effet, dans un monde parfait, la liberté pourrait ne pas avoir de limites ; mais dans le monde matérialiste présent, cela est-il prudent?

Le principe de la liberté individuelle appliquée au commerce, c’est à dire le libéralisme, a été alors conceptualisé par les Lumières de Grande Bretagne au XVIIIème siècle; à l’époque, ce concept définissait les marchés selon la règle des 3 P (one Product, one Place, one Price) jetant ainsi les bases d’une relative saine concurrence qui devait idéalement être régulée par une « main invisible » (régulation autonome des marchés). Mais son père fondateur, Adam SMITH (3) lui-même ne précisait-il pas  déjà : « Pour que le marché fonctionne, l’entrepreneur doit avoir le souci de son prochain, modérer ses pulsions d’avidité et d’accaparement. » ?!

Quatre questions (au moins) en découlent…
-Où en sommes-nous du marché d’origine ?
-Où en sommes-nous de la juste rémunération pour le juste effort ?
-Où en sommes nous du sens concret de l’éthique dans le monde des affaires de nos jours ?
Dés lors, sans sagesse, la main invisible du marché n’est-elle pas illusoire ?


Tout comme il est précisé dans votre Constitution de 1776 ( et pas qu’à en croire Benjamin GATES: Humour) : Ainsi  s’est exprimé Sir Thomas JEFFERSON (2) s’imprégnant de l’esprit des Lumières françaises et britanniques de l’époque : « …/…lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, poursuivent invariablement le même but, marquant le dessein de les soumettre à leur absolu despotisme, il est de leur droit et leur devoir (c'est-à-dire au peuple) de rejeter un tel gouvernement et pourvoir par de nouvelles sauvegardes à leur sécurité future » ?



B – PRISE DE CONSCIENCE INTERNATIONALE
Vous l’aurez bien compris, Mr le Président, il ne s’agit pas ici de « s’attaquer » à votre Constitution, mais à l’avidité et au despotisme du capitalisme désastreux que nous subissons tous, conséquences du néolibéralisme dérégulé qui met en danger notre Humanité ; qu’il y a lieu de trouver les nouvelles sauvegardes éclairées devant régir un nouvel ordre mondial tant espéré.
Aujourd’hui plus que jamais, le pouvoir despotique d’idoles corruptrices, à commencer par un certain « argent roi »… invite tout Homme rempli d’espérance à dépasser les obstacles, à s’unir pacifiquement, à coordonner les énergies renaissantes afin de les faire fusionner  pour le meilleur au service du plus grand nombre, et à soutenir leur chef d’Etat dans ce sens.

La quasi-totalité des chefs d’Etat en sont aujourd’hui convaincus, j’en veux pour preuve des déclarations récentes relevées (sous toutes réserves) :
-Mr François FILLON (4), représentant l’opinion majoritaire de la Nation avec qui je partage la vie qui m’est prêtée, avait exprimé une nécessité maintenant évidente : » La mondialisation a besoin d’être politiquement organisée, économiquement régulée, socialement  et écologiquement partagée ».

-L’ASEM déclarait : « Entreprendre une réforme réelle de fond des systèmes internationaux monétaires et financiers ».

-Mr Jean manuel BARROSO (5) « Il y a un consensus émergent qui rendra possible que le sommet de WASHINTON aboutisse à des décisions concrètes et importantes ».

Mr Jose Luis RODRIGUEZ ZAPATERO (6) s’exprimant au nom du monde ibéro-américain souhaite une réforme en profondeur du modèle de système financier international invitant à « un grand accord multilatéral ».

Mr G.W. BUSH (que l’on ne présente plus : Humour), souhaite que le  G20 définisse les « principes d’une réforme pour la régulation des organismes et institutions liées à notre secteur financier « .

Il semble ainsi qu’un consensus international se forme et que tout le monde en soit convaincu, même si certains l’expriment parfois sur un ton plus véhément que d’autres.
….C’est à se demander s’il y a encore des personnes qui ne le  sont pas !
Sans doute quelques poignées de financiers parmi les plus égoïstes de la planète ; mais qu’est- ce qui les motive ? L’argent ? Faire plus d’argent ? Toujours plus d’argent ? A quel prix ?

N’est-il pas temps d’aider ces gens ? Aidons les vraiment, n’attendons plus !


II - TAXE VERTUEUSE DE SOLIDARITE NATIONALE n°I : TAXE TOBINE MODERNISEE
Pourquoi ne pas repenser à la taxe proposée par votre célèbre économiste Mr TOBIN (7), telle qu’elle avait été évoquée en 1995 au sein de l’O.N.U. et du G7 d’HALIFAX, ou en la complétant par des coefficients plus forts lorsque la spéculation (ainsi que la volatilité) des produits financiers est trop importante et / ou moralement désapprouvée ?
Ces taxes pourraient être les mêmes (ou du moins dans une fourchette commune) pour tous les marchés, par souci de loyauté entre les Nations…

Principe de calcul: Prenons Z% d’imposition de la « Taxe Vertueuse » sur les montants d’achats etde  ventes d’actions. Il resterait à définir la responsabilité des établissements financiers dans la collecte de l’impôt en fonction de critères à préciser.

A / S’il s’agit de produits financiers à effet de levier (type warrants) la taxation pourrait être de (2 à 5)xZ% pour les calls, et de (4 à 10)xZ% pour les puts, car ceux-ci servent de support despéculation en prenant pour « objectif » la destruction de valeur (même s’ils peuvent avoir d’autres fonctions par ailleurs).

B / S’il s’agit de produits financiers à très fort effet de levier (type SRD), la taxation pourrait être de (5 à 10)xZ% pour les calls, et de   (10 à 20)xZ% pour les puts…

Rq1 : Par contre, pour certaines matières premières et davantage pour les denrées alimentaires, la règle serait inversée concernant les calls et les puts afin de réduire sur ces produits la spéculationà la hausse.



III - TAXE VERTUEUSE DE SOLIDARITE NATIONALE n°II : TAXATION DES PLUS-VALUES
En France, les particuliers et les organismes privés paient une taxe annuelle sur les plus-values  cumulées des placements financiers et nous trouvons cela globalement « juste ». Je ne suis pas sûr qu’il en soit de même dans tous les pays du monde.
Néanmoins, ne pourrait-il être convenu entre les Etats les plus puissants ( G20), d’une faible taxe sur les plus-values au même taux, indépendamment des taxes aujourd’hui existantes, tant pour les particuliers que pour les sociétés lors de toute vente (totale ou partielle de lignes de valeurs, sur la base de la différence du prix de vente et du prix d’achat moyen pondéré). Psychologiquement, un gagnant étant généralement plus enclin à partager qu’un perdant, ….et quand il perdra, on ne l’accablera pas, mais on ne lui permettra plus de compenser ses pertes.



IV –CLASSIFICATION INDEXEE DES RANGS DE TITRISATION
Un des problèmes rencontrés lors de la crise financière qui nous a touché, c’est de s’apercevoir que la titrisation (mécanisme financier pouvant avoir son utilité, notamment en suivant le modèle danois) a servi de support d’opacité et de dilution non seulement du risque comme prévu, mais aussi des responsabilités.
Que pensez-vous du système suivant :
Principe : Un risque est titrisé dans un support A (1er rang), lequel est « réparti » une première fois dans un support B (2eme rang), lequel est « réparti » à nouveau dans un support K (3eme rang), etc…

Si une règle instituait une imposition des supports lors de la mise sur le marché de ceux-ci, d’un faible pourcentage qui croîtrait proportionnellement au rang comme précédemment défini.
Ainsi, les supports avec titres de rang 2 seraient imposés de 2xX%, les titres de rang n de nxX%...
Si un support comporte des titres de rangs différents, la taxation serait calculée en fonction du titre dont le rang serait le plus élevé. Il appartiendrait aux autorités qui encaisseraient ces taxes de mettre en place des systèmes de contrôles, eux-mêmes contrôlés aléatoirement par une autorité supranationale.
De plus, ce système serait un support tangible, contrôlable pouvant servir à la traçabilité  des supports de titrisation, ce qui a tant fait défaut récemment.



V -  USAGE DES TAXES VERTUEUSES DE SOLIDARITE
Commune aux différentes T.V.S., il pourrait être envisagé un usage des taxes de la manière qui suit :
A /       0 à 40 %  pour un fond de liquidités nationaux (sorte d’assurance étatique aux marchés).

B /       20 à 50 % pour l’Etat qui le mettra en œuvre qui saura en faire bon usage pour sa population et pour diminuer les dettes étatiques.

C /       20 à 50 %  (avec un seuil plancher commun variable selon la richesse du pays qui l’applique) pour un fond de solidarité à l’international (géré par l’O.N.U. et/ou le F.M.I.) pour tout Etat (du G20 voire d’autres) qui s’y obligerait (pour une aide en cas de crises humanitaires, pour le développement, contre la famine, pour la santé, pour l’aide à l’éducation….). Ainsi exauceriez-vous les vœux de Mr BAN Ki-Moon (Secrétaire Général de l’ONU) qui appelait récemment  à la mise en place d’une « nouvelle solidarité mondiale » face à la crise, comme tant d’autres Hommes.

Remarque : En effet, il est souvent de la nature humaine de fournir un moindre effort, parfois pour soi-même, et a fortiori pour autrui ; cela d’autant plus si cet effort n’est pas « consenti » au départ. Il en est de même pour les Nations. Pour exemple, voyez qui sont les pays généreux qui ont adopté la taxe « Chirac » sur les billets d’avion destinée à la lutte contre la pauvreté? Les pays les plus magnanimes sont rares, d’autant plus qu’ils se retrouvent de surcroît laissés aux mains d’un marché concurrentiel souvent peu affable.


VI – ORGANISATION INTERNATIONALE
A / LES PARADIS FISCAUX
L’un des préalables au bon fonctionnement des économies nationales passerait par la diminution de l’opacité difficilement justifiée des paradis fiscaux qui nuit à tout Etat souverain ; en effet, pourquoi certains  citoyens placent-ils de l’argent dans des paradis fiscaux ? Le peuple est-il concerné ?
Il semble qu’un consensus international se forme aussi sur ce problème. Qui s’y opposerait maintenant, si ce ne sont quelques rares Etats dont l’économie en dépend? Peut-être faudra-t-il trouver avec eux d’autres solutions, par exemple, rassembler chez les pays les plus coopératifs de nouveaux centres de surveillance internationaux.
De plus, d’autres avantages découleraient certainement de moins d’évasion fiscale…

B / CONSEIL INTERNATIONAL DE SURVEILLANCE DES MARCHES
Ne serait-il pas souhaitable de confier à une autorité supranationale la supervision des organismes de contrôle des flux financiers des différents marchés internationaux, qui pourraient opérer de manière aléatoire pour plus d’impartialité et d’efficacité ?

C / AUTRES SUGGESTIONS
-Les ventes à découvert pourraient être proscrites en période de crise ou de trop forte volatilité des marchés (cf expérience italienne,…), soit internationalement, soit selon des critères stricts à respecter par secteur d’activité par exemple, avec la même règle pour tous les marchés de la planète.
-Par ailleurs, serait-il envisageable de leur appliquer une taxation du type I-B/, afin de diminuer la spéculation trop déconnectée des besoins en fond sûrs nécessaires aux entreprises.

-Un repérage des « signaux faibles » de disfonctionnement des marchés pourrait aussi être envisagé, ainsi que des modes opératoires pour les gérer…


*  *  *

Après le succès espéré du G20, les valeurs boursières se rapprocheront davantage de leur vraie valeur (essentiellement constituée par leur valeur comptable, leurs perspectives, leur « good will »…) dans un premier temps, puis d’autres étapes bénéfiques pourront suivre…

Savez-vous ce qu’il se passe dans la rue ? Qu’ils parlent tous de l’évolution, que l’ensemble des peuples aspire à cette évolution. Et c’est vous et les autres dirigeants du Monde, avec la participation de Mr G BUSH et le soutien de Mr Mc CAIN qui allez nous l’offrir.

Le peuple n’en attend pas moins de vous tous !


Si, à ma façon, vous pensez que je puisse vous être utile en quoi que ce soit dans le souci de l’intérêt supérieur des Nations, c’est bénévolement et avec joie que je vous apporterai, à ma façon, le meilleur de moi-même.
Soyez dans l’assurance, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les chefs d’Etat, de mon respectueux dévouement.  

De la part d’un citoyen économiste anonyme qui n’a pas renoncé au meilleur des mondes.


                                                                                               Plaise à la sagesse du peuple !

Cordialement
                                                 P-A  
 

PS : J’ai travaillé sur d’autres taxes vertueuses contributrices pouvant concrètement nous éviter la fatalité du monde déshumanisant de WALL-E; je serais très  honoré de vous les présenter, ainsi qu’aux autres dirigeants qui le souhaitent.… Par contre, dans ce cadre là, je  m’exprime par écrit ; mais les représentants de la démocratie française à qui j’ai confié d’autres visions, sauront les sortir du réfrigérateur où ils les ont laissé pour mieux les exposer à l’ensemble des citoyens de la planète, dans un débat d’idées constructif, j’espère.


LEXIQUE


1 : MONTESQUIEU (Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu), écrivain, moraliste et philosophe français (1689-1755), écrivit l’Esprit des Lois en 1748. Cet ouvrage inspira la Constitution américaine et la Constitution française de 1791.

2 : SMITH Adam (1723-1790), philosophe et économiste écossais, père aussi de la science économique, auteur de « La richesse des Nations ».

3 : JEFFERSON Thomas 1743-1826 : Auteur de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique (1776), puis Président (1801-1809).

4 : FILLON François : Pilote de course le week-end, actuel Premier Ministre de la France en semaine ( Humour ).

5 : BARROSO Jean manuel : Actuel Président de la Commission Européenne.

6 : RODRIGUEZ ZAPATERO Jose Luis : Actuel Premier Ministre de l’Espagne

7 : TOBIN James : Citoyen américain, prix Nobel d’économie; il a suggéré en 1972 une taxation  des transactions monétaires internationales afin de désinciter à la spéculation. Le taux proposé était de 0,005% à 0,1%.

8 : La « Lettre aux Nations » est la reprise légèrement remaniée d’une Lettre ouverte adressée au Président élu des E.U.A., et à  travers  lui  à l’ensemble des grands dirigeants du premier
G 20, puis à d’autres hommes et par delà  à l’Humanité.

Article VI.: La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Nouvel Aurore

Messages : 45
Date d'inscription : 07/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par obsidienne le Jeu 22 Sep - 14:42

Nouvel Aurore a écrit:
obsidienne a écrit:Dans les écrits de Rudolf Steiner on peut lire que depuis des siècles le bouddha Jésus Ben Pandira s'incarne tous les 100 ans ; Aussi il explique que 100 ans avant l'évènement du Golgotha ce même bouddha s'incarna pour préparer avec d'autres initiés la venue de Jésus Christ en l'an 30 de notre ère.
C'est une théorie qu'il est difficile de vérifier !


obsidienne a écrit:Rudolf Steiner dit aussi que Jésus Christ ne se réincarnera plus
Effectivement, il est Parti à la Droite de Notre Père au Ciel ! Par contre, il a précisé qu'il Enverrait l'Esprit de Vérité à la Fin des Temps, et c'est ce qu'il faut Guetter !

On va pas guetter jusqu'en l'an 700 de notre ère ! Etre passif n'est pas notre but d'être humain ni vivre dans l'angoisse d'une catastrophe. Le boddhisatva Jésus ben Pandira viendra avant la fin des temps pour réunir toutes les religions...... vers l'an 3500. a écrit:

Veuillez Trouver ci-après une Oeuvre faite en Dieu "La Lettre aux NationS", correspondant à la Participation en 2008 pour un Monde Meilleur du Présent Bouddha, Disciple du Christ; c'est là une Partie de Sa "Créaction" Offerte à l'Humanité.

Qu'est ce que veut dire Créaction ?  Ce mot ne donne rien sur google. Où avez vous trouvé ce terme ?
avatar
obsidienne

Messages : 3536
Date d'inscription : 21/10/2012
Localisation : hérault

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Nouvel Aurore le Jeu 22 Sep - 22:45

Paix,
obsidienne a écrit:
Nouvel Aurore a écrit:Veuillez Trouver ci-après une Oeuvre faite en Dieu : "La Lettre aux NationS", correspondant à la Participation en 2008 pour un Monde Meilleur du Présent Bouddha, Disciple du Christ; c'est là une Partie de Sa "Créaction" Offerte à l'Humanité.

Qu'est ce que veut dire Créaction ?  Ce mot ne donne rien sur google. Où avez vous trouvé ce terme ?
C'est un peu ce que vous appelez la co-création !
Relisez cette Participation Citoyenne Visionnaire (date de 2008), et Comprenez-La en ce Sens.

je ne sais pas d'où vous sortez votre citation ci :
obsidienne a écrit:On va pas guetter jusqu'en l'an 700 de notre ère ! Etre passif n'est pas notre but d'être humain ni vivre dans l'angoisse d'une catastrophe. Le boddhisatva Jésus ben Pandira viendra avant la fin des temps pour réunir toutes les religions...... vers l'an 3500. a écrit: ?
Mais la Réalité, c'est qu'un Homme Oeuvre Ici et Maintenant pour Rassembler les différentes religions (et pas dans 3500 ans) !
Alors Constatez, Comprenez et Soyez Actifs !

Je Vous Invite à Voir cette Vidéo pour Comprendre, et de Lire les liens qui se trouvent dans le Commentaire sous la Vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=03orsCm_kLE

Fraternellement

Nouvel Aurore

Messages : 45
Date d'inscription : 07/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Anthroposophie — Bouddhisme — Christianisme

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum