Le 11 septembre 2001 en question

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Le 11 septembre 2001 en question

Message par Admin le Dim 1 Juil - 11:13


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Re: Le 11 septembre 2001 en question

Message par Admin le Jeu 5 Juil - 11:14



Robert Bowman : « Dick Cheney est le principal suspect des attentats du 11 septembre »

L’ancien directeur du programme de missile de défense “Star Wars” sous les présidents Ford et Carter a déclaré publiquement que la version officielle du 11-Septembre était la théorie du complot et que le principal suspect pour la conception de ces attentats était le Vice-président Dick Cheney.


Le Docteur Robert Bowman, ex-lieutenant colonel de l’US Air Force, a conduit 101 missions de combat au Vietnam. Il a reçu la Médaille Eisenhower, le Prix George F. Kennan pour la Paix, la médaille présidentielle des vétérans pour la Paix, deux fois la médaille d’or de la Société des ingénieurs militaires, six médailles de l’air, plusieurs dizaines d’autres prix et distinctions honorifiques.
Il est détenteur d’un doctorat en aéronautique et en ingénierie nucléaire de l’université de Californie Caltech. Il a présidé huit importantes conférences internationales, et est l’un des experts les plus connus en matière de sécurité nationale.
Bowman a travaillé secrètement pour le gouvernement US dans le cadre du projet Star Wars et fut l’un de ses premiers instigateurs au travers d’un mémo secret en 1977. Lorsque Bowman réalisa que le projet était en réalité uniquement destiné à créer non pas un outil de défense, mais bien une arme d’agression, et faisait partie d’un plan pour initier une guerre nucléaire avec les Soviétiques, il quitta le programme et fit campagne contre.
Lors d’une interview faite le 4 avril 2006 dans le Alex Jones Show qui diffuse au niveau national sur le réseau radio GCN, Bowman avait déclaré que si Oussama Ben Laden et al-Qaïda étaient impliqués dans le 11-Septembre, alors au minimum, le gouvernement est resté sans réagir et a laissé les attentats se produire. Il était plausible, selon lui, que l’ensemble de la chaine de commandement militaire n’ait pas eu connaissance de ce qui se passait et qu’elle ait été utilisée par ceux qui tiraient les ficelles lors des attentats.
Bowman a souligné la façon dont les exercices militaires en cours le matin du 11-Septembre qui simulaient des avions s’écrasant contre des bâtiments sur la côte est des États-Unis avaient été utilisés pour fourvoyer le personnel de la défense aérienne et l’empêcher de réagir à temps pour stopper les attentats.
« Les exercices qui avaient lieu ce matin-là simulaient exactement le type de choses qui s’est produit et a semé la confusion parmi les gens de la FAA et du NORAD… à tel point qu’ils ne savaient plus ce qui était réel et ce qui faisait partie d’un exercice » a expliqué Bowman.
« Je pense que ceux qui ont planifié et conduit ces exercices devraient faire l’objet d’une enquête. »
Lorsqu’on lui demanda de nommer un suspect numéro 1, qui serait l’architecte probable des attentats, Bowman a déclaré : « Si je devais mentionner un seul nom, je pense que mon premier suspect serait Dick Cheney. »
Bowman a indiqué qu’en privé, ses collègues pilotes de combat n’étaient pas en désaccord avec son opinion sur la véritable histoire du 11/9.
Bowman s’est dit conscient du danger de voir les USA glisser vers la dictature et a déclaré : « Je pense que rien n’est plus proche du fascisme que ce que nous avons vu récemment de la part de ce gouvernement. »
Bowman a dénoncé le PATRIOT ACT, affirmant que ce dernier « avait davantage détruit les droits des Américains que tous nos ennemis réunis. »
Bowman a remisé la Commission sur le 11-9, la qualifiant de « dissimulation motivée politiquement et criblée de conflits d’intérêts » et dénonçant le fait que « la Commission sur le 11/9 avait omis tout élément, aussi petit soit-il, qui aurait pu mettre en doute ou simplement embarrassant pour la version officielle du complot, et a consisté en une vaste mise en scène. »
« Il faut qu’il y ait une véritable enquête, pas le genre de fausse investigation que nous avons eu par la "9/11 Omission" et toutes ces foutaises » a lancé Bowman.
A la question de savoir si les auteurs du 11-septembre pourraient être en train de préparer un nouvel attentat sous fausse bannière pour revigorer leur agenda [politique], Bowman a déclaré : « Je pense que c’est possible, et j’espère qu’ils ne passeront pas à l’acte, qu’on les stoppera avant, mais je sais pertinemment qu’ils aimeraient bien en avoir un autre. »
L’un des principaux arguments contre [l’acteur] Charlie Sheen était qu’il n’avait pas de crédibilité sur le sujet du 11/9. Ces arguments sont ridiculisés par le fait que Sheen est vraiment un expert du 11/9, qu’il étudie méticuleusement plusieurs heures chaque jour, chose que ses détracteurs qui défendent la version officielle n’ont pas faite, pointant leurs accusations seulement au niveau de la vie personnelle de Sheen et refusant ses invitations à venir débattre avec lui sur les faits.
De plus, depuis le début, nous avons eu l’appui de personnalités éminentes et crédibles, qui ont pourtant été totalement ignorées par l’establishment médiatique. Des professeurs de physique, d’ex-conseillers de la Maison Blanche, des analystes de la CIA, le père de la Reaganomanie, le ministre allemand de la Défense, et le propre secrétaire au Trésor de Bush, tous ont fait des déclarations publiques au sujet du 11/9, mais ont été ignorés par la majorité des organes de presse.
Robert Bowman sera-t-il lui aussi laissé dans l’ombre, alors que les médias mainstream continuent de dépeindre le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 comme le hobby d’une minorité marginale ?

11-Septembre : Bush et Cheney mis en cause par... par ReOpen911
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Re: Le 11 septembre 2001 en question

Message par Archange le Lun 24 Fév - 19:35





Le Mossad impliqué dans la planification et l’exécution du 11 Septembre ?




Traduction E&R




Les récentes révélations publiées sur le site Press TV, sur le New York Post et Veterans Today ont changé l’histoire.


Il s’agit d’une histoire simple : deux membres du Congrès ont eu l’autorisation de lire le rapport d’enquête du Congrès sur le 11 Septembre, et cette fois-ci en incluant les parties que le président Bush avait fait enlever. Les deux membres du Congrès ont explicitement déclaré que les pages censurées du rapport font porter l’entière responsabilité de l’organisation et de l’exécution des évènements du 11 Septembre sur un ou plusieurs services de renseignements étrangers, pas sur des « terroristes ».

Le rôle individuel du président Bush, en dissimulant certains passages du rapport, a clairement été de protéger les réels coupables du 11 Septembre et de pousser les États-Unis non seulement dans deux guerres folles mais aussi dans des agissements draconiens contre le gouvernement des États-Unis lui-même.

 

La NSA et le coup d’État du 11 Septembre orchestré par Bush


Le 11 Septembre fut un coup mené contre la Constitution américaine. Des rapports supplémentaires sortis cette semaine [23-28 décembre 2013, NDLR] éclairent les raisons pour lesquelles Bush a menti au peuple américain, au Congrès, à nos militaires et nos alliés.

« Le directeur du renseignement national d’Obama, James Clapper, a déclassifié de nouveaux documents qui révèlent comment on a d’abord donné le feu vert à la NSA pour commencer à accumuler le gros des données des communication dans la chasse aux terroristes d’Al-Qaïda après le 11 Septembre [1]. L’administration du président Barack Obama a pour la première fois confirmé publiquement “l’existence d’activités de rétention des communications autorisées par le président George W. Bush” comme celles, nombreuses, des métadonnées Internet et téléphone, au sein du programme TSP [Terrorist Surveillance Program – Programme de surveillance antiterroriste, NdT [2]].
Ces révélations font partie de la campagne que Washington mène auprès des médias au sujet des programmes tenus secrets pour justifier les activités de surveillance de la NSA [National Security Agency – Agence nationale de la Sécurité, NdT], qui font suite aux divulgations faites en masse par Edward Snowden, ancien consultant de la NSA. Clapper a expliqué samedi que le président George W. Bush a d’abord autorisé l’espionnage en octobre 2001, quelques semaines à peine après les attaques du 11 Septembre [3]. »
Nous pouvons prouver que Bush est coupable, entièrement, criminellement, parce qu’il a dissimulé les pistes menant aux responsables directs des attentats du 11 Septembre.

 

L’AIPAC derrière Bandar, Bush « jeté aux fauves »


Encore plus effrayant : les articles publiés cette semaine dans le New York Daily News de Rupert Murdoch, écrit par Paul Sperry, un membre de l’Institut Hoover (think tank, Ndt) et de l’AIPAC [American Israel Public Affairs Committee – Comité américain pour les affaires publiques israéliennes, NdT], accusent non seulement le prince Bandar d’Arabie Saoudite d’être le cerveau derrière le 11 Septembre, mais y associent également Bush [4].

En fait, tout le dispositif de l’AIPAC, la plus grande organisation de lobbying de de Washington, a permis de sortir « l’artillerie lourde » pour empêcher le Congrès de faire paraître le vrai rapport [5]. Serait-ce parce que le vrai rapport accuse Israël, et pas l’Arabie Saoudite, et que l’AIPAC veut que l’histoire Murdoch/Sperry reste d’actualité ?

 

Le mythe Ben Laden s’effondre


Le vrai rapport, qualifié de « choquant » par les législateurs, qui ont demandé au président Obama de le déclassifier dans son intégralité, prouve qu’il n’y a pas eu de participation d’Al-Qaïda, qu’il n’y a eu aucune raison d’envahir l’Afghanistan ou l’Irak, ni de poursuivre l’agent de la CIA, le colonel Tim Osman, également connu sous le nom d’« Oussama Ben Laden ».

En fait, l’ambassadeur Lee Wanta [6], ancien chef des services secrets de la Maison Blanche et inspecteur général du département de la Défense sous Reagan, a mentionné des réunions auxquelles il a assisté entre des hauts responsables, des personnages clefs du gouvernement, et « Ben Laden ». Réunions tenues à Los Angeles comme à Washington DC, alors que les États-Unis étaient censés le rechercher.

Pour Wanta, qui était présent lors de ces réunions :

« Dès le début des années 90, Ben Laden, qui souffrait d’une maladie des reins à un stade avancé, a été envoyé par avion dans un établissement américain du golfe persique. De là, Ben Laden s’envola pour Los Angeles, atterrit à l’aéroport de l’Ontario, fut reçu par Albert Hakim, le représentant de Bush, Ollie North (libéré sous caution en appel), l’amiral William Dickie, l’avocat Glen Peglau et le général Jack Singlaub, un des créateurs de la CIA. Hakim était le représentant personnel de Bush et responsable de l’ensemble du projet. “Bud” McFarlane, une personnalité liée au scandale de l’Irangate, gracié par le président Bush en 1992, faisait aussi partie du groupe.
Ben Laden a ensuite quitté Los Angeles pour Washington DC. Là, il séjournait à l’hôtel Mayflower. Les réunions se déroulaient au Metropolitan Club de Washington. L’avocat Glenn Peglau logeait au Metropolitan. Alors qu’il y était, la chambre de Peglau a été cambriolée et des objets ont été subtilisés. À aucun moment n’a été enregistré, classifié ou pas, la dissolution de ce “groupe de travail” ni la fin du statut d’Oussama Ben Laden en tant qu’agent du gouvernement américain. En 2001, la dernière déclaration officielle d’Oussama Ben Laden niait une quelconque participation dans les attentats du 11 Septembre. Aucun document classifié ne fait le lien entre Ben Laden et le 11 Septembre ou ne le cite comme “espion détaché de la CIA” [7] ».
Quel est le vrai 11 Septembre ?


En 2007, le FBI envoya une équipe à Bangkok pour un entretien avec Dimitri Khalezov, un ancien Soviétique spécialiste des renseignements nucléaires. Khalezov informa le FBI que le matin du 12 septembre 2001, il avait assisté au petit déjeuner à un rassemblement avec Mike Harari, chef des opérations du Mossad, et son fils, ainsi que d’autres agents israéliens [8].


Khalezov rapporta au FBI que ce rassemblement avait eu lieu pour célébrer les attentats du 11 septembre, non pas comme Netanyahu l’avait dit, comme un « heureux hasard pour Israël » mais comme un attentat du Mossad contre les États-Unis. Lors de cette réunion, Harari revendiqua son rôle lors de l’attentat à la bombe d’Oklahoma City. Selon Khalezov, Harari cherchait à gagner ses faveurs afin qu’il rejoigne leur groupe pour une opération à venir, un attentat à Bali, programmé pour 2002.

Le 12 octobre 2002, un énorme dispositif d’explosifs dévastait presque un kilomètre carré et demi de l’île et faisait 202 morts. On accusa un groupe islamiste, non seulement comme pour le 11 Septembre, mais également comme auparavant à Oklahoma City.

Khalezov raconta aux agents du FBI qu’Harari prétendait que des armes nucléaires avaient été utilisées pour faire tomber les tours jumelles le 11 septembre. Harari ajouta qu’il avait en sa possession un missile de type « missile de croisière », un « Granit » soviétique pour l’attentat sur le Pentagone, acheté grâce à Victor Bout [9], le « Lord of War » joué par Nicholas Cage dans le film du même nom.

Bout, qui habite à Bangkok avec Harari et Khalezov, fut extradé aux États-Unis sur inculpation classée top secret, accusé d’avoir fourni le missile téléguidé utilisé sur le Pentagone le 11 septembre. Bout fut arrêté à Bangkok en 2008, peu de temps après la visite du FBI. Il fut officiellement reconnu coupable de fournir des armes aux rebelles en Colombie, activité à laquelle il participait depuis longtemps pour la CIA, partenaire de son trafic d’armes depuis de nombreuses années.

 

Fuites


Jusqu’ici, le rapport initial adressé au Congrès à propos des falsifications de Bush ne répond pas aux critères correspondant à une fuite. Seul Bush est accusé, les coupables du 11 Septembre sont encore en sûreté, leurs identités toujours protégées par les protocoles de sécurité maintenus par le président Obama, malgré les demandes du Congrès.

Les prétendues fuites rapportées par Sperry au Washington Post accusent Bandar et les services secrets d’Arabie Saoudite pour le 11 Septembre. Sperry cite la CIA comme source mais cela est fortement suspect ; il semble essayer de détourner ainsi les retombées possibles contre Israël quand (ou si) le vrai rapport est rendu public. L’histoire de Sperry, coordonnée avec les efforts de l’AIPAC pour étouffer la demande du Congrès en vue de déclassifier le rapport, pourrait bien indiquer que les renseignements israéliens, comme le note Khalezov, ont travaillé avec Bush pour organiser et exécuter le 11 Septembre.

Selon l’article de Press TV [10] :

« Cette semaine, les représentants du Congrès Stephen Lynch (démocrate du Massachusetts) et Walter Jones (républicain de la Caroline du Nord) ont demandé officiellement une résolution du Congrès pour que le président Obama rende public le Rapport d’enquête du Congrès déjà bien censuré sur le 11 Septembre. On venait juste d’autoriser les deux représentants à lire sous la clause de secret défense les 28 pages censurées du rapport qui en compte 800, qui n’avait pas été vu. Ce qui devient clair, c’est que le président Bush savait parfaitement que ni l’Afghanistan ni l’Irak n’étaient impliqués dans les évènements du 11 Septembre et que l’action militaire contre ces deux nations fut entreprise pour cacher l’engagement de son administration, engagement soutenu par les services secrets étrangers. Les représentants, alors qu’ils examinaient le rapport, arrivèrent à une partie intitulée “Sources spécifiques du soutien étranger”.
Une section de 28 pages y a été “charcutée” par la Maison Blanche sous les ordres personnels du président Bush. On estime que 5 à 10 000 mots ont été supprimés de cette section avec des lignes de petits points qui remplacent le texte, de page en page, sur le rapport original du Congrès. »
Il s’agit seulement de la plus récente des révélations que l’AIPAC ait réussi à faire supprimer en faisant pression sur le Congrès et ses puissants soutiens dans la presse. Ce qui est de plus en plus clair, c’est que les alliés de l’AIPAC à Washington ont eu accès au rapport non-censuré. Une administration entière, des hommes influents au Congrès comme au Pentagone, à la CIA, à la NSA et dans une douzaine d’autres organisations, connaissaient tous la teneur de ce qu’il y avait dans ce rapport. Ils ont tous menti à la Commission du 11 Septembre. Ils ont tous donné l’ordre de prendre des mesures pour supprimer les libertés personnelles dans le pays et d’aller massacrer des centaines de milliers de personnes dans le monde, d’en kidnapper et d’en torturer d’autres encore, et tout cela sur la base des mensonges.

Des pays furent virtuellement effacés de la carte, arbitrairement. On entend souvent la question : « Comment des milliers de gens ont-ils pu être impliqués dans une conspiration aussi abominable ? » Nous sommes maintenant prêts à répondre. Le temps est venu de poser la question.


Gordon Duff, 28 décembre 2013

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