97% des malades atteints du cancer en phase terminale ont précédemment subi cette intervention dentaire

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97% des malades atteints du cancer en phase terminale ont précédemment subi cette intervention dentaire

Message par obsidienne le Ven 24 Juil - 20:31

97% des malades atteints du cancer en phase terminale ont précédemment subi cette intervention dentaire

http://www.sante-nutrition.org/97-des-malades-atteints-du-cancer-en-phase-terminale-ont-precedemment-subit-cette-intervention-dentaire/

Avez-vous une maladie dégénérative chronique? Si oui, avez-vous été informé que « c’est juste dans votre tête? ». Eh bien, ce n’est peut-être pas loin de la vérité…

La cause réelle de votre maladie pourrait se trouver dans votre bouche.

Il y a une procédure dentaire fréquente dont presque tous les dentistes vous diront que c’est complètement sans danger, en dépit du fait que les scientifiques ont mis en garde contre ses dangers depuis plus de 100 ans.

Chaque jour aux Etats-Unis seulement, 41 000 de ces procédures dentaires sont pratiquées sur des patients qui croient qu’ils ont résolu leur problème en toute sécurité et de façon permanente.

Quelle est cette procédure dentaire?

La dévitalisation.

Plus de 25 millions de dévitalisations sont effectuées chaque année dans ce pays.

Les dents dévitalisées sont essentiellement des dents mortes qui peuvent devenir des incubateurs silencieux pour les bactéries anaérobies hautement toxiques qui peuvent, sous certaines conditions, faire leur chemin dans la circulation sanguine et causer un certain nombre de graves affections, dont la plupart peuvent n’apparaître que des décennies plus tard.

La plupart de ces dents toxiques paraissent sans problème pendant de nombreuses années, ce qui rend leur rôle dans une maladie systémique encore plus difficile à retracer.

Malheureusement, la grande majorité des dentistes sont inconscients des graves risques de santé potentiels qu’ils font courir à leurs patients, des risques qui persistent pour le reste de la vie de leurs patients. L’Association Dentaire Américaine (The American Dental Association) prétend que les arbres canalaires des dents dévitalisées se sont avérés sans danger, mais ils n’ont publié aucune donnée ni de réelle recherche pour étayer cette affirmation.

Heureusement, j’ai eu quelques mentors tôt dans ma vie, comme le Dr Tom Stone et le Dr Douglas Cook, qui m’ont enseigné sur cette question il y a près de 20 ans. Sans un dentiste pionnier brillant, qui, il y a plus d’un siècle, fait le lien entre les dents dévitalisées et la maladie, cette cause sous-jacente de la maladie aurait pu rester cachée jusqu’à ce jour. Ce dentiste s’appelait Weston Price et est considéré par beaucoup comme le plus grand dentiste de tous les temps.
Weston A. Price: le plus grand dentiste du monde

La plupart des dentistes rendraient un énorme service à la santé publique s’ils se familiarisaient avec les travaux du Dr Weston Price (1). Malheureusement, ses travaux sont toujours ignorés et cachés par les professionnels médicaux et dentaires.

Le Dr Price était un dentiste chercheur qui a parcouru le monde pour étudier les dents, les os, et les régimes alimentaires des populations indigènes vivant sans le « bénéfice » de la nourriture moderne. Vers l’année 1900, Price avait traité des infections persistantes de l’arbre canalaire et a suspecté que les dents traitées de cette façon restaient toujours infectées, en dépit des traitements. Puis, un jour, il a recommandé à une femme clouée à son fauteuil roulant depuis 6 ans, de se faire extraire sa dent dévitalisée, même si elle semblait être saine.

Elle a accepté, il a extrait sa dent puis l’a implantée sous la peau d’un lapin. Le lapin a étonnamment développé la même arthrite invalidante que la femme et est mort 10 jours plus tard de l’infection. Mais la femme désormais débarrassée de la dent toxique, a immédiatement récupéré de son arthrite et pouvait alors marcher sans même l’aide d’une canne.

Price a découvert qu’il est mécaniquement impossible de stériliser une dent dévitalisée et obturée.
Il a ensuite montré que de nombreuses maladies dégénératives chroniques proviennent de racines obturées, la plus fréquente étant des maladies de coeur et circulatoires. Il a trouvé effectivement 16 agents pathogènes bactériens différents pour ces affections. Mais il y avait aussi de fortes corrélations entre les dents aux racines obturées et les maladies des articulations, du cerveau et du système nerveux. Le Dr Price a ensuite écrit deux livres révolutionnaires en 1922, détaillant ses recherches sur le lien entre la pathologie dentaire et les maladies chroniques. Malheureusement, son travail a été délibérément enterré pendant 70 ans, jusqu’à ce que, finalement, un endodontiste nommé George Meinig reconnaisse l’importance du travail de Price et cherche à faire connaître la vérité.
Le Dr Meinig fait avancer les travaux du Dr Price

Le Dr Meinig, originaire de Chicago, était capitaine dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale avant de déménager à Hollywood pour devenir un dentiste pour les stars. Il a fini par devenir l’un des membres fondateurs de l’Association Américaine des Endodontistes (les spécialistes de l’arbre canalaire).

Dans les années 1990, il a passé 18 mois immergé dans la recherche du Dr Price. En juin 1993, le Dr Meinig a publié le livre Root Canal Cover-Up (le secret sur l’arbre canalaire), qui continue à être la référence la plus complète à ce sujet aujourd’hui. Vous pouvez commander votre exemplaire directement à Price-Pottenger Foundation (2).
Ce que les dentistes ne savent pas sur l’anatomie de vos dents

Vos dents sont faites des substances les plus dures de votre corps.

Au milieu de chaque dent, se trouve la chambre pulpaire, une structure interne vivante qui abrite les vaisseaux sanguins et les nerfs. Autour de la chambre pulpaire se trouve la dentine, qui est faite de cellules qui sécrètent une substance minérale dure et vivante. La couche la plus externe et la plus dure de votre dent est l’émail blanc qui enrobe la dentine.

Les racines de chaque dent descendent dans votre mâchoire et sont maintenues en place par le ligament parodontal. A l’école dentaire, les dentistes apprennent que chaque dent a quatre canaux principaux. Cependant, il y a des canaux accessoires qui ne sont jamais mentionnés (canalicules dentinaires). Ils font littéralement, des kilomètres!

Tout comme votre corps a de grands vaisseaux sanguins qui se ramifient en très petits capillaires, chacune de vos dents a un labyrinthe de minuscules tubes qui, s’ils étaient étalés, mesureraient 4,5 kilomètres. Weston Price a identifié pas moins de 75 canaux accessoires séparés dans une seule incisive centrale (dent de devant). Pour une explication plus détaillée, se reporter à un article de Hal Huggins, DDS, MS, sur le site de la Fondation Weston A. Price (3). (Ces images sont empruntées à l’article de Huggins).

Des organismes microscopiques se déplacent régulièrement dans et autour de ces tubules, comme les spermophiles dans les souterrains.

Quand un dentiste effectue un traitement de canal, il ou elle creuse la dent, puis remplit la cavité avec une substance (appelée gutta-percha), qui coupe la dent de son approvisionnement en sang, de façon à ce que les fluides ne puissent plus circuler dans la dent. Mais le labyrinthe de minuscules tubes reste. Et les bactéries, coupées de leur approvisionnement alimentaire, se cachent dans ces tunnels où elles sont remarquablement à l’abri des antibiotiques et de vos propres défenses immunitaires.
La cause profonde de nombreuses maladies

Sous le stress de la privation d’oxygène et de nutriments, ces organismes jusqu’alors amis se transforment en anaérobies plus forts, plus virulents qui produisent une variété de toxines puissantes. Ce que furent des bactéries amies ordinaires, mutent en des agents pathogènes hautement toxiques qui rôdent dans les tubules (canalicules) de la dent morte, juste dans l’attente d’une occasion de se propager.

Aucune stérilisation si forte soit-elle ne s’est avérée efficace pour atteindre ces tubules et à peu près toute dent dévitalisée a été trouvée colonisée par ces bactéries, en particulier autour de l’apex et le ligament parodontal. Souvent, l’infection s’étend dans la mâchoire elle-même où elle crée des cavitations de zones de tissu nécrotiques.

Les cavitations sont des zones d’os non cicatrisées, souvent accompagnées par des poches de tissu infecté et de gangrène. Quelquefois, elles se forment après l’extraction d’une dent, (comme l’extraction d’une dent de sagesse), mais elles peuvent également suivre un canal radiculaire. Selon la Fondation Weston Price, dans les dossiers de 5000 nettoyages de cavitations chirurgicales, seulement deux ont été trouvées guéries.

Et tout cela a lieu avec peu, ou pas du tout de symptômes associés. Ainsi, vous pouvez avoir un abcès sur une dent morte et ne pas en prendre conscience. Cette infection locale dans la zone immédiate de la racine de la dent dévitalisée est assez mauvaise, mais les dégâts ne s’arrêtent pas là.
Les dents dévitalisées peuvent conduire à des maladies de coeur, des reins, des os, et du cerveau

Tant que votre système immunitaire reste fort, les bactéries qui s’égarent loin de la dent infectée sont capturées et détruites. Mais une fois que votre système immunitaire est affaibli par quelque chose comme un accident ou une maladie ou d’autres traumatismes, votre système immunitaire peut être incapable de garder l’infection en échec.

Ces bactéries peuvent migrer dans les tissus environnants par la voie de votre circulation sanguine où elles sont transportées vers de nouvelles zones pour s’y installer. Le nouvel emplacement peut être n’importe quel organe ou glande ou tissu.

Le Dr Price a pu transmettre des maladies hébergées par l’homme à des lapins, en implantant des fragments de dents dévitalisées, comme décrit plus haut. Il a trouvé que des fragments de dent dévitalisée d’une personne qui avait subi une crise cardiaque, implantés sur un lapin, provoqueraient une crise cardiaque chez le lapin en quelques semaines après l’implantation.
Il a découvert qu’il pouvait transférer une maladie cardiaque au lapin dans 100 % des cas. D’autres maladies sont transférables à plus de 80 % par ce procédé. Presque toutes les maladies dégénératives chroniques ont été liées à des dents dévitalisées, comme:

Maladies cardiaques
Maladie des reins
L’arthrite, les maladies articulaires et rhumatismales
Maladies neurologiques (y compris la sclérose amyotrophique latérale et la sclérose en plaques).
Maladies auto-immunes (Lupus, et autres)

Il peut également y avoir un lien avec le cancer. Le Dr Robert Jones, un chercheur sur la relation ente les dents dévitalisées et le cancer du sein, a trouvé une très forte corrélation entre les deux (4). Il déclare avoir trouvé les corrélations suivantes dans une étude de cinq ans de 300 cas de cancers du sein:

93 % des femmes atteintes d’un cancer du sein avaient des dents dévitalisées
7 % avaient une autre pathologie buccale
Les tumeurs, dans la majorité des cas, se produisaient du même côté du corps que la dent dévitalisée ou d’autre pathologies buccales.

Le Dr Jones affirme que les toxines de bactéries dans une dent ou la mâchoire infectée sont capables d’inhiber les protéines qui suppriment le développement des tumeurs. Un médecin allemand a rapporté des résultats similaires. Le Dr Josef Issels a rapporté que, dans ses 40 années de traitement des patients cancéreux « terminaux », 97 % de ses patients atteints de cancer avaient des dents dévitalisées. Si ces médecins voient juste, le remède contre le cancer peut être aussi simple que d’arracher une dent, puis de reconstruire votre système immunitaire.
Les bonnes bactéries deviennent des mauvaises bactéries

Comment ces bactéries buccales mutantes sont-elles reliées aux maladies du coeur ou à l’arthrite? L’ADA (The American Dental Association )et le AAE (The American Association of Endodontists) déclarent que c’est un « mythe » que les bactéries trouvées dans les dents dévitalisées et autour puissent provoquer des maladies (5). Mais ils se fondent sur l’hypothèse erronée que les bactéries de ces dents malades sont les MEMES que les bactéries normales de votre bouche – et ce n’est clairement pas le cas.

Aujourd’hui, les bactéries peuvent être identifiées en utilisant l’analyse de l’ADN, qu’elles soient mortes ou vivantes, à partir de leurs signatures d’ADN.

Dans une poursuite des travaux du Docteur Price, le Toxic Element Research Foundation (TERF) (Fondation de Recherche des Eléments Toxiques), a effectué l’analyse d’ADN pour examiner les dents dévitalisées, et ils ont trouvé une contamination bactérienne dans 100 % des échantillons testés. Ils ont identifié 42 espèces différentes de bactéries anaérobies dans 43 échantillons d’arbres canalaires. Dans la cavitation, 67 bactéries différentes ont été identifiées parmi les 85 échantillons testés, avec des échantillons individuels abritant de 19 à 53 types de bactéries chacun. Les bactéries qu’ils y trouvaient comprennent les types suivants:

Capnocytophagaochracea (6)
Fusobacteriumnucleatum (7)
Gemellamorbillorum (8)
Leptotrichiabuccalis
Porphyromonasgingivalis (9)

Est-ce qu’il s’agit de simples bactéries buccales bénignes? Absolument pas. Quatre peuvent affecter votre coeur, trois peuvent affecter vos nerfs, deux peuvent affecter vos reins, et deux peuvent affecter votre cerveau et une peut infecter vos sinus….. alors, elles sont tout sauf amicales! (Si vous voulez voir à quel point elles peuvent être hostiles, je vous invite à aller plus loin en étudiant dans les notes de bas de page).

Environ 400 pour cent plus de bactéries ont été trouvées dans le sang autour de la dent dévitalisée que dans la dent elle-même, ce qui suggère que la dent est l’incubateur et le ligament parodontal l’approvisionnement alimentaire. L’os entourant les dents dévitalisées comporte un nombre encore plus élevé de bactéries…. ce qui n’est pas étonnant, car l’os est le buffet virtuel des nutriments des bactéries.
Depuis quand est-ce une bonne idée de laisser une partie du corps morte dans votre corps?

Il n’existe aucune autre procédure médicale impliquant de laisser une partie morte dans votre corps. Lorsque votre appendice est mort, on le retire. Si vous avez des engelures, ou la gangrène sur un doigt ou un orteil, il est amputé. Si un bébé meurt in utéro, le corps déclenche généralement une fausse couche.

Votre système immunitaire n’aime pas les substances mortes et la seule présence d’un tissu mort peut conduire votre système à lancer une attaque, ce qui est une autre raison d’éviter de dévitaliser une dent, ce qui revient à laisser une dent morte.

L’infection, plus la réaction de rejet auto-immun, entraînent une accumulation de bactéries autour des tissus morts. Dans le cas d’un arbre canalaire, les bactéries ont la possibilité de se déverser dans votre sang à chaque fois que vous mordez.
Pourquoi les dentistes s’accrochent à la croyance que les dents dévitalisées sont sans danger

L’ADA rejette le témoignage du Dr Price, affirmant que les dents dévitalisées sont sûres, mais ils n’offrent pas de données publiées ni de recherches réelles à l’appui de leur déclaration. L’American Heart Association (L’Association Américaine pour le Coeur) recommande une dose d’antibiotiques avant de nombreuses procédures dentaires de routine pour prévenir l’endocardite infectieuse (IE) si vous avez certaines maladies cardiaques qui vous prédisposent à ce type d’infection.

Donc, d’une part, l’ADA reconnaît que les bactéries buccales peuvent faire le chemin de votre bouche à votre coeur et provoquer une infection potentiellement mortelle.

Mais en même temps, l’industrie nie avec véhémence toute possibilité que ces mêmes bactéries toxiques – des souches connues pour être pathogènes pour l’homme, puissent se cacher dans les racines de vos dents mortes pour être libérées dans votre sang chaque fois que vous mâchez, et nuire ainsi à votre santé de multiples façons.

Est-ce qu’il n’y a donc aucun lien? Ou se pourrait-il qu’il y ait une autre raison pour laquelle tant de dentistes, ainsi que l’ADA et l’AAE refusent d’admettre que les dents dévitalisées sont dangereuses? Eh bien, oui, il y a une raison. Les dents dévitalisées sont la procédure la plus rentable en dentisterie (10).
Ce que vous devez savoir pour EVITER une dévitalisation

Je recommande fortement de ne jamais faire dévitaliser une dent. Risquer votre santé pour préserver une dent n’a tout simplement pas de sens. Malheureusement, il y a beaucoup de gens qui en ont déjà. Si vous en avez, vous devriez sérieusement envisager de faire enlever cette dent, même si elle paraît saine. Rappelez-vous, dès que votre système immunitaire est compromis, votre risque de développer un problème médical grave augmente – et les agressions contre votre système immunitaire sont beaucoup trop fréquentes dans le monde d’aujourd’hui.

Si on vous enlève une dent, il y a quelques options qui s’offent à vous.

Une prothèse partielle: c’est une prothèse amovible, c’est l’option la plus simple et la moins coûteuse.
Un bridge: c’est un montage plus permanent qui ressemble à une vraie dent, mais est un peu plus compliqué et coûteux.
Un implant: c’est une dent artificielle permanente, généralement en titane, implantée dans vos gencives et la mâchoire. Il y a quelques problèmes en raison de réactions aux métaux utilisés. Le zirconium est un matériau d’implant plus récent qui est prometteur et présente moins de complications.

Mais se contenter de retirer la dent et insérer une sorte de remplacement n’est pas suffisant.
Les Dentistes apprennent à enlever la dent mais laissent le ligament parodontal. Et comme vous le savez maintenant, ce ligament peut servir de terrain fertile pour les bactéries mortelles. La plupart des experts qui ont étudié dans ce sens, recommandent de retirer le ligament, ainsi qu’un millimètre de la base osseuse, afin de réduire considérablement votre risque de développer une inflammation des tissus infectés par des bactéries restantes.

Je recommande fortement de consulter un dentiste holistique car ils sont particulièrement formés pour faire ces extractions correctement et en toute sécurité, tout en étant aptes à enlever les amalgames au mercure, si nécessaire. Leur approche des soins dentaires est beaucoup plus holistique et considère l’impact sur l’ensemble de votre corps, pas seulement votre bouche.

Si vous avez besoin de trouver un dentiste holistique dans votre région, je recommande de consulter holodent.fr (11). Cette organisation, créée par Estelle Vereeck, est une organisation très sérieuse qui a lutté pour protéger et éduquer les consommateurs afin qu’ils puissent prendre des décisions meilleures et plus éclairées au sujet de leurs soins dentaires.

par le Dr. Mercola
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Re: 97% des malades atteints du cancer en phase terminale ont précédemment subi cette intervention dentaire

Message par Archange le Mar 18 Aoû - 21:21

Ouhlà !! Intéressant ! study

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Re: 97% des malades atteints du cancer en phase terminale ont précédemment subi cette intervention dentaire

Message par obsidienne le Mer 14 Oct - 17:39


"J'ai fait extraire mes dents dévitalisées et maintenant je me porte très bien!"

http://santenaturelle.over-blog.net/article-24373695.html

Témoignage de guérison

grâce à l'extraction de dents dévitalisées
et à d'autres soins liés à l'extraction de ces dents.


Une personne témoigne de son parcours de guérison et des soins précis qu'elle a expérimentés en faisant extraire ses dents dévitalisées.


"Suite à des problèmes de santé divers (anémie chronique, problèmes de dos, hernies discales paraysantes, fatigue chronique, épuisement généralisé, problèmes stomacaux, nervosité, insomnies...) qui se sont amplifiés malgré un état moral équilibré, je me suis posé la question de l'origine de ces problèmes.

La médecine classique ne répondant pas à cette question, je me suis tournée vers les médecines parallèles. J'ai essayé de nombreuses techniques (ostépopathie, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, nettoyage des métaux lourds, qi gong, etc..) qui, toutes, m'ont apporté un mieux être, malheureusement de courte durée.

Les années passsant, ces améliorations ont été de plus en plus précaires, voire inexistantes, alors que les maux, eux, empiraient.

J'ai eu l'information de la toxicité des dents dévitalisées il y a 5 ans de celà, et cette information a tout de suite résonné en moi: j'avais 8 dents dévitalisées, 9 si l'on en compte une qui avait été arrachée. J'ai eu mes premières dents dévitallisées à 10 ans (mesure "préventive" du dentiste qui estimait qu'elles se frottaient trop.)

Le méthode de soins préconisant l'extraction pure et simple de ces dents, j'ai attendu fin 2006 pour prendre la décision de les enlever. J'étais alors extrêment fatiguée, au point de ne plus pouvoir marcher normalement, et de me sentir littéralement mourir à petit feu (j'avais 36 ans).

Je passais alors des journées entières alitée, bien que j'eusse envie de faire des choses!

Inutile de préciser que la médecine conventionnelle ne trouvait rien (analyses "normales" - en fait, il aurait fallu faire des analyses très poussées, non remboursées, qui auraient montré un éffondrement du système immunitaire, comme me l'a confirmé ensuite un des rares médecins au fait de ce problème en France) et que mon état soulevait beaucoup d'incompréhension, sinon de la suspicion.

Lorsque j'ai décidé de faire extaire mes dents dévitalisées, j'ai d'abord consulté plusieurs dentistes de ma région. Ils ont refusé de me les extraire car selon eux elles ne présentaient aucun problème. Un stomatologiste a toutefois accepté de m'en extraire trois.

J'ai eu alors une amélioration nette qui n'a duré qu'un moment. En plus la zone opérée restait douloureuse car, je le compris ensuite, l'os entourant la dent n'avait pas été cureté. Par la suite, un traitement de la zone osseuse a toutefois évité de devoir me réopérer. Un traitement conseillé par le Dr D., que j'ai contacté ensuite pour qu'il m'aide à faire enlever mes autres dents dévitalisées.

L'extraction des dents a été faite de façon très précise, selon les directives de ce dentiste, qui est l'un des rares chirurgiens-dentistes en France (radié de l'ordre des dentistes depuis quelques années) à reconnaître les problèmes de santé que causent les dents dévitalisées et à agir en conséquence. Un dentiste qui possède, en plus, des techniques particulières qui permettent que tout se passe bien sans prendre aucun médicament chimique. Il m'a accompagné chez un dentiste qui accepte de suivre précisément ses recomandations.


En plus de l'extraction suivant un protocole précis, j'ai suivi des traitements de la mâchoire, les dents dévitalisées entraînant des empoisonnements de l'os qui les contenait et cela malgré les curetages. Ces traitements étonnants d'efficacité, mis au point par le Dr Darmon ont été effectués pour moi quelque temps plus tard, pour supprimer cet empoisonnement.

Je précise, par ailleurs, que j'avais supprimé au moins 5 ans auparavant tous les amalgames dentaires que j'avais, sans avoir constaté alors d'amélioration sur ma santé.

Avec un an de recul, je peux dire que j'ai retrouvé la santé, bien que ma convalescence ne soit pas encore terminée. Je n'ai plus d'anémie chronique, de paralysies dorsales, de fatigue insurmontable, je n'ai pratiquement plus mal au dos.

La rémission est en apparence miraculeuse, en fait, elle est logique d'un point de vue étiologique, puisque le lien de cause à effet entre problèmes de santé et présence de dents dévitallisées ne fait aucun doute, et a d'ailleurs été mis en évidence, depuis déjà plusieurs décennies, par des dentistes éminents, notamment le Docteur Weston Price, mais par d'autres également.

J'ai pris conscience, en consultant les nombreux témoignages de personnes guéries, parfois de pathologies très graves, y compris le cancer, par la simple extraction de ces dents dévitalisées, (témoignages recueillis par le Docteur Darmon et consultables sur son site http://sante-dents.fr) de l'ampleur du problème de santé publique qu'occasionne la pratique de la dévitalisation dentaire.

Mon témoignage s'attachera à vous fournir les précisions sur la thérapeutique de ce problème, ainsi que les différentes informations que j'ai pu recueillir dans ce parcours de santé.



=-=-=-=-=-=-=-=

Communiqué de presse


Dents dévitalisées:


Nos dentistes au cœur d’une grave
question de santé publique avec les
dents dévitalisées.


Des scientifiques donnent l’alerte sur un sujet
qui dérange beaucoup nos dentistes.


On a entendu parler ces dernières années de la polémique concernant la toxicité des amalgames dentaires au mercure («les plombages»). La Norvège en a d’ailleurs interdit l’usage début Janvier 2008.

Or il existe un problème d’empoisonnement, à cause des dentistes, bien plus grave selon notre enquête: les dents dévitalisées. Un problème qui pourrait surpasser la plupart des empoisonnements actuels et qui pourtant n’est jamais pris en compte en France.

La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelée traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental(*)


Des établissements médicaux, à l’étranger, font systématiquement extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats époustouflants. La question de l’extraction des dents dévitalisées dans un objectif thérapeutique a été défendue en France, en 2004, par l’avocate Corinne Lepage (Ministre de l’environnement de 95 à 97), lors d’un procès contre le Conseil de l’Ordre des dentistes. Procès qu’elle qualifia de «procès en sorcellerie» pour «une grave question de santé publique» (*) et qui aboutira, pour un chirurgien dentiste, à l’interdiction d’exercer. Un chirurgien dentiste qui a pourtant guéri des centaines de personnes atteintes de diverses maladies, en enlevant leurs dents dévitalisées.


La plupart de nos couronnes dentaires ou de nos bridges sont réalisés sur des dents dévitalisées. La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins et dont il a obturé l’espace vide avec une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle aux Etats-Unis.

Forte de ce succès qui supprime son image «d’arracheur de dents», la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort, comme son nom l’indique et, normalement, notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts, car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception.

Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait refusées de voir? C’est une question que nous sommes en droit de poser à la suite de notre enquête. De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire.

On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et imaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste.

Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, qui s’était aussi positionné sur la toxicité des amalgames au mercure, a montré, que la dent dévitalisée (root canal en anglais, abrégé de root canal treated tooth) constitue une niche de diverses bactéries extrêmement toxiques. Il a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables.

Cela signifie que des dents dévitalisées même apparemment saines selon les critères actuels de la dentisterie peuvent se révéler toxiques pour l’organisme. Une toxicité qui soit n’est pas prise en compte par notre médecine soit est gravement sous estimée aujourd’hui. La dent dévitalisée, qui est une dent momifiée en quelque sorte, est un cas particulier dans le domaine de l’infectiologie. Elle peut ne pas poser de problème localement tout en provoquant des maladies à distance. C’est pourquoi la pensée académique médicale a du mal à comprendre, donc à reconnaître, ce mécanisme d’empoisonnement qui sort totalement de la norme.

Mais les faits sont là. Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont, très souvent, une cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques. Preuve en est que les patients qui veillent à faire extraire leurs dents dévitalisées guérissent bien mieux que les autres. Certaines équipes médicales l’ont vérifié sur des milliers de patients, aussi bien pour des pathologies chroniques graves que bénignes comme, par exemple mal de dos ou dépression. Pour ces médecins, l’élimination des dents dévitalisées est même souvent considérée comme l’outil le plus efficace de leur arsenal thérapeutique.

En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de maladies graves et notamment de cancers. Nous pensons même que ce serait la première cause.

Voici des éléments qui confortent cette affirmation:

On sait que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Ce qui est moins connu est que les Français possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres Européens. C’est une enquête de terrain auprès de dentistes étrangers qui a permis d’établir ces chiffres. Les remboursements de la sécurité sociale française et des mutuelles, pour la couronne sur dent dévitalisée, y ont pour une large part contribué. Ce phénomène s’est encore accentué, en 2002, à cause de remboursements particuliers incitant à dévitaliser les dents. La CNSD, le plus grand syndicat dentaire s’exprimait alors ainsi sur cette mesure qui «… fera augmenter le montant des soins sur les dents dévitalisées: bravo pour cet accord qui n’améliore pas la santé publique ….»

Même si ce sujet est très tabou et très controversé dans la profession dentaire, on voit ici que certains dignitaires de la profession dentaire osent toutefois écrire que quantité de dents dévitalisées et santé publique sont en contradiction. Mais en mesurent-ils vraiment l’importance?

Le cancer est très fréquent dans nos pays modernes, même chez les jeunes. Le cancer est même la première cause de mortalité en France, alors qu’il est très rare dans les sociétés traditionnelles (voir article de Zac Goldsmith: «cancer: une maladie de civilisation», revue "L’Ecologiste" N°1). Certaines de ces sociétés traditionnelles ont, toutefois, quand même une alimentation et un niveau de pollution qui ressemblent à peu près aux nôtres. Ils boivent aussi du coca-cola par exemple. Une des grandes différences est, toutefois, que la majorité de la population y est résolument trop pauvre pour faire autre chose qu’enlever ses dents lorsqu’elles sont trop abimées. Ils n’ont donc quasiment pas de dents dévitalisées.

A l’Étranger, notamment aux Etats-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé, il existe des courants de médecins et dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. Par exemple, les médecins d’une clinique suisse allemande - la clinique Paracelsius, qui a traité des dizaines de milliers de personnes malades - proposent systématiquement à leurs patients d’extraire leurs dents dévitalisées. Cette clinique privée, très orientée dans les médecines douces, est connue dans des milieux européens assez aisés comme arrivant à guérir des affections pour lesquelles la médecine conventionnelle a échoué. Cette pratique dentaire a probablement influencé celle d’autres dentistes du canton. Canton d'Appenzell (AI) qui possède aussi, comme par hasard, les plus faibles dépenses de santé de toute la Suisse.

Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients en plus de ses divers autres traitements d’immunothérapie. Il permettait ainsi la guérison de nombreux patients cancéreux. Une clinique mettant en pratique ses principes existe encore avec des résultats fort intéressants. Voici ce qu’il a écrit sur son site http://www.issels.com/publications/FocusOnFoci.aspx:

"The emphasis I place on the removal of devitalised teeth ….. is one of the better-known aspects of my work…(l’importance que j’attache à l’extraction des dents dévitalisées…..est l'un des aspects les mieux connus de mon travail)".


Dans un esprit un peu similaire, une scientifique canadienne, le Dr Hulda Clark, Professeur de biologie en université et auteur de nombreux best sellers originaux aux Etats-Unis sur la santé, a initié le développement de diverses cliniques privées. Ces cliniques prennent en charge, dans différents pays, des cas médicaux graves avec diverses méthodologies visant tout d’abord à éliminer les polluants et les parasites de l’organisme.

Elles obtiennent elles aussi des résultats forts intéressants là où la médecine conventionnelle échoue. L’élimination de toutes les dents dévitalisées y est aussi une priorité. Le Dr Hulda Clark précise:

"All root canals and dead teeth must be extracted" ["Toutes les dents dévitalisées et necroses doivent être extraites"] (dans son site http://www.drclark.net/fra/cleanses_clean-ups/dentalwork.php).

Voir aussi:
"Interview avec la Doctoresse Hulda Clark"




En France, quelques rares médecins ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, feu le DR Lepoivre, chef de service de stomatologie, a même écrit un ouvrage qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée, quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire.


Dans le privé, le Dr J.G. Thomas médecin rhumatologue à Grasse, est connu, dans sa région, pour inciter fortement tous ses patients à enlever leurs dents dévitalisées, depuis une quarantaine d’années. Ce médecin est aussi connu pour des réussites hors normes dans divers domaines médicaux.

Quelques rares dentistes français ont poursuivi ou poursuivent également ce genre de démarche comme feu le Dr D. Koubi auteur d’ouvrages sur le sujet. Un dentiste connu pour avoir guéri de multiples patients en enlevant des dents dévitalisées sans d’ailleurs prendre en compte le problème des amalgames dentaires au mercure. Un autre dentiste, le Docteur Bruno. Darmon a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées.

La pratique consistant à faire extraire les dents dévitalisées pour redonner la santé aux patients est donc une pratique largement éprouvée, justifiée scientifiquement et très efficace. Certes, nombre de personnes ont des dents dévitalisées sans développer de maladies. Mais des observations montrent que ces mêmes personnes diminuent alors leur vitalité et vieillissent plus précocement. Elles augmentent aussi leur risque d’être malades, tout comme le fumeur augmente ses risques de développer un cancer du poumon, sans que tous les fumeurs soient toutefois malades.


Malheureusement, cette information est aujourd’hui très peu prise en compte en France. Elle est toutefois plus connue à l’étranger, notamment dans les pays anglo-saxons et germanophones mais c’est paradoxalement encore très peu par rapport à la gravité du sujet.

Quelles sont les raisons de ce paradoxe?


- Tout d’abord, nous vivons dans un monde où les apparences sont très importantes. Les dents dévitalisées sont des dents saines, en apparence, même si, dans la réalité biologique, elles constituent des bouillons de culture, qui empoisonnent l’organisme à petit feu. Les patients préfèrent, a priori, garder de telles dents que de voir des trous dans leur bouche, même s’ils peuvent ensuite mettre des prothèses.


Et cela d’autant plus qu’ils ne se rendent pas compte des risques qu’ils prennent pour leur santé. Ce sujet n’est pas très facile à comprendre pour le public, car les maladies apparaissent des années après la dévitalisation des dents et les maladies provoquées sont très diversifiées. Enlever des dents dévitalisées rentre plutôt dans une logique d’assainissement global que de traitement spécifique de telle ou telle maladie. Généralement, ces dents ne font pas mal et ne présentent aucune infection apparente.


Lorsque les rares dentistes convaincus de l’importance du sujet expliquent à leurs patients qu’il faudrait extraire ces dents et les remplacer en général par un dentier, la tâche n’est pas des plus aisées, vis-à-vis des patients d’une part , et vis à vis des collègues, d'autre part, pour qui la dévitalisation est une pratique courante.


- Notre médecine moderne est cloisonnée en spécialités, où chacune s’occupe de son domaine. La médecine se mêle d’autant moins du sujet «dents dévitalisées» qu’il rentre apparemment dans la zone de compétence des dentistes. Mais comme les dents dévitalisées ne donnent pas vraiment de problèmes dans la bouche, mais dans le reste du corps, le sujet ne semble pas vraiment non plus être du domaine des dentistes.


C’est un problème analogue et cependant bien plus grave que celui des amalgames au mercure. La toxicité des amalgames était connue par une minorité de dentistes et de médecins depuis le début, mais elle a mis un siècle à être prise en considération. Mais surtout, ce sujet bouscule aussi trop les dentistes. Il est très culpabilisant pour la corporation dentaire, y compris pour les universitaires, qui sont avant tout des dentistes. En dévitalisant des dents, les dentistes pourraient bien, en effet, devoir assumer, un jour, une très lourde responsabilité dans nos pathologies actuelles, et notamment le cancer. Ils n’ont pourtant fait que répondre à une demande, à savoir conserver les dents le plus longtemps possible. Notre société entière a donc sa part de responsabilité, car nous avons collectivement accepté de conserver des organes morts dans le vivant, sans vraiment vouloir s’intéresser aux conséquences éventuelles de cette transgression.


Ce communiqué de presse est aussi co-signé par: Jean-Pierre Garel, Dr ès Sciences, Biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au CNRS; Michel Raynaud, Dr ès Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon.


Pour plus de renseignements, contacter: Michel Raynaud, e.mail: michelraynaud98@yahoo.fr


Pour des informations suplémentaires concernant les personnes et techniques citées dans ce communiqué, aller sur le site http://www.sante-dents.com, qui fournit toutes les références.
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