Le symbolisme du cœur

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Le symbolisme du cœur

Message par Archange le Lun 26 Jan - 14:08




Le symbolisme du cœur




Le cœur,  de tout temps, a toujours été le symbole de l’amour. De façon métaphorique, on donne son cœur  à la personne que l’on aime pour lui signifier qu’on lui confie sa vie. C’est aussi un symbole courant utilisé depuis la nuit des temps pour représenter le centre de l’activité émotionnelle, spirituelle, morale ou intellectuelle. Donc plus largement, le mot « cœur  » désigne ce qui se trouve au centre, comme par exemple, le cœur  de la nuit, le cœur  du problème... Ainsi, le cœur  est-il symboliquement rattaché à tout ce qu’il y a de plus essentiel. C’est ainsi qu’il en est venu à occuper une place primordiale dans notre langage pour représenter l’amour, la générosité, la franchise, le courage, etc.

Les Égyptiens croyaient que c’est dans le cœur  que se trouve l’essence même de l’homme, y compris celle de sa vie surnaturelle. Les Hébreux en faisaient le siège de toutes les facultés de l’âme et de son intelligence, dans son expression la plus pure. Les Indiens d’Amérique voyaient en lui le sanctuaire au centre duquel habite le « Grand Esprit », c’est-à-dire Dieu. L’un des proverbes chinois dit ceci : « Le fond du cœur  est plus loin que le bout du monde. » Pour eux, c’est donc le cœur  et non la tête qui est à l’origine de la pensée.

Pour les religions actuelles, le cœur  revêt également une grande importance. Dans le Judaïsme, par exemple, on utilise souvent l’expression « parler à son cœur  ». Selon les Upanishads, Hidraya ou le cœur   est la résidence de l’Atman, c’est-à-dire de ce qu’il y a de plus divin en nous. Et d’après la Bhagavad-Gita (Le chant du divin), qui est un magnifique texte classique sanskrit, c’est en lui que Dieu Se réfléchit lorsque notre mental est purifié. Les Musulmans, quant à eux, disent que le cœur  est le lieu où la Divinité habite, ou encore le point insaisissable où l’homme rencontre Dieu. « Ma terre et Mon ciel ne Me contiennent pas, mais Je suis contenu dans le cœur   de Mon fidèle serviteur », déclara Allah par la bouche du Prophète. Dans la mystique chrétienne d’Orient, du IVe au XVIIe siècles, le cœur  a tenu une place fondamentale. Pour s’en convaincre, il suffit de lire : Isaac de Ninive, Angelus Silésius ainsi que les Pères du désert – fondateurs du mouvement mystique appelé l’hésychasme dont les textes ont été rassemblés dans la Philocalie. En fait, ces derniers disent que le cœur  n’appartient ni au corps, ni à l’âme, ni à l’esprit, mais qu’il se situe plutôt à un niveau supérieur et qu’il intègre la totalité de l’être.

Le Martinisme est souvent défini comme étant une voie cardiaque, car il confère au cœur  une importance primordiale. Toutefois, si de son côté, le Martinisme se réfère à la « voie cardiaque », est-ce parce que l’on a tendance à considérer le cœur  comme le siège des sentiments ? La réponse est non, car évoquer le cœur  dans la Tradition martiniste signifie qu’il faut aller au-delà de la sensiblerie et de l’émotivité ou des émotions.
Si le Philosophe Inconnu eut à dire que « le cœur   fut choisi pour être l’intermède universel du bien et du mal », il n’a toutefois pas manqué de pointer du doigt la responsabilité de l’homme en ajoutant : « Si l’homme fermait son cœur   à l’iniquité, elle n’aurait aucune issue pour pouvoir se glisser dans le monde.» Voilà donc une affirmation capitale. Mais comment est-il donc possible de fermer son cœur ? En effet, si nous pouvons laisser passer le mal et lui permettre de prendre existence, et en l’occurrence choisir d’être des agents des forces destructrices, nous pouvons tout aussi bien de l’autre côté choisir de fermer notre cœur  aux forces destructrices et l’ouvrir aux énergies constructives. Par contre, tout ceci ne peut se faire qu’à partir du cœur  qui, selon Saint-Martin, est non seulement le canal par lequel il nous est donné la possibilité de faire circuler la Lumière divine, mais également le sanctuaire que Dieu désire habiter, dans la mesure où nous lui en laissons l’accès libre.

Cette vérité amène le Martiniste à considérer le cœur  sous deux aspects différents désignés par le Philosophe Inconnu sous le terme : « les deux portes du cœur  ». L’une d’elle est appelée la « porte inférieure » et ouvre sur le monde des ténèbres ou le monde des esprits prévaricateurs ; et l’autre est appelée « porte supérieure ». Cette dernière ouvre plutôt sur le monde de la Lumière divine. On comprend alors que s’il ne tient pas à redescendre dans les ténèbres, ou plutôt s’il tient à s’éloigner d’elles pour arriver à jouir de la splendeur du Divin, il est capital pour l’homme d’apprendre à ouvrir la porte supérieure de son cœur. C’est donc plus qu’une nécessité. On dirait même que c’est une obligation envers lui-même et envers ces esprits prévaricateurs qu’il a la charge de ramener vers la Lumière divine ; et aussi envers son Dieu pour accomplir la mission que celui-ci lui a confiée à l’origine.

À ce point, naturellement, la question qu’il est juste de se poser est de savoir comment l’Homme peut-il ouvrir la porte supérieure de son cœur. Les enseignements reçus de Martinès de Pasqually et de Louis-Claude de Saint-Martin nous ont appris que c’est par le truchement d'un guide spirituel que l’Homme exilé a reçu de Dieu le pouvoir d’ouvrir la porte supérieure de son cœur. Ce guide spirituel que l’on peut comparer à l’ange gardien du christianisme est aussi appelé « esprit bon compagnon » par Martinès et « ami fidèle » ou « guide » par Saint-Martin. Il a pour mission essentielle, entre autres, de nous permettre de communiquer avec Dieu malgré l’abandon de notre corps glorieux pour un corps corruptible. Trop puissante, la Lumière divine nous consumerait si elle n’était pas filtrée par la sagesse de notre Sentinelle intérieure. Ainsi, la seule possibilité qu’il reste à l’homme pour maintenir ouverte la porte supérieure de son cœur consiste à le désirer ardemment et apprendre à le demander à son « ami fidèle ».

À ce stade, il importe de rappeler ce que la Tradition chrétienne, à travers les Pères du désert, appelle « la garde du cœur ». C’est la meilleure attitude à utiliser pour empêcher le mal de s’exprimer à travers nous. Elle consiste, en fait, à être toujours pleinement attentif à chacune de nos pensées, à chacun de nos désirs et à chacun de nos actes. La garde du cœur   ne peut se faire qu’à travers la pratique de la spiritualité par la méditation, la prière, l’étude et le silence intérieur.

Naturellement, l’ouverture du cœur   est un art dont la maîtrise demande un travail de longue haleine, et c’est seulement la pratique inlassable de la garde du cœur   qui nous permettra de franchir l’une des premières étapes et la plus fondamentale, à savoir : la rencontre avec notre guide spirituel.

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Re: Le symbolisme du cœur

Message par Archange le Sam 31 Jan - 20:22







Le coeur, un organe merveilleux  



  Le corps physique de l'homme est un instrument merveilleusement construit, composé de nombreuses cellules. Des organes remarquables ont été formés à partir de ces cellules pour les besoins évolutionnaires de l'Esprit qui l'habitait. Certains de ces organes se trouvent à divers stades d'achèvement; d'autres sont en cours de développement, comme le coeur, par exemple.

  Le coeur est un mécanisme superbe manifestant une grande sagesse dans sa construction. C'est l'organe-contrôle du système circulatoire qui agit comme moteur et pompe aspirante, en relation avec les vaisseaux sanguins. A l'exception des poumons, c'est le seul organe du corps à travers lequel le sang passe entièrement à chaque cycle. L'activité du coeur est indispensable à la vie sur le plan physique.

  Cependant, aussi merveilleux que soit le coeur du point de vue physique, il l'est bien davantage à la lumière des vérités révélées par la philosophie ésotérique. Un des faits les plus importants apporté par l'ésotérisme, c'est qu'un changement est en cours dans le coeur humain qui, lorsqu'il sera compris, donnera quelque idée de l'importance du rôle que le coeur de l'Ego joue dans son évolution.

  Nous avons deux sortes de muscles. D'une part, les muscles volontaires qui sont sous le contrôle de la volonté et qui peuvent être actionnés par le désir; ils ont des stries longitudinales et transversales. D'autre part, les muscles involontaires, qui ne sont pas sous le contrôle de la volonté; ils ne peuvent pas être actionnés par le désir et n'ont que des stries longitudinales.

  Le coeur, seul, fait exception. C'est un muscle involontaire qui n'est pas, normalement, sous le contrôle de la volonté, bien qu'il commence à montrer des stries transversales, comme un muscle volontaire. Le scientifique matérialiste a été incapable d'en trouver la raison.

  L'occultiste scientifique en trouve la réponse dans la Mémoire de la Nature. Il apprend, d'après les archives de cette dernière, que lorsque l'Ego a cherché pour la première fois à prendre possession du coeur, cet organe n'était strié que dans le sens de la longueur, comme n'importe quel autre muscle involontaire. Mais à mesure que l'Ego a acquis un contrôle croissant sur le coeur, des stries transversales se sont peu à peu développées. Elles ne sont ni aussi nombreuses, ni aussi bien précises que celles des muscles qui sont sous le plein contrôle du corps du désir, mais à mesure que les principes altruistes d'amour et de fraternité augmentent en force et prévalent graduellement sur la raison, ces stries transversales deviendront ainsi plus nombreuses et mieux définies. Le coeur est toujours dans le contact le plus étroit avec l'Esprit de Vie, Esprit d'amour et d'unité. C'est pourquoi le coeur est le foyer de l'amour altruiste.

  Dans notre civilisation, large est le gouffre entre le coeur, organe du sentiment, et l'intellect, organe de la raison. L'intellect exige une explication matériellement démontrable de l'homme et des créatures qui composent le monde des phénomènes. Le coeur sent intuitivement qu'il y a quelque chose de plus grand et aspire à une vérité plus haute que celle qui peut être saisie par l'intellect seul.

  Le coeur incite à la miséricorde et à l'amour, mais la raison pousse aux conflits et aux représailles. C'est ce divorce entre la tête et le coeur qui empêche la croissance d'un véritable sentiment de Fraternité Universelle et l'adoption des enseignements du Christ-le Seigneur de l'Amour.

  Mais il est certain qu'aussi vrai que l'intellect se fraie un chemin et qu'il arrache ses secrets à la Nature à force d'audace, le coeur trouvera, lui aussi, le moyen de rompre ses liens et de satisfaire son désir pour une vérité plus élevée. Un jour il deviendra plus puissant que l'intellect.

  La science physique sait que, quel que soit le pouvoir qui anime le coeur, il ne vient pas de l'extérieur, mais de l'intérieur du coeur. L'occultiste scientifique y voit une cavité dans le ventricule gauche près de la pointe, où un minuscule atome, appelé atome-germe, flotte dans un océan d'éther des plus subtils. La force de cet atome, comme la force de tous les autres atomes, est la vie indifférenciée de Dieu; sans cette force, le minéral ne pourrait pas se transformer en cristal, les règnes végétal, animal et humain seraient incapables de former leurs corps.

  La force dans l'atome-germe actionne le coeur et maintient l'organisme en vie. Tous les autres atomes du corps doivent vibrer en accord avec cet atome. Les forces de l'atome-germe ont été immanentes dans chaque corps physique jamais possédé par l'Ego à qui il est attaché et sur lequel sont inscrites toutes les expériences de cet Ego durant toutes ses vies.

  Dès la naissance et tout au long de notre vie, l'éther qui entre dans nos poumons lorsque nous respirons, transporte avec lui une image complète de ce qui nous environne, de nos actions et de celles des personnes qui sont avec nous. Cet enregistrement se grave sur l'atome-germe qui se trouve dans le coeur. Ainsi, tout ce que nous disons ou faisons, le meilleur comme le pire, s'y inscrit en caractères indélébiles. Cet enregistrement est l'histoire de notre vie, et son individualité est aussi indispensable à notre évolution que l'est le coeur pour notre survie dans le monde physique.

  Ce panorama d'histoire de notre vie constitue la base de notre existence post-mortem. L'enregistrement de nos mauvaises actions est effacé par l'expérience douloureuse du Purgatoire où le feu du remords marque l'esprit de façon indélébile à mesure que ses mauvaises actions se déroulent devant lui. Ainsi l'Ego devient moins enclin à répéter les mêmes erreurs et méfaits dans les vies futures. Sa réaction devant les images qui montrent le bien qui a été fait est une joie céleste dont le souvenir dans ses vies futures le poussera à faire encore plus de bien.

  Lorsque la durée de vie dans le monde physique prend fin et que le corps dense devient inutile, l'Ego se retire du corps par la tête emmenant avec lui l'intellect et le corps du désir, comme il le fait chaque nuit durant le sommeil. Le corps vital qui est à son tour devenu inutile se retire également. Lorsque la corde d'argent qui reliait les véhicules supérieurs aux véhicules inférieurs se rompt, elle ne peut être réparée.

  Mais avant que ce clivage final se produise, il est important pour l'évolution de l'Ego de ne pas être dérangé pour revoir le panorama de la vie qui vient de s'achever. Quand un Ego est libéré du corps dense au moment de la "mort", tout le panorama de sa vie écoulée commence à passer devant lui en sens inverse; il revoit son histoire comme le spectateur d'un film. Les images se gravent sur ses véhicules supérieurs, bien qu'il n'ait, à ce moment, aucun sentiment à ce sujet.

  Il est très important alors, qu'il n'y ait aucune perturbation d'aucune sorte durant le panorama, car l'expérience purgatorielle de l'Ego, lorsqu'il éprouve des sentiments devant les images de sa vie écoulée, dépend de la façon dont ces images ont été clairement gravées sur le corps du désir.

  La "Corde d'Argent" qui relie les véhicules supérieurs au corps dense se termine dans l'atome-germe et se brise quand la vie physique prend fin de façon naturelle; alors les forces contenues dans cet atome-germe se libèrent, passent le long du nerf vague (ou pneumogastrique) à l'arrière de la tête et le long de la corde d'argent. Mais la corde d'argent ne se brise que lorsque tout le panorama a été revu-parfois pas avant plusieurs jours et qu'il a été gravé sur le corps du désir.

  Le corps vital est le véhicule de la perception sensorielle. Comme celui-ci reste avec le corps du désir et que la corde d'argent (faite d'éther) relie ces deux corps au corps dense abandonné, il est évident que tant que la corde d'argent n'est pas rompue, l'Ego doit en ressentir quelque chose quand le corps physique est malmené. C'est pourquoi il faut prendre grand soin de ne pas causer de dérangement à l'Esprit quand il quitte le plan physique.

  Vu l'attention générale portée aux transplantations cardiaques et leur fréquence croissante, il est important de considérer le phénomène du panorama du donneur et de son expérience immédiate après la mort, dans l'optique de ces transplantations.

  Comme les greffes du coeur doivent se faire immédiatement après la mort du donneur, il est, de toute évidence, impossible d'éviter une interférence dans le déroulement de son panorama qui a lieu aussi immédiatement après la mort. Il est fort possible que le processus panoramique du donneur se poursuive, (bien qu'imparfaitement à cause de la douleur causée par l'intervention chirurgicale) lors du prélèvement du coeur, qu'à la fin du panorama la corde d'argent se brise et que les véhicules supérieurs se libèrent totalement du corps dense-y compris le coeur.

  Entretemps, qu'en est-il de l'atome-germe du receveur? Il se trouve encore, semble-t-il, dans la contrepartie éthérique de son coeur, qui est encore dans son corps. Dans le cas où des organes du corps dense sont amputés, seul l'éther planétaire accompagne l'organe détaché. La contrepartie éthérique du membre amputé se désintègre graduellement au fur et à mesure de la désintégration du membre physique. Il est bien connu que des personnes qui ont subi l'amputation d'un membre se sont plaintes de douleurs dans la partie amputée, car ces personnes possédaient encore la partie éthérique qui, parfois, met plusieurs années à se désintégrer. La corde d'argent du receveur d'une transplantation cardiaque doit également être intacte, même si le coeur physique a été retiré, car si elle était rompue ou gravement endommagée, le receveur ne pourrait pas vivre.

  Une fois que le coeur physique du donneur (sans son atome-germe) est placé dans le coeur éthérique du receveur, la question se pose: les Etres angéliques et leurs aides qui traitent avec sagesse de tels problèmes, voudront-ils transférer l'atome-germe physique du receveur dans la pointe du coeur du donneur qui maintenant pompe le sang à travers ce coeur? Cela peut sans doute se faire et, si le receveur reste en vie, il semble qu'il en soit ainsi.

  La destinée du receveur et les relations possibles dans les vies antérieures entre le donneur et le receveur pourraient être des facteurs importants dans le résultat de la transplantation. Un autre facteur semble être l'archétype du receveur qu'il a lui-même façonné dans sa précédente vie céleste et qui, nous dit-on, "est enroulé" sur une certaine longueur de temps et détermine ainsi la durée de son existence physique.

  De même en ce qui concerne les transplantations de coeur-ainsi que les transplantations de tous les autres organes-il faut se rappeler que chaque atome de tout corps appartient en propre à l'Esprit qui habite ce corps. L'état du corps, de ses organes, de ses nerfs, de ses tissus, etc., est la somme de ce que l'Esprit intérieur a vécu sur Terre durant ses vies précédentes et de ce qu'il a pu construire de contrepartie de son corps entre les vies terrestres.

  Là est la raison pour laquelle un Ego ne peut pas ou ne veut pas accepter certains types de sang ou d'organe d'une personne trop différente de sa constitution particulière. L'Ego, ou Esprit individuel, doit maîtriser ou dominer les cellules qui arrivent dans son corps dense, que ce soit par l'alimentation et l'assimilation, par une transfusion de sang, ou par une transplantation d'organe. Les cellules des animaux sont plus hautement développées que celles des végétaux; c'est pourquoi, il est plus difficile de les transformer en une partie du corps que les cellules végétales ingérées et assimilées. Un organe est un groupe de cellules spéciales, et il est imprégné de la conscience de son propriétaire. Cette conscience peut suffisamment différer de celle du receveur pour provoquer son rejet. Mais son rejet peut n'être pas immédiatement évident, car le corps du receveur a probablement été affaibli par la maladie et l'intervention chirurgicale. La médecine connaît cette capacité de "blocage" qu'a l'organisme pour savoir ce dont il a besoin; il en résulte le "phénomène de rejet".

  Comme on l'a dit plus haut, l'enregistrement des expériences de l'Esprit est gravé dans l'atome-germe et, durant chaque nouvelle vie, cet atome (ou ses forces) en vertu de ses qualités innées, attire de la matière pour un corps nouveau. S'il a enfreint les lois de Dieu, alors les conséquences se manifestent dans la constitution du corps-non seulement dans le corps dense, mais aussi dans les corps vital, du désir et dans l'intellect.

  La maladie donc, y compris les maladies du coeur, est apportée par l'Ego lui-même; elle a sa racine dans le royaume spirituel. Elle'est une manifestation de l'ignorance et de la désobéissance aux lois supérieures et elle ne peut être éradiquée de façon permanente que par un changement dans la nature spirituelle intérieure. Transplanter un organe physiquement sain à la place d'un organe malade peut se faire matériellement et, dans certains cas, semble prolonger la vie du receveur.

  Cependant, transplanter un organe sain à la place d'un organe malade, ne remédiera pas à la cause sous-jacente de la maladie du patient, et à moins qu'il ne fasse les changements spirituels nécessaires dans son moi intérieur, il lui faudra apprendre la leçon requise dans cette vie ou dans une autre.

  La Loi de Cause à Effet est l'arbitre de la façon dont cette vie doit être vécue, et certaines occasions pour la croissance de l'âme sont placées devant l'Ego à différents moments de sa vie terrestre. Si ces occasions sont saisies, la vie se poursuivra sur un sentier direct, mais sinon, elle déviera dans une impasse et sera terminée par les Hiérarchies Créatrices qui détruiront l'archétype dans le monde céleste. Ainsi, nous pouvons dire que si la durée définitive d'une vie terrestre est déterminée avant notre naissance, elle peut être abrégée si nous négligeons les occasions de progrès.

  Pour quelques-uns, quand la vie a été complètement assumée, qu'elle a été très pleine et qu'ils se sont efforcés, dans tous les cas, de saisir les occasions de progrès, il est possible qu'il soit infusé dans l'archétype plus de vie qu'il n'en avait été prévu et, ainsi, l'existence s'en trouve prolongée. Qu'il soit bien rappelé cependant que ceci n'arrive que dans des cas exceptionnels.

  En résumé, on peut dire alors que le coeur est un organe qui commence seulement à montrer ses potentialités glorieuses, en tant qu'instrument par lequel le véritable Amour Christique deviendra une réalité universelle. C'est l'organe dans lequel se trouve l'enregistrement de l'essence de l'individualité de tout Ego durant chaque vie physique. C'est un organe que nous avons développé durant nos vies précédentes, et le coeur de chacun est aussi bon ou aussi mauvais qu'il se l'est fait lui-même.

  Tenter de transférer cet organe d'une être humain à un autre, c'est peut être soulever des problèmes qui, apparemment, n'étaient pas prévus par les Architectes de notre évolution. Il se peut bien que les résoudre serait pour le receveur un travail plus considérable que de vivre n'importe quelle destinée prévue pour lui, sans avoir à subir une transplantation.



Addendum

  En science moderne, le terme "champ magnétique" est souvent utilisé pour parler des divers traits particuliers, comportements et caractéristiques du végétal, de l'animal et de l'homme. Il s'agit, en général, du corps vital, dont les deux éthers inférieurs (Chimique et Vie) forment une matrice éthérique qui maintient les atomes physiques du corps en formation. Les deux éthers supérieurs (Lumière et Réflecteur) sont plus raréfiés; ils sont volatils et migratoires. Tout organe du corps a sa matrice globale éthérique, faisant partie de la matrice éthérique du corps en entier. Les planètes ont également leur "champ magnétique", ou contreparties éthériques, ou corps vital.


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